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La Maîtresse de maison (part 5) | 05 décembre 2007

 

La Maîtresse de maison (Part 5)

 

Après ce qui vient de se passer avec mon mari, je suis dans un état d'excitation incroyable. Je rapporte aussitôt les faits à Caroline et même au téléphone ma voix trahit mon émotion. Lorsque j'ai fini d'exposer la situation, Caroline me fait tout de suite remarquer l'état d'excitation dans lequel je me trouve.

- On dirait que ça t'a fait de l'effet ma salope ?

Après avoir remis mon mari et ma bonne dans le droit chemin, après leur avoir fait comprendre que j'étais la seule Maîtresse de maison, cela me fait tout drôle de m'entendre traiter de la sorte. Dure est la chute... Après avoir été portée aux nues par mon esclave de mari, me voilà redevenue simple « salope »... De quoi devenir schizophrène, j'adore ça.

- Oh Caroline, c'était extraordinaire, je me sentais dotée d'un pouvoir immense. C'est vraiment enivrant.

- Je comprends parfaitement ce que tu ressens en ce moment, ricane-t-elle.

C'est vrai que cette situation, elle l'a vécu des dizaines de fois avec moi en tant que soumise. Elle sait mieux que quiconque combien il peut être grisant d'humilier quelqu'un devant une personne qui n'est pas au courant de ce genre de relation.

- J'ai hésité à aller plus loin, je veux dire que je ne savais pas si tu voulais que j'aille plus loin. Et après tout, ça ne fait qu'un mois qu'elle travaille ici...

Caroline me coupe d'une voix pleine de sous entendus vicieux.

- Tu voudrais aller plus loin salope ?

- Je ne sais pas, c'est toi qui décides, et puis je ne voudrai pas non plus qu'elle soit choquée. Je ne veux pas qu'elle parte.

- Je doute qu'elle veuille partir.

- Ah bon ?

- Oui, elle me l'a dit, elle est bien chez vous. Mais tu as eu raison de ne pas aller plus loin, c'est moi qui décide. Et tu sais quoi ? Je vais l'appeler, je te dirai quoi faire exactement après.

- Très bien.

Et elle raccroche. Je commence à comprendre pourquoi Caroline a exigé que nous achetions un portable à Sora au moment de l'engager à notre service. Sur le coup, j'ai trouvé l'exigence de Caroline un peu « déplacée », mais aujourd'hui je sais qu'elle a dû recevoir des tas de coups de fils de ma maîtresse depuis un mois. Elles se voient souvent, je sais qu'elles sont allées au cinéma la semaine dernière, et même si je ne pense pas un seul instant qu'elles puissent entretenir des relations intimes, l'idée m'effleure.

 

Au moment où je retourne vers la salle de bain, j'entends la sonnerie du téléphone de Sora. Je sais qui est au bout du fil, l'envie me démange de monter écouter ce que Sora va raconter à Caroline. J'entends les talons de notre soubrette marteler le parquet pour aller décrocher. Je jette un coup d'œil à mes pieds et me rend compte que je ne me suis pas rechaussée depuis que j'ai piétiné mon mari. C'est un signe, si je monte, on ne m'entendra pas. Il ne m'en faut pas plus pour prendre la direction de la chambre de bonne.

- Je te jure, il a dit texto « c'est ma femme qui commande, je n'ai pas mon mot à dire »... Putain, tu l'aurais vu, il en menait pas large.

Aucun doute, c'est bien Caroline au téléphone... Mais je n'entends que Sora.

- Oui je sais... Mais bon, entre ce que tu m'avais dit et ce qui s'est passé, il y a un fossé, ils sont restés dans la salle de bain ensuite, si ça se trouve, elle l'a tabassé !

Sa voix trahit une intense émotion, et sur la fin, je note une pointe d'humour. Elle n'est pas effrayée, juste un peu choquée...

- Non tu crois ? (un long silence) Je serai curieuse de voir ça, t'es sûre ? Ok je te rappellerai...

