<< Le sel clair dans ta bouche.... | Au sud les temps chavirés... | Lorca, quatre doigts.... >>
Au sud les temps chavirés, bascule dans la nuit des routes raréfiées
Je suis perdu et là la citadelle, l'ombre des hommes-poussières
L'ensablement du désir d'âme.
Le sud empierré, dors Fouta Djalon, dors l'eau et le sang des tempêtes
Je pressens le silence de la dune sertie d'eau
La frontière annulée.
Publié par lorca à 16:03:13 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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