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Une pipe juteuse (6) | 01 décembre 2008

  Une pipe jueteuse (6.)

                        Dés qu'elle raccroche, j'appelle un taxi, pour qu'il passe me prendre devant le « Rocco », cela devrait limiter le nombre de personnes qui me verront avec tout ce jus sur la figure.

Mais les toilettes ne désemplissent plus : on frappe une fois à la porte de ma cabine, puis une seconde, j'entends, horrifiée que des femmes parlent et se plaignent derrière la porte. Elles sont au moins deux, peut être trois, le taxi doit être là maintenant... Je dois sortir... Mon dieu quelle honte. 

J'ouvre la porte et elles sont trois à attendre que je vide les lieux. La première, une dame d'une cinquantaine d‘années manque de faire une syncope en me voyant. Elle est du genre bourgeoise coincée, alors évidemment, c'est un choc. La seconde, une métisse très mignonne, a la chique coupée.

- Dîtes donc vous...

Elle ne finira jamais sa phrase, ses yeux se sont portés sur mon visage. La troisième, quinqua épanouie, pouffe de rire.

- Il n'y a plus de papier ? Vous voulez un mouchoir ?

- Non, je vous remercie.

Je rougis et n'ose affronter son regard. Derrière moi, la première bourgeoise n'en finit pas de râler.

- Ca alors ! j'ignorais que cette brasserie était aussi une maison de passes !

Je m'empresse de quitter les toilettes mais mon calvaire ne fait que commencer. Il y a maintenant de nombreux clients. Je baisse la tête pour ne pas montrer dans quel état elle se trouve, et j'active l'allure. Mais je n'en parais que plus suspecte et je sens tous les regards converger sur moi. Dehors, le taxi n'est pas arrivé, heureusement, la plupart des passants ne font pas attention à moi... La plupart, car un groupe de jeunes passe devant moi une première fois, puis une seconde fois, dans l'autre sens, beaucoup plus lentement et les regards braqués sur moi.

- C'est quoi que vous avez sur le visage madame ? demande l'un d'entre eux très poliment. Vous voulez un mouchoir ?

- Non, merci.

Ils se sont arrêtés et je leur ai souri. J'ai honte et je pique un fard, ils sont plus jeunes que mon fils.

- Dîtes moi, c'est... C'est du sperme ? demande celui qui me semble être le plus vieux, 17 ou 18 ans. Vous êtes une pute ?

Mon dieu... Que répondre... Je voudrai disparaître... Je vais être arrêtée pour racolage, détournement de mineurs... Je suis une vraie débauchée... Je pourrais être leur mère, quel exemple je leur donne ! Quelle triste image de la femme ! Quelle humiliation ! Quel plaisir ! Mon dieu je mouille, quelle salope je fais !

- Elle vient de tailler une pipe, ça se voit non ? répond le troisième.

- Tu veux pas remettre le couvert ste plaît ?

- Et tu nous fais un prix de groupe... Allez sois cool ! Fais pas ta chienne...

Je suis muette, je ne sais que leur répondre. Heureusement, le taxi finit par arriver. Je m'enfile dedans comme une voleuse ou une star cherchant à fuir ses fans... Mais la star a le visage plein de foutre et mes fans m'ont pris pour ce que je suis... une pute... Le chauffeur ne me fait aucune remarque, il est distrait, il en a sûrement vu d'autre, et puis, je m'applique à lui montrer la face de mon visage qui a été le moins exposé à l'éjaculation. Il me dépose au pied de notre appartement et je lui laisse un bon pourboire pour le remercier de sa discrétion et de son silence. Je suis soulagée en pénétrant chez moi, je ne rencontre aucun voisin de palier... Il ne me reste plus qu'à aborder la dernière phase du scénario imaginé par Caroline... Mon mari... Mais une nouvelle surprise m'attend, et de taille...

Publié par lindasm à 18:01:24 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (5) |

Une pipe juteuse (5) | 27 novembre 2008

  Ps : merci Gus de t'inquiéter, mais j'ai fais très attention...

5. Une pipe juteuse

 

                        Mon chevalier servant a les couilles plus légères mais je le sens maintenant gêné, comme s'il venait de prendre conscience qu'il a joui et pas moi. Et peut être craint il que je lui demande maintenant de me satisfaire, il serait bien en peine, le pauvre, avec la chiffe molle qui lui pend entre les jambes et qu'il a vite pris soin de me dissimuler. On range le matos une fois utilisé, pas vrai messieurs ? Mais je ne lui en veux pas, nous sommes dans les toilettes d'une brasserie et le risque de scandale n'est pas négligeable, et de toutes façons, je n'ai pas le droit de jouir, le problème est donc réglé.

