<< Un jour, toutes les innocences.... | Je merdoie en tête de chien... | Maitre seconde à l'heure.... >>
Je merdoie en tête de chien jaunie sous la pluie
Mes pas se perdent sous l'ondée la ville comme une méduse affamée
La solitude n'a pas de nom pas de cierge à ranimer
Je cadavre le réverbère de De Nerval le corps s'y balance
Je fouille dans le cuir de Joseph Roth le silence imprègne l'histoire
Les livres de ma vie les domaines en impasse de l'oeuvre
Toute une exigence de vérité sous le déluge je t'aime en titubant
Le trottoir éreinté se dérobe je chute dans un verre de vin noir
Tu appelles mon nom de paille mon nom d'allumette mouillée
Tu me reviens à l'instant de la hurle tombée sur moi comme une enclume
Si chute alors mon corps en fraction d'ossements si destin
Je dépose le corps gelé de De Nerval je carresse son livre
Les filles du feu renoncent à anéantir la ville des flambeaux assassins
J'appelle ton nom de fleuve, le cri d'un homme nu.
Publié par lorca à 19:17:20 dans montestaure | Commentaires (0) | Permaliens
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