 

Je sens la fin de conversation approcher, je m'éclipse discrètement. Je suis plutôt bien inspirée car à peine arrivée au pied des escaliers, mon portable se met à sonner... C'est Caroline.

- Bon écoute, c'est génial, elle est toute excitée, me lance Caroline que je sens toute émoustillée par la situation. Alors voilà ce que tu vas faire... Je lui ai dis que dans ce genre de situation, tu allais souhaiter te retrouver seule avec ton mari pour le corriger comme il le mérite. Tu vas donc lui demander d'aller en course te chercher des trucs, c'est ce que je lui ai dis que tu faisais avec moi, ça prouvera que je te connais par cœur, plaisante-t-elle.

- Ce qui n'est pas faux non plus...

- En fait, elle va partir et revenir discrètement pour vous espionner.

- Je vois. (Je jette un coup d'œil à l'étage pour m'assurer que Sora ne puisse surprendre la conversation et je demande d'une voix discrète.) Et tu souhaites quel genre de punition ?

- Assez soft, une bonne fessée devrait faire l'affaire pour commencer. Elle s'est dite curieuse de voir ton mari recevoir une fessée cul nu sur tes genoux.

- Très bien, j'ai déjà les mains qui me picotent... (Et j'ajoute sur le ton de la confession intime). J'en suis toute excitée, tout ceci est une idée merveilleuse Caroline, je tenais à te le dire.

- Je savais que ça te plairait salope. Ne me déçois pas, je veux que Sora me rappelle en me disant que c'était génial. Montre toi persuasive, démonstrative, il faut que notre petite protégée comprenne les enjeux de votre relation.

- Comment ça ?

- Je veux que ton petit mari reçoive une fessée éducative aux yeux de Sora. Faut qu'elle apprenne ce qu'est une maîtresse et un soumis, la notion d'obéissance, de respect, de vénération. Je sais que tu es très douée pour la parlotte, alors rajoutes-en un max, faut que Sora soit impressionnée et sente que ça vous plaise, c'est le meilleur moyen pour l'attirer dans nos filets.

Et elle raccroche avant que je n'ai le temps de répondre. Elle sait de toutes façons que je vais adhérer à 300%... J'en suis déjà toute excitée.

Publié par lindasm à 11:09:18 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (6) |

La maîtresse de maison (part 4) | 30 novembre 2007

 

La Maîtresse de maison (Part 4)

 

J'ai retrouvé mon calme, évacué mon excitation, et Eric comprend tout de suite qu'il ne va pas baiser sa petite femme.

- Je crois que tu oublies à qui tu parles !

Ma remarque est cinglante. Il tombe à genoux devant moi, conscient de son écart de comportement.

- Pardonne moi Maîtresse. Je me suis emporté, je mérite d'être puni.

Bien sûr qu'il rêve d'être puni, ce cochon serait bien capable de jouir en recevant sa punition. S'agirait il alors d'une punition ? Je n'ai pas envie de lui faire ce plaisir, je veux qu'il souffre, qu'il se sente profondément humilié... Avec le recul, je comprends aujourd'hui que c'est la jalousie d'une femme de 40 ans qui m'a poussé à agir aussi durement envers lui. Les femmes qui ont mon âge me comprendront : avoir fait entrer une aussi jeune et aussi jolie fille que Sora sous mon toit, n'étais-ce pas faire entrer le loup dans la bergerie ? Car je devine bien déjà que l'agnelle peut se métamorphoser en louve.

- Branle toi !

Je le toise et approche ma jambe de son membre turgescent. Il me paraît bien gros et pour une fois, son absence de poils ne fait pas enfantin. Cela accroît même sa taille et sa virilité.

- Regarde comme je suis bien dur, se vante-t-il en frottant son gland contre ma jambe.

- Qui t'a permis de me toucher, misérable esclave !

