Le roman des tétanies, écho des néants qui le minent, où il se mire comme en achèvement de sa vie, miroir des racontements, des finis plus que des transitions.A'heure des étouffements, il revisite les silences littéraires qui l'auront abrégé, anéanti. Il se repeigne, resoude sa cravate, friponne un peu sa gueule dans l'éclat du verre d'eau posé sur la table nue sinon le livre. Il sourit et rit sous la nef de ses souvenirs lorsque adviennent les êtres jalonnés dans son coeur, massifs, "en vain, chuchote t'il, en vain". A l'heure des mourirs mourir est une clef à l'oeuvre d'absolution, ainsi s'en va t'il plein de tristesse et d'encres absolus.