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P comme Pomme | 01 septembre 2007

 

P comme Pomme

 

Linda : Pourquoi la pomme est elle le symbole du pêché ?

Caroline : Pourquoi Eve a-t-elle accepté ? Si elle s'emmerdait avec Adam au paradis, ce n'est pas une pomme qui aurait du la tenter, mais une banane.

Linda : Sauf que la banane, à l'époque de la bible, on ne connaissait pas.

Caroline : Et c'est à cause de cette Eve que les femmes sont des pécheresses...

Linda : Tu enfanteras dans la douleur.

Caroline : Dieu n'est pas  honnête : l'accouchement, c'est la partie visible de l'iceberg punitif, il a oublié d'ajouter : « et tu serviras ton mari, tu lui laveras son linge, le repassera, tiendra propre sa demeure, lui prépareras sa popote, et offriras ton cul lorsqu'il le désirera. »

Linda : (rires) : oui, c'est vrai, la pomme a servi à justifier tout ça. Les femmes ont longtemps payé la faute d'Eve.

Caroline : Et toi, tu fais partie de ces résistantes qui ont commencé la révolution, c'est ton mari qui te sert et qui t'offre son cul quand tu le désires.

Linda : Oui mais il y a une nuance, le cul de mon mari je n'en dispose que lorsque tu m'en donnes la permission.

Caroline : Oui c'est vrai, et lui c'est bien la banane qu'il se prend dans le cul (rires)

Publié par lindasm à 00:35:29 dans Alphabet SM et fétichiste | Commentaires (3) |

P comme pouvoir | 14 août 2007

  Photo superbe de James Bertoni

P comme Pouvoir...

 

Linda : Le sexe a toujours été plus « épicé » dés lors qu'on y a mêlé des rapports de pouvoir entre les partenaires...

Caroline : Tu veux dire « pouvoir » dans le sens rapport de force ?

Linda : Oui, tout à fait, et ça commence par le pouvoir de séduction... A une époque de ma vie où je draguais beaucoup, j'adorais sentir ce pouvoir : un geste, un regard, une attitude et l'homme était prêt à tout ensuite pour me sauter.

Caroline : Salope !

Linda : Oui, c'est vrai, c'était ma période salope... Mon pouvoir était de lever l'homme qui allait me baiser, le voir ensuite empressé et maladroit mais prêt à tout pour tirer son coup, j'adorais ça.

Caroline : Puisque tu as préféré commencer aborder le sujet du pouvoir dans les rapports sexuels avant de parler des relations BDSM, je suppose que tu vas aussi nous parler de la position durant les rapports : celui qui est au dessus a le pouvoir, c'est le dominant.

Linda : Oui, je le crois, même si c'est très souvent inconscient dans le couple car ce sont des notions qui ne s'avouent peut être pas facilement pour certains.

Caroline : Une forme de soumission soft en fait.

Linda : Oui, la passivité est une forme de soumission. L'homme qui est derrière ou au dessus, imprime sa cadence, écrase sa partenaire, montre sa force, sa virilité, sa supériorité.

Caroline : Tu n'as pas tort. Et concernant les rapports BDSM, que peux tu dire de cette notion de pouvoir ? Car sur ce thème, je crois que nos opinions sont très différentes.

Linda : Oui parce que tu as l'illusion en tant que maîtresse de détenir le pouvoir. Or, c'est bien connu, ce sont les soumis qui orientent la relation. Ils fixent leurs limites, leurs interdits, indiquent clairement ce qu'ils préfèrent, leurs scénarii, et la maîtresse se contente quelque part de les mettre en scène... Ce que tu fais admirablement, je dois le reconnaître.

Caroline : Ce que tu dis là est vrai pour les soumis occasionnels, ceux qui reçoivent leur fessée du samedi soir après avoir avoué leurs fautes et après avoir été réprimandé comme un petit enfant. Ils ont besoin d'être rabaissé, humilié, mais une heure ou deux par semaines ou par mois, cela leur suffit amplement, après ils oublient et dissimulent même souvent très bien leurs penchants.

Linda : Oui c'est vrai. Je suis assez d'accord.

Caroline : Mais quand la relation BDSM se renforce et devient une relation quotidienne, une relation sérieuse et forte... Comme la notre... Tu ne peux quand même pas prétendre détenir le pouvoir.

Linda : (honteuse, hésitante) Non, c'est vrai d'une certaine façon, mais d'un autre côté, je n'obéirai pas à un ordre stupide.

Caroline : C'est normal. Je suis une maîtresse intelligente alors je donne des ordres intelligents.

Linda : Oui, tu es la plus intelligente des maîtresses que je connaisse. Mais je ne veux pas non plus obéir à des ordres dégradants.

