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Liesse popup, les corps hourrassant, la rue qui mange des vertêbres.
Au chavirement des grues sur l'ondule grimace de ma bouche,
tant au chien qui vomit qu'à l'horloge blessée qui baise une braguette;
j'ai humé l'air vicié des gares et là, la rue qui se pavane en asticots.
Foule en équarrissage, quelques fessues chahutent les lampadaires
et le train d'hommes qui agite des chemises de zèbres.
Fol, petit fol des hagardes nocturnes pieds ampoulés, las si plombs.
La traversée de la vie escale d'onde en onde, à la ramasse du vivre et des couverts;
je voulais allé loin sur les hommes, le cul fondu en eux, l'âme mobile, le coeur zaimé.
La valise idéalise l'oeuvre de voyage, le lit est un présage immobile.
Hourras le roulement de chairs, pompe à sang et à compisse,
par là la sortie des ambassades de larmes.
Publié par lorca à 14:16:32 dans montestaure | Commentaires (1) | Permaliens
14-08-2007 21:29
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