10. LA GRANDE SŒUR
Ingrid m'écarte du bras d'un air dédaigneux, et s'installe confortablement sur le lit, m'obligeant à me relever. Je me retrouve debout devant elle, nue, les boules de geisha dans les mains, empruntée, troublée, honteuse aussi. Je vais devoir m'enfiler les boules sous ses yeux, et cela me gêne évidemment beaucoup. Mais je me suis mise dans cette situation, je l'ai cherché, et maintenant, je ne peux plus reculer, j'ai pris goût à l'humiliation. Ce que je souhaite désormais, c'est que Ingrid aussi y prenne goût, de son plaisir dépend dés lors le mien. Je pense déjà à l'avenir, je ne veux pas que tout s'arrête demain. Elle m'a rassuré en disant que nous devrions bien nous amuser dans l'avenir, mais n'étais-ce pas dans le feu de l'action ? En tous cas, une chose est sûre, ce rôle de dominatrice est taillé pour Ingrid. Elle est hautaine, perverse et terriblement autoritaire. Jamais je ne l'aurai cru capable d'imaginer de telles humiliations, de faire preuve d'autant d'assurance, et puis elle est assez douée pour donner des fessées. Mon derrière est bien rouge, je perçois son reflet dans la glace de la commode, et surtout, il est bouillant. Des picotements me parcourent les fesses et je ne résiste pas au désir de les frotter. Je dois avoir l'air d'une vraie petite fille, en train de me masser le postérieur après une bonne correction.
- Elles sont bien rouges n'est-ce pas ? relève-t-elle, d'une petite voix moqueuse.
- Oui ma chérie, tu n'y es pas allée de main morte.
- Maîtresse, corrige-t-elle, n'oublie pas à qui tu t'adresses, je suis ta maîtresse ! Et maintenant, montre moi comment tu te fourres ces boules dans ta chatte.
- Oui Maîtresse.
Je joins aussitôt le geste à la parole. J'écarte les jambes et me penche un peu en avant pour examiner de plus près mon sexe inondé de plaisir. Je ne vais avoir aucun mal à y faire entrer mes boules, je suis trempée. Je ploie légèrement les cuisses, et me penche encore un peu afin de placer la première boule à l'entrée de mon vagin ruisselant. Au moment de faire pénétrer la première boule, je surprends mon reflet dans la glace de la commode. Je suis tout bonnement ridicule. Mon image est celle d'une jeune femme bafouée, et cette image combinée au plaisir honteux et vicieux de me tripoter devant ma sœur ravive mon désir un peu éteint par mon précédent orgasme. Il faut que je gémisse, c'est plus fort que moi.
- Tu aimes ça vicieuse, hein ?
- O Ingrid ma chérie, oui j'aime ça, si tu savais.
Ma réponse est une véritable supplique, un halètement de plaisir. Je viens de faire entrer la deuxième boule en moi, j'ai l'impression de suffoquer.
- Vas-y Laura continue, fourre toi les quatre boules dans ta chatte !
C'est la première fois de la soirée que ma sœur m'appelle par mon prénom, cela me fait tout drôle de l'entendre, cela me rappelle aussi qui je suis dans la « réalité », c'est une humiliation très subtile. Laura, la grande sœur idéale, l'étudiante modèle, est en train de s'enfiler des boules de geisha sous les yeux de sa petite sœur.
- Dis moi Laura que tu veux devenir mon esclave.
Ma réponse est un long soupir de plaisir, ma chatte vient d'avaler la troisième boule.
- Oui ma chérie, oui, tout ce que tu veux...
- Dis le vicieuse ! Je veux te l'entendre dire !
Je sens que l'instant est important, qu'il nous engage sur une relation sérieuse et longue, ce que je souhaite plus que tout. Je relève la tête et ose lui faire face. La honte me submerge, Ingrid me toise sévèrement. Mes joues sont aussi rouges que mes fesses, mais je lui fais face, et mon visage arbore une mine grave et solennelle.
- Oui ma chérie, je veux devenir ton esclave, je veux t'obéir en tout, et tu as raison de me traiter de vicieuse, regarde comme je suis vicieuse, je me touche devant toi et je mouille comme une folle.
Je m'approche alors du lit et lui présente ma chatte sous les yeux. J'en profite pour y enfiler la dernière boule à l'intérieur. Ingrid a désormais une vue imprenable sur l'intérieur de mes cuisses.
- Oui tu vas m'obéir, salope, je te jure que tu vas m'obéir !
Sa voix est menaçante, vibrante d'autorité et de promesses de soumissions délicieuses.
- O Ingrid chérie, oui, deviens ma maîtresse, je serai obéissante, et si je ne le suis pas, tu pourras me punir.
Ingrid sourit.
- Oui, tu peux me faire confiance, je vais te dresser et tu m'obéiras au doigt et à l'œil, dit elle en se redressant. Et à la moindre désobéissance, je te punirai, je te donnerai la fessée, comme à une vilaine petite fille, et tes fesses seront bien rouges, tu peux me croire !