Caroline : Ah non ?

Linda : Ni à des ordres qui vont contre mes goûts, mes désirs, mes limites.

Caroline : Attends je le crois pas ! J'hallucine ! Tu obéis quand tu en as envie, c'est ce que tu es entrain de m'expliquer !

Linda : Non, pas tout à fait...

Caroline : Pas tout à fait ? Putain Linda, ça me tue d'entendre ça !!! Fous toi à poil !

Linda : (commençant à se déshabiller) Et notre rubrique ?

Caroline : On va la finir, t'inquiètes... Mais par une petite démonstration, tu vas voir.

Linda : (retirant son soutien gorge) Comment cela ?

Caroline : Il me semble que tu détestes les fraises n'est-ce pas ?

Linda : (retirant sa jupe) Oui.

Caroline : J'en ai acheté, va les chercher dans la cuisine... Et ramène aussi ta gamelle de chienne.

Linda : (en string et escarpins) S'il te plaît Caroline, je n'ai pas envie... J'ai rendez vous avec mon fils et ma belle fille dans une heure et...

Caroline : La ferme. Tu retires ton string, tu amènes les fraises et ta gamelle de chienne. Et tout de suite !

Linda : (retirant son string) Oui Maîtresse.

Quand je reviens, la culotte de Caroline jonche le sol. Elle est nue sous sa jupe. Elle m'ordonne de tenir la gamelle entre ses cuisses et se saisit des fraises. Une par une, elle les prend, les frotte contre sa chatte puis les dépose au fond de la gamelle.

Caroline : Oh mais j'allais oublier, les fraises, il faut bien les rincer.

Ma Maîtresse se met alors à arroser les fraises de son urine dorée. Le jet éclabousse les fruits et tinte bruyamment dans la gamelle. Au bout d'une minute, les fruits baignent dans la pisse... Mieux, ou pire... Ils se gorgent de son urine.

Caroline : Et maintenant, tu te mets à quatre pattes comme la chienne que tu es et tu me récures ta gamelle.

Linda : (obéissante et honteuse) Bien Maîtresse.

Caroline : Tu vois, je te donne un ordre bien dégradant : boire ma pisse dans une gamelle comme une chienne... Tu le fais... Tu m'as jamais confié ce type de fantasme... Je te fais bouffer des fraises le cul à l'air devant moi alors que tu détestes les fraises... Et tu obéis... Tu vas avoir le museau puant de pisse pour rejoindre ta chère belle fille... Je n'ai rien à foutre de tes désirs, de tes limites, et de tes goûts, et pourtant tu obéis... T'es qu'une grosse pute !!! Alors dis moi un peu qui détient le pouvoir ? C'est toi peut être ?

Linda : (relevant le museau de sa gamelle, les lèvres barbouillées de pipi et de fraise) C'est vous Maîtresse, pardon, j'avais tort...

PS : le croirez vous ? J'ai adoré les fraises...

Néanmoins, je maintiens qu'une bonne Maîtresse doit prendre en compte les désirs, les goûts et les limites de sa soumise.

Publié par lindasm à 17:44:54 dans Alphabet SM et fétichiste | Commentaires (11) |

P comme Porno... | 01 août 2007

 

P comme pornographie... (Et professeur aussi...)

 

Linda : Entendons nous sur une définition simple de la pornographie : « une représentation crue, sans fioriture, de la sexualité et de ses excès. »

Caroline : Oui, ça me va comme définition.

Linda : Alors je n'aime pas trop le porno, je dois bien le reconnaître.

Caroline : T'es vraiment une belle hypocrite alors... Qu'est-ce que tu crois que tu fais sur notre blogg en racontant notre histoire ?

Linda : (gênée) Je raconte notre histoire.

Caroline : Parce que tu es une intello, tout ce qui relève de l'écrit ne serait pas pornographique alors ?

Linda : Disons que j'avais imaginé que cette conversation tournerait sur le porno imagé : les films, les photos tout ça quoi...

Caroline : Okay, on va y venir, mais avant, je veux que tu reconnaisses que ce que tu fais n'est ni plus ni moins que du porno !

Linda :Si on revient à notre définition de départ, disons que par certains côtés oui. J'ai une sexualité débridée, avec certains excès, et oui, c'est vrai que cela peut choquer.

Caroline : Une vieille salope de 42 ans, qui dévergonde une jeune fille 20 ans plus jeune, oui je crois que cela peut choquer.

Linda : Sauf que c'est toi Caroline, qui me dévergonde, je ne t'ai rien imposé, et je n'ai même pas eu besoin de t'initier à quoique ce soit. Tu es la jeune élève perverse qui fait perdre la tête à sa vieille professeur.

