EPOUSE et MAITRESSE : Comment l'initier ?
« Bonjour,
Je reviens vers vous, mon premier mail resté sans réponse.
Je vois avec joie que votre site se met à jour au fil de vos aventures et j'aime énormément lire le fil de vos histoires.
Voilà, ma question était de savoir s'il était possible de faire adhérer ou susciter l'intérêt de ma Femme à devenir ma Maîtresse.
Je sens que j'ai ce besoin d'être dominé et j'aimerais qu'Elle soit ma Dominatrice. Plusieurs discussions sur le sujet ont éveillé l'intérêt chez Elle mais pas suffisamment pour franchir un pas vers cette domination.
Pourriez vous me conseiller sur le sujet et me conseiller sur une façon de faire adhérer ma Femme aux joies de la Domination.
Au plaisir de vous lire... Eric. »
Mon cher Eric, j'ai tellement de questions sur ce point que je décide d'y répondre publiquement sur mon blogg, afin de conseiller tous ceux qui comme vous désespère de ne pas avoir une femme dominatrice. La réponse n'est évidemment pas évidente mais, par goût du défi, et surtout par désir de rendre service (vais devenir la mère Thérésa du SM... lol) je vais tenter de m'y atteler.
Je ne saurai que trop vous conseiller d'y aller prudemment, doucement, progressivement. Commencez par des jeux « soft », ou mieux encore de simples préliminaires où votre femme sera en position de dominante. Eric, mon mari a commencé comme cela : de longs cunnilingus où seul mon plaisir comptait, de très longs massages, y compris des pieds (mais c'est un art, le massage des pieds), il a ensuite cherché à associer mon plaisir à des images ou des représentations de femmes dominatrices. Il me léchait ou me masturbait doucement et tendrement pendant que je lisais des romans sado maso, ou pendant que nous regardions des films érotiques légèrement versés dans ce type de relations (évitez le film amateur crade et violent d'entrée ;-). Aujourd'hui, on peut fort bien imaginer que votre épouse surfe sur la toile, lise certains témoignages de Maîtresses, admire certaines dominas ou soumis en cuir, tandis qu'entre ses cuisses, vous lui prodiguiez le plus formidable des cuni... Si vous savez associer au plus profond d'elle un plaisir extra-ordinaire à des représentations de femmes dominant des hommes, c'est gagné... Le stimulus est engagé.
De même, en faisant l'amour, c'est elle qui doit être dessus, qui doit mener le bal, à vous d'assurer et de tenir le rythme... C'est une forme de soumission et de respect que de suivre son rythme, son plaisir et de ne jouir que si elle a joui... D'ailleurs n'hésitez pas à parler en faisant l'amour, à la complimenter (attention de ne pas l'insulter) : dîtes luis que vous l'aimez, que c'est une reine, que vous n'êtes là que pour la servir, que pour son propre plaisir... Osez même lui demander la permission de jouir... Il n'y a aucune violence dans ces paroles mais le but et d'instaurer une relation de dominatrice à soumis, et qu'elle se substitue peu à peu à votre relation d'épouse et mari.
Si elle aime, elle ira plus loin d'elle-même, sinon, arrangez pour qu'elle vous emprisonne les mains, qu'elle vous immobilise, jouez au pauvre mari abusé, qui chahute mais qui finit par se soumettre (ça peut aussi marcher).
Si elle commence à mordre à l'hameçon, ne précipitez pas les choses en cherchant à imposer de suite vos fantasmes, elle va vous prendre pour un obsédé, laissez la en parler et orientez ses goûts vers les vôtres, sans insister trop lourdement. D'ailleurs ce qu'elle n'aime pas au début, elle pourra l'aimer quelques mois plus tard avec un peu plus d'expérience et un peu moins de préjugés. Caroline pourrait témoigner sur ce point de son dégoût à pratiquer l'uro au début de notre relation, alors qu'aujourd'hui, à force de patience et de tact de ma part, je suis parvenue à lui faire apprécier ce genre de pratique.