Je rougis davantage encore et je baisse les yeux. Jamais je n'ai été infantilisée de la sorte, la sensation d'humiliation est considérable, elle déclenche en moi des ondes de plaisir incontrôlables.
- Si tu te voyais ma pauvre sœur, tu as l'air fine avec ta ficelle qui te pend entre les cuisses, on dirait que tu as un tempax.
Elle se lève et se colle à moi. La pointe de mes seins touche l'étoffe de sa robe. Ingrid passe une main sur mes fesses. Je sursaute.
- Je te les ai bien rougies, elles sont toutes chaudes. Tu aimes recevoir les fessées, dis moi ?
Sa main se fait insistante sur mon derrière, pétrissant mes chairs encore échauffées par le châtiment comme de la vulgaire pâte à pain.
- Oui ma chérie, j'ai bien aimé la fessée.
Un claque virulente s'abat sur mon postérieur.
- Je t'ai déjà dis comment il fallait que tu m'appelles.
- Oui maîtresse Ingrid, pardon, tu peux me donner autant de fessées que tu voudras.
- Oui vicieuse, je t'en donnerai. Je te coucherai au travers de mes genoux et je te punirai comme une petite polissonne, je suis sûre que cela te plaira.
L'idée de recevoir la fessée dans une position aussi humiliante m'excite comme une puce.
- Oui maîtresse, je recevrai les punitions que vous voudrez, dans les postures qui vous plairont. Et je suis vraiment vicieuse car cela m'excite rien que d'y penser.
- Salope...
Et Ingrid ponctue sa remarque en passant une main entre mes cuisses. Je n'ai pas le temps de protester qu'elle s'est saisie du petit anneau à l'extrémité de la ficelle qui pend entre mes cuisses. Elle tire doucement dessus et une boule s'extirpe aussitôt de ma chatte trempée. J'ai l'impression qu'on m'arrache une partie de moi, c'est une sensation délicieuse. Je suis surprise, je lâche un petit cri plaintif. Mes jambes sont toutes flageolantes et je me retiens aux épaules d'Ingrid pour ne pas m'écrouler sur le lit.
- Je vois que ça te fait de l'effet salope ! dit elle en plaquant ses deux mains sur mon cul. Puis elle pose son menton sur mon épaule et me murmure. Je vais devenir ta maîtresse, et tu seras désormais ma chienne, tu m'obéiras en tout, je te ferai faire toutes ces choses humiliantes sur lesquelles tu fantasmes, je te battrai aussi, à mains nues ou avec des objets, tu exécuteras tous mes ordres, c'est ce que tu souhaites n'est-ce pas ?
Je lui réponds sur le même ton de la confidence, dans un murmure solennel.
- Oui ma chérie, je ferai tout, et tu pourras me battre, j'aime ça.
Elle s'écarte de moi, un sourire pervers illumine son visage. Elle jubile, elle triomphe, c'est son heure de gloire, la revanche a enfin sonné.
- Très bien, alors commence par ranger ma chambre, tu as foutu un sacré bordel.
- Oui maîtresse.
Mais au moment où je me dirige vers les premiers vêtements éparpillés au milieu de la chambre, elle me rappelle d'une voix cinglante.
- A quatre pattes !
Je me retourne, éberluée.
- Tu es une chienne, précise-t-elle d'un air malicieux, et une chienne se promène à quatre pattes. Estime toi heureuse, je pourrai te faire tout ramasser avec la bouche !
Hum ma chère sœur que tu es perverse... Je me positionne aussitôt à quatre pattes et me dirige, les boules de geisha dans la chatte vers le premier tas de linge venu.
- Il nous faudra une laisse, ce sera drôle de te promener tenue en laisse, tu ne trouves pas ?
- Oui maîtresse.
- Si tu te voyais ma pauvre sœur, tu as l'air vraiment ridicule avec ta boule sortie de ta chatte, et la ficelle qui traîne par terre !
C'est vrai que je lui offre la vision de moi la plus humiliante qui puisse exister. Quelle honte ! Mais quel plaisir aussi !
Hélas, cette mémorable soirée se termine dans la plus grande confusion. Nos parents rentrent et la panique nous gagne, je n'ai que le temps de lancer à Ingrid un regard plein de reconnaissance, une supplique silencieuse pour l'inciter à garder le secret. Mais j'ai confiance, et je suis rassurée par ses promesses : Ingrid prend autant de plaisir à me dominer que j'en prends à me soumettre.
PS : l'idée de ludo n'est pas mauvaise du tout... S'il y a des amateurs pour écrire une suite à mes "deux soeurs", je suis preneuse, elle sera publiée... Si de qualité...
