Publié par lindasm à 17:44:42 dans Sondages | Commentaires (5) | Permaliens
Questions 4 et 5 : le plaisir près de chez vous...
Je regroupe les deux dernières questions car je n'ai constaté qu'une différence très minime dans les choix de partenaires selon les dominateurs ou les soumis.
Moi j'aime le renversement des pouvoirs : le prof qui domine son élève, pour moi, ce n'est que la transposition sexuelle de l'admiration de l'élève pour son enseignant. Ce charisme, cette science, cette autorité dont il fait preuve peuvent pousser certains jeunes à s'offrir sexuellement... souvent en fantasme d'ailleurs, heureusement.
Par contre, ce même enseignant, plein d'autorité et de charisme, séduit par une jeune fille pleine d'aplomb, vicieuse et autoritaire... Là je dis oui...
De même pour le patron qui domine sa secrétaire, ce n'est que le prolongement sexuel d'un rapport de force dans le travail. Aucun intérêt, sinon pour une vraie salope qui aime obéir en toutes circonstances : chez elle comme sur son lieu de travail. Notez bien que je ne juge pas, je donne mon avis sur la question.
Par contre là encore ce même patron qui a osé houspillé sa secrétaire en pleine réunion, obligé de rester après le bureau pour faire ses excuses à la même secrétaire... qui refuse, qui lui ordonne un café, l'oblige à passer sous la table et finit par lui flanquer une bonne fessée... Là je dis oui.
Je nuancerai ma vision des choses avec la femme de ménage car la soubrette possède un potentiel érotique tout particulier dans l'imaginaire sado maso (contrairement à la secrétaire qui fait fantasmer tous les machos ou les bons profs qui font fantasmer toutes les jeunes filles en fleur... et les jeunes gars aussi). Punir sa soubrette, hummm, combien de fois ai-je puni mon mari, travesti en bonniche ?
Mais je maintiens qu'une femme de tête qui se laisse dominer par sa bonne, doit atteindre des sommets dans l'échelle psychologique de l'humiliation et la soumission. Oui, je sais, je suis une grande cérébrale, mais vous commencez à me connaître, vous devriez le savoir. De même j'imagine bien un monsieur autoritaire et imbu avec son employée de maison, se faire surprendre par celle-ci en train de fouiller ses petites culottes. Le délicieux chantage de la bonne ensuite, la revanche serait délicieuse, non ?
Mais ces préférences ne sont pas celles que vous avez exprimées puisque vous préférez dominer la secrétaire, la bonne et l'étudiante, plutôt que son patron ou son prof ?
Le second constat quelque peu décevant est que vous ne cherchez pas très loin votre partenaire idéal ! Soit il s'agit de votre voisin, soit votre meilleur ami. Pour ma part, je perdrai l'amitié de ma meilleure amie si elle savait quelle salope je suis... Quant à mes voisins, ces bourges coincés, je ne voudrai pas les servir, encore moins les dominer. Mais chacun voit midi à sa porte.
Voilà, j'en ai fini avec l'analyse de ce sondage, encore merci aux 2250 votants, et sachez qu'il sera très bientôt question de la réalisation de nos fantasmes les plus "délirants" à Caroline et moi... et certaines de nos amies...
Publié par lindasm à 14:58:46 dans Sondages | Commentaires (12) | Permaliens
Résultat du sondage
Question 3 : vive l'exhibitionisme !
Si je devais faire un lien avec la question précédente où les soumis et soumises se disaient prêts à accepter des rapports homosexuels à plus de 54%, ce serait celui de partager leur passion, leur goût, leur désir avec le plus grand nombre... Même s'il est du même sexe, pourvu que cela plaise au dominant(e) et renforce son autorité. S'exhiber avec le secret espoir de trouver le ou la partenaire idéal.
Etre exhibée en pute ou en soubrette, hummm, là oui, nous sommes en plein délire sado maso, cela m'est arrivée, les deux, oui oui... Je sous raconterai bien sûr.
