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O comme Offrande | 20 mars 2008

 

O comme Offrande

 

Linda : Ma soumission est une offrande. Je suis la victime expiatoire de vos désirs les plus pervers.

 

Caroline : Expiatoire mon cul... Consentante plutôt oui... Et pour ce qui est des désirs pervers, tu n'as rien à m'envier.

 

Linda : C'est vrai que question perversité, je n'ai jamais caché mon passé de femme perverse et débauchée. Et je le suis encore aujourd'hui si l'on considère que prendre du plaisir sous les ordres d'une jeune fille est un acte de perversité.

 

Caroline : Tu t'écartes du sujet salope, la question est de savoir qui s'offre à qui ?

 

Linda : Je ne comprends pas, je vous l'ai dis, mon corps vous appartient, vous en disposez comme bon vous semble. Je n'aurai jamais l'audace et la prétention de prétendre le contraire.

 

Caroline : Tu fais semblant de ne pas comprendre pour me mettre en colère ou tu es vraiment conne ? L'offrande n'est pas uniquement celle du corps... Moi, je te fais don de mon autorité, je t'offre mon temps et mon imagination pour faire de toi la plus belle des chiennes.

 

Linda : Je reconnais que j'ai beaucoup de chance de vous avoir comme Maîtresse. C'est pourquoi en retour, je veux m'offrir à vous. Mon existence toute entière dépend de vous, vous le savez bien.

 

Caroline : Oui, et ce pouvoir est grisant, j'adore ça. Je ne suis pas là de me lasser de t'offrir de belles corrections...

Publié par lindasm à 12:31:10 dans Alphabet SM et fétichiste | Commentaires (0) |

O comme obéissance | 27 février 2008

 

O comme OBEISSANCE

Linda : Obéir sans se poser de question, juste pour plaire à ma Maîtresse, parce qu'elle me le demande, parce qu'elle aime me voir docile, oui, c'est un vrai plaisir.

Caroline : En ce qui me concerne, c'est constater combien tu t'empresses d'obéir qui est vachement excitant. Tu me communiques ton plaisir, c'est génial. Pour une fille comme moi, c'est le pied intégral...

Linda : Une fille comme vous ?

Caroline : Toute petite, on disait que j'étais colérique... Après, vers 8 - 10 ans, on a dit que j'étais capricieuse. A l'adolescence, le terme a changé, et je sais ce que les autres disaient dans mon dos : je n'étais plus ni colérique ni capricieuse, j'étais devenue une merdeuse. J'assume, je suis une « petite merdeuse » dans le sens où je ne prends pas pour de la M... J'ai toujours aimé donner des ordres, qu'on passe mes quatre volontés, alors quand ça a touché le sexe, c'était pareil, j'ai toujours pris les devants... Je savais ce que je voulais, ce que j'aimais, comment il fallait me lécher, me caresser, au début c'étaient de petites exigences, puis c'est devenu des ordres, et comme je voyais que mes copines aimaient ça, mes exigences ont pris des proportions et des dimensions plus perverses, plus autoritaires... Voila en quelque sorte comment est née Maîtresse Caroline (rires)

Linda : Pour moi, obéir, ca a d'abord été une catharsis, une purification, une réponse à un besoin. Je l'ai déjà dis, je domine mon mari, j'occupe un poste qui m'oblige à donner des ordres à longueur de journée, j'ai eu besoin de m'évader, de goûter à quelque chose de différent. Agnes au Cap d'Agde, m'a révéler une partie de moi, puis je vous ai rencontré...

Caroline : J'ai cru comprendre qu'il y avait eu pas mal de bittes entre ta Agnès et moi, salope !

Linda : Oui Maîtresse, c'est vrai.

Caroline : Et si je t'ordonnais à nouveau de te taper des mecs, te mater avec Christian (le prof de gym ndlr), ça m'a bien plu en fait. J'adorerai te voir dominer un mec.

Linda : Vous n'avez qu'à claquer des doigts et j'obéirai.

Caroline : Je sais, c'est tout le charme de notre relation...

Publié par lindasm à 18:31:53 dans Alphabet SM et fétichiste | Commentaires (6) |

O comme ondinisme | 02 février 2008

 

 A ma copine Katya...

O comme ondinisme

 

Linda : J'aime ce mot, "ondinisme", ça fait poétique...

Caroline : Poétique pour une pratique bien crade tout de même... Mais je reconnais bien là ton côté fleur bleue.

Linda : Tout est dans la façon de présenter les choses.

