Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Rien là... | 27 janvier 2006

Je sais le silence vénérable
les mains disjointes qui se recueillent sur la pierre
l'oeil qui accompagne le vol du père
tu pars en voisinage où l'âge n'est plus
où l'apaisement des rides éclaircit le visage
tu pars autour et en nous
au coeur de la pensée recentrée
sur le champs magnétique de l'histoire
je sais ton silence
je chuchote mon nom qui t'appartient de même
les abscences ne durent que l'instant de la vie
alors
bientôt bientôt
au néant habité tu m'attendras.

Publié par lorca à 19:14:16 dans montestaure | Commentaires (6) |

rien, rien,rien... | 26 janvier 2006

Aurais je dévoré maman?
alors que maintes expertises se furent penchées sur moi
que l'une d'elle glissa à l'intérieur de son tube
oesophagé et plouf dans ce qui semble de la mouise létale
au fond du regard expert
allez c'est l'heure de dormir.

Publié par lorca à 20:06:32 dans montestaure | Commentaires (0) |

Lorca.... | 24 janvier 2006

"Dites leur que je ne suis pas mort, que je suis l'ombre immense de mes larmes"
Lorca, vaste clavier de larmes, compagnon des silences ébruités et des voyages sur l'onde, rouge soleil animé du sourire guitariste, homme d'amour carressé par la main amante d'un étudiant de passage, après le duende le mouvement du corps en abandon, en musique après que le théatre s'en fût par la route jaunie qui mène aux villages isolés.
Lorca là, gisant sous la balle franquiste, et ce regard d'éternité qui narre l'humanité.

Publié par lorca à 18:10:29 dans montestaure | Commentaires (1) |

Rien là... | 22 janvier 2006

Un petit peu d'île
elle sors
la chaise se vide
elle coure vers la mer
un petit peu de muscle
elle baigne son nu
le sable repousse l'eau
un petit peu de bois
elle écarte les bras
là, la peau sous les seins
le corps volupte animé
elle est trempée j'essuie.

Publié par lorca à 15:30:18 dans montestaure | Commentaires (0) |

Vite.. | 22 janvier 2006

Vite, pipi dans l'herbe, la course follasse dans le pré, je me casse la gueule sur une motte, oh quelle motte filandreuse, j'y fouis deux siècles, gésir, gésir, géronte des bonds et des abois de vulve.

Publié par lorca à 14:00:01 dans montestaure | Commentaires (0) |

1| 2| 3| 4| 5| >>

Un peu d'Abraxas

O pâle voyageur assis sur son






rail insulaire de mots imprécis,






foutues apothéoses.






L'encre entre par ma bouche,






je médite le temps bu.



















Janvier

DiLuMaMeJeVeSa
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
293031    

oh les yeux....

Depuis le 09-12-2005 :
271771 visiteurs
Depuis le début du mois :
9712 visiteurs
Billets :
594 billets

Album

Rechercher

Glossaire

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03