La pute, la soubrette, dans l'imaginaire érotique tiennent une place énorme. Dans les deux cas, c'est l'ascendant que l'on possède sur elle qui est érotique. Ne dit on pas que le pouvoir est le meilleur stimulant sexuel ? Voire même aphrodisiaque ? Je crois que nous sommes là dans cette problématique et le fait de pouvoir disposer de ces deux femelles comme on l'entend décuple le plaisir du maître ou de la maîtresse. Pour un homme, je pense que l'idée de travestissement ajoute encore à l'humiliation bien sûr. Sa virilité est niée, il est un « trou », un objet sexuel dans un cas, un objet domestique dans l'autre cas. C'est vrai aussi pour la femme qui aime peut être plus souvent qu'on ne croit être « dirigée ».
L'humiliation du chien traîné en laisse est un classique de l'humiliation. Il va de pair avec le collier que l'on fait porter au soumis ou à la soumise en signe de soumission et d'appartenance à son maître ou sa maîtresse. Le must bien sûr est de faire garder le collier en dehors des relations intimes. Moi ? Et oui, j'ai aussi un collier, mais je vous raconterai, vous voyez on a encore tellement de choses à se dire...
Publié par lindasm à 23:18:55 dans Sondages | Commentaires (8) | Permaliens
Résultat du sondage
Question 2 : vive la bisexualité ?
Les résultats à la seconde question sont à mon sens la véritable surprise de ce sondage. Plus de la moitié de nos internautes se disent prêts à accepter des relations homosexuelles sur ordre de leur maître ou leur maîtresse. Là je dis, que vous fantasmez beaucoup votre relation... Allons messieurs, combien d'entre vous serez prêts à sucer la queue d'un autre homme simplement pour faire plaisir à votre maîtresse ? Et je ne vous parle même pas de vous prendre cette même queue dans le cul ! Vous idéalisez et surévaluez votre capacité de soumission. L'imaginer, oui, le faire, non, j'ai des doutes... Pour au moins la moitié d'entre vous. Pour moi, je dirai plus justement qu'un petit quart de ces messieurs l'accepterait. Ce qui me permets d'être aussi péremptoire ? Mon expérience... Mon mari n'a jamais accepté le moindre contact avec un autre mâle, et ce n'est pas faute de l'avoir souhaité, et cela même à la plus belle époque de notre relation Maîtresse / soumis. Alors je me dis si mon mari, pourtant vraiment soumis refuse, beaucoup d'autres le refuseraient également.
Pour vous mesdames, mesdemoiselles, je suis aussi assez circonspecte, même si, étant dans cette situation, je serai plus encline à accepter un pourcentage un peu plus élevé. Les relations lesbiennes sont devenues tellement tendances ces dernières années, que certaines sont peut être ma fois tentées par l'expérience. Mais là aussi, 54%, cela me paraît excessif.
Néanmoins, je ne peux qu'encourager la domination avec deux ou trois maîtres ou maîtresses. Pour l'avoir vécu en tant que soumise, j'ai adoré et en ai retiré une immense satisfaction. Je pense vous raconter cet épisode prochainement tant il est important et intense. Il m'a fait franchir un nouveau palier dans ma soumission. L'humiliation est décuplée par la présence d'autres femmes. Une femme qui en juge une autre, c'est terrible. Une femme qui se moque d'une autre femelle, pire encore...
Maintenant, si je me place en tant que Maîtresse, j'aurai adoré voir mon « homme » se faire prendre par un autre mec, plus viril que lui. Je me serai bien moquée de lui et il aurait ainsi été rabaissé au rang de « sous homme », tout juste bon à présenter ses fesses et se faire ramoner. Là aussi, l'humiliation aurait été terrible. Mais une barrière pour l'instant infranchissable l'a empêché de franchir le cap. Il dit qu'il ne le supporterait pas, qu'il m'en tiendrait sûrement rigueur si je le forçais malgré tout. Alors je n'ai pas voulu aller plus loin, il accepte déjà tant !
Il est des limites à ne pas franchir, je le répète... Le plaisir du soumis est aussi important que celui de la Maîtresse. La confiance est précieuse, et lorsqu'elle est acquise, ne gâchez pas tout juste pour assouvir votre fantasme. Le BDSM c'est assouvir des fantasmes particuliers et communs, entre adultes consentants !!!
Publié par lindasm à 10:43:15 dans Sondages | Commentaires (8) | Permaliens
Question 1 : la fessée à main nue plebiscitée
Parce qu'on n'a besoin de rien, juste du désir de renverser l'autre sur ses cuisses, de lui baisser son pantalon ou sa jupe, de baisser sa culotte et pif paf, ça tombe tout de suite... Pas besoin de cravache, de martinet, de pince ou autre instrument de châtiment...