Je le repousse du pied et il s'affale sur le dos, la queue au garde à vous. L'envie de le piétiner me submerge. Je retire mes chaussons et j'écrase sa bitte. Il suffoque, il couine mais il ne débande pas. Pour atténuer la douleur, il se saisit délicatement de ma cheville et attire mon pied à sa bouche. Bientôt, il me lèche les orteils avec application, tout en me massant la cheville.

- C'est ça, lèche mes pieds esclave... Tu es à ta place là, je devrai appeler Sora pour qu'elle voit ce que tu es réellement.

Il ne proteste pas, ce salaud apprécierait d'être humilié devant elle. Je crève d'envie d'appeler notre soubrette, mais je sais que ce genre d'initiative ne m'appartient pas. Caroline seule peut décider de la tournure que doit prendre notre relation avec Sora. Je sais alors ce qu'il me reste à faire : l'appeler au plus vite...

Mais d'abord, punir Eric qui, bien que sous mon pied, s'enorgueillit de me présenter sa virilité si bien dressée.

- Allez, ça suffit, à genoux et branle toi !

Le salaud ne se fait pas prier. Je croise les bras sur ma poitrine et je le toise d'un sourire mauvais... Silencieuse mais hautaine. Mes mots ne l'aideront pas à jouir, juste ma présence et mon regard pour l'humilier, rien d ‘autre.

- O Maîtresse, je vais jouir.

Espère-t-il que je le retienne ? Que je conserve cette belle queue pour ma chatte trempée... et qui crève d'envie de l'accueillir. Cela fait des lustres qu'il ne m'a pas vraiment baisé. J'hésite. Je ne laisse rien percevoir, mais j'hésite, j'ai envie de sa bitte. Il met un terme à mon hésitation en jutant sur le carrelage comme un petit branleur. Il s'étrangle de plaisir alors que je me sens plus frustrée que jamais. Le salaud, il va me payer ça !

- Espèce de misérable larve, tu n'es même pas capable de te contenir ! Tu vas me nettoyer tes cochonneries et que ça saute !

Je ne pense plus à Sora à cet instant mais il y a quand même de fortes chances pour qu'elle m'entende. Eric se penche sur son foutre et commence timidement à le nettoyer du bout de sa langue. Je sais qu'il a horreur de cela.

- Allez ! Nettoie petite pédale. Lèche ton sperme !

Mon pied se cale sur sa nuque et je lui écrase le visage dans son propre foutre. Lorsqu'il a fini, il en a plein sa petite gueule de lopette, et je ne me gène pas pour me foutre de lui.

- Ah tu as l'air vraiment ridicule mon chéri. Si Sora te voyait mon petit vieux.

Il est bon que je lui rappelle aussi son âge : il a quand même vingt ans de plus que notre jeune soubrette. Lorsqu'il se redresse, son sexe a perdu tout de sa superbe, et sans le moindre poil, cette fois,c e n'est plus une bitte, mais un petit zizi.

Publié par lindasm à 16:09:06 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (7) |

La maitresse de maison (part 3) | 26 novembre 2007

 

La Maîtresse de maison (Part 3)

 

Je viens d'humilier mon mari devant notre nouvelle petite bonne, une « gamine » pour reprendre l'expression qu'il m'avait lancée à la face quelques semaines plus tôt. Alors que Sora quitte la pièce, je m'attends à une scène de sa part. Il a beau être soumis et masochiste, conditionné depuis des années, je sais qu'il lui faut un certain contexte érotique pour qu'il accepte sa soumission, et surtout, il n'a jamais vraiment apprécié d'être humilié devant une personne de sa connaissance... Une jeune fille censée travailler sous ses ordres, sous son toit, et qu'il va côtoyer tous les jours. Désormais, à chaque fois que leurs regards se croiseraient, il saurait qu'elle connaît son secret le plus intime... Elle ne verrait plus en lui que mon esclave, et cette idée me réjouis plus que tout. Mieux, elle m'enivre de pouvoir et de jouissance... Mais mon tendre et cher époux ne le percevait sûrement pas ainsi. Finis ses fantasmes de machos, ses rêves de chevaliers blancs, ses espoirs de séduction auprès de la demoiselle... Il allait me faire une scène, je le connais... J'attends quelques instants sur le pas de la porte, le temps de ne plus entendre les pas de Sora dans le couloir, puis je me tourne en prenant mon air le plus sévère, prête à en découdre.

