M comme Macho
Caroline : Il y a plusieurs façons de dominer sa soumise : soit de manière assez soft par petites humiliations, allusions ou taquineries...
Linda : Ca, c'est quand vous n'êtes pas vraiment d'humeur, ce n'est pas la façon de me dominer que vous préférez...
Caroline : Evite de me couper pour dire des conneries... Bien sûr que j'aime te dominer de cette façon, faut varier les plaisirs et ce que j'aime dans le BDSM c'est la grande variété de palettes qui est à la disposition de la Maîtresse. Je peux être hautaine, arrogante, distante et froide... Ou bien faire preuve de violence gratuite, de perversité... Ou encore la fille qui punit la vilaine femme mariée qui trompe son mari... Jouer les étudiantes délurées et moqueuses... Ou les dominatrices en cuissardes... Mais il y a un autre type de maîtresse que j'aime beaucoup, c'est jouer les femmes machos. Tu sais, la femme qui rentre, qui n'a plus qu'à mettre les pieds sous la table et qui se permet de gueuler parce que la soupe est trop salée... Ensuite, elle va poser son cul dans le fauteuil et se fait servir comme une reine. Evidemment, la femme macho est une femme phallique, elle va se munir d'un bon gros gode ceinture, obliger sa chienne à lui tailler une pipe en la couvrant de remarques salaces, puis elle va lui mettre dans le cul en se montrant vulgaire et en lui rougissant le cul à chaque coup de rein. Et ne me dis surtout pas que ça ne te plaît pas, sale pute, m'entendre te le raconter, te fait mouiller, j'en suis sûre.
Linda : Oui Maîtresse, c'est vrai, mais je suis quand même un peu surprise dans la mesure où vous détestez viscéralement les hommes qui se comportent de cette façon. Alors pourquoi les copier ?
Caroline : Parce que moi, quand je me comporte ainsi, je joue la comédie, ma vie ne se déroule pas ainsi à longueur de journée. Si nous vivions ensemble, évidemment que tu aurais toutes les tâches ménagères, mais je te respecterai bien plus que ces types qui se croient supérieurs simplement parce qu'ils sont nés avec une paire de couille. La mentalité de la femme bobonne me déplaît beaucoup. Et je trouve qu'il n'y a rien d'excitant dans le fait qu'une femme se fasse tringler à quatre pattes par un type qui la couvre d'injures parce qu'il en est ainsi depuis la nuit des temps. Alors si aujourd'hui la femme peut le faire, je trouve ça bien plus excitant. D'ailleurs, les seules vidéos que je trouve plaisantes à regarder quand il y a un mec, c'est quand il se faire prendre bien profond et bien violemment par sa domina... Un peu comme sur les clips que je vous mettrai en ligne demain...
Linda : Je me suis souvent comportée comme ces femmes phalliques, vous savez. Mon mari dit de moi que j'ai un bon coup de rein.
Caroline : Je sais, tu oublies que je t'ai déjà vu à l'œuvre. (lire « mon mari, mon soumis, mon complice »). Mais je rêve ou tu aimes ça, salope ?
Linda : Non Maîtresse, c'est vrai que j'aime bien, de temps en temps. Le gode ceinture est un fabuleux instrument de pouvoir, il permet de rabaisser le soumis d'une manière différente, sans avoir besoin d'une cravache ou d'un fouet, juste un phallus... (rires)
Caroline : Oui, et bien, je vais te montrer qui porte le phallus, moi, va me chercher le gode ceinture, sale pute, et ramène le gros, je vais te casser le cul, tu vas le sentir passer, je te promets. Et ramène moi une bière en même temps... ;-)
Publié par lindasm à 00:55:23 dans Alphabet SM et fétichiste | Commentaires (6) | Permaliens
Harmony Rose en mariée...
M comme Mariage
Nous avons voulu réagir à l'actualité et le fameux jugement sur l'annulation du mariage pour non virginité de la jeune femme. Alors, une fois n'est pas coutume, nous avons imaginé un dialogue entre la femme et l'époux le soir de la nuit de noces... Mais à notre manière bien entendu...
Madame : hummm, comme je vais adorer te dépuceler mon chéri, je mouille comme une folle rien qu'à y penser.
Monsieur : moi aussi ma chérie, si tu savais...
- Toi aussi tu mouilles ? C'est intéressant. (rires)
- Je suis tout dure rien qu'à y penser.