Publié par lindasm à 00:14:05 dans Fantasmes | Commentaires (11) | Permaliens
9. LA PETITE SŒUR
Laura ne peut me voir et j'en profite pour passer une main dans l'encolure de ma robe pour me caresser les tétons. D'une main, je lui rougis les fesses, et de l'autre je fais pointer mes mamelons. C'est délicieux. Mais voir son cul se trémousser sous ma fessée, ses fesses rougir, sa main qui se perd dans sa chatte poisseuse, m'excitent tellement que j'éprouve une terrible envie de me branler, moi aussi. Ma main descend rapidement entre mes cuisses. J'ai déboutonné ma robe de manière à pouvoir y faufiler ma main en toute discrétion toute à l'heure avant que Laura ne m'apporte mon repas, je décide donc de finir le travail. Après tout, elle me tourne le dos, elle ne peut pas me voir. Je suis tellement excitée qu'au moment où mon doigt entre en contact avec ma chatte, je lâche un gémissement, mais elle est dans son trip et ne m'entend probablement pas. La claque qui suit s'abat plus fortement sur son cul. Et quand je commence à me branler le clito, c'est plus fort que moi, les insultes sortent de ma bouche. Je suis du genre grossière parfois, et là, avec ma sœur, je ne me gêne pas.
- Salope, chienne, tu aimes ça, hein ?
Elle se met alors à hurler tout en se trémoussant.
- Oui... Oui... Ingrid, oui... Ah mon dieu, oui j'aime ça... Ah !
Je la frappe alors à toute volée sans cesser de me frictionner la chatte comme une folle. Ses fesses sont d'un rouge uniforme, un rouge délicieusement érotique, je me dis alors que son cul est fait pour recevoir des fessées. Peut être Laura se dit elle à cet instant que mes mains sont faites pour en donner ? En tous cas, elle ne boude pas son plaisir, elle, habituellement si coincée, vient de trouver l'orgasme sous mes yeux. Et quel orgasme ! Elle retire en gémissant les doigts de sa chatte qui sont trempés, et se courbe lourdement sur le lit en couinant comme une chienne.
- Oui, je suis une salope... Oui Ingrid, encore.
Tout son corps est secoué de tremblements, sa voix s'étrangle, elle crie, elle gémie, elle pleure, mais elle ne cesse de me tendre son cul pour y recevoir les coups qu'elle affectionne. Ma sœur est complètement maso, et ça, je ne m'y attendais pas. La voir se trémousser de la sorte, le cul tout rouge, l'entendre me supplier de la battre encore, à moi aussi ça fait de l'effet. Ma jouissance se mêle à la sienne, mais je suis moins expansive, et je n'ai pas son expérience pour me targuer d'affirmer s'il s'agit d'un réel orgasme. Mon plaisir fait pâle figure à côté du sien, le bien être est indéniable, mais est-ce un orgasme ? Au fond, je ne le pense pas, et à voir Laura perdre ainsi toute retenue, je ne le souhaite pas. Elle est décadente, mais son plaisir fait plaisir à voir, moi aussi j'aimerai perdre toute contenance en jouissant.
Terrassée, c'est le mot, Laura est terrassée. Elle ne tient plus debout, et vient de tomber à genoux devant le lit, la tête dans l'oreiller pour étouffer ses cris. Son orgasme n'en finit plus. J'ai le temps de recouvrer mes esprits et de remettre un peu d'ordre dans ma tenue avant qu'elle ne retrouve un peu de contenance. Mais cela me convient parfaitement car je ne veux pas que Laura puisse imaginer un instant que je me suis caressée en la regardant, elle ne doit pas se douter que j'éprouve un réel plaisir sexuel à l'humilier et la battre.
Lorsqu'elle cesse de gémir, et que tout son corps se relâche, je m'approche. Elle est à mes pieds, elle me tourne le dos, ses jambes sont largement écartées, elle m'offre une vue imprenable et terriblement impudique de sa vulve trempée. Cela me donne une idée pour l'humilier davantage. Je tends ma jambe en direction de sa chatte et promène mon gros orteil entre ses cuisses. Le contact lui fait l'effet d'un électrochoc. Elle crie, de surprise ou de plaisir, je ne saurai dire, ressert les cuisses et se retourne.
- Oh Ingrid, ma chérie, non, s'il te plaît...
Entendre Laura m'appeler « ma chérie », me fait tout drôle. Mais cela renforce mon pouvoir sur elle, et j'ai l'impression que ce refus n'est qu'un refus de façade.
- Ecarte les cuisses salope !
Mon ton est cinglant, j'ignorai pouvoir faire preuve d'autant d'assurance et d'autorité. Mais après avoir provoqué la déchéance de ma sœur, je me sens capable de tout. Plus rien ne peut m'arrêter, et sûrement pas elle. D'ailleurs, elle baisse les yeux en signe de soumission et adopte la posture de chienne que je lui impose. Elle a tellement honte qu'elle plonge à nouveau le visage dans l'oreiller.
- Eh bien ma salope, t'es vraiment trempée, on dirait que tu as fais pipi.