Caroline : Oui, ça te fait kiffer cette situation : la prof qui se fait mater par ses élèves, c'est typique chez toi le renversement des rôles. Normalement, c'est le contraire, la dame âgée et sévère qui domine la jeune délurée, qui la remet à sa place. Mais toi, tu préfères que cette petite insolente te crache à la gueule et te mette à 4 pattes.

Linda : Oui c'est vrai.

Caroline : Parce que tu aimes quand c'est hard en plus ma salope, pas vrai : tu aimes quand c'est cru, quand il y a de l'insulte, de l'humiliation, de la gifle, tu aimes que je te pisse dessus, que je te promène en laisse, que je te donne la fessée...

Linda : (rouge de honte) Oui c'est vrai.

Caroline : Alors comment peux tu prétendre ne pas aimer le porno, tu baignes dedans.

Linda : Mais le porno c'est la représentation de cette sexualité, je le vis et j'aime ça c'est vrai, mais par contre, sa représentation me met parfois mal à l'aise. Ce n'est peut être pas très logique mais bon.

Caroline : Non ça ne l'est pas car non seulement tu vis cette sexualité mais tu la décris sur notre blogg, et là c'est porno.

Linda : Oui, tu as raison.

Caroline : Pour avoir soutenu une position contraire et erronée, ce qui est contraire à l'article 1 de notre contrat, je veux que tu me trouves toi-même deux clips pornos à mettre en ligne sur notre blogg pendant que je serai en vacances (tous les clips sont trouvés et mis en ligne par Caroline)...

Linda : Bien Maîtresse.

Caroline : Je veux que tu trouves le clip d'une prof qui se fasse dresser par des élèves vicieuses. Cela te plaira j'en suis sure.

Linda : Et si c'est un professeur ? Cela conviendra ?

Caroline : J'ai dis une prof... pas un prof !!! Mais puisque tu poses la question, tu n'auras qu'à dénicher un clip de chaque !!! Une fois, monsieur le professeur, une fois madame le professeur... La prochaine fois, tu réfléchiras à deux fois avant de poser la question.

Linda : Bien Maîtresse... Tout de même, en parlant de professeur, c'est étrange quand même notre relation : j'ai l'âge d'être ta prof, mais c'est toi qui tient ce rôle, c'est toi qui me révèle à moi-même, me fait découvrir de nouvelles choses, m'initie à cette sexualité que je croyais bien connaître.

Caroline : J'adore ce rôle de prof... J'adore initier, avoir le contrôle, diriger...

Linda : Avec toi, je suis une élève. Et j'adore cette position d'infériorité, je suis bien à ma place, je me suis découverte et épanouie à cette place de l'élève en admiration devant sa prof.

Caroline : Oui, une élève docile et obéissante... Une élève motivée, qui a fait des progrès...  Mais une élève qu'il faut punir aussi...

Linda : Oh oui... Punis moi...

Caroline : Quelle salope tu fais vraiment... Et tu oses prétendre que ce que tu fais ici, ce n'est pas porno ?

Linda : Oui Maîtresse, tu es ma petite professeur de porno...

 

PS : je n'ai publié ce petit entretien qu'après avoir trouvé les clips en question, alors je vous les publirai avant la fin de la semaine (enfin si j'arrive à les mettre en ligne, car il y en a un de dailymotion, je ne sais pas trop comment faire ;-(

Publié par lindasm à 10:39:20 dans Alphabet SM et fétichiste | Commentaires (2) |

P comme plug | 16 juin 2007

 

P comme Plug

Caroline : Pour élargir les culs, c'est vraiment top ! Tu te souviens comme tu étais étroite au début ?

Linda : O Mademoiselle pas tant que ça tout de même, j'aimais déjà la sodomie avant de vous connaître.

Caroline : Oui tu étais déjà bien salope avant de me connaître, mais tu n'arrivais pas à te prendre les calibres que j'arrive à te fourrer aujourd'hui.

Linda : C'est le résultat d'un long dressage et d'un assouplissement quotidien des parois rectales et c'est vrai que l'usage de plugs de plus en plus gros me permet aujourd'hui par exemple de pratiquer le fist anal. Mais je ne saurai trop conseiller d'y aller progressivement.

Caroline : Pour le fist ou les plugs ?

Linda : Les deux mon général (rire)

Caroline : Dis à nos internautes que tous les jours au bureau tu te plantes un plug dans le cul et que tu travailles avec une partie de la journée.

Linda (rougissante) : Oui Mademoiselle, c'est vrai. Cela n'a pas toujours été facile, mais cela me permettait de me rappeler à chaque instant mon statut de chienne soumise.