Ce qui m'a touché dans votre mail, et la raison qui m'a poussé à y répondre longuement, c'est que vous souhaitez faire de votre épouse, votre Maîtresse, que vous ne cherchez pas une autre femme pour tenir ce « rôle », tant d'hommes auraient sombré dans la facilité en allant chercher ailleurs. Votre démarche est noble, louable, je l'encourage. Si vous y parvenez, votre complicité en sera décuplée, elle ne pourra être que touchée par la marque de confiance que vous lui avez donné. Mais si vous parvenez à sensibiliser votre épouse à ce type de relations, il ne faudra pas vous contenter d'une Maîtresse dans la chambre à coucher si vous tenez vraiment à ce qu'elle apprécie et poursuive dans cette voie. Il faudra, sensiblement au début et peut être de façon de plus en plus marquée, lui signifier votre soumission en dehors des relations intimes : la servir en cuisine, se montrer plus avenant, plus soumis, plus attentionné... Elle ne pourra qu'être sensible à votre statut d'homme soumis si celui-ci se retrouve dans votre vie quotidienne, et elle risque alors d'imposer sa supériorité plus facilement si vous assumez pleinement votre soumission. J'ai coutume de dire que le plaisir est contagieux : montrez lui que vous aimez son nouveau statut de Maîtresse (par des gestes concrets et pas seulement des paroles) et vous aurez gagné...
Bon courage, et surtout, tenez nous au courant...
Publié par lindasm à 10:13:08 dans Vos réactions... nos avis | Commentaires (4) | Permaliens
Ma vie n'est elle qu'une sitcom ?
Une fois n'est pas coutume, je m'entretiens ici avec un Maître qui m'a envoyé un mail pour me dire tout le mal qu'il pense de moi, enfin, non, je suis excessive, il ne pense pas que du mal, il pense que je dessers le sado masochisme en le décrivant comme un « roman à l'eau de rose ». Caroline m'a demandé d'en faire un dialogue en prenant des passages du mail qu'il m'a adressé. Parfois, j'ai déformé quelque peu ses propos pour que cela ressemble à une vraie conversation... Odieux montage ? Sachez que j'ai envoyé le résultat de mon « travail » à cette personne : elle n'a pas répondu... Qui ne dit mot consent.
Linda : Passons sur le fait qu'aussi, parfois ce peut être la femme qui commande, « Maître » vous avez une vision étriquée du SM. Le SM ne se résume pas à de la souffrance, des larmes et des contraintes. Certes, il en faut, et j'en ai décris dans mon blogg, vous ne pouvez le nier. Certaines de ces contraintes ont même été rédigées depuis mon blogg par des internautes. Notre vision diffère sur un point essentiel qui est le but à atteindre : pour moi, le but, c'est le plaisir des deux partis. L'humiliation n'est pas une fin en soi, mais le moyen d'atteindre le plaisir. En ce qui me concerne, j'atteins ce plaisir sous la contrainte et l'humiliation, je suis ainsi faîtes, je l'ai découvert tardivement, je l'assume... Enfin du mieux que je peux, je ne suis pas prête à le crier sur tous les toits non plus, l'anonymat me convient bien.
Linda : Vous m'avez envoyé un mail où n'apparaissait aucune coordonnée. En tant que Maître, il est facile de rajouter 6 lettres devant son prénom (Maître pour ceux qui n'auraient pas suivi ;-), pourtant je prends comme vérité votre identité et prend même la peine de vous répondre ! J'ajouterai sur ce point que l'anonymat est la règle sur internet. En tous cas, dans la mesure où je ne suis pas vraiment dans la « norme », et que je tiens à me préserver, je resterai anonyme. J'ai répondu négativement à trois propositions pour participer à des émissions télé ou radio (et pourtant, pour la dernière, la collaboratrice m'a tenu la jambe au téléphone pendant plus d'une demie heure), je ne suis donc pas si « anonyme » que cela... Néanmoins, je n'ai pas envie d'étaler ma vie à la radio ou la télé, où je serai mal à l'aise et où je remettrai en cause mon équilibre professionnel et familial des plus précaires.
Maître Julien : Il n'empêche que tu n'es pas convaincante et cela se voit à ta façon d'appréhender le BDSM, ta façon de le raconter, c'est très romancé. On dirait que c'est tiré d'un roman de Villalonga (tu vois j'ai lu ton blogg et j'ai moi même le livre « madame et son chauffeur » !), mais raconter ton histoire en copiant son style, on n'y croit pas une seconde. Tous ces trucs qui te passent par la tête au moment où on te donne un ordre, franchement, tu enjolives un max !