Et en plus j'abuse à peine. Ses nymphes sont encore moites du plaisir coupable qu'elle tire à être ainsi maltraitée. Mon pouce est trempé au premier passage. En poussant un peu, je sens ses lèvres qui s'écartent pour l'accueillir.
- O Ingrid chérie, je t'en prie, arrête...
Encore ce fichu tabou de l'inceste ! Mais cette fois, je suis bien décidée à faire de Laura mon esclave sexuelle.
- Espèce de chienne, tu viens de jouir en recevant la fessée, alors c'est moi qui commande maintenant, tu n'as rien à demander, juste à obéir, tu m'as bien comprise ?
- Oui Ingrid.
Sa réponse est tellement spontanée et sincère que je pousse l'humiliation un peu plus loin. Je la sens prête à tout, c'est le moment ou jamais.
- Et j'ai lu dans les revues que tu affectionnes que les vicieuses dans ton genre s'adressaient à leur maîtresse en les appelant « maîtresse », alors je veux moi aussi que tu me répondes de cette façon.
Elle me regarde et esquisse un sourire timide, c'est son premier sourire depuis le début de la soirée... Un sourire de complicité et de reconnaissance qui me fait comprendre si j'en avais besoin que ma grande sœur prend son pied dans ces rapports sado-maso.
- Oui... Maîtresse Ingrid, finit elle par répondre.
J'enfonce mon doigt de pied dans sa vulve trempée et lui arrache un petit soupir de plaisir.
- Jamais je n'aurai cru que tu puisses être aussi docile... ma chérie.
J'insiste bien sur le « ma chérie » afin de me moquer d'elle.
- D'ailleurs je n'aurai jamais cru non plus que tu puisses être aussi salope. Tu es toute trempée, je suis sûre que je pourrai t'enfiler tout mon pied à l'intérieur de ta chatte de grosse pute.
Les insultes et les humiliations sortent toutes seules de ma bouche, comme si elles avaient été refoulées jusqu'à aujourd'hui et n'attendaient que ce type de situation pour s'exprimer en toute liberté.
- Tu as de la chance, j'ai autre chose que mon pied pour toi, prend le truc qui se trouve sous le traversin.
Je retire mon pouce de sa vulve dégoulinante de plaisir et pose mon pied sur le lit, à quelques centimètres de son visage.
- Attends ! Avant de prendre la surprise que je t'ai réservée, je veux que tu nettoies mon pied. Il est plein de jus, c'est immonde.
- Oui Maîtresse.
Elle apprend vite, elle me bluffe. Moi, je n'aurai jamais accepté de lécher les pieds de quiconque, j'en reviens pas, et en plus, mon orteil doit sentir la chatte, ma propre odeur me répugne, pas Laura visiblement. Ma sœur aspire mon orteil goulûment et le nettoie de sa langue avec application et plaisir. Elle sucerait une glace qu'elle ne s'y prendrait pas autrement. Je trouve la suscion très excitante, et cela aussi me surprend. La chaleur et l'humidité de sa bouche, la douceur du geste, c'est très agréable, je dois le reconnaître. Mais aussi très humiliant pour elle, et c'est là le principal. Une petite pression du pied me suffit à lui faire comprendre que je veux qu'elle le prenne en entier dans sa bouche. Ses lèvres se déforment, ses joues se creusent, mais tous mes orteils sont désormais bien au chaud entre son palais et sa langue.
- Tu es à ta place là en me léchant les pieds, ça te plaît dis moi ?
Elle retire doucement le pied qui l'empêche de parler, mais s'applique à bien sucer chaque orteil avant de le sortir de sa bouche.
- Oui Maîtresse, ça me plaît.
- Tu es franche, c'est bien, on devrait bien s'amuser toutes les deux dans l'avenir. Car cela te plairait de continuer à jouer avec moi à ces petits jeux de maîtresse - esclave, hein dis moi ?
Je suis soudain en proie au doute, il me faut savoir. Est-ce que demain, tout ne va pas redevenir « normal » ? Ne va-t-elle pas redevenir la grande sœur hautaine et imbue d'elle-même ? Sa réponse spontanée balaye mes craintes.
- Oh non Ingrid, j'aimerai bien que tu restes ma maîtresse, mais il faudra faire attention, ce doit être notre petit secret, personne ne devra savoir.
Sa spontanéité témoigne de son désir profond de me rester soumise. Je lui retourne le sourire complice et tendre qu'elle m'adresse.
- C'est bien, tu peux prendre la surprise que je t'ai réservée sous le traversin, maintenant.
Je retire mon pied du lit et la regarde se saisir de ce curieux gadget formé de quatre grosses boules reliées entre elles. Elle est surprise et très décontenancée mais elle ne bronche pas, et pourtant elle doit se douter de la tournure avenir des événements.
- Dis moi comment s'appelle ce truc de vicieuse ?
Elle rougit et répond d'une petite voix honteuse.