Caroline : L'ondinisme n'est ni plus ni moins que le plaisir de se faire pisser dessus, et ne me dis pas que l'urine est délicieuse ou bonne pour la santé. Ca pue et je trouve que c'est vraiment la honte d'aimer ça... D'ailleurs j'ai accepté cette pratique parce que je la trouvais vraiment humiliante et dégradante. Ou infantilisante quand je t'oblige à pisser dans ta culotte.

Linda : C'est une manière différente d'honorer sa maîtresse. Accepter ce fluide doré comme un don unique. Et la boire n'est peut être pas un régal au goût, mais c'est inoffensif pour la santé, l'urine étant stérile. Quand vous me faîtes pipi dessus, Maîtresse, vous devenez cette nymphe des eaux toute droit surgie de la mythologie germanique.

Caroline : Des eaux troubles oui...

Linda : Et puis il y a tout le cérémonial humiliant qui accompagne la pratique. Pour moi, c'est la possibilité de me retrouver entre vos cuisses, l'humiliation de n'être qu'un toilette et le plaisir extatique de pouvoir nettoyer ensuite votre sexe de ma langue.

Caroline : Vicieuse... Tu ne perds rien pour attendre.

Publié par lindasm à 00:16:53 dans Alphabet SM et fétichiste | Commentaires (11) |

P comme principes | 09 janvier 2008

  Photo de James Bertoni.

P comme Principes

 

Caroline : Un principe est une notion philosophique, une vérité générale et fondamentale, pour reprendre sans trop me fouler la définition de wikipédia. Je voudrai savoir quels sont les principes que tu as abandonnés depuis la naissance de ce blogg.

 

Linda : En fait, c'est plutôt la naissance de notre relation qui a modifié certain de mes principes. Mais j'entends plutôt par principes, des règles de vie, des réflexions, des valeurs essentielles.

 

Caroline : Ne commence pas à pinailler sinon ça va être chiant et dis nous ce qui a changé dans ta vie quotidienne depuis que tu vis en chienne soumise.

 

Linda : Les principes d'une femme ne peuvent être les mêmes que les principes d'une soumise et encore moins d'une esclave. J'ai donc renoncé à beaucoup de choses pour vous plaire.

 

Caroline : Et tu le regrettes ?

 

Linda : Bien sûr que non.

 

Caroline : Alors vas-y énumère. On est tous curieux de savoir quels sont les principes que notre petite bourgeoise a abandonnés ?

 

Linda : Le premier qui me vient à l'esprit concerne mon apparence physique, j'entends par là surtout ma tenue vestimentaire. Je m'étais toujours vêtue de manière élégante et féminine mais petit à petit vous avez revu ma garde robe, fait raccourcir mes tailleurs, imposé des corsages plus transparents, des bas plus sexy, des talons plus hauts. Je suis devenue par moment ce que j'appelais il y a trois ans une pétasse ou une allumeuse. J'avais pour principe d'avoir une tenue toujours irréprochable, aujourd'hui j'ai pour principe d'avoir une tenue qui vous plaise.

 

Caroline : J'aime t'entendre parler comme ça... A propos des tenues, tu avais aussi un principe auquel je t'ai vite fait renoncer.

 

Linda : Oui, vous devez sans doute faire allusion au port de sous vêtements. J'avais toujours dis c'est vrai qu'il n'était pas hygiénique et convenable de sortir sans culotte.

 

Caroline : Oui, je me souviens qu'au début, même un mini string te semblait obscène. Et pourtant tu faisais du naturisme.

 

Linda : Ca n'a rien à voir, les naturistes me comprendront. Vivre nu est une chose, être nue sous une jupe ou un jean, ça me paraît sale et déluré.

 

Caroline : Encore aujourd'hui ?

 

Linda : Oui, mais je n'en fais plus un principe, et ça me plaît de me sentir sale et délurée. Je suis plus gênée quand il me faut sortir sans soutien gorge, car cela se voit. Et je trouve que cela ne met pas mon corps en valeur.

 

Caroline : Tu as tort, c'est très sex...

 

Linda : C'est parfois proche de l'obscénité. De la provocation gratuite. Mais si vous m'aimez obscène et provocante, je l'accepte. Je vous suis reconnaissante malgré tout de ne pas m'obliger à paraître trop vulgaire au bureau.

 

Caroline : Puisque tu parles de travail, as-tu des principes auxquels tu as renoncé au travail ?