- Mais tu sais que ta bitte m'importe peu, mon chéri... C'est ton petit trou du cul qui m'intéresse. La bitte bien dure, c'est moi qui vais te la fourrer. Depuis le temps que nous sortons ensemble, je me retiens de ne pas t'enculer car je rêve de te dépuceler pour notre nuit de noces, tu vas t'en souvenir mon chéri, regarde !
Madame relève sa superbe robe de mariée et révèle à son cher et tendre époux un gode ceinture de belle taille, solidement arrimé autour de ses hanches.
Monsieur retire son magnifique smoking et révèle à son épouse les dessous blancs transparents dont elle raffole tant : bas nylon et culotte arachnéenne qu'elle lui a promis de déchirer avant de le prendre sur le lit, à quatre pattes, comme le veux la tradition du mariage en Gynarchie.
- Allez, viens donc honorer cette belle queue, mon petit mari. Elle a déjà cassé pas mal de cul, j'en ai fais hurler un paquet tu sais, mais ces petits pédés n'étaient pas vierges, avec toi c'est différent mon amour. Oui, vas-y suce bien... tu as intérêt à bien la lécher, car il est hors de question d'utiliser un lubrifiant le soir de ma nuit de noces.
- Elle est grosse tout de même...
- Evidemment, qu'est-ce que tu crois ? Que ta femme allait te dépuceler avec une chiffe molle ! N'aie pas peur, tu vas avoir mal au début mais ensuite, tu vas aimer, c'est toujours pareil avec vous les mecs, vous avez peur, vous êtes douillet, alors vous gueulez, mais après trois va-et-viens, vous couinez de plaisir, fais moi confiance, c'est toujours le même déroulement.
- Oui, mais tout de même chérie, ce serait bien un peu de lubrifiant...
- On en avait parlé, tu sais bien que je ne céderai pas sur ce point... ou alors, tu me provoques, tu souhaites recevoir la fessée déjà maintenant, c'est cela ? Tu veux que je te baise avec le cul bien rouge ? Je n'irai pas de main morte, tu sais, demain tu ne pourras plus t'asseoir.
- Non, non pas la fessée, chérie...
Monsieur se place aussitôt à quatre pattes sur le lit conjugal, et Madame devant ce cul bien tendu, approche son braquemart de latex de la rondelle parfaitement épilée de son mari. Elle empoigne les fesses musclées de son époux, les écarte fermement, et commence à guider son gode vers la cible anale que monsieur le curé a béni cet après midi.
Mais au moment d'exercer la pression de son bassin sur l'anus de son époux, elle voit et elle sent le gode s'enfoncer dans le petit trou comme s'il s'agissait d'une motte de beurre trop longtemps exposée au soleil. Le plus gros gode ceinture de sa collection, aspiré par le cul de son époux sans avoir à le forcer, se peut il qu'il lui ai menti ? Déjà, monsieur gémit... Il ne souffre pas... un si gros diamètre dans un si petit cul, sans lubrifiant, et déjà le plaisir... Aucune plainte, aucune douleur, aucune difficulté de pénétration... Ce salaud, bien sûr, l'a mené en bateau : il n'est pas vierge !
Elle se retire aussitôt de ce cul qui a déjà connu la bitte et ôte son harnais tout en quittant le lit conjugal.
- Tu m'as menti, tu n'es pas vierge, tu as trahi ma confiance.
- Je te demande pardon, ma chérie, je t'aime tant que je me suis dit que ce petit mensonge allait me permettre de partager ta vie.
- Petit mensonge ? Tu jettes le discrédit et la honte sur ma famille, je te répudie sur le champ. Quitte cette chambre, je te reverrai lundi au tribunal pour faire casser ce mariage faute de n'avoir pu te casser le cul !
- Mais tout le monde saura alors que je ne suis pas vierge, je ne trouverai plus jamais de femme pour m'épouser.
- Tu n'avais qu'à y penser avant... Avant de donner ton cul à la première ou au premier venu... Avant de me promettre que tu étais encore puceau... Avant de m'épouser en tous cas...
- Si je ne peux devenir ton mari, laisse moi au moins devenir ton chien...
- Pas avant d'avoir cassé ce mariage qui me fait honte ! Et dans ce cas, lorsque j'aurais trouvé un mari, il te faudra accepter qu'il te prenne le cul lui aussi...
