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Le chantage de mon mari (part 9) | 22 mars 2009

9. Le chantage de mon mari

Eric la regarde quitter la cuisine et reste pétrifié sur place, n’osant lui désobéir, n’osant même bouger le petit doigt. Il a honte de se retrouver tout nu devant cette fille, mais il éprouve aussi un sentiment de fierté à lui avoir exhiber une si belle érection. Il l’a troublé, il le sent, et c’est pour cela qu’elle vient de quitter la table… pour cacher son trouble. Pauvre Eric. Lorsque Sora revient, elle a à la main son téléphone portable, celui là même que nous lui avons offert lorsque nous l’avons engagé. Peut être Caroline pensait elle à ce genre de situation en nous demandant de lui acheter ce téléphone ?

- Que faîtes vous ? demande mon mari, à la fois intrigué et inquiet.

- Je vais immortaliser cette belle érection.

Eric change de couleur et Sora rit franchement du désarroi qu’elle vient de lui causer. Elle est loin la petite bonne effarouchée, c’est lui maintenant qui est mal à l’aise. Mais comment ne pas l’être lorsqu’on s’exhibe nu devant sa jeune employée ?

Dans un réflexe inutile et tardif, Eric place ses mains devant son sexe. Cela la fait rire et elle tourne autour de lui pour immortaliser son verso. Mon cher époux comprend alors qu’elle est en train de filmer.

- Sora je vous en prie, dit il avant de se raviser et de se taire pour ne pas rajouter le son à l’éloquence des images.

- Retirez cette main ! Allez ! Tout de suite !

La voix de Sora n’est pas encore celle d’une maîtresse autoritaire, elle manque d’assurance et de gravité, mais elle a l’ascendant, elle dirige les ébats, elle ose demander ce que jamais elle n’aurait pu imaginer jusqu’à présent. Eric la compare alors à une petite fille capricieuse, une enfant gâtée habituée d’être obéie, une future petite garce… Et cela l’excite. Il retire ses mains et offre à la caméra du portable son sexe plein de vigueur.

- Regarde Caro, c’est ton ancien employeur ! commente Sora, qui filme avec l’intention de montrer ses exploits à ma Maîtresse. Tu vois, c’est un sacré vicieux…

Eric prend conscience que la vidéo va être montrée et l’angoisse le tenaille.

- Vous n’allez pas montrer ce film tout de même ?

- Ben je vois pas l’intérêt de faire un film sinon, réplique-t-elle d’une voix de plus en plus sûre. Mais rassurez vous, j’ai compris que tout le monde pouvait le voir sauf votre femme !

Cette perspective terrifiante le fait débander à vue d’œil.

- …Regarde, il se rase le sexe, les couilles, et sûrement aussi le trou du cul, poursuit Sora en passant derrière lui. Ecartez votre trou qu’on puisse vérifier. (Il obéit, totalement dépassé par les événements et elle approche son portable du cul de mon époux). On ne voit pas grand-chose, écartez mieux que ça ! Et penchez vous un peu.

Eric ressent maintenant l’humiliation au plus profond de son être. Son état est des plus paradoxal. Il est mal à l’aise face à cette fille trop jeune, censée lui obéir, mais excité à l’idée qu’il s’agisse justement de sa petite domestique. Pourtant, il ne bande plus, et il a honte de son sexe mou, recroquevillé entre ses cuisses. Il se penche un peu en avant pour exhiber son trou du cul à Sora et à cet instant précis, il aimerait à la fois disparaître sous terre et transformer son anus en fourreau. Il adorerait accueillir un ou plusieurs doigts de sa soubrette, mais il a aussi conscience que le seul contact corporel de la jeune fille a quelque chose d’effrayant. D’ailleurs, elle aussi, n’ose pas le toucher. Elle tourne autour de lui comme un oiseau de proie, rit de plus en plus franchement de la situation, mais garde bien ses distances.

- …Oh mais que vois-je, poursuit elle en repassant devant. On ne bande plus ?

Dans un réflexe futile et puéril, Eric dissimule son sexe sous ses mains.

- Ah non, s’offusque Sora. Retirez vos mains !

Eric obéit, mais il est terriblement gêné de présenter ce sexe sans virilité. Le trop plein d’excitation lui a ôté la force de bander. La gêne peut être aussi. Il a honte et fuit le regard de sa bonne qui semble amusée de son manque de virilité.

Elle approche son portable de la queue toute recroquevillée de mon mari et poursuit son petit reportage vidéo sans omettre d’y ajouter des commentaires audios de plus en plus humiliants.

- Qu’est-ce que ça veut dire ? Qu’est-ce que c’est que ce sexe minuscule ? se moque Sora. On dirait un zizi de petit garçon, il est tout petit et il n’a aucun poil ! C’est moi qui vous impressionne comme ça ? (Et elle retire le portable de l’entrejambe de mon époux  pour le placer face à elle, afin de se filmer). T’as vu ça Caro, j’ai maté le maître de maison… Enfin maître, c’est vite dit, je crois que c’est moi qui suis en passe de devenir une maîtresse. Pas vrai monsieur B. ? (Eric approuve d’un hochement de tête que Sora n’a pas le temps de filmer).  Dîtes le à la caméra, dîtes le qu’à partir de ce jour je deviens votre maîtresse, que vous devrez m’obéir !

Sora plante alors son portable devant le visage de mon époux, qui s’empourpre en direct.

- Oui, fait il en fuyant le téléphone en train de le filmer.

- Je crois qu’on n’a rien entendu, rectifie Sora d’une voix qui s’affirme au fil des minutes. Parlez plus fort, et dîtes bien à haute voix ce que vous êtes et ce que je suis pour vous !

- Sora, vous devenez à compter de ce jour, ma Maîtresse, et je promets de vous obéir.

La jeune fille ne cache ni sa joie ni sa fierté. Elle replace le portable devant elle pour répondre.

- T’as vu ça ? il promet de m’obéir, il va devenir mon esclave personnel ! Tu le crois ça ? La bonniche qui possède un esclave, un truc de ouf… Pas vrai monsieur B. ? Dîtes moi que je ne rêve pas !

Mon mari, rouge comme une pivoine, répond avec une docilité suspecte.

- Non Sora, vous ne rêvez pas, je deviens bien votre esclave et vous devenez ma Maîtresse.

Sora saisit enfin tous les avantages matériels qu’elle peut tirer de cet extraordinaire revirement de situation.

- Cool… soupire la jeune fille. Donc fini la bonniche, vous allez trimer pour moi.

- Mais Linda va s’en rendre compte.

- Bien sûr que non, je vous ferai un petit planning des tâches à effectuer, et vous les ferez en son absence. Vous êtes plus souvent là qu’elle, cela ne posera aucun problème.

De maître de maison payant une bonne pour son ménage, Eric se retrouve dans la position de celui qui va devoir effectuer les tâches domestiques à sa place. Mais lui le fera gratuitement, tandis que Sora continuera bien sûr d’être payée… Le comble de la soumission…

PS : le lendemain, le poisson, je sais que c’est mon mari qui l’a préparé…

Publié par lindasm à 17:16:20 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (6) |

Le chantage de mon mari (part 8) | 17 mars 2009

8. Le chantage de mon mari

Eric se sent un peu dépassé par la tournure des événements ; Obéir à cette jeune fille ne serait évidemment pas pour lui déplaire, mais tout de même, c’est notre bonne, et elle est si jeune… Et puis, il m’a déjà…

- Vous n’êtes pas ma Maîtresse.

- Non, mais je suis celle qui sait que vous vous masturbez dans mes culottes en l’absence de votre femme… Pardon, je devrai peut être dire en l’absence de votre Maîtresse… Et je doute qu’elle apprécie ce genre de désobéissance, c’est un sacré vice, on peut presque parler d’infidélité à son égard, on pourrait lui demander ce qu’elle en pense ?

- Vous n’oseriez pas ?

- Ah oui ? Vous prenez le pari ?

Eric commence à paniquer. Il peut se soumettre à Sora, mais il doit avant tout préserver le secret de leur relation. Je ne dois surtout pas être mise au parfum.

- Je ferai ce que vous voudrez mais je vous en prie, n’en dîtes rien à ma femme !

Sora mâche en réfléchissant aux derniers propos de mon mari. Elle commence à percevoir tous les avantages de cette nouvelle situation. Elle tient mon mari par les couilles, elle peut le faire chanter et c’est un sentiment grisant. Une lueur de toute puissance brille dans son regard, une perversité nouvelle aussi. L’heure de la revanche a enfin sonné.

- Je pourrai profiter de la situation, dit elle malicieusement sans quitter Eric des yeux.

Mon mari ne sait que répondre et garde le silence, honteux mais de plus en plus excité. Elle trempe ses lèvres dans le Margaux et le déguste à la manière d’un spécialiste, en le faisant tourner en bouche. Elle a pris l’ascendant sur mon mari et s’en amuse. Elle joue avec lui, et se complaît à éveiller un désir que mon petit kimono a de plus en plus de mal à dissimuler.

- Vous souhaitez que je mange avec vous ? demande Eric pour faire diversion.

Le regard de Sora, son air provocateur, le long silence qui suit sa demande, et surtout son début d’érection mettent mon mari mal à l’aise. Il ne sait pas trop comment se comporter, il a peur des actes… Parler lui est aisé, même s’il s’agit de parler de son intimité et de sa soumission, mais agir et surtout obéir à une gamine, pour reprendre son expression, c’est autre chose.

- Ce que je souhaite, fait Sora d’un air songeur en reposant son verre, c’est vous voir nu !

Eric s’étrangle. Le scénario qu’il m’avait fait entrevoir quelques heures plus tôt est en train de se réaliser. Et si elle exigeait de vrais rapports sexuels ? Et si elle le violait ?

- Nu ?... Mais… Je… Pourquoi ?

- Pourquoi ? Parce que j’en ai envie ! Parce que j’ai l’impression que vous bandez ! Parce que je vous en donne l’ordre !

- Sora je vous en prie, je crois que ce ne serai vraiment pas raisonnable.

- Et moi je crois que ce qui ne serai pas raisonnable, c’est de m’obliger à tout dire à votre femme !

Eric hésite malgré tout. La situation dérape, il le sent. Mais il est excité, et il ne peut prendre le risque de tout faire échouer. Après tout ce qui s’est passé ces dernières heures, il serait dommage qu’un excès de pudeur ou de honte anéantisse cette relation naissante. Il baisse les yeux et dénoue la petite ceinture de mon kimono. La seconde suivante, il est entièrement nu devant notre soubrette, le sexe bien dressé.

Sora est surprise, par son extrême docilité, elle pensait qu’il tenterait de résister davantage, surprise aussi par son érection, elle ne l’imaginait pas aussi excité, et surprise enfin par son absence totale de poils. Comment aurait elle pu imaginer que cet homme de presque 40 ans se fasse épiler le pubis et les couilles ? Comment aurait elle pu imaginer un jour avoir son employeur nu et soumis devant elle… Elle, la petite bonne à tout faire, la soubrette à peau mat, tient pour une fois les rênes du pouvoir, c’est elle qui commande et l’homme qui obéit. Toutes ces idées lui tournent la tête, elle a trop bu.

- Bougez pas ! dit elle en se levant.

Publié par lindasm à 17:58:43 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (6) |

Le chantage de mon mari (part 7) | 13 mars 2009

7. Le chantage de mon mari

 

Eric me téléphone aussitôt que Sora est redescendue et me raconte tout dans ses moindres détails. Notre plan a fonctionné au-delà de tous nos espoirs. Les prémices d'un chantage se font jour, Eric obligé de faire la cuisine pour sa bonne en échange de son silence, en est bien la preuve. Je l'autorise à aller aussi loin que la demoiselle le désirera, de tout faire pour s'enferrer dans une soumission à son égard et renforcer son emprise. Il est heureux et ne s'attendait pas à tant d'enthousiasme de ma part.

Ayant mon aval, et excité comme il l'est désormais, Eric ose quitter notre chambre, et mieux encore, il ose en sortir seulement vêtu de mon kimono en soie. Il sait que cela devrait étonner et peut être choqué Sora, alors il a prévu sa réponse au cas où la jeune fille lui demanderait.

Eric prépare donc le repas du soir, pieds nus et en kimono, et la première chose que Sora remarque lorsqu'elle le retrouve en cuisine à 19.00, c'est bien cette tenue incongrue.

- Si vous pensez me choquer en restant habillé avec ce kimono, c'est raté, il m'en faut plus.

Eric afféré aux fourneaux ne l'avait pas entendu arriver. Il sursaute tandis qu'elle prend place à table.

- Non, pas du tout, loin de moi ce désir, au contraire. C'est Linda... C'est elle qui m'a donné l'ordre de m'habiller ainsi, je n'ai pas le droit de me changer sans sa permission... Mais si ça vous pose un problème... Je ferai exception.

Sora garde le silence en fixant Eric intensément. Elle prend conscience de toute la soumission de mon mari, et du fait aussi, que pour elle, il était prêt à transgresser les ordres de son épouse dominatrice.

- Et vous faîtes toujours tout ce que vous dis votre femme ?

- Oui, répond il un peu gêné.

- C'est un truc de ouf ça !

- C'est notre mode de fonctionnement. Elle ordonne, et moi j'obéis. Mais je comprends que cela puisse vous choquer, ajoute mon mari, faussement attentionné.

Il sait qu'il doit s'humilier au maximum, il sait qu'il doit révéler toute sa soumission à Sora dans l'espoir qu'elle veuille elle aussi profiter de lui.

- Choqué non, mais surprise oui tout de même un peu. Vous agissez comme ça avec toutes les femmes ?

- Non, en fait, je n'ai jamais trompé ma femme, et lorsque je suis soumis à une autre femme, c'est toujours en sa présence.

Eric lui tend une perche que Sora saisit tout de suite. La jeune fille est intelligente et vive d'esprit.

- Mais là vous m'obéissez et elle n'en sait rien. Ce n'est pas elle qui vous a donné l'ordre de me préparer le dîner, vous avez lu ce qu'elle a osé me laisser comme petit mot avant de partir.

- Non.

- Vous vous occuperez du repas de mon mari, fait elle en essayant d'imiter ma voix et l'air méprisant que je peux avoir lorsque je m'adresse à elle. C'est vous qui m'avez préparé ce petit repas, vous m'avez obéi.

- Oui, mais je compte sur vous pour ne pas le lui répéter.

- On verra, fait elle en se prenant de plus en plus au jeu. Je boirai bien un peu de ce Margaux que vous prenez le soir. (Eric lui sert une plâtrée de pâtes, et elle ajoute). Des pâtes, vous ne vous êtes pas foulé dîtes donc !

- Je suis un piètre cuisinier, je suis désolé. Mais j'ai fais une sauce Carbonara, c'est ma spécialité.

Eric lui sert un peu de sauce puis débouche une nouvelle bouteille de ce Margaux millésimé qu'elle a remarqué mais qu'elle n'a jamais eu droit de goûter avant aujourd'hui. Comme un bon sommelier (ou comme un bon soumis ridicule en kimono), il lui verse un fond de verre et la laisse goûter, ce qui ne manque pas de la faire sourire. Il attend son accord, qu'elle tarde à lui donner, se délectant de son attente soumise, puis il lui remplit le verre et reste docilement à ses côtés.

- Vous ne mangez pas ? s'étonne-t-elle en constatant qu'il ne bouge pas.

- Je ne savais pas si vous alliez accepter que je mange en même temps que vous.

 - Ben je sais pas. Quand vous êtes seul avec votre femme, vous ne mangez pas en même temps qu'elle ?

- Cela dépend si c'est dans un contexte de domination, je mange après elle, souvent à ses pieds, dans une gamelle, et nu.

Eric ne redoute plus de scandale, et s'excite à lui relater les détails les plus humiliants de sa vie de soumis. Sora est surprise de sa franchise, amusée aussi un peu, et curieuse.

- Si je vous donnais l'ordre de manger devant moi, nu, dans une gamelle, vous le feriez ?

Eric élude la question, embarrassé. Il sent que la situation peut déraper, et se demande malgré tout si il est prêt à obéir à cette toute jeune fille.

Publié par lindasm à 11:16:29 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (3) |

Le chantage de mon mari (part 6) | 10 mars 2009

 

6.Le chantage de mon mari

Sora n'ose pas entrer sans frapper dans notre chambre. Malgré toute sa fureur, malgré l'acte de mon mari, il est des limites qu'elle n'ose pas encore franchir. Eric lui ouvre sans pouvoir vraiment dissimuler son embarras. Sora a la culotte souillée dans la main et la lui met sous le nez avant qu'il n'ait le temps de prononcer le moindre mot.

- Est-ce que vous pouvez m'expliquer ça ?

Eric s'étrangle.

- J'ai... Je... suis désolé.

- Je suis désolé, c'est tout ce que vous avez à dire ? Vous avez fouillé dans mes affaires, vous avez pris une de mes culottes et vous avez...

- Oui, oui, je le reconnais, je me suis très mal conduit, je vous fais mes excuses.

- Non mais je le crois pas ! Vous ne respectez pas mon intimité, vous ne respectez pas ma dignité, et vous comptez vous en tirer avec de simples excuses, ce n'est pas parce que vous êtes mon employeur que je dois accepter que vous vous... tripotiez dans mes sous vêtements.

- Oui bien sûr, je vous comprends, je ne le ferai plus, c'est promis, je... Je ne sais pas ce qui m'a pris.

Il y a une pause, un long silence... Le calme après la tempête, ou avant la tempête. Elle regarde par-dessus l'épaule de mon mari, comme pour s'assurer qu'il est bien seul.

- Votre femme n'est pas au courant de vos sales petites manies ?

Ca y est, nous y sommes... C'est le moment crucial.

- Euh non... Bien sûr que non.

- Je ne crois pas qu'elle apprécierait d'apprendre que son cher mari se masturbe en cachette dans les culottes de sa domestique ?

- Euh, non, c'est sûr, je... enfin j'espère pouvoir compter sur votre discrétion.

- Ben voyons, et pourquoi je ne devrai rien dire ?

- Oui bien sûr, vous m'en voulez et c'est normal, je comprends votre rancœur. (Il se dirige vers notre table de nuit et se penche pour y chercher son porte monnaie, dévoilant du même coup ses fesses à Sora restée derrière). Je peux vous donner de l'argent si vous voulez ?

Sora profite qu'il n'est plus sur le pas de porte pour pénétrer dans notre chambre.

- Qu'est