<< Trop plein de pampagne... | Crépuscule stylé... | Les jours fondent.... >>
Crépuscule stylé tiré à quatre fers
l'un donne de l'eau à l'autre qui se rouille
l'autre noirçit le ventre mort de l'un qui se parfume.
Le ciel déraisonne, le vol de l'homme se sépare de ses plumes
là bas, en horizon ligne mutante, la nuit claironne ses silences.
Publié par lorca à 15:29:21 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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