- Ce sont des boules de geisha.
- Une geisha, c'est pas une servante japonaise ?
- Oui, c'est cela.
- Pourquoi les a-t-on appelé comme ça ?
- Je ne sais pas maîtresse.
- Eh bien tu chercheras, après tout, tu veux devenir prof, alors tu dois tout savoir.
- Bien maîtresse.
- Et maintenant, tu vas me faire une petite démonstration, montre à ta petite sœur comment on utilise ces boules de geisha.
Publié par lindasm à 10:11:30 dans Fantasmes | Commentaires (9) | Permaliens
8. LA GRANDE SŒUR
Je suis inondée de plaisir, et Ingrid qui s'est allongée, tête bêche à raz de mes cuisses, doit percevoir les méandres détrempés de ma chatte, surtout depuis que ma copine Laurence, qui travaille dans un institut de beauté, m'épile le sexe. Sans le moindre attouchement, j'étais déjà excitée, alors avec le doigt que je dirige le long de mon sexe, je suis électrisée. Le seul effleurement de mon clitoris me fait frissonner, j'ai peur de perdre toute retenue lorsque mon doigt s'enfoncera dans mes chairs les plus intimes. Je suis du genre expansive lorsque j'atteins l'orgasme, il faut dire que ça m'arrive si rarement que lorsque le plaisir est au rendez vous, je me rattrape. La dernière fois, mémorable, c'était après une soirée étudiante, quand une fille un peu éméchée m'a caressé et léché comme aucun homme auparavant. C'était ma seconde fois avec une fille, mon second orgasme aussi, l'aventure m'a définitivement démontré que j'étais lesbienne. Mais c'était il y a six mois, et je suis en manque. Mes masturbations quotidiennes ne comblent pas réellement le manque de partenaire. Je ferme les yeux, j'ai les jambes arquées pour mieux offrir à Ingrid la vision obscène de mon sexe ruisselant, mais moi, j'ai trop honte pour regarder. Et pourtant, plus j'ai honte, plus je mouille. Mon doigt commence à s'enfoncer lentement dans ma chatte ruisselante. Je me mords les lèvres pour ne pas hurler, mon ventre est chaud comme de la braise, et des ondes de plaisir se propagent depuis mes cuisses à tout le reste de mon corps. Lorsque la moitié de mon doigt est à l'intérieur, je me sens pétrifié de plaisir, c'est une sensation incroyablement délicieuse. Je le ressorts doucement, il est couvert de mes sécrétions.
- Mets en deux ! ordonne Ingrid. Et rentre les à fond !
Dans la seconde qui suit un second doigt rejoint le premier au fond de mon fourreau brûlant. Je veux lui montrer que je lui suis totalement soumise, que cela me plaît. Ordonne Ingrid, je suis ton esclave. Cette fois, je ne peux contenir un petit gémissement.
- Espèce de salope, oseras tu dire encore que tu ignores si cela te plaît ?
Le fait d'être contrainte de me caresser devant ma propre sœur me procure un plaisir immense. Cela vient de l'humiliation que j'en retire, c'est bien là la source de mon plaisir, alors si en plus, elle me traite de salope, et me fait ressentir tout le ridicule de la situation, je ne réponds plus de rien. Je me sens inexorablement gagnée par l'orgasme. Mon dieu, non, faîtes que je ne hurle pas ! Que je garde un peu de décence devant ma sœur ! O mon dieu que c'est bon, j'ai mes deux doigts fichés au fond de ma chatte et j'ai l'impression de me pisser sur le poignet tellement je mouille.
- Regardez moi cette salope ! Elle pisse de plaisir !
Visiblement, ce n'est pas qu'une impression, Ingrid est aux premières loges pour s'en rendre compte et ne se gêne pas pour m'en faire la remarque.
- Dis à ta petite sœur que tu es une salope, dis le !
Les mots d'Ingrid résonnent dans ma tête comme dans une caisse de résonance : salope, petite sœur... oui tu as raison... Les va et viens que j'effectue sont de plus en plus violents, j'ai presque envie de souffrir, je veux lui montrer qu'elle a raison et que cela m'excite.
Comme si elle lisait dans mes pensées, Ingrid m'assène une bonne claque sur les fesses. La surprise est totale, je lâche un petit cri où tout à la fois se mêle la douleur, l'étonnement et le plaisir. Je ne suis plus en mesure de feindre mes sentiments. Je rouvre alors les yeux et je m'aperçois qu'Ingrid a quitté le lit pour se placer à côté de moi. Mes fesses sont à sa merci. Une nouvelle claque s'abat sur mon derrière. Mon dieu, est-ce possible ? Je suis en train de recevoir une fessée des mains de ma propre sœur ! Puis une troisième gifle, plus violente, plus cinglante, plus perverse...
- Dis moi que tu es une salope, que tu aimes la fessée que je te donne !!!
