Océanindianité | 31 décembre 2005
Océanindianitél'ile casserole ce soiret les feux de Fournaisealimenteront la terre mère service de musique kabar dans les ruelles et dans l'ilet là hautprès des étoiles nourries au lait oculairede l'homme de la femme de l'enfantla trace des ans s'effacela mémoire un peu nue des amoursfait bouger le corps éclairé nous passerons l'an mascareignesavec des os et des liquides avec des bains salés et des découcheries de ciel blancavec des vagues idéales dans les mainset des signes noirs pour défaire l'ordre des chosesocéanindianitéje passe par l'an cachéj'oublie de demeurer à l'abri de tes joiesl'heure chuchotée s'oublie un instantje vais partir là bas.
Publié par lorca à 11:37:30 dans montestaure
|
Commentaires (0)
|
Permaliens
Rien là... | 29 décembre 2005
Sidéralismeconception du rienvision prophétique du néantparole expurgée des motsje ne suis pas je saisje ne sais pas je oùet les hautes capacités à me détruirepar alphabet instillé.
Publié par lorca à 19:27:20 dans montestaure
|
Commentaires (0)
|
Permaliens
Il s'agit de... | 28 décembre 2005
Il s'agit de concevoir le crépuscule à venird'alimenter le désordre par un clos de paroles inutileset de déhanchements sordidesla nuit là fait la fête obscureavec des mimes bourrés dans la soupeet des répétiteurs vrillés à leur manivellequi quémandent de l'or et des cycles avariésil n'est pas de bon ton de s'afficher en multicordageau dessus du panier de saucissesla rouerie des acrolotes n'est plus à plaindrealors partir, pousser loin sa course dans la nuit funiculairefill à fil sous mon ventre outré dans les pentesde l'incendie désordonnéje brûle de connaitre l'élargissement de mon corpsquitte à demeurer spirit dans le corps mort vifd'Abraxas.
Publié par lorca à 17:33:41 dans montestaure
|
Commentaires (0)
|
Permaliens
Je est parfois... | 27 décembre 2005
je est parfois cet autre littératuré, caricaturéil m'arrive de le boirede le glisser entre deux pierresperpétué ainsi pour les jeux futurs des enfantsil me sonde parfois comme un miroir dégoulinantle tain freine son vieillissementmais il manoeuvre pour demeurer dans la course à l'hommeje est parfois distancié par la démesure de mon indifférenceet parfois étouffé sous mes plaintes il ne sais pas que demain est déjà en bout de quaiimprobable vacance de l'espritet évasion du corps condamné.
Publié par lorca à 19:43:48 dans montestaure
|
Commentaires (0)
|
Permaliens
Ne rien dire..... | 27 décembre 2005
Ne rien dire qui serait ditet qui ferait le tour de la tableoù sont rassemblées quatre expurgés de la tentation de direet que je sais si fourbes que même la raison a quitté cette demeureoù rien ne se dit mais où tout se suggère à demi dentsà demi doigtà demi plumeà demi feules quatre frelatent la vérité coercisant ainsi le rêve de votre servile écrivassierne rien dire qui serait dit hors du propos sage de mes formesalors que se taisent les rituels de sang à venirque je sais avoir écris quelque part sur la nappelors d'un repas de silures et de démonesbeuuurrrrrrrrrkkkkkkkkkkkkkkk!!!je ne vais pas vous dire ô combien l'eau est du sang dans la baignoireje ne vais pas vous dire que la tentation me sucre perte d'énergie blanchealors qu'il m'est loisible de mourir pour tuer le dire.
Publié par lorca à 13:17:48 dans montestaure
|
Commentaires (0)
|
Permaliens
Commentaire