Tu fais quoi là....? | 30 avril 2006
Tu fais quoi là? Oui toi!Bon, bon, allons, il n'est pas de curiosité déplacée,seulement de la prise d'information,du besoin de solides,euh, de liquides, et glou, et glou,je bois tard le jour, mon insularité ventile le sol de mes os,je bois tôt l'eau alizé,tu fais quoi là? Oh, tu es venue alors,j'aime l'idée de transgresser le ciel avec toifaire un trou là où cela ne devrait pas voler.Et qui dit voleur dit amant.
Publié par lorca à 18:44:19 dans montestaure
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Permaliens
fleur.... | 30 avril 2006
Fleur, domaine de tes peauxalléché par les muscles intérieursoù ta vulve cache des perlesje roule sur le sein et l'autreles eaux nocturnes cessent de se romprele frais venteux des corps lisse les regardsle dernier soupir clos les sexes apparentsdormir dans tes doigtsdormir sur la pointe de tes yeuxdormir en opulences séparées.
Publié par lorca à 13:49:25 dans montestaure
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Permaliens
Anatomie de René.... | 30 avril 2006
Il baigne dans le petit violet. Gerbe de lémure. René ondoie dans sa taule, du rendu en auréole sur son marcel jaunissant. Dehors, le temps est aux assassins et au causeurs de haine. René impénétrable fixe le mur plein de spectres en transe. Ils viendront cette nuit, comme à toute les nuits, manger autour de son ventre les restes de graisse saumâtre. La vie est une prison liquide.René ondule et part en entechats autour du fauteuil des rumeurs de guerres, il prépare un peu sa tombe, un peu le mouvement vers le néant, un peu les arcs de cercles autour des sconses futurement dérouillés.René est un arpenteur de guerre égotique, il sait ce qu'il doit à la violence exercée sur lui. Putain, il se barre en couilles vers la souillarde, ouvre le frigigo, défonce le négrita et se s'enfile dans la bonde. Et glou, et glou, le rêve d'en n'être pas, hors limites, margé dans le silence de son corps, là où l'humain est un autre, cet homme insensé et immense de solitude.
Publié par lorca à 13:32:57 dans montestaure
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Permaliens
Par dela.... | 24 avril 2006
Par dela la mourance et les bâteaux de selpar dessus ce qui broie par dela le tour de clef à l'envers du couloiren toi en moila mort qui ne dément les morts avoisinantspar dela le dé qui roule sous la pluieet son éloignement, là bas, vers la montagnepar dela le baiser tut, la main disjointeet le corps étrangeren toi en moil'amour qui se chuchote entre les tombes assisespar dela l'horizon mouvement de l'épauleet ce départ en bout de quai, solitude,en toi en moile train digne d'aimer comme le fils au pèremouvement de la chair vers l'abimej'appelle j'appelle le cri et le silencetu n'es pas repartit non, tu demeures en mon coeur.
Publié par lorca à 14:12:17 dans montestaure
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Permaliens
voyageuse, voyageur... | 22 avril 2006
Voyageuse, voyageur,au passage des encres gauchèrestu viens en errance, ombre nue,tu poses un peu ton dé, la tempête déroule des harpes blanchesviens me lire, viens tremper ton doigt dans la bonde écritéedis moi les mots du silence pectoraldis moi les assassinés de ton coeurdis moi ce que ta langue habitedis moi l'entrecuisse de ta bouchevoyageur, voyageuseà la porte de ton écran célestetu viens en titubant, le vin déhiscent, la gorge pleine de doigtstes yeux, oh tes yeux qui me lisentauront ils la force de m'écrire?
Publié par lorca à 13:14:30 dans montestaure
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