- Je t'aime ma chérie, prends un amant, mais ne me répudie pas, je t'en supplie... Pense à ma famille !
- Tu n'avais qu'à y penser avant, c'est la loi : je suis dans mon bon droit ! A lundi au tribunal, et si tu contestes ma décision, je ferai témoigner tous ceux dans la cité qui t'ont défoncé le fion : garçons et filles... à voir comment ton cul a avalé mon gode, il doit y en avoir un paquet ! Adieu, époux d'un soir !
- Adieu mon amour.
Publié par lindasm à 12:02:07 dans Alphabet SM et fétichiste | Commentaires (6) | Permaliens
M comme Madonna
Caroline : Pour moi, Madonna n'a pas sa place sur notre blogg et encore moins, dans cette rubrique. Elle n'a même pas chanté en direct à son concert à l'Olympia. C'est une usurpatrice... Rires.
Linda : Dans le clip « erotica » elle joue de la cravache et du martinet, elle est attachée à un chevalet, écartelée, promenée en laisse, porte cuir et latex, multiplie les allusions au fétichisme, à l'ondinisme, se montre tour à tour chienne soumise, et perverse dominatrice, et vous prétendez qu'elle n'a pas sa place sur notre blogg ?
Caroline : Oui tu as raison, mais c'est avant tout une série de clichés racoleurs pour faire du scandale et assurer sa promotion.
Linda : Non, il faut oser faire ce qu'elle a fait et s'afficher ainsi. Elle aurait pu casser son image à l'époque.
Caroline : Ses fans ont répondu présent, tu en fais partie ?
Linda : Non, pas spécialement, j'aime l'image de liberté qu'elle véhicule. Elle fait ce qu'elle veut, ne se laisse pas imposer ou influencer par ceux qui l'entourent. C'est l'image qu'elle me donne, elle est pour moi l'icône de la féminité libérée. Elle a été précurseur dans ce domaine, et elle a fait bien plus pour la sexualité des femmes que toutes les féministes.
Caroline : Tu dis ça parce qu'elle a tourné dans un pseudo film sado maso de série Z.
Linda : Body n'est pas si mauvais mais peu importe, ce qui est important c'est qu'elle ait joué dedans sans à priori, et je serait même tentée de dire par goût... Oui, à mon sens, elle aime cette sexualité hors norme, débridée, alors elle l'a fait. Et c'est cette démarche que j'apprécie. Avant ce film, elle avait montré d'ailleurs ses penchants dans ses clips et dans un bouquin dont j'ai oublié le nom (« Erotica » ? ) car même si je la défends je ne suis pas une fan... J'ai passé l'âge.
Caroline : Passé l'âge ? Tu rigoles, c'est ta génération. Au fond, c'est pour ça que tu l'aimes bien, non ?
Linda : Peut être. Je dois avouer que j'aimerai avoir son corps à son âge... Elle est quand même bien fichue.
Caroline : Magie de la chirurgie esthétique. Elle n'a aucun mérite. C'est une usurpatrice, et on revient au point de départ.
Linda : Vous ne pouvez nier qu'elle est plutôt précurseur dans la mode, qu'elle lance les mouvements et que les autres ne font que suivre au final.
Caroline : Sur ce point, oui, et c'est pour cela que j'ai mis ci-dessous le clip « justify my love » qui est à mon sens le clip précurseur de ce qu'on a appelé le « porno chic ». La mode et la pub ont repris ensuite l'esthétique et les attitudes de ce clip. Et vous, chers lecteurs, vous en pensez quoi ?
Publié par lindasm à 10:45:57 dans Alphabet SM et fétichiste | Commentaires (5) | Permaliens
N comme Nudité
Linda : La nudité est elle sexy ?
Caroline : Tout dépend évidemment du corps... Un gros corps adipeux et bedonnant n'est pas sexy pour deux sous, excuse moi.
Linda : Je ne veux pas aborder la question du physique, tous les goûts sont dans la nature, et ce qui peut paraître beau à l'un ne l'est pas forcément pour un autre.
Caroline : Je te reconnais bien là, avec ton modèle de tolérance et tout le toutim... Excuse moi de te dire qu'il existe quand même des canons de beauté !
Linda : Ces canons, on veut nous les imposer ! On peut les refuser... Et puis, ils ont évolué avec le temps... Une femme bien en chair au 19ème siècle était sexy, et vous la qualifieriez d'adipeuse aujourd'hui...
