<< Le lyrisme de la.... | Baluche la crapule... | Le sel clair dans ta bouche.... >>
Baluche la crapule, l'égo en bandoulière sur les routes précipitées des dos qui s'enfuient, la parole douteuse de ceux qui raisonnent le monde opulent des biens nés. Baluche l'immobile trait de pensée, le corps quasi mort et les yeux qui se ferment au passage des cadavres du jour. Baluche et ses quelques vérités qui s'imposent dans le cénacle des respirateurs artificiels et des mornes anus, dans le cercle des pensées abscones connes gravitées autour du punch mensuel qui régale les buveurs de mots étouffés par les crises du maitre. Baluche la fachitude, le trait de plume au cul et le chant des bandes nationales.
Publié par lorca à 18:05:25 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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