 

Linda : Evidemment. J'ai renoncé au sacro saint principe qui est de ne pas mélanger sexe et travail. Vous m'appelez régulièrement pour me donner des ordres au bureau, pour m'obliger à me masturber ou me pénétrer de divers objets usuels. Sans parler des déjeuners du midi auxquels j'ai du renoncer pour écrire nos textes ou rattraper mon travail en retard.

 

Caroline : Sans parler du flirt avec ta secrétaire...

 

Linda : Oui, là j'ai vraiment honte.

 

Caroline : Oui, j'en doute pas. Continue, parle nous encore de tes principes de bourge, tu sais tes principes de femme bien éduquée, propre sur elle et tout...

 

Linda : Eh bien, sur la propreté et l'hygiène, vous avez su m'imposer de nouvelles règles qui allaient à l'encontre des principes de propreté et d'hygiène couramment accepté dans la société.

 

Caroline : Comme ?

 

Linda : Comme ne plus m'essuyer après avoir fait pipi, porter la même culotte plusieurs jours pour qu'elle s'imprègne de mes odeurs intimes, car bien sûr je ne suis pas toujours à poil sous mes vêtements. Moi qui étais très à cheval sur ces principes, je n'en reviens pas d'avoir abdiqué ainsi.

 

Caroline : Sur quoi as-tu encore abdiqué ?

 

Linda : Ma liberté. Vous régentez ma vie, décidez de mes orgasmes, de ce que je vais porter, du comportement à adopter avec mon mari, avec Sora, avec ma secrétaire. Ma vie de femme libre, indépendante, battante, c'est vous maintenant qui détenez tous ces leviers.

 

Caroline : Sois plus concrète, je sais que tu aimes te lancer dans tes grandes tirades philosophiques, mais moi, je veux des principes simples, du réel, des trucs que l'on peut constater dans la vie de tous les jours.

 

Linda : Dans ce cas je dirai la pudeur. J'avais toujours détesté l'exhibitionnisme, que j'assimilais à de la provocation. Maintenant, vous m'exhibez au bois de Boulogne, dans les magasins de lingerie ou même dans des sex shop pour reprendre les lieux qui ont fait l'objet de récits sur ce blogg. Et j'ajouterai l'exhibitionnisme des mots, je trouvais choquant d'étaler sa vie privée et sexuelle surtout... Le fait de révéler ma vie intime ici à tous les internautes, j'avais toujours trouvé cela obscène. Aujourd'hui j'ai totalement changé d'avis sur ce sujet, j'ai conscience de partager quelque chose, c'est enrichissant pour tout le monde et ça m'a aidé à progresser dans ma soumission.

 

Caroline : Eh bien, je n'en attendais pas tant. Je crois que cela fera un très bon mot pour la fin de notre conversation.

 

Publié par lindasm à 11:34:55 dans Alphabet SM et fétichiste | Commentaires (6) |

P comme pied | 23 novembre 2007

Pour finir cette "semaine des pieds" et célébrer le retour à la normale...

Une petite vidéo française... Et une conversation érotique comme on les aime.


feet domina
envoyé par manx000

P comme Pied

 

Caroline : Nous allons tenter de prendre notre pied en écrivant cette rubrique, et pour une fois, c'est moi qui suis à l'ordinateur. Raconte nous petite chienne pourquoi c'est moi qui suis en train de taper la rubrique !

Linda : Parce que je suis à vos pieds Maîtresse en train de vous lécher les bottes.

Caroline : J'adore les bottes, les bottines, ça me donne un port altier, ça habille la femme. Je trouve ça très sexy. Et me les faire lécher, à regarder, c'est un stimulant érotique énorme. Un sentiment puissant. Etre à ma botte, une expression que j'adore.

Linda : Moi aussi Maîtresse.

Caroline : Et le talon qui te piétine, tu aimes aussi n'est-ce pas ? La pointe qui martyrise le téton, qui s'insinue dans ta chatte, qui te fouille l'anus quand tu es à 4 pattes, les mains écartant les fesses pour mieux me présenter ton trou du cul.

Linda : C'est très humiliant.

Caroline : Déchausse moi, chienne ! Respire moi toute entière, prend mes orteils, suce les. Voilà d'où vient l'expression « prendre son pied ». Un bon massage, une bonne suscion, c'est délicieux.


Sensual Jenny blocks Princess Britney on my MSN
envoyé par smellyzz

Publié par lindasm à 11:49:47 dans Alphabet SM et fétichiste | Commentaires (1) |

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Moi

 


Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise...  Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...



Me joindre : smlinda@hotmail.fr



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