<< Au sud les temps chavirés... | Lorca, quatre doigts.... | Mordus, les demis traits... >>
Lorca, quatre doigts au piano,le majeur à la détente de lumière et le théatre des nuits de sang. Demain, La Barraca ira sur les routes de cendres et de pierres éclairées, elle ira par les ponts soupirés et la geste d'amour et de mort perpétuée, elle partira avec l'homme en poésie tranché par la balle des aubes de chaos. Lorca, frêre aimé, et le silence qui poudre les murs, carresse la nuque de ton frêre en gacela. La poésie me tient lieu de mémorial, tu y demeures à jamais l'incendie fraternel.
Publié par lorca à 16:29:42 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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