4. Le chantage de mon mari
Mon mari vient d'éjaculer dans la jolie petite culotte en dentelles de son employée de maison et il se tient tout penaud devant moi en attente de nouvelles instructions. Nous venons d'achever la phase un de notre plan machiavélique, la plus facile, la suite est éminemment plus délicate à mettre en œuvre.
Je tourne les talons et le laisse en proie à ses doutes. Je dévale les escaliers et prend soin de laisser une petite note bien salée à notre bonne, histoire de la remonter avant qu'elle ne découvre le petit cadeau de mon mari.
« Je pars en constatant que la lessive n'est toujours pas faites (ça c'est pour l'obliger à mettre la main sur l'objet du délit)... Je ne rentre pas ce soir, je vous laisse donc le soin de préparer le repas de mon mari. Cela compensera l'heure non faîte de la semaine dernière (et paf, si tu voulais sortir ce soir ma petite, c'est râpé). Serai de retour demain midi pour manger, préparez nous les truites qui sont au frigo. » (Je sais qu'elle va avoir horreur de ça, il faut les vider).
Si après un petit mot comme celui-ci, elle n'est pas prête à exploser en découvrant son slip tâché, c'est qu'elle n'a vraiment aucune prédisposition au rôle que nous voulons lui faire tenir. Il nous faudra alors revoir le casting ou tout du moins la répartition des rôles.
Publié par lindasm à 23:13:35 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (5) | Permaliens
3. Le chantage de mon mari
C'est le grand jour, je m'apprête à obliger mon mari à commettre l'acte qui devrait déclencher la première réaction de Sora, et nous l'espérons, son désir de chantage et de vengeance sur lui. Eric est entièrement nu, la queue au garde à vous. Il est excité, le salaud, il bande dur. Ses réticences et ses craintes sont bien loin à cet instant précis.
- Vas-y astique toi mon salaud, je sais que t'aimes ça !
- Oh oui Maîtresse.
Nous sommes sur le pas de porte de la chambre de Sora. Il est à genoux devant moi, le regard plein de reconnaissance pour le jeu nouveau que nous nous apprêtons à commencer, pour le plaisir qu'il ne va pas tarder à prendre aussi. Je contrôle le plaisir de mon mari, et par conséquent la fréquence de ses éjaculations, cela fait dix jours qu'il n'a pas joui, il a envie, ses bourses sont pleines, je le sens lorsque je les lui malaxe. Elles sont douces et lisses comme une peau de bébé, il sort de l'institut de beauté qui l'épile intégralement, j'adore leur contact aussi doux que la soie.
- Tu sais ce que tu as à faire salopart !
- Oui Maîtresse. Mais si vous souhaitez changer d'avis, un mot de vous et Sora me surprend nu en train de me branler dans sa chambre. Je suis tout disposé à le faire.
- Je sais mais nous en avons déjà parlé, c'est non.
Le scénario de mon mari est trop brutal à mes yeux, trop risqué, trop choquant. Nous devons éviter toute réaction à chaud qui pourrait s'avérer irréparable. Le risque d'effrayer Sora est à mon sens bien supérieur à celui que nous recherchons. Il nous faut aussi laisser à notre jeune victime le temps de se retourner vers Caroline, devenue l'incontournable confidente. Ma Maîtresse saura l'aiguiller sur le chemin que nous voulons la voir prendre... et puis, un chantage, ou un désir de vengeance, ça se prépare, n'est-ce pas un plat qui se mange froid ?
Mon mari entre à quatre pattes dans la chambre de notre petite soubrette. Je l'ai envoyé faire des courses, elle ne rentrera pas avant une heure. Par principe, je reste sur le pas de la porte, ne souhaitant pas violer son intimité, une réaction bien hypocrite, je le reconnais volontiers.
Eric se dirige vers la commode et commence à fouiller dans les affaires de Sora. Il ne tarde pas à en sortir une petite culotte blanche, très sage, en coton.
- Est-ce que celle-ci te convient ? me lance-t-il tout sourire.
- Non. Trouves-en une noire, je veux que ton sperme soit bien visible !
