Le tonneau, le tonneau, la sève de tes rêves, l'écoulement massif de ton nez fin, le gras noir sur tes doigts juteux des biftes qui s'amoncèlent, tu t'agites, rumines, exsudes des hypothèses, des tendances nerveuses, tu barres des graphes, chie des plans universels, des stratégies de coupeurs de forêts. L'écran s'envase, tu affoles les chiffres, tu trembles, un spasme te traverse, à peine une érection, tu aurais voulu frapper fort que même tes enfants auraient senti le coup de masse dans leur petit coeur serré.Baril de putres sur le monde des quelques uns sanguinaires, baril de putres buchistes niveau zéro de la pensée,baril de putres ,petits rois analphabètes, ex alcoloos, planqués des derniers rangs et semeurs de morts perpétuées, baril de putres tas d'enculés les pognes pleines de tripes chaudes, petit sinistre des intérieurs à la ramasse lèche moi les bottes chez georges, bref, baril de putres, baril de putres, baril de putres, combien?