Il fouille ses poches avec fébrilité et pendant un instant, je me dis qu'il va en sortir une liasse de billets, qu'il va payer la pute qui vient de lui pomper le dard, mais non, il en sort un mouchoir... qu'il me tend en évitant de me regarder dans les yeux. Mon visage maculé de foutre le gêne, et il me désigne d'un petit geste de la main le filet de sperme qui coule de mon menton. C'est à mon tour d'être gêné, je ne vais pas lui dire « non, ce n'est pas la peine, je dois d'abord prendre en photo ma tronche pleine de votre jus ! ». Je me saisis donc du mouchoir de mon galant et répond.

- Vous seriez aimable de me laisser seule...

- Oui, oui, je comprends...

Il ne peut comprendre mais il s'empresse d'acquiescer, trop heureux de pouvoir prendre la poudre d'escampette.

- Je vous attends en haut, je veux quand même vous offrir un verre, et vous donner mon numéro, on pourrait peut être se revoir ?

Ben voyons mon lapin...

- Non, je n'y tiens pas ; je ne suis pas ce genre de femme ! (Et avant qu'il ne réponde, j'ajoute pour pousser l'estocade) Et ne le prenez pas mal mais j'aimerai beaucoup que vous ayez quitté l'établissement lorsque je remonterai.

J'ai eu ma dose de sperme, et maintenant il me faut lui montrer qu'il n'a aucune chance de me revoir, encore moins recommencer...

- Je ne connais même pas votre nom, fait il en souriant.

- Avez-vous besoin de le connaître ?

Il se retourne et me jette en haussant les épaules.

- Vous pouvez garder le mouchoir !

Et il s'en va... Fin de l'histoire... Enfin avec mon adepte des éjaculations faciales, car Caroline n'en est pas restée là... Loin s'en faut.

Je me positionne devant une glace et je prends une série de trois photos de mon visage dégoulinant de foutre. Je m'isole aussitôt dans un cabinet et les lui envoie comme elle me l'a ordonné. Cinq minutes plus tard, elle me rappelle.

- Tu ne t'es pas essuyée la tronche j'espère ?

- Non Maîtresse.

Le « Maîtresse » est sorti tout seul, quand je suis excitée, j'aime à montrer que ma soumission est spontanée, désirée, revendiquée.

- C'est bien, ce sont là de belles photos que tu as prises, dis moi, le type t'a mis une sacrée dose, tu n'as pas joui j'espère ?

- Non Maîtresse.

- T'es une brave chienne, une salope de première... Tu le sais ça ?

- Oui Maîtresse.

- Il est temps pour toi de montrer à ton mari que t'es une chienne, je suis sûre que quand tu lui as dis que t'allais te faire sauter par le premier venu, il t'a pas cru ?

- Je ne sais pas Maîtresse.

- Tu vas lui montrer que tu ne bluffais pas salope ! Tu vas rentrer chez toi mais je t'interdis de t'essuyer le visage. Je veux que tu lui montres ta petite trombine pleine de jus, qu'il sache qu'il est cocu jusqu'à la moelle.

L'idée de ressortir de la brasserie sans m'essuyer et d'affronter les regards sur mon visage barbouillé du jus de mon amant, refroidit mes ardeurs.

- Il sait qu'il est cocu, ça je peux te l'assurer !

- Oui, mais là, il va voir la jouissance d'un mec sur la figure de sa propre femme, putain l'humiliation qu'il va se payer !

J'ai envie de contester, lui rappeler qu'entre mon mari et la brasserie où je me trouve il y a un bout, mais je me tais, résignée, soumise et chienne.

Publié par lindasm à 08:51:52 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (10) |

Une pipe juteuse (4) | 25 novembre 2008

  Une pipe juteuse (4)

Un jet puissant m'atteint directement le front et je pousse aussitôt un petit cri de surprise. Je ne m'attendais pas à ce qu'il jouisse aussi vite. Ma Maîtresse m'a interdit de jouir... avec un « client » pareil, ça ne risque pas...

Un second jet atterrit sur ma joue et mon nez. Je baisse la tête pour ne pas en prendre dans la bouche et j'en reçois au coin de l'œil. Je grimace légèrement, et ferme les yeux, gênée par le foutre qui colle à ma paupière.

