Guadalquivir, les corps percés à la rame d'ange
Ballons solaires avalés par la mer
Agaves d'ossements
Moulures d'eau sur les peaux putréfiées
Grands morts sur le fleuve Absalon.
Publié par lorca à 13:41:42 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Quand Pas à Pas trébuche et que le ciel des rondes noirs affiche ses ourlets rimayeurs, les scribes invisibles ancres du ciel chancellent
" O vastes incertains d'écume, ô chaloupe de peaux à la rame éculée, bois moussu, bois mi-profond."
Quand Sap à Sap décape l'étoile siliceuse, la madone des nues et des éthernoles, grand bordel cosmiconiques dans l'éther, l'encre révulse le papier
"O croupis des manuscrits et des poubelles écobuées, ô feu livres noués des forêts magnétiques, la main gauche marche sur la dernière traverse ."
Publié par lorca à 18:49:27 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Mercredi le souffle du pendu enregistre le râle de l'arbre
Jeudi ivre sec mon camarade pulchérin
Vendredi l'oeil d'huitre posé sur la culotte
Samedi marre toi bien chichonneur de lagunes!
Dimanche la bouche flanche, le baiser inertie le soir
Lundi ronfle sur ses goulots sucés à la verticale
Mardi pénétration des rêves par le vagin du miroir.
Publié par lorca à 18:57:46 dans montestaure | Commentaires (1) | Permaliens
Messe dite sous le crâne de l'écriteur, le livre des jaunisses expire son laboratoire d'encre en froissement de thé. Le souffle gris de l'horloge embue le sous verre au mouchoir des fleurs révolues, j'aspire à la parole. Que les heures qui viendront en châpeau double comme des rêves d'éléphant prennent tout leur écrin de roman, j'aspire à renoncer à écrire.
Publié par lorca à 18:53:34 dans montestaure | Commentaires (1) | Permaliens
Tu es venue par l'Est l'éculé, la rampe solaire abimé sur ton front et les yeux au fond de tes cosses qui parcourent le rêve de mes mains tranchées.
Le regard, me dis tu, est un temps de silence contemplatif des souffrances, la sonde des beautés irriguantes, les arcs d'ambre dressés sur mon ventre ouvert,
Tu es venue, amour et refluement des eaux, le partage du fleuve de peaux éparsent les draps du lit vidé de ses corps dégoutés essorés.
Je voudrais dormir sur l'Est le marécage de nuages, tu dors déjà petite lune à l'envers des brasses de la vie et je ne sais où ramasser ton corps.
Publié par lorca à 16:16:18 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Depuis le 09-12-2005 :
271771 visiteurs
Depuis le début du mois :
9712 visiteurs
Billets :
594 billets
Commentaire