Linda : Alors là, cher « Maître », vous tendez les verges pour vous faire battre, d'abord parce que ce que vous dîtes, je le prends comme un compliment. Comparer ma prose à celle de Sophie Villalonga, je suis honorée dans la mesure où je le revendique. Elle est pour moi un modèle d'écriture pornographique ! Tout comme je revendique le fait de romancer mes expériences, je ne l'ai jamais caché. Je décris ma vérité telle que je l'ai ressenti sur l'instant, mais enrichie avec le recul (puisque tous mes récits ont au moins plusieurs mois et d'ailleurs je les trouve meilleurs quand ils sont plus anciens). Les réécrire me permet de les revivre ; alors oui, j'enjolive... un max, non je n'ai pas l'impression, et ce qui est pour vous un défaut est aux yeux de ma Maîtresse, une qualité, alors bien sûr, quoique vous puissiez me reprocher, je continuerai...
Maître Julien : Alors après le suspens savamment orchestré par les coupes à rallonge de tes récits... Avec ta « prof » on atteint le summum : Ca fait sitcom à deux balles ? sm pour toi doit signifier sitcom merdeux ? Que vas tu maintenant nous servir comme délire ? Tu décrédibilises le BDSM ! Je te ferai bien visiter mon donjon, ça n'a rien d'un roman, tu verrais ce qu'est le vrai SM !
Linda : justement, j'ai horreur des donjons.
Maître Julien : Pour moi, la femme prend du plaisir dans le contentement du Maître et non dans l'accomplissement de l'acte. Vous êtes une intello alors je crois que vous m'avez suivi dans mon raisonnement, et vous pouvez le publier sur votre blogg pour me tourner en ridicule, j'assume !
Publié par lindasm à 17:40:52 dans Vos réactions... nos avis | Commentaires (21) | Permaliens
Merci pour tous vos messages et commentaires...
A nouveau débordée, je m'excuse pour tous les mails reçus auxquels je n'ai pas encore répondu. Ils sont plein d'encouragements et de suggestions, cela fait plaisir.
Pour les suggestions, il en est une que j'ai expérimentée hier. Il s'agit de continuer à pondre des œufs, mais avant de les pondre, il faut que je les enfile, Emilie a proposé que je ponde des litchis à la place des œufs. Leur coque rugueuse n'a pas résisté à ma conque onctueuse lol Ma chatte en a avalé trois. J'ai bien aimé la sensation procurée par les petits picots, un peu douloureux mais pas trop, rugueux est le terme exact. Je me suis sentie pleine, comme une mère porteuse, et pour les expulser, heureusement que j'ai l'habitude, pas si simple, je sais bien contracter les muscles de mon vagin... Parce que je n'ai évidemment toujours pas le droit de mettre les mains.
Merci à Emilie pour cette suggestion... que je ne conseille pas néanmoins aux débutantes. Je profite aussi de ce petit billet pour répondre à Nelly et son maître, igor : oui nous somme partantes pour en savoir plus sur ce mystérieux jeu des enveloppes. Racontez nous, et nous le testerons aussi peut être. Nous sommes très joueuses comme vous avez du vous en rendre compte avec l'histoire hyper scénarisé de « la prof » : Caroline aime se mettre en scène.
Allez, je suis trop bavarde, je vous laisse la parole, et puisque vous souhaitez de la lecture (ah mes publications sont trop courtes ? LOL) , je ne résiste pas au plaisir de vous livrer ce premier mail d'Acalon qui lui estime que mes publications sont trop longues...
Quoi ! Vous lisez ce genre de blog au bureau ! Mon dieu quelle honte ! Vous mériteriez une bonne fessée !!! Imaginez votre secrétaire, vous surprenant... Bon j'arrête, je transpose mes fantasmes sur ce que vous m'écrivez...
Marc, dans son message, voit de l'amour dans la domination de Caroline : « qui aime bien châtie bien »... C'est hélas une déformation inconsciente de mon style qui vous aura trompé. Lisez son message et je le commenterai après :
Merci à Marc donc, de percevoir l'amour que me porte ma Maîtresse mais hélas, Elle profite ici de ce mail pour démentir toute relation amoureuse avec sa chienne L Elle prend beaucoup de plaisir à me dominer : un plaisir psychologique et bien évidemment sexuel, me dit elle, mais hélas pour moi qui entretient vis-à-vis d'elle un respect qui frôle la vénération amoureuse, cela ne va pas plus loin que complicité, amitié, respect. Mais je ne lui en veux pas bien sûr : l'amour ne se commande pas, c'est elle qui fait preuve de sagesse et de raison (j'ai 20 ans de plus qu'Elle)... et puis je garde le privilège de lécher ses pieds, ses fesses et parfois même sa chatte...