Il retire alors de la commode une jolie culotte noire en dentelles. J'acquiesce en silence et il commence par enrouler le slip autour de sa queue. Puis il me lance un nouveau regard, pétillant d'excitation, dans l'attente de mon ultime feu vert.
- Vas-y mon cochon branle toi bien !
Il ne faut pas le lui dire deux fois, il en a tellement envie. Il est excité de ne pas avoir joui depuis longtemps et plus encore par le jeu pervers dans lequel il tient le premier rôle. Il est en train de se masturber dans la culotte d'une jeune fille de 19 ans, plus jeune que sa propre belle fille, entièrement nu, agenouillé au pied de son lit et s'imaginant face à elle, ridicule et soumis. Les premiers râles de plaisir apparaissent.
- Alors vicieux ? Elle a de belles culottes notre petite bonne ?
- Oh oui Maîtresse, je vais jouir...
- Oui vas-y salopart... Imagine la devant toi à ma place, je sais que ça t'excite... Déverse ton foutre dans sa culotte... inonde la de ton jus !
Il ne lui en faut pas plus pour éjaculer. Un homme bien dressé peut jouir au seul son de la voix de sa Maîtresse. Je vois une première giclée atterrir sur le fond du slip puis un long flot s'écouler doucement de l'extrémité de son gland. Elle en aura une belle quantité à nettoyer. Lorsqu'il a terminé, Eric s'essuie la queue dans les dentelles de la culotte et me l'apporte en prenant bien soin de demeurer à quatre pattes, je ne lui ai pas donné l'ordre de se relever.
Il me tend le slip souillé mais je ne daigne pas le prendre en main.
- Tu ne crois tout de même pas que je vais toucher ce truc tout gluant ! Ecarte bien le slip que je puisse voir l'étendue des dégâts !
Il y a au fond de la culotte un jus blanc et épais très abondant et de longues traînées de foutre un peu partout. Le sous vêtement est maculé de sperme, impossible de ne pas le voir.
Publié par lindasm à 11:03:23 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (10) | Permaliens
2. Le chantage de mon mari
J'attends une semaine avant de mettre mon mari au courant de notre plan... En fait, c'est l'aval de Caroline qui a voulu une ultime fois tester les dispositions de Sora que j'attends. Elles se sont vues deux ou trois fois cette semaine, et pendant ce temps, de mon côté j'accentue encore mon attitude de « bourgeoise hautaine, autoritaire ». Je suis surprise mais Caroline m'explique qu'elle veut susciter chez Sora un désir de vengeance, un désir d'humiliation sur ma personne, et l'idée me plaît évidemment tout de suite.
- Montre toi dure avec elle aujourd'hui et elle te le rendra bien un jour ou l'autre...
Nous reprenions en fait la même technique d'approche qu'avec Léa, je ne pouvais que souhaiter la même conclusion. La seule différence tenait en la participation de mon mari que je savais pouvoir manipuler à ma guise... Et pour son plus grand plaisir.
Quand j'ai mis Eric au parfum, il a fait montre d'une grande réserve, ce qui a un peu gâché mon plaisir.
- Tu projettes sérieusement de me faire dominer par Sora ? Elle est jeune et c'est notre bonne, comment pourrons nous exiger d'elle qu'elle fasse le ménage et qu'en même temps elle me domine et me donne des ordres ?
- C'est tout le piment de la situation, tu vas devenir l'esclave de notre petite bonniche, moi je trouve ça très excitant.
- Je trouve dangereux de lui livrer les secrets de notre vie intime, elle est amenée à côtoyer notre famille et nos amis, tu n'as pas peur qu'elle fasse des allusions, ou pire encore, qu'elle nous fasse chanter !
- Elle a plus à perdre que nous ! Si elle parle, elle est virée et se retrouve à la rue. Et pour ce qui est des secrets de notre vie intime, elle n'a pas attendu cette petite discussion pour être mise au parfum. Dois-je te rappeler qu'il y a quinze jours tu as été... bien rabaissé devant elle.
J'évite une belle gaffe au dernier moment, j'ai failli lui dire qu'il a été fessé devant elle, mais il n'est pas au courant de la présence de Sora à ce moment là. Je le sens démuni alors je pousse l'estocade.
