<< L'heure du vent mandarin.. | Te taille de pied.... | Puissions nous... >>
Te taille de pied parti au cap de l'espérance transitée par crépuscule l'immonde rond.
Hou hou, oiseaux d'augures lestes aériens que le vol à mi cuisses capte tel l'aromate des fous,
Tiens, voilà l'albertin à la pêche d'aiguilles!
Te baille sous la taie coinçonnée entre toi la donze nue et l'étoffe des nuits aspirées,
Hou, hou, je voulais croire à la catastrophe sur le corps de mon ventre écarté,
Aïe, tu m'as oté le gland du grand effeuillé!
Aïe, tu m'as dérobé l'âpre capuchon concupisce!
Publié par lorca à 13:30:24 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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