Une quatrième claque tombe sur mon postérieur et m'arrache un vrai cri de douleur. Mais mon dieu que je mouille ! Je ne peux plus bouger mes doigts à l'intérieur de mon sexe car je sais que cela déclencherait un orgasme incontrôlable. Le mélange de plaisir et de douleur que me procure la fessée, ajoutée au piquant et à l'humiliation de la situation, je vais bientôt perdre la raison.
- Oui... Oui... Je suis une salope, et tu as raison Ingrid de me donner cette fessée... Je la mérite, et j'aime ça...
- Moi aussi j'aime ça, et si j'avais su que j'avais une salope de sœur qui aime les fessées, je peux te jurer que tu en aurais déjà reçu.
- Oh oui vas y Ingrid, frappe moi, frappe moi ! Je vais jouir en recevant la fessée !
Les coups pleuvent sur mon cul en même temps que les insultes de ma chère sœur.
- Salope, grosse pute ! Si tu voyais ton cul, il est tout rouge ! tu n'es qu'une chienne ! Non, tu es ma chienne !
- Oui, oui, je suis ta chienne Ingrid, fais de moi ce que tu veux...
Ce sont mes derniers mots, l'orgasme me cueille en pleine fessée, et comme je le craignais, je perds toute retenue...
Publié par lindasm à 17:26:01 dans Fantasmes | Commentaires (7) | Permaliens
7. LA PETITE SŒUR
Je m'attendais à cette réponse « je ne sais pas ». Je l'ai conduite exactement où je le voulais. Elle est à moi maintenant, dans mes griffes. Pauvre Laura, tu connais décidément bien mal ta petite sœur si tu crois que je vais me contenter de ta réponse. Avec moi, tu n'auras jamais d'échappatoire, ta soumission sera totale, autant que tu le saches dés le départ.
- Il y a bien un moyen de le savoir tu sais.
Au regard interrogateur qu'elle me lance, elle n'a pas encore deviné ce qui l'attend. Je dépose le plateau sur le côté, les choses sérieuses vont commencer.
- Retire ce tablier !
Elle retire le tablier. Laura possède une belle touffe brune, bien taillée en forme de triangle, ses poils sont très courts et me paraissent très doux, je meurs d'envie de la caresser, sa chatte est à portée de main, il me suffit de déplier le bras pour établir ce premier contact moralement interdit.
- Ecarte les jambes !
Là elle hésite. A-t-elle deviné ? La panique se lit dans son regard. Si elle croit que je vais renoncer maintenant, elle se fourre le doigt dans l'œil ou ailleurs. Je me redresse et lui décoche une gifle retentissante qui laisse sur sa joue la marque de mes doigts. L'instant est crucial : elle peut tourner les talons et s'enfuir, me rendre ma gifle et me dérouiller, éclater en sanglots, tout cela aurait signifié la fin de notre relation. Mais au lieu de cela, elle se masse la joue endolorie et se renfrogne comme une petite fille prise en faute.
- Je t'ai dis d'écarter les jambes !
Mais je n'ai pas fini ma phrase que ses jambes sont écartées. Cette fois, son sort est scellé, Laura est non seulement soumise, elle est totalement maso.
- Mets tes mains dans ton dos !
Elle met ses mains dans son dos. Je viens de lui faire adopter l'attitude de la soumise qui est en photo sur sa revue sado maso. Son petit air de chien battu complète parfaitement sa posture de soumise.
- Il faudra que tu achètes des menottes, tes joujoux sont très mignons mais pas totalement adaptés à ta nouvelle condition d'esclave. Ce serait cool d'avoir aussi une cravache, un fouet, des pinces, enfin tout l'attirail nécessaire à ton dressage, qu'en penses tu ?
- Oui, si tu veux.
La réponse fuse, je n'ai pas besoin de lui coller une baffe, elle a bien compris qui était le maître.
- Bien, et maintenant, voyons si toute cette situation te plaît ! Puisque tu n'as pas su répondre, je vais devoir répondre à ta place.
Je tends doucement la main en direction de ses cuisses. Laura roule des yeux affolés.
- Qu'est-ce que tu fais ?
- Ne me dis pas qu'à ton âge, tu ne devines pas !
- Oh mon dieu Ingrid, tu es ma sœur, tu ne peux pas faire ça, c'est mal !
Sa panique n'est pas feinte. Ma main se trouve à quelques centimètres de sa chatte, mais si j'avance encore d'un millimètre, je craints le pire. Soit elle va s'écrouler et me faire une crise de nerf, soit elle tourne les talons en hurlant. Dans les deux cas je perds tout, adieu les menottes, le fouet et la cravache ! L'inceste est un tabou tenace, je ne peux visiblement pas encore la toucher, et pourtant, ce n'est pas l'envie qui m'en manque. Je peux l'humilier et la gifler, mais pas la branler. Bon, laissons le temps au temps, elle y viendra, elle sera bien obligée.
