<< Elle arrive!!!!!!!!! | La valise en échappée..... | Crise d'éléphage...... >>
La valise en échappée, tes imparfaits démodent les temps de nos plus beaux,
Le regard baisse avec la lumière, le mien en angle entre la fenêtre des rappels d'étoiles et le sol des feutrements de doigts,
Le tien ombre le lit qui passe entre nous, déjà vide de la mémoire des serments et des désirs.
La porte chemine vers toi, elle s'ouvre en chuchotant les vites de départs, les pas en prononcement de l'absence close,
Comme deux corps qui se souviennent s'être aimés et deux esprits qui se repoussent parce que l'âge du temps défait les certitudes d'hier.
Tu pars par la voie des escaliers, et plus loin, par le monde irrémédiable,
Je pars semblant rester, dans le ventre du mur que j'écris depuis tous ces siècles de scribe vain.
L'amour , le péril des hommes.
Publié par lorca à 11:05:16 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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