- Oui, oui, t'aimes ça, hein ? Tiens, prends, j'en ai encore pour toi.

C'est vrai qu'il n'en finit pas de s'épandre. Un long filet de sperme m'atterrit par surprise au coin des lèvres et sur le menton. Puis il me tend son gland à sucer. Pas ingrate, je le lui nettoie du bout des lèvres et il me sourit comme si nous avions atteint ensemble le nirvana... Comme si cette éjaculation était aussi l'aboutissement de mon plaisir. Je suis certes excitée, j'ai la chatte trempée, et je crève d'envie de me caresser, là, à 4 pattes dans les toilettes, mais Caroline ne m'en a pas donné l'ordre, et je sais qu'elle ne m'en donnera pas qui puisse me procurer un orgasme. Cruelle Caroline...

Je me relève et mon chevalier servant, reconnaissant et bien élevé, me tend la main. Il a déjà rangé son engin, rien chez lui, ne trahit l'orgasme que je viens de lui donner. Chez moi, par contre, le contraste est saisissant. Dans les glaces qui me font face, je ne vois rien d'autre que le visage d'une pute qui vient de soulager un client... Encore me suis-je laissée dire que la plupart refusait ce genre de pratiques avilissantes... Je suis donc pire qu'une pute. J'ai de grosses traînées blanches sur les joues et le nez, et de véritables coulées de foutre sur mon front et dans mes cheveux. Je remarque aussi un filet de sperme qui pend de manière obscène de mon menton. C'est à croire que mon salopart ne s'était pas vidé les couilles depuis des lustres. Cela expliquerait sa vitesse d'éjaculation, il lui a fallu pour se vider autant de temps que vous avez mis à lire le passage concernant la pipe que je lui ai prodigué et que je viens d'écrire.

Publié par lindasm à 17:26:48 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (8) |

Une pipe juteuse 3 | 18 novembre 2008

  Une pipe juteuse (3)

 

Nous nous retrouvons donc dans les toilettes quatre étoiles du « Rocco » en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. Mon bonhomme a retrouvé de l'aplomb et il me pelote les nichons aussitôt la porte refermée. Il ne prend même pas la peine de s'assurer que nous sommes bien seuls.

- Eh doucement.

J'essaie de calmer ses ardeurs, ce con va me déchirer la robe pour me sortir les nichons. J'aurais l'air maline après, avec ma robe déchirée, et les seins à l'air. Je me faufile comme une anguille et avant qu'il ne comprenne ce qui se passe, il a le pantalon sur les chevilles, le slip sur les genoux et sa queue entre mes mains.

- Je vais te branler et te sucer, tu veux ?

- Oui... Oui... T'es une belle vicieuse toi dis donc ?

Il est en dessous de la vérité, mais ce mot me va comme un gant... Vicieuse, s'il savait. J'enfourne sa queue en demie érection entre mes lèvres et commence à lui taquiner le gland. Il se redresse alors fièrement contre mon palais.

- Oh putain, c'est bon, quelle salope tu fais, tu sais t'y prendre.

Ca c'est sûr, t'es pas le premier mon vieux, je suis une vraie machine à plaisir. D'ailleurs je sens déjà sa queue qui palpite sous mes coups de langue, faudrait pas qu'il me décharge dans la bouche. Ma Maîtresse a exigé une éjaculation faciale...

Je retire le dard qui me perfore le palais et jette un regard pervers à mon amant qui se laisse branler avec délice. Il a perdu le contrôle et il aime ça. Mon bonhomme ne va pas tarder à jouir alors je le mets en garde.

- Tu me jouis pas dans la bouche ok ?

- Oui, oui... Continue. T'arrêtes pas !

Je lui caresse les couilles tout en le branlant vigoureusement. Il couine de plaisir.

- Quand tu sens que tu vas jouir, tu me craches tout sur le visage, compris ?

Je veux que ma Maîtresse puisse me contempler couverte de sperme, elle trouve ça terriblement dégradant, et elle a envie de me voir rabaissée. Après la séance qu'elle m'a « offerte » avec Sora, je lui dois bien cela. Mon branleur, lui, n'en croit pas ses oreilles. A-t-il bien entendu ? Il va pouvoir se répandre sur le visage d'une femme. Je ne fais plus guère illusion à ses yeux (si tant est que j'ai pu faire illusion bien sûr) : cette bourgeoise qui sirotait un martini il y a encore deux minutes, n'est rien de moins qu'une salope. Le vernis a vite craqué, et du même coup, la réserve de mon bonhomme.