- Tu crois que je vais te caresser le berlingot, c'est ça, mais pour qui me prends tu ? Je ne suis pas aussi vicieuse que toi. Je la retourne comme une crêpe et décide de profiter de ce nouvel avantage pour lui asséner une petite claque à l'intérieur des cuisses (je ne dois visiblement pas brûler les étapes, l'intérieur des cuisses avant le berlingot !). Je t'ai dis d'écarter les jambes, voilà comme ça, ploie les cuisses, bien, comme ça tu es tout à fait grotesque. Et maintenant, tu vas te fourrer un doigt dans la chatte et me dire si tu mouilles.
A nouveau un voile de panique sur le visage, mais cette fois, pas question de reculer.
- S'il te plaît Ingrid, ne m'oblige pas à faire ça... En fait, tu n'as pas à m'obliger à faire ça, je peux te répondre : je mouille, voilà je l'ai dis, mon dieu quelle honte, je mouille, tu es satisfaite ?
- Non.
- Que te faut il de plus ?
- Que tu obéisses ! Je t'ai ordonné de te mettre un doigt dans la chatte, tu mets un doigt dans la chatte. Et je te préviens, si j'ai à me répéter, c'est moi qui se charge de l'examen ! Autant te dire tout de suite que ce n'est pas un doigt que je te fourrerai, mais toute la main !
La menace fait son petit effet. Elle descend une main fébrile entre ses jambes. Le spectacle est d'un érotisme torride. Je suis bouillante, il me faut une volonté de fer pour ne pas l'imiter. Ses ongles passent dans le doux pelage du pubis, puis s'insinue très lentement, avec fébrilité, entre ses cuisses. Le silence n'est troublé que par nos respirations saccadées. Laura frôle l'apoplexie. Son doigt passe sur son clitoris gonflé de désir, elle ferme les yeux. Je m'allonge pour mieux profiter du spectacle, mais avec le sourire pervers que j'affiche, elle doit penser que c'est pour l'humilier davantage. Ce qui n'est pas faux. Désormais, j'ai la tête à trente centimètres de ses cuisses. Je n'en perds pas une miette, mais je devrai dire une goutte, car ma salope de sœur est trempée. Ses lèvres sont très différentes des miennes (de toutes façons en ce qui concerne le physique, nous n'avons rien de semblable !), les miennes forment une crête que j'aime d'ailleurs saisir et étirer, les siennes sont ourlées, et je remarque, parfaitement épilées. J'adorerai y fourrer mon museau. La mouille suinte tout le long de son sexe. Elle enfonce le bout de son doigt dans sa grotte humide et se mord les lèvres pour ne pas gémir. L'humiliation est totale, mais qu'est-ce qu'elle prend son pied, la salope !
Publié par lindasm à 11:24:23 dans Fantasmes | Commentaires (10) | Permaliens
6. LA GRANDE SŒUR
Le plateau que je porte, c'est le fardeau de ma soumission. Je monte les escaliers péniblement, telle une condamnée rejoignant son bourreau. Rien ne me contraint à accepter pareille humiliation, pas même le fait d'avoir été surprise en train de me caresser. Alors pourquoi ? Vingt fois en préparant le souper de ma sœur je me suis posée la question, et chaque fois la même réponse s'est imposée : le plaisir de me soumettre, le désir de me sentir honteuse et rabaissée, la joie d'être humiliée.
Je monte les escaliers et sent toute la moiteur de mon sexe, est-il possible de prendre autant de plaisir à se sentir ainsi dégradée ? Je n'en reviens pas. Jusqu'à présent, je n'ai fait qu'imaginer ce sentiment, le lire dans certaines confessions érotiques, aujourd'hui, je le vis. Je frappe doucement à la porte d'Ingrid qui m'intime l'ordre de rentrer d'une voix qui ne souffre aucune contestation.
- Je te préviens, lance Ingrid sur un ton lourd de menaces. J'ai planqué tous tes petits jouets, si tu tentes quoique ce soit, les parents sauront ce que tu es, à savoir une grosse salope complètement maso.
Je suis mortifiée, il n'y a désormais plus l'ombre d'une ambiguïté entre nous : Ingrid m'a mise à nu, elle connaît mes penchants, mes vices, mes faiblesses. Elle sait que si je suis là devant elle, c'est parce que je souhaite faire d'elle ma maîtresse, et elle doit se douter que malgré mon état de gêne, je prends un plaisir monstrueux. Suis-je donc monstrueuse pour désirer ma propre sœur ? Car je la désire avec le minois sévère qu'elle m'adresse, son regard noir et ses cheveux raides qui tombent sur ses épaules, pas sexuellement (enfin je ne crois pas), mais cela me semble de toutes façons plus fort que le sexe.
Je remarque qu'elle s'est changée, elle a retiré son pull et son jean pour enfiler à la place une petite robe fleurie, très printanière, très courte et largement déboutonnée jusqu'en haut des cuisses. Je me demande si elle a profité de ces quelques minutes de solitude pour se caresser. J'aimerai beaucoup bien sûr, ce serait le signe du plaisir qu'elle prend à me dominer. Ses jambes fines paraissent d'autant plus fragiles que sa peau est diaphane.