Caroline : Bon, tu fais chier... Tu sais quoi je vais tester ta belle théorie en te livrant à ma voisine du dessous, tu sais l'autre grosse vache qui m'a pris la tête la dernière fois, tu l'as rencontré, elle est laide et elle pue ! Tu pourrais peut être te soumettre à ces quatre volontés, qu'est-ce que tu en dis ? Ca te plairait de la voir nue ?
Linda : Bon, je dois admettre que vous n'avez pas entièrement tort. Mais ce n'était pas notre sujet...
Caroline : Alors, je vais être claire : pour moi, une fille sexy qui se met à poil devant moi, par sexy j'entends une fille qui m'a tapé dans l'œil : beau visage, beaux nichons, beau cul, je ne vois pas comment je pourrai dire alors que la nudité n'est pas sexy. Elle se met à l'aise, entièrement nue, et on fait ce qu'on a à faire ensuite... Bien sûr que la nudité est sexy !
Linda : Ce n'est pas pour vous contredire, mais je ne trouve pas la nudité sexy : une femme habillée est souvent plus sexy qu'une femme nue.
Caroline : Tu parles pour les vieilles comme toi, qui veulent dissimuler les premières imperfections de l'âge : le nichon un peu moins ferme, la fesse un peu flasque, un début de cellulite...
Linda : Oh Mademoiselle, vous êtes dure et injuste : c'est le lot de toute personne de vieillir, et je suis encore bien fichue, je ne fais pas mon âge...
Caroline : Pourquoi tu réagis comme ça ? Parce que tu veux correspondre à tes canons de beauté que tu décriais tout à l'heure... Pourquoi tu fais du sport et cherches à perdre tes deux misérables kilos ? Pour ressembler à ces mannequins de magazine ? Pourquoi t'achètes toutes tes crèmes antiride et tout le reste ? Parce que tu ne veux pas vieillir... Alors ne viens pas faire la morale avec ta tolérance et tes canons de beauté à deux balles !
Linda : J'admets que vous avez raison Mademoiselle... J'admets que je suis influencée par ces canons de beauté, mais surtout, sachez que si je fais attention à mon corps et mon apparence, c'est pour me montrer digne de vous, de votre attention, de votre beauté. Mais je ne peux rivaliser, vous avez 19 ans de moins que moi... Mais n'empêche, prenez un mannequin, mettez la nue, même avec une pause lascive, je trouverai plus sexy, une femme moins jolie, mais qui cache une part de mystère, qui ne dévoile pas toute son intimité. Une femme en robe sexy, qui laisse apparaître la lisière de ses bas, est bien plus sensuelle et excitante qu'une femme magnifique mais totalement nue.
Caroline : C'est parce que t'es une salope d'intello qui va t'imaginer des tas de trucs en ne pouvant voir sa chatte ou son cul. Tu vas te demander si elle porte une culotte, de quelle couleur ? Si elle a la chatte rasée, épilée, pas vrai ? Tu te fais toujours un cinoche dans ta tête, ne le nie pas, je te connais bien maintenant...
Linda : Je ne le nie pas. Mais cette part de mystère est excitante, cela fait partie de la séduction. Je vais prendre l'exemple d'un film que nous apprécions toutes les deux : « basic instinc » (dont la musique peut s'écouter dans le menu à côté.) Sharon Stone est bien plus sexy habillée quand elle a son jeu de jambes lors de l'interrogatoire que lorsqu'elle baise avec Michael Douglas toute nue... Et pourtant j'adore Michael Douglas.
Caroline : Mmoui mais c'est différent, c'est un érotisme de situation : tout l'interrogatoire est sexy, le jeu des questions réponses contribue à installer une atmosphère torride, c'est vrai.
Linda : Et j'ajouterai pour aller dans votre sens qu'une situation peut justement contribuer à érotiser la femme... Pourquoi fantasmons nous autant sur la lingerie ? L'infirmière ? L'étudiante en jupette ? La dominatrice parée de cuir ? La secrétaire en tailleur BCBG ? La soubrette ? Ce n'est pas la nudité qui est excitante, mais tout ce qui la dissimule en la rendant plus désirable encore.
Caroline : Je ne m'incline pas, il ne manquerait plus que ça, mais ta dernière phrase en jette un max. Alors je te la laisse comme mot de la fin.
