<< Partir, au vent de grès.... | Le corps bamboché.... | Ce jour à asseoir le troc.... >>
Le corps bamboché, emburné, dimanche des hautes servitudes, j'ai faim d'oiseau blanc, de petites mains à peine paumes ouvertes,
Hou le vilain revenant de son placard mnémonique, il fait dans le ressassement de crimes!!!
Je me cache, couvre mes yeux du buvard auréolé de larmes, je pleure les années de draps blancs
hou le vilain, il remange dans l'assiette des pophages anémiés, il brûle ses os-tiroirs
Le corps entrouvert, les sexes inadvertants sur le ventre qui fuit la faim.
Publié par lorca à 13:51:19 dans montestaure | Commentaires (1) | Permaliens
22-01-2007 20:01
De aR Sujet:
j'aime Url: [Liens]
Depuis le 09-12-2005 :
285215 visiteurs
Depuis le début du mois :
13124 visiteurs
Billets :
626 billets