- Et puis ose dire, vicieux que cela ne t'a pas excité ! Dois-je aussi te rappeler après la fessée que tu étais le premier à regretter que Sora n'ait pas été présente ?
Il sourit.
- Je voulais juste me faire l'avocat du diable, m'assurer que tu aies bien pensé à toutes les conséquences de nos actes. Alors ? Tu comptes me donner cette fessée devant elle dés ce soir ?
- Tu en meurs d'envie pas vrai ?
- Oui.
- Mais nous allons procéder différemment... Tout en subtilité et en douceur... Tout à l'heure tu as lâché le mot clé de ta nouvelle relation.
- Ah oui ? Et qu'est-ce que j'ai dis ?
- Chantage... Je veux que ta soumission ait l'air naturelle vis-à-vis de Sora, qu'elle pense pouvoir te tenir sans que j'en sois informée. Je veux que nous créions une situation où tu te mettes en position de la victime susceptible de subir un chantage de sa part. Soit elle profite de ce qu'elle saura et de ce qu'elle aura vu pour te faire chanter à son profit, t'humilier et te diriger derrière mon dos, soit elle n'est pas intéressée et nous n'irons pas plus loin. Cela nous permettra de savoir si elle a des dispositions de Maîtresse ou si ce type de relation la laisse indifférente.
Je viens de répéter presque mot pour mot les propos que Caroline m'a tenus la semaine passée au chaudes Aigues, mais cela il ne peut l'imaginer un seul instant. Tout comme il ne peut deviner les prédispositions que Caroline a perçu chez Sora.
Publié par lindasm à 08:48:15 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (1) | Permaliens
1. Le chantage de mon mari
C'est ainsi qu'est née l'idée de faire participer Eric à nos jeux. Il devait tester Sora, essuyer les plâtres en quelque sorte... Et cela, sans qu'il puisse se douter un seul instant que Caroline était aux commandes de la manœuvre. Pour lui, je serai l'instigatrice de ce nouveau jeu, je resterai la Maîtresse qu'il a toujours vénérée... Mais de son côté, Caroline tirerait les ficelles avec Sora... Alors oui, ce scénario machiavélique avait toutes les chances d'aboutir.
Publié par lindasm à 12:10:39 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (4) | Permaliens
Une pipe juteuse (dernière partie)
Je mets la clé dans la serrure et pousse la porte d'entrée mais... Surprise... La chaîne de sécurité est mise... Je le crois pas, je ne peux même pas rentrer chez moi ! Je ne comprends pas pourquoi mon mari l'a mise, il ne le fait jamais. La colère monte en moi, et c'est finalement très bien au moment où je dois rendosser mon identité de dominatrice. Je vais pouvoir passer mes nerfs sur mon cher et tendre époux.
J'inspire puis soupire, prête à en découdre, je me laisse imprégner de ma colère, et je sonne. Lorsque mon mari ouvrira je vais lui coller une gifle qu'il n'est pas prêt d'oublier. Mais là encore... Surprise... Ce n'est pas Eric qui vient m'ouvrir... Mais Sora.
- Mais enfin, vous a-t-on donné la consigne de mettre la chaîne de sécurité en journée ?
Elle ne répond pas, mais elle louche sur mon menton, et ça a le don de m'énerver.
- Eh bien répondez ! Vous a-t-on donné la consigne de mettre la chaîne de sécurité en journée ?
- C'est Caroline qui m'a dit de le faire, répond elle dune petite voix hésitante.
Je comprends alors que ma Maîtresse lui a passé un coup de fil, qu'elle a manigancé tout ça pour que je sois contrainte de passer devant ma petite bonne, le visage maculé de traces de sperme. Alors, je ne dis plus rien, je ne veux pas l'obliger à des explications qui mettraient à mal la complicité qu'elle semble entretenir avec ma Maîtresse.
Mon mari déboule à cet instant, et m'offre l'occasion d'une diversion très attrayante.
- Ma chérie, tu es déjà rentrée ?
- Je n'ai pas eu besoin d'attendre très longtemps pour trouver ce que j'étais partie chercher.
