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Guadalquivir, les corps percés.... | 26 octobre 2007

Guadalquivir, les corps percés à la rame d'ange

Ballons solaires avalés par la mer

Agaves d'ossements

Moulures d'eau sur les peaux putréfiées

Grands morts sur le fleuve Absalon.

Publié par lorca à 13:41:42 dans montestaure | Commentaires (0) |

Quand Pas à Pas trébuche............. | 25 octobre 2007

Quand Pas à Pas trébuche et que le ciel des rondes noirs affiche ses ourlets rimayeurs, les scribes invisibles ancres du ciel chancellent

" O vastes incertains d'écume, ô chaloupe de peaux à la rame éculée, bois moussu, bois mi-profond."

Quand Sap à Sap décape l'étoile  siliceuse, la madone des nues et des éthernoles, grand bordel cosmiconiques dans l'éther, l'encre révulse le papier

"O croupis des manuscrits et des poubelles écobuées, ô feu livres noués des forêts magnétiques, la main gauche marche sur la dernière traverse ."

Publié par lorca à 18:49:27 dans montestaure | Commentaires (0) |

Mercredi le souffle du pendu.... | 24 octobre 2007

Mercredi le souffle du pendu enregistre le râle de l'arbre

Jeudi ivre sec mon camarade pulchérin

Vendredi l'oeil d'huitre posé sur la culotte

Samedi marre toi bien chichonneur de lagunes!

Dimanche la bouche flanche, le baiser inertie le soir

Lundi ronfle sur ses goulots sucés à la verticale

Mardi  pénétration des rêves par le vagin du miroir.

 

Publié par lorca à 18:57:46 dans montestaure | Commentaires (1) |

Messe dite sous le crâne..... | 18 octobre 2007

Messe dite sous le crâne de l'écriteur, le livre des jaunisses expire son laboratoire d'encre en froissement de thé. Le souffle gris de l'horloge embue le sous verre au mouchoir des fleurs révolues, j'aspire à la parole. Que les heures qui viendront en châpeau double comme des rêves d'éléphant prennent tout leur écrin de roman, j'aspire à renoncer à écrire.

Publié par lorca à 18:53:34 dans montestaure | Commentaires (1) |

Tu es venue par l'Est l'éculé..... | 15 octobre 2007

Tu es venue par l'Est l'éculé, la rampe solaire abimé sur ton front et les yeux au fond de tes cosses qui parcourent le rêve de mes mains tranchées.

Le regard, me dis tu, est un temps de silence contemplatif des souffrances, la sonde des beautés irriguantes, les arcs d'ambre dressés sur mon ventre ouvert,

Tu es venue, amour et refluement des eaux, le partage du fleuve de peaux éparsent les draps du lit vidé de ses corps dégoutés essorés.

Je voudrais dormir sur l'Est le marécage de nuages, tu dors déjà petite lune à l'envers des brasses de la vie et je ne sais où ramasser ton corps.

 

Publié par lorca à 16:16:18 dans montestaure | Commentaires (0) |

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Un peu d'Abraxas

O pâle voyageur assis sur son






rail insulaire de mots imprécis,






foutues apothéoses.






L'encre entre par ma bouche,






je médite le temps bu.



















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oh les yeux....

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