<< Je est à l'abandon... | Putaing, des carnasses... | Partir, au vent de grès.... >>
Putaing, des carnasses sur le plumard des oies, finis de dormir en petite culotte de chair, il faut oeuvrer les verrous, tirer les chevillettes, pousser les traits dans leurs retranchements de désir, plumer les planches aux yeux humides des tains déraisonnables, ceux qui font des miroirs les plus insignifiants les barbares de nos vies. Putaing, le lit comme une baie d'échouement, une fausse espérance de fruits, un engagement bobardé par le plus fidèle des amis. Mince de vrai, je voudrais dormir avec toi mais il est des ainsis qui trahissent le désir de fuite, alors le lit s'égare, dérive sur l'onde noire, se barre en burnes sur le doute opalescent et pour se clore, tend à la chute que le vertige redoute comme la blessure profonde des exilés.
Publié par lorca à 09:01:29 dans montestaure | Commentaires (1) | Permaliens
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