Peut être aussi est-ce une résurgence d'une nostalgie passée... Ah le bon temps où papa me donnait la fessée ? Ce n'est pas mon cas, mais par contre, cette explication entre parfaitement dans le plaisir qui est pris à être infantilisé. Moi, parfois, j'aime bien que l'on me considère comme une gamine effrontée et que l'on punit comme telle. Plus on vieillit, plus cet aspect infantilisant de la fessée est humiliante et jouissive.
Parce que cette fessée, toute simple, à main nue, surtout lorsqu'elle est administrée sur les genoux, elle est terriblement humiliante. Le déculottage l'est déjà, c'est même un art : il peut être lent, calculé, ou brusque et surprenant. Puis les claques peuvent être données crescendo ou tout de suite à toute volée. Le bruit des claques sur vos fesses, hummm... Parce que la fessée peut être violente, au moins quelques instants pour les plus douillets (ce que je ne conseillerai pas avec une cravache, un martinet et encore moins avec un paddle). La fesseuse ou le fesseur peut se défouler au moins 20 secondes et frapper de toutes ses forces sur un sujet peu habitué à dérouiller. Pour ma part, je tiens trois longues minutes, mais attention, 180 secondes à recevoir des gifles à toutes volées, c'est long, et Caroline frappe fort... Non, pour que le plaisir soit vraiment intense, je ne conseillerai pas cette méthode qui consiste à frapper fort tout de suite, rien ne vaut l'installation progressive des picotements, de la chaleur, de la douleur enfin... Laissons les fesses chauffées, oui, là j'adore...
Enfin, il y a la couleur bien vermillon sur toutes les fesses, une couleur unique que vous ne retrouverez pas en utilisant la cravache et le martinet, qui laissent des zébrures (surtout la cravache d'ailleurs). Néanmoins la cravache qui siffle, le martinet qui cingle, ce sont des bruits que je trouve aussi très érotique. La douleur est différente, l'usage doit l'être également. Choisissez un martinet assez court si vous débutez, car les lanières doivent s'abattre sur la peau à l'endroit que vous avez visé. J'ai souvenir il y a longtemps, très longtemps, alors que j'étais maîtresse débutante, avoir utilisé un martinet assez long, un « neuf queues » pour les connaisseurs, martinet que mon mari m'avait offert et qu'il voulait tester tout de suite... L'empressement n'est jamais bon, et ce jour là, en le fouettant d'un peu trop près, la lanière un peu trop longue s'est insinué entre ses cuisses et a cinglé un peu trop fort ses chères petites bourses... Ou là, je l'ai vu danser et entendu hurler comme rarement.
Cette anecdote résume ma philosophie du châtiment sado maso, partagée par la majorité de ceux qui s'adonnent à ces relations : la douleur doit être contrôlée, réelle, mais contrôlée, sans blesser le soumis ou la soumise, et en respectant ses limites. Penser que ses fesses ne sont pas assez rouges et continuer jusqu'à obtenir une belle teinte rougeâtre peut satisfaire l'artiste sadique qui aime à faire du cul de ses soumis un chef d'œuvre coloré mais dégoûtera à coup sûr le soumis qui regrettera la confiance placé entre ses mains (c'est le cas de le dire). Il est toujours possible d'aller crescendo et de frapper plus fort et plus longtemps les fois suivantes : je suis aujourd'hui une meilleure soumise qu'il y a un an, dans tous les domaines, je suis plus exhibitionniste, plus endurante, plus chienne, grâce à ma Maîtresse qui a su repousser peu à peu mes limites. Et quelle fierté pour elle aujourd'hui de constater que je suis prête à obéir sur des sujets encore tabous il y a 18 mois. C'est ce que l'on appelle le dressage !Pensez y, chers maîtres ou maîtresses, au début, soyez prudents, votre priorité devrait être de faire en sorte que votre soumis ou soumise prenne du plaisir dans la soumission : ce n'est que de cette façon que vous pourrez aller plus loin par la suite !
Publié par lindasm à 00:54:32 dans Sondages | Commentaires (2) | Permaliens
Comment une femme de 40 ans, mariée et dominatrice dans son couple, tombe sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille... C'est ma vie intime depuis un an que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Caroline et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Nous joindre : vicieusecaro@hotmail.fr
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