NB : ma soumission à l'égard de ma Maîtresse ne me permettait pas de respecter cette dernière volonté, j'ai donc retranscrit sa dernière phrase. Et vous ? Vous en pensez quoi ?
Publié par lindasm à 12:40:05 dans Alphabet SM et fétichiste | Commentaires (11) | Permaliens
O comme histoire d'O
Linda : Je ne vais pas vous faire une critique littéraire de cette œuvre, je veux en faire une petite analyse sans prétention par rapport à ce qu'elle a pu apporter à la pratique du sado masochisme. Je pense qu'il s'agit de la première œuvre majeure et populaire sur le thème du plaisir à la soumission... Soumission par amour, d'abord, puis par goût véritable... D'où le scandale. Ce que j'aime dans cette histoire, outre son extrême simplicité, c'est l'idée nouvelle du dressage confié à un institut spécialisé (le château de Roissy), avec personnel hiérarchisé, des règles strictes, et des actes théâtralisés à outrance. C'est un univers particulier qui est crée. Un univers qui a fait date... Le dressage d'une femme est confié à un maître, et c'est cet aspect découverte et progrès dans la soumission de cette jeune âme innocente qui est fascinante. Pervertir une âme innocente, pour la diablesse que je suis, c'est délicieux. Révéler le chemin de la soumission à une fille comme O, taillée pour ce type de relation sans le savoir, c'est une pure jouissance.
Caroline : T'es une bonne vendeuse ma pute, pour un peu tu me donnerais envie de le lire. Sois plus crue, parle nous des supplices qui attendent cette petite cruche, car de ce que tu m'as raconté, ce n'est rien d'autre qu'une petite cruche.
Linda : Je vous reconnais bien dans ces mots qui flirtent bon la provocation. Mais je me dois de vous contredire car O n'est rien d'autre qu'une jeune femme romantique, amoureuse et passionnée. Prête à tout pour prouver son amour à René son amant...
Caroline : Je t'ai dit de nous donner un aperçu des tourments que cette girl romantique va endurer, pas de te faire son avocate !
Linda : Et bien c'est une longue descente dans la perversion. C'est le principe du dressage, cela va crescendo. Elle va devoir respecter certaines règles : ne pas regarder un homme dans les yeux, avoir toujours les lèvres entrouvertes, ne jamais avoir les jambes croisées ou les genoux serrés... et ce que j'aime, c'est que ces règles ont été depuis maintes fois reprises par les adeptes du BDSM. Evidemment, chaque transgression lui vaudra une punition, et là c'est le fouet !
Caroline : C'est tout ?
Linda : Non, le dressage va très loin. O va être livrée à d'autres hommes, des femmes aussi, plus cruelles encore. Elle aura droit au collier, aux chaînes, aux cellules, elle sera même marquée...
Caroline : Oui j'imagine bien le scandale pour l'époque.
Linda : En fait, c'est surtout, la philosophie ou le message du roman qui était vraiment révolutionnaire. O affirme ses désirs, va au bout de sa passion, ne recule devant rien. Au fond, c'était une forme de féminisme avant gardiste.
Caroline : Oui, c'est vrai que le bouquin n'est pas tout récent.
Linda : Il date de 1955. Mais la véritable auteur, Dominique Aury n'avouera l'avoir écrit que 40 ans plus tard. Longtemps, on a engagé contre elle des poursuites judiciaires, de multiples scandales ont éclaté. La presse évidemment, mais aussi les parlementaires et les ministres ont participé au scandale de cette œuvre, c'est vous dire !
Caroline : Tu ne peux pas t'empêcher de sortir ta science, t'aimes ça en mettre plein la vue. La bonne bourgeoise bien éduquée qui aime lire des bouquins pornos mais en se dissimulant derrière des façades d'intello, je te reconnais bien là.
Linda : Ce n'était pas mon intention Maîtresse, mais si vous m'y autorisez, je pourrai faire un copier-coller du début du livre pour donner à nos lecteurs une idée plus précise de cette œuvre.
Caroline : Tu m'as bien dit que tu avais ce livre chez toi ?
Linda : Oui Maîtresse.
Caroline : Alors je ne vois pas pourquoi tu ferais un copier-coller, tu n'auras qu'à retaper les premières pages !
Linda : Bien Maîtresse.
Publié par lindasm à 11:00:47 dans Alphabet SM et fétichiste | Commentaires (3) | Permaliens
Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Me joindre : smlinda@hotmail.fr
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