Et comme cela fait du bien de positiver en ce début d'hiver, je vous transmets deux passages de deux mails envoyés par de fervents admirateurs, que j'embrasse au passage. Les publier est une façon pour moi de leur dire combien je les aime...
Restons dans les mercis avec Rodrigue :
Mais face à ces courriers qui nous encouragent, nous avons toujours nos détracteurs, et ce matin, ce détracteur avait pour nom « Maître Julien ». Comme son « appellation » le laisse supposer, c'est un adepte de nos jeux, mais loin de nous soutenir dans ce que nous faisons, c'est son droit bien sûr, ces critiques sont pour le moins virulentes...
Dans un but de débat et d'améliorer ce blog qui est aussi le votre, ses critiques seront exposées prochainement sur le site, je lui ai envoyé ma réponse ainsi que l'autorisation de le publier.
Publié par lindasm à 15:07:36 dans Vos réactions... nos avis | Commentaires (3) | Permaliens
Ma Maîtresse a choisi sa punition, et je vous en fais part : « Puisqu'il y a presque unanimité tu iras au bureau nue sous ton imper ! » J'ai objecté qu'il faisait froid, alors elle m'a ordonné de passer chez elle avant d'aller au bureau et qu'elle « allait s'occuper de me réchauffer ». Inutile de dire ce qui m'attend chez elle : une bonne fessée cul nu avant d'aller travailler ; cela reprend d'ailleurs la suggestion de Thierry.
Et puisqu'il ne fait quand même pas très chaud en ce moment, samedi nous sommes allées faire des courses et j'ai du acheter un manteau en fourrure, ce qui est encore moins discret qu'un imper. Mais il est très beau, tout noir, et cela fait « vraiment classe et vachement bourge » dixit ma Maîtresse. Il me tombe juste au dessus du genou, je le trouve très court pour aller travailler ainsi, mais je n'ai pas protesté et j'accepte la punition.
Samedi nous sommes allés visiter les sex shop de la rue sainte Denis, Caroline souhaitant faire quelques nouveaux achats. Ma Maîtresse satisfait ainsi les attentes de Jobez, que je salue et qui recevra sa dédicace, mais aussi Thierry, puisque ma Maîtresse a décidé qu'une fois au bureau je file aux toilettes pour me « branler... Et tache d'avoir les doigts qui sentent bien la chatte, parce qu'après tu iras saluer tes secrétaires et tes collaboratrices avec tes doigts puants de mouille » (sic)...
Et comme si cela ne suffisait pas encore, Caroline m'a promis que ce jour là (prévu le 19 décembre retenez la date), Caroline me passerait un coup de fil dans la matinée pour m'obliger à m'introduire un œuf dans la chatte : une suggestion de Sybarite, reprise par ma Maîtresse mais modifiée pour rendre la chose réalisable, car dans l'anus, cela me paraissait franchement infaisable. Ce matin là, je recevrai Léa longuement dans mon bureau avec l'œuf dans la chatte puis j'essaierai de le pondre en sa présence mais sans qu'elle s'en rende compte (quand elle aura le nez dans les dossiers). Webbbd, ce que vous nous avez suggéré dans votre courrier, sera également au menu de cette matinée particulière.
A propos de « la prof »
Mon cher Klaus, vous avez relevé je crois le point essentiel de ce récit, c'est que j'ai su très vite que les deux autres jeunes filles n'étaient nullement informées des intentions de ma Maîtresse et moi même... Pour elles, j'étais une enseignante venue faire passer une « colle » à la fille d'une amie. Cela a décuplé mon excitation, ma fébrilité et mon intérêt. Je me suis posée, vous vous en doutez bien, des tas de questions... La peur m'a tenaillé et l'excitation aussi...
Vous en trouverez beaucoup, vous, des blogs, qui disent de pas vous connecter si vous voulez pas être choqué ? Je peux pas faire mieux tout de même lol.
PS : j'ai écris ce texte au bureau mais n'ai pu le publier que ce soir, ayant de petits problèmes techniques et ayant été aussi beaucoup dérangée par des collègues "envahissantes" (ou qui bossent, elles, sur leur lieu de travail lol)
Publié par lindasm à 23:01:30 dans Vos réactions... nos avis | Commentaires (16) | Permaliens
Caroline est en colère : elle a passé l'après midi hier à surfer sur la toile, à lire les autres bloggs, ce qui est très rare. Lorsqu'elle a eu fini, elle m'a passé un coup de fil pour me passer un sacré savon ! Elle a remarqué et elle n'a pas tort que cela faisait un moment que je n'avais pas laissé de commentaires sur nos bloggs amis (« l'amitié, ça s'entretient » a-t-elle hurlé au téléphone) et pire encore, que plusieurs internautes avaient laissé des messages qui auraient nécessité des réponses et auxquelles je n'ai pas eu le temps de répondre. Elle m'a donc demandé, que dis-je demandé, ordonné, de répondre à tous les messages intéressants laissés sur ce blog depuis plusieurs semaines... J'y ai passé toute ma fin de week end... J'ai même du renoncer à ma série culte FBI pour pouvoir vous répondre... Avec du retard... Et avec mes plates excuses.