- Oh putain, qu'est-ce que t'es bonne toi dis donc ! Je vais tout te cracher à la figure, tu vas pas être déçue.

Il m'empoigne alors les cheveux et me défait du même coup mon chignon. Puis il entreprend de profond va-et-viens au fond de ma gorge. Heureusement qu'il n'est pas membré comme l'acteur porno qui nous a donné l'idée de rebaptiser le bar. Mais n'empêche, ce salopart confond ma gorge avec ma chatte. Il me lime la bouche comme s'il se trouvait au fond de mon sexe. Je m'étrangle, je déteste ça. Je sens son gland contre mes amygdales, sa queue me perfore littéralement. Je gémis, mais ce con croit que j'aime et il me saisit la nuque pour accentuer encore ses coups de boutoir. Il est le bélier et je suis sa porte à défoncer... Mais la porte est ouverte, grande ouverte, ai-je envie de lui crier... Si je n'avais pas la bouche pleine... Au moment où je me résigne à lui planter mes ongles acérés dans les bourses afin de lui faire lâcher prise, mon salopart se retire d'un coup, comme s'il avait pu lire dans mes pensées. Mais je lui prête un don qu'il n'a pas, il veut simplement jouir.

Publié par lindasm à 17:36:58 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (7) |

Une pipe juteuse (part 2) | 13 novembre 2008

 Une pipe juteuse (2) 

Caroline me ramène à la réalité d'une façon directe qui est tout à elle.

- Et toi, t'es pas excitée salope ?

- Oh que si je suis trempée.

J'ai baissé d'un ton et Caroline le remarque aussitôt.

- T'es pas seule ? T'es où ?

- Au Rocco.

- Il ne doit pas y avoir grand monde.

- Non, mais y'a quand même un type au bar qui a l'air plus attiré par mes jambes que par son demi.

- Dis moi comment tu es habillée ?

- La robe noire, celle que je portais lorsque vous êtes sorties avec Esther la dernière fois.

- Et dessous ?

- Rien.

- Cool. Je veux que tu te tournes vers lui et que tu lui montres ta chatte.

Je suis tellement excitée que je n'émets aucune réserve. Je souhaite même qu'elle me donne l'ordre d'emballer ce type aux toilettes. Je me tourne vers lui et décroise les jambes : le spectacle est explicite et il ne se gêne pas pour regarder. Je garde les cuisses ouvertes de longues secondes, il ne peut douter un seul instant que je le fais exprès et ne se gêne donc pas pour me reluquer.

- Voilà, dis-je après de longs instants à garder les cuisses ouvertes.

- Bien salope. Qu'est-ce qu'il fait ?

Sa question déclenche la levée de mon bonhomme. Soudain, je panique.

- Mon dieu, il se dirige vers moi.

- Cool. Je veux que tu ailles aux toilettes et que tu lui tailles une pipe. Mais attention, je veux qu'il te jouisse sur la tronche, et je ne veux surtout pas que toi, tu jouisses. Tu m'enverras une photo de ta petite trombine couverte de foutre lorsque tu auras fini.

- Bien Caroline.

Et je raccroche, n'osant l'appeler maîtresse devant le type qui est maintenant juste en face de moi.

- Je peux vous offrir un verre.

Il a une voix suave et polie, un physique agréable malgré un début d'embonpoint.

- Non, répondis-je en lui montrant que j'ai déjà un verre et qu'il est loin d'être vide.

Il change aussitôt de couleur, il ne lui en faut pas beaucoup. Si je ne fais rien, il va retourner au bar, tout penaud en pensant que je suis qu'une allumeuse. Alors j'ajoute pour rattraper le coup.

- Mais vous pouvez m'accompagner aux toilettes, si vous avez envie.

Ses yeux s'écarquillent. Il doit se dire qu'il est tombé sur un sacré numéro. Je suis du genre expéditive parfois... Enfin, surtout quand je suis très excitée. A quoi bon palabrer quand il ne s'agit que de tailler une pipe ? Dans un quart d'heure tout sera fini et nous ne nous reverrons jamais.

Publié par lindasm à 17:55:09 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (6) |

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Moi

 


Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise...  Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...



Me joindre : smlinda@hotmail.fr



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