Elle me sort de ma contemplation silencieuse par une remarque acerbe dont elle n'est plus avare depuis qu'elle exerce sur moi son autorité de jeune maîtresse.
- Eh bien qu'est-ce que tu regardes comme ça ? Vicieuse. Approche, fais moi voir ce que tu m'as préparé de bon, j'ai la dalle !
Elle se cale sur le lit et en se redressant écarte les jambes. Je perçois nettement le petit duvet sombre de son pubis. Ma petite sœur n'est encore qu'une adolescente, particulièrement en avance pour son âge, sauf pour ce qui concerne son corps qui est resté celui d'une petite fille. Je remarque que son petit abricot est dépourvu de tous poils et que ceux de son pubis sont très clairsemés. Mon dieu quelle honte, je viens de reluquer entre les cuisses de ma sœur comme une véritable vicieuse, mais que m'arrive-t-il ? Je ne suis pas cette dépravée, c'est impossible...
Ingrid s'est aperçue de mon manège, je la vois esquisser un petit sourire pervers... Cette petite garce a toujours su être observatrice.
- Que regardais tu ainsi, vicieuse ?
Je dépose le plateau sur ses cuisses et répond d'une voix peu convaincant.
- Rien Ingrid, je te jure.
- Tu veux que je te punisse ? me rétorque-t-elle le plus sérieusement du monde. Tu veux que je te donne une fessée, comme la bonne de la cassette ?
- Oh non !
L'humiliation serait totale, insurmontable, démesurée, mais cela fait des mois que j'en rêve. La perspective de recevoir une bonne fessée, allongée au travers des cuisses de Ingrid m'effraie autant qu'elle m'excite. Mais là, à brûle pourpoint, je ne peux pas avouer ce désir trop humiliant à accepter.
- Alors, je ne veux plus que tu me mentes, me dit elle le plus calmement du monde, comme si elle s'adressait à une petite fille. Au prochain mensonge, je te courbe sur le lit et je te donne la fessée !
Je ne sais que répondre. Dois-je d'ailleurs répondre ? Ingrid porte à sa bouche son premier canéloni et je la regarde manger, pétrifiée, honteuse, ridicule.
- Alors je te repose la question, qu'étais tu en train de regarder ?
Je baisse la tête et me met à piquer un fard monumental.
- J'ai regardé tes jambes, je l'ai pas fais exprès. Je suis désolée.
Je me sens infantilisée comme jamais je ne l'ai été. L'humiliation est exacerbée par le renversement des pouvoirs. Mille fois, j'ai abusé de mon statut de grande sœur pour infantiliser Ingrid, et aujourd'hui, c'est l'inverse qui se produit.
- Mes jambes ? relève Ingrid, ironique. Moi je crois plutôt que tu voulais reluquer ma chatte !
Elle avale une nouvelle fourchette et ajoute, perverse. Tu es donc bien une vicieuse.
J'ignore ce qu'elle attend de moi, comment réagir, quelle réaction adopter. Veut elle que je la supplie ? Que je me repente ? Nous apprenons à nous connaître dans un monde totalement nouveau pour toutes les deux, celui de la soumission et de la domination.
- Eh bien réponds ! Dis le que tu es une vicieuse !
Ainsi, elle veut m'entendre reconnaître que j'étais bien en train de regarder entre ses cuisses. C'est très humiliant, les mots ont du mal à sortir de ma bouche.
- C'est vrai je suis une vicieuse, j'ai bien regardé entre tes cuisses, je te demande pardon.
- Cela te plaît cette situation, n'est-ce pas ? Je veux dire, te retrouver à poil devant moi avec juste ce petit tablier de bonniche. Servir mes repas, m'obéir, tu deviens mon esclave en quelque sorte !
Elle m'a ordonné de ne plus mentir sous peine de recevoir une fessée, mais je ne peux tout de même pas avouer un truc pareil. Evidemment que j'aime, elle s'en rend bien compte, mais de là à prononcer de tels mots, c'est au dessus de mes forces.
- Si tu ne réponds pas, c'est que tu ne sais pas, c'est cela ?
Elle me tend une perche que je m'empresse de saisir.
- Oui, tu sais c'est nouveau pour moi, je ne sais pas.
J'ignore alors qu'elle vient de me tendre un piège ignoble et pervers et que je suis tombée dedans tête baissée. Ingrid va alors abattre ses cartes et me faire la démonstration de toute sa perversité dans un numéro de dominatrice implacable et sûre d'elle qui me bluffe encore au moment où je couche ce souvenir sur papier.
Publié par lindasm à 11:03:30 dans Fantasmes | Commentaires (10) | Permaliens
Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Me joindre : smlinda@hotmail.fr
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