Tu affoles mon chronomètre
je coures après toi en salivant des pneus et des sarcophages de grenouille
Tu branles mon gousset plein de clous et de limace
je courses après toi en bavant des tambours qui se heurtent en pénétrant ton trait
Tu secoues la muette bandée comme un gigue
je tourne autour du feu coincé en anubis que l'ampoule éclaire de son genre vertical
Tu remues la machine où le poulpe géant finit de se branler
je traverse ton pourprier et sa chair en étiquette de soie
tu cries ta margoulette enflée sous la sucette
je nettoie une queue plumée sur le tréteau de mâchoires et de beurre
tu chutes en précision entre les poilées de la fendue
je demeure à demeure si las de mes voyages à l'intérieur du sucre.