Son regard s'attarde sur le sperme qui a maintenant séché sur mon visage et qui me donne sûrement une allure ridicule. Je veux compenser par un excès d'autorité, me montrer odieuse, mais pas devant Sora. Elle doit être mise au parfum mais toujours en sauvegardant les apparences. Elle peut et doit nous surprendre, comme pour la fessée, mais cela ne doit pas être explicite. Il me faut un prétexte pour montrer mon autorité et ma supériorité sur mon époux. Alors, je ne peux pas dire devant elle que je me suis faites baiser dans des toilettes par le premier venu... Même si l'envie de vider mon sac devant ma petite bonne est immense.
- Sora, laissez nous s'il vous plaît !
L'ordre est cinglant, elle obéit aussitôt, soulagée peut être de ne pas avoir à subir davantage mon courroux pour la chaîne de sécurité.
Mon mari est devant moi, dans ses petits souliers, il sait qu'il va en prendre pour son matricule.
- Qu'est-ce que tu regardes comme ça ! (Je m'approche de lui en levant la main et il a le réflexe stupide de se protéger. Il a cru que j'allais lui coller une baffe. Mais je me contente de l'empoigner par les cheveux pour l'amener tout près de mon visage.) C'est le sperme de mon amant, que tu reluques comme ça ? Vicieux ? Tiens sens le ! Bouffe le ! Allez, nettoie la figure de ta maîtresse !
- Oh chérie, comment as-tu pu ? Je t'en prie !
Il jette un coup d'œil par-dessus son épaule pour me rappeler la proximité de Sora. Elle est probablement à l'étage, peut être entend elle ? Mais peu importe, je suis trop excitée, trop énervée... Trop de tension... L'ambiance est électrique.
- La ferme ! T'adores ça être cocu ! Alors je t'ai ramené un souvenir de mon amant !
Je lui tire si fort les cheveux qu'il couine, ce salaud... Mais je sens bientôt la pointe timide de sa langue sur mon menton. Il couine mais il obéit... Il déteste son propre foutre, alors celui d'un autre doit le dégoûter, mais il avale malgré tout.
- Oui petit pédé, t'aimes ça le sperme, je le savais (Il me répond non, mais je poursuis.) Ta petite femme s'est faites défoncer et il avait une bitte énorme, pas comme la tienne... Et tu sais quoi, il m'a prise par le cul, il m'a obligé ensuite à lui nettoyer la queue, j'ai adoré ça, c'est là qu'il m'a giclé au visage... Une sacrée quantité, n'est-ce pas ? C'était un homme, un vrai, pas comme toi ! Il a voulu me nettoyer le visage après, mais je lui ai dis que j'avais une petit mari qui adorerait le faire, il a bien rigolé.
Peu de choses sont vraies, vous êtes bien placés pour le savoir, mais ce sont de pieux mensonges, qui n'ont d'autre but que de l'humilier, et de l'exciter... A en croire la bosse qui déforme son pantalon.
- Allez ça suffit, dis-je en relâchant ma pression. Déchausse moi et prépare moi un bon bain.
Il tombe à genoux, retire mes escarpins et dépose un baiser sur chaque pied. Du coin de l'œil, je m'aperçois que Sora s'affaire à l'étage et que discrètement, elle nous espionne. L'occasion est trop belle pour ne pas en profiter et asseoir encore davantage mon autorité.
- Lèche mes orteils aussi... Nettoie les bien... Etre à mes pieds, c'est ta place ! T'es bon qu'à ça de toutes façons, me lécher les pieds...
Je le congédie en le repoussant de ma voûte plantaire, hautaine et dédaigneuse jusqu'au bout des doigts (de pied).
La soirée se termine de la façon la plus agréable qui soit : un bon bain chaud, une musique douce, un bon massage aux huiles essentielles, un mari dévoué et attentionné... Et une soubrette qui en a plus appris sur les mœurs de ses employeurs en une journée qu'en quatre semaines...
PS : j'ai windows xp... Et récuva, pas moyen, y'a pas vraiment de guide...
Publié par lindasm à 00:17:10 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (7) | Permaliens
Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Me joindre : smlinda@hotmail.fr
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