Boire, putaing boire au fleuve barbare, laisser la chair des lèvres sur le brulant des costumes guindés de ceux qui croient que leur morale est saine, transmettre le sang puisque sang coulera bientot et boire jusqu'à plus soif des faims de justices. Bordel, le vent nous fuit, je déraisonne dans le placard, assis là dans le noir des regardants et pétri des fatigues pleines de sens. Allons, patries des libéralo-civiques, faites donner l'argent et la police de l'argent puisque vous êtes en guerre, il est des haines bourgeoises qui sentent mauvais, il est des coups qui portent plus loin que le ventre, il est des mots qui se ressassent même morts, alors, alors, allons au chaos et qu'ensemble nous vivions les ciels à venir.
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