« bonsoir chere Caroline je viens vers vous pour prendre des nouvelles de votre soumise afin de savoir si suite a mon idee que je vous ai transmise (lui faire retirer ses sous vetements en arrivant a son bureau et les mettre au porte manteau) via votre blog, votre soumise est toujours obligee a se plier a cette pratique et egalement pour savoir si vous l'avez fait evoluer ?? J'attends de vos nouvelles avec impatience et vous enverrais sous peu d'autres idees qui, je l'espere, vous plairont aussi. »
Par contre, cher kronikeur, pour ce qui est de me rendre au bureau, nue sous un imper, c'est vraiment trop risqué, je m'y suis refusée... Ne le prenez pas mal, et continuez à nous suggérer vos « petits jeux », ils alimentent de façon fort excitante notre blog. Caroline les adore (moi je les redoute...)
Serge a écrit :
« L'Orient Express
vient de quitter Waterloo Station à petite vitesse. Le wagon où se trouvent nos deux héroïnes Caroline/Linda est déjà prêt au meilleur : le décor est planté ! Nous pouvons être certains, qu'arrivés sur les rives du Bosphore, les boggies auront pris un sérieux coup de vieux. Dans ce wagon, les effluves seront un savant mélange de cyprine, de fornication, de cris et chuchotements ! Quant au reste de ce train il sera victime de dégats collatéraux les plus divers. Et nous amies lectrices et amis lecteurs nous n'auront plus un poil de sec tant le suspense, les diverses péripéties, les rebondissements, les trouvailles originales de nos deux héroïnes nous auront tenu en haleine tout au long du récit. Alors bon vent à ce train du plaisir ! » serge
Trouvailles, rebondissements, suspens, seront au rendez vous, vous pouvez me faire confiance sur ce point, bien que je vienne de recevoir un long mail d'un dénommé Julien qui me reproche cette façon d'écrire. Je lui ai répondu, nous en reparlerons ici très bientôt. En tout cas Serge, bravo pour cette jolie prose, qui nous a fait bien rire.
« Imaginez la suite
Le vendredi soir, Caroline et Esther font leur exposé à Linda/Mme Martin. Sur un point important de la vie de Bismarck, Linda relève une erreur par rapport aux informations déjà communiquées par Caroline. Les deux jeunes camarades s'y opposent et arguent qu'elles ont raison. Caroline tend un piège à Linda : "Je vous parie tout ce que vous voudrez, Madame, que nous avons raison". Linda est obligée de suivre : "Très bien, je vous parie moi aussi tout ce que vous voudrez, mais c'est moi qui ai raison !". Le piège se referme sur Linda. Après une rapide vérification, Linda ne peut que constater qu'elle a tort et qu'elle s'est ridiculisée devant Esther. Les idées perverses de Caroline peuvent entrer en jeu... »
Pour ce qui est du débat des photos, il n'a jamais été ouvert, désolée de te décevoir Unknown : c'est un non irrévocable ! Jobez m'a compris. Il a écrit avec beaucoup d'intelligence :
Je l'en remercie ainsi que pour son mail auquel je promets de répondre dans la semaine. Philippe, tu as une épouse charmante, et ta sollicitude m'a touché. Je suis très prise, tu l'as bien compris, mais je te répondrai, promis...
Béate, enfin, pour terminer, m'a recommandé « la femme flambée » comme bon film BDSM... Je l'ai vu ma chérie, et n'ai pas trop accroché. Hormis l'attrait de la belle Gundrun Landgrebe, le film m'a trop fait penser à un téléfilm allemand (ce qu'il est par ailleurs... Et je n'ai rien contre les Allemands !). Mais merci de ta suggestion. Et si tu en as d'autres, elles sont les bienvenues...
Publié par lindasm à 14:32:24 dans Vos réactions... nos avis | Commentaires (18) | Permaliens
Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Me joindre : smlinda@hotmail.fr
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