Caroline : En fait tu n'es qu'une petite enculée... (rires)

Linda : O Mademoiselle, quel vilain mot, je déteste.

Caroline : Un mot trop vulgaire pour la bourgeoise que tu es mais dis moi alors comment je dois appeler les salopes dans ton genre, qui aiment se faire défoncer le cul ?

Linda : Une cochonne ?

Caroline : Alors là, c'est vraiment la bourge qui parle... Comme si l'anal, c'était sale ou interdit, mais oui, je vois clair en toi salope, ça t'excite parce que dans ton éducation de bourge, l'anal c'est le summum de la perversion.

Linda : Cette éducation est bien lointaine Mademoiselle

Caroline : Disons que je t'en ai donné une nouvelle. Et dire que ce soir, avec ton mari tu feras la maline à lui imposer le même plug dans son trou du cul de lopette, ça me fait trop marrer, allez casse toi et n'oublie pas de me raconter demain.

Publié par lindasm à 00:25:03 dans Alphabet SM et fétichiste | Commentaires (15) |

P comme préliminaires | 25 mai 2007

 

 Le baiser n'est il pas le plus beau, le plus simple et le plus sensuel des préliminaires ?

P comme Préliminaires

 

Linda : Une petite rubrique qui s'adresse plus particulièrement aux jeunes qui nous lisent et qui sont nombreux à m'envoyer des mails pour obtenir des explications sur tel ou tel sujet...

Caroline : oui mais on ne peut pas vraiment dire que ce soit un vocabulaire très « sado maso »...

Linda : Ah là Mademoiselle, je suis bien obligée de vous contredire, les préliminaires sont indispensables à ce type de relations. Sans excitation, l'obéissance n'est pas agréable, elle est agressive, brutale, humiliante au sens le plus déplaisant du terme. Si vous me giflez, là tout de suite, alors que je ne suis pas excitée, je me sentirai blessée et choquée.

Caroline : La gifle est donc à éviter comme préliminaires (rire)

Linda : Ah non Mademoiselle, ne vous moquez pas, je suis sérieuse, la domination doit être progressive et vous le savez très bien d'ailleurs car vous la pratiquez mieux que quiconque.

Caroline : Je commençais à me demander à quel moment tu ferais enfin ton premier compliment.

Linda : Mademoiselle, vous savez tirer parti au mieux de ma soumission en exigeant de moi que je me masturbe avant de venir vous voir, souvent avant de quitter le bureau. Ainsi je suis souvent toute mouillée avant de vous voir, alors vous obéir ensuite m'est plus facile.

Caroline : Si tu n'étais pas excitée, tu n'obéirais pas, quelle belle image de ta soumission tu donnes, bravo !

Linda : Ne vous emportez pas Mademoiselle, il s'agit de remarques pour le besoin de ma rubrique. Pour montrer l'importance des préliminaires, mais pour répondre à votre question, j'obéirai mais en y prenant moins de plaisir. N'oublions jamais le plaisir de la soumise, qui conditionne le plaisir de la Maîtresse, vous ne pouvez nier que me voir obéir avec empressement, vous excite tout comme vous rendre compte que je mouille lorsque je suis humiliée ou fessée.

Caroline : Tu marques un point, continue.

Linda : Je ne saurai trop conseiller à ceux qui veulent débuter de commencer par des caresses, un bon petit cunnilingus, puis un petit doigté bien lubrifié...

Caroline : Ah oui j'imagine parfaitement la scène sans préliminaires : «  A 4 pattes chienne, tourne toi... Et hop je t'encule à sec... » De quoi dégoûter la soumise à jamais... C'est évident...

Linda : Non Mademoiselle, pas si évident. Une soumise ça se prépare, ça se conditionne, et on peut aller très loin si elle se sent prête. Mais il faut un peu de doigté, de tact, de finesse... Ne pas se presser... C'est comme pour les mots employés, si à peine arrivée, vous traitez votre partenaire de pute, de chienne, de connasse, elle risque de trouver cela vulgaire et être écoeurée du SM une fois pour toute...

Caroline : C'est un petit manuel d'initiation au sado maso que tu nous fais là.

Linda : Oh Mademoiselle, je pensais que vous feriez preuve d'un peu plus d'esprit de compréhension.

Caroline : C'est de l'humour petite pute ! Faudra aussi que tu fasses une rubrique là-dessus... Allez ça suffit, abrège maintenant et viens donc honorer la petite chatte de ta Maîtresse en guise de préliminaires.

Publié par lindasm à 17:42:55 dans Alphabet SM et fétichiste | Commentaires (3) |

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Moi

 


Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise...  Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...



Me joindre : smlinda@hotmail.fr



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