Heure des ignorances, le passage des reins dissous dans le sperme
Armoire close dans la chambre creuse
Le temps d'une virgule crochetée sur tes lèvres
Je rêvasse sur la matelasserie, ton corps emboulé et les tissus vieillis
Ton voyage que l'aurore précipite, aux deux courses opposées.
Publié par lorca à 11:12:18 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Ce jour à asseoir le troc de chaussures vides, petit pas dans la neige des holocaustes
Ce jour à méditer l'homme des crimes et des livres déchirés
Ce jour de ressassement dans la tête renaclée des morts
Ce jour des souvenirs brutaux, des rêves écroulés, des sangs fusionnés sur le tas de cadavres désarticulés
Ce jour presque nausée à définir des possibles de vie.
Publié par lorca à 14:29:29 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
Le corps bamboché, emburné, dimanche des hautes servitudes, j'ai faim d'oiseau blanc, de petites mains à peine paumes ouvertes,
Hou le vilain revenant de son placard mnémonique, il fait dans le ressassement de crimes!!!
Je me cache, couvre mes yeux du buvard auréolé de larmes, je pleure les années de draps blancs
hou le vilain, il remange dans l'assiette des pophages anémiés, il brûle ses os-tiroirs
Le corps entrouvert, les sexes inadvertants sur le ventre qui fuit la faim.
Publié par lorca à 13:51:19 dans montestaure | Commentaires (1) | Permaliens
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