Quelle n'est pas ma surprise de le voir entièrement nu, la queue au garde à vous, le regard lubrique, la main sur la hampe, en train de s'asticoter vigoureusement. Je m'attendais à tout sauf à ça. Je suis estomaquée et mon mari profite de mes instants d'hésitation pour s'approcher de moi. Il est fier de m'exhiber un braquemart dont l'ardeur dépasse les maigres performances de ces derniers mois. Je porte une petite robe en coton, très légère et très fine, le printemps est magnifique, mon mari est déjà en train de me peloter le cul.

- Oh j'ai envie de toi chérie, me susurre-t-t-il à l'oreille tout en passant ses mains sous ma robe.

Ca oui, j'ai remarqué qu'il avait envie ce cochon, mais de moi ou de Sora ? Ce n'est pas moi qui l'ai excité, c'est la situation. Je ne porte pas de culotte, Caroline me l'a interdit ce jour là et je n'ai pas envie qu'il remarque mon « oubli ». Surprise par sa réaction, j'ai du mal à le repousser, c'est que moi aussi j'ai envie.

- Oh Linda, c'était génial, j'ai jamais ressenti ça... ajoute-t-il en me plaquant contre la machine à laver. J'ai senti que j'étais à toi, en ton pouvoir, humilié, c'était bon, chérie... Aussi bon qu'avec ta stagiaire.

Aucune relation sexuelle, juste quelques mots, et c'est aussi bon qu'avec Caroline lorsque je l'avais invité chez nous en la faisant passer pour une jeune stagiaire, alors là, incroyable ! Car s'il ne m'a pas supplié mille fois de la réinviter, il ne m'a jamais supplié. Faut que je le calme, faut que je me calme, je me sens emportée par son désir. Une femme si ardemment désirée, comme je le suis à cet instant, peut perdre certaines de ses résolutions... Toute dominatrice qu'elle puisse être. Mon mari m'obéit, et me vénère, mais depuis quelques temps, il ne me désire plus autant. Je sens sa queue bien dure contre ma cuisse. Mon dieu, j'ai des bouffées de chaleur...

- Tu avais raison sur toute la ligne, reprend il. Je pensais pas que ça m'exciterait d'être humilié devant Sora. Tu aurais vu son air lorsque je lui ai dis que c'est toi qui commandais, ô ma chérie... Je t'aime...

La remarque sur Sora achève de me convaincre que ce n'est pas moi qui l'ai vraiment excité, mais ma bonne. Ce n'est pas mon regard mais celui de cette « gamine » qui a éveillé en lui un pareil désir.

- Espèce de salaud, répondis-je en le repoussant. Tu bandes en pensant à elle et tu voudrais te satisfaire en me sautant ?

- Non, Linda, non, je te jure... Je t'aime...

Mon sexe me chauffe, mais je résiste à une furieuse envie de me branler pour reprendre le contrôle de la situation. D'un regard, je foudroie mon mari, qui baisse délicieusement les yeux. Quand je fais un pas dans sa direction, j'ai retrouvé ma constance, mon autorité, mon aura de Maîtresse.

- Tu n'es qu'un branleur et tu voudrais que je te serve à te vider les couilles !

Il faut que je sois particulièrement excitée pour lâcher des propos aussi vulgaires, Eric le sait, et je vois à son petit sourire, qu'il m'a mise à jour, et qu'il s'en réjouit. Peut être croit il encore qu'il va pouvoir me baiser contre la machine à laver.

Publié par lindasm à 18:24:26 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (2) |

La maîtresse de maison (part 2) | 21 novembre 2007

 

La Maîtresse de maison (Part 2)

 

Je suis en train de rabaisser mon mari devant notre nouvelle petite bonne et j'en tire un plaisir immense. Montrer mon pouvoir sur mon mari devant une jeune inconnue est un plaisir délicieux et subtil. Sora, embarrassée, tente de calmer les esprits.

- Laissez tomber madame, je crois que j'ai compris la situation.

- Sora s'il vous plaît, taisez vous ! Si on en est arrivés là c'est parce que vous n'avez pas fait votre travail. Si vous aviez repassé le linge, on n'en serait pas là.

Je me retourne vers Eric qui a eu le temps d'encaisser l'humiliation et qui m'adresse un regard troublé.

- C'est bon, je crois que Sora a compris, lâche-t-il dans une pirouette machiste qui m'exaspère.

Il veut éluder, esquiver, fuir, il se sent mal à l'aise, honteux, morveux, il n'assume plus sa soumission devant notre bonne... Pourquoi ? Veut il jouer les machos devant cette gamine, il a des vues sur elle ? Je sens la moutarde me monter au nez, si je ne craignais pas d'effrayer la demoiselle, je lui aurai collé une belle correction là tout de suite et devant elle. Je dois me contenir, elle n'est pas prête. Alors la violence que je réprime se manifeste dans mes paroles.

- C'est moi qui décide si c'est bon ou pas, et ça ne l'est pas ! Alors tu vas arrêter tout de suite de jouer les chevaliers blancs !

Mon mari abdique.

- Excuse moi chérie, je ne voulais pas te contrarier.

Je me saisis de son menton pour l'obliger à me regarder.

- Tu aurais du y penser avant. (Il essaie de baisser les yeux mais d'un geste ferme je le contrains à regarder Sora, immobile sur le pas de la porte). Dis lui ce que tu es, que les choses soient claires désormais sous ce toit.

- Linda je t'en prie...

- Obéis ou je vais finir par croire que tu as envie que je me mette en colère.

Son œil brille d'une lueur d'excitation et de peur. Mais la menace fait son petit effet, il sait que je ne mets toujours mes menaces à exécution et il ne tient pas à recevoir une fessée cul nu devant notre jeune soubrette.

- Sora je suis désolé mais je n'aurai pas du contrarier ma femme tout à l'heure. Elle a raison... (Je le lâche mais je maintiens sur lui un regard noir qui, je le sais, l'impressionne beaucoup). Dans cette maison, poursuit il en lançant un regard dérobé à Sora, c'est ma femme qui commande. Je n'ai pas mon mot à dire. C'est elle seule qui fixe les règles, je suis désolé.

Sora demeure impassible. Je reprends la parole pour mettre un terme à cette délicieuse petite mise au point.

- Tu n'as pas à être désolé mon chéri, c'est comme ça que tu aimes vivre... En bon petit mari soumis et dévoué aux quatre volontés de son épouse. Mais puisque tu as pris la défense de Sora et bien c'est toi qui va repasser le linge... Et tout de suite... Sora vous pouvez disposer.

Publié par lindasm à 11:23:27 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (4) |

Maîtresse de maison (part 1) | 17 novembre 2007

 

La Maîtresse de maison (Part 1)

 

Nous avons décidé de prendre Sora un mois à l'essai. Le « nous » comprend ma Maîtresse et moi. Mon mari est exclu du processus de décision. Je l'ai mis au pied du mur en disant qu'il s'agissait de la fille d'une amie que je n'avais pas vue depuis très longtemps, que c'était pour rendre service, que ça nous reviendrait bien moins chère que Rosemonde (mon mari est radin). Et comme je le sentais encore mécontent de n'avoir pas été associé à l'idée, je lui ai susurré.

- Tu as vu comme elle est mignonne, je suis sûre que ça te plairait d'être humilié devant elle.

Il lève les yeux au ciel et prend un air offusqué.

- Enfin Linda tu n'y penses pas, elle n'a pas 20 ans, c'est une gamine.

- Justement, il est temps de faire son éducation... Après il sera trop tard.

Mon mari me lance alors un regard scrutateur qui me met mal à l'aise.

- Je le crois pas, tu es sérieuse en plus.

Evidemment que je le suis, mais il ignore tellement la vie secrète que je mène que je ne peux lui en vouloir. Comment pourrait il deviner que sa Maîtresse femme aime ramper devant les « gamines » ? Comment pourrait il imaginer que son épouse, si dominatrice avec lui, ne soit au fond qu'une chienne lubrique et soumise ?

- Nous irons progressivement, tu verras, je suis sûre qu'elle sera réceptive. Je tourne les talons en lui pinçant la joue comme à un petit garçon et j'ajoute. Et toi tu vas adorer ça...

***

Les semaines ont passé... Le moment de tester la largesse d'esprit de ma bonne et la soumission de mon mari est venu...

Les quatre semaines d'essai ont été concluantes mais difficiles pour Sora. Je le sais parfaitement car Caroline s'est arrangée pour garder le contact avec ma nouvelle employée. Caroline l'a même invité à passer chez elle, et je sais qu'elles ont commencé à sortir ensemble comme deux copines dés cette époque (deux copines et non deux amantes, Caroline insiste sur ce point). Caroline voulait apparaître comme une confidente, ce qu'elle est vite devenue, afin d'orienter ma relation avec Sora comme elle le souhaitait. Je sais ainsi qu'à plusieurs reprises, Sora s'est plainte de mon autorité à Caroline, et qu'elle a été à deux doigts de tout claquer. Caroline l'a convaincu du contraire en lui assurant que les choses changeraient bientôt, qu'elle avait subi la même pression au début pour s'assurer de sa docilité et sa motivation.

Il faut savoir que Caroline s'investit à fond dans le projet délirant de me faire vivre avec une soubrette délurée et perverse. Cette idée lui tient beaucoup à cœur, l'excite, l'amuse, la motive. Elle joue les entremetteuses, les scénaristes, les metteuses en scène et elle adore ça.

L'idée de Caroline dés le début est de paraître telle qu'elle m'a décrite : dominatrice, bourgeoise, hautaine, exigeante. C'est évidemment caricatural car je n'ai jamais été ainsi, mais elle m'a façonné une personnalité que je dois tenir en présence de ma soubrette. Au départ, je suis gênée, je le fais ponctuellement, lorsque j'ai Caroline en ligne sur msn ou au téléphone... Puis peu à peu, je le fais naturellement si bien que même mon mari finit par s'en offusquer. Alors que je viens de houspiller Sora pour un linge non repassé, un beau jour, monsieur se permet une réflexion.

- Linda tu exagères, ce sera fait demain, ce n'est pas si grave.

Alors là, je vois rouge et en même temps, je me dis que c'est l'occasion d'affirmer mon autorité devant Sora, conformément aux exigences de Caroline.

- De quoi je me mêle ? Tu veux peut être faire le repassage à sa place ?

Sora, mal à l'aise, essaie de s'esquisser sur la pointe des pieds, le plus discrètement du monde. Je la retiens d'un ordre sec et claquant comme un coup de fouet.

- Restez Sora s'il vous plaît, il y a certaines choses que vous devez entendre de la bouche même de mon mari. (Je me tourne vers Eric et lui plante un regard des plus dominateurs, un regard qui le fait craquer et qui le met aussitôt ma à l'aise). Je crois qu'il est temps que Sora sache qui commande dans notre couple.

Eric baisse la tête, vaincu et humilié.

Publié par lindasm à 00:49:30 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (4) |

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Moi

 


Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise...  Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...



Me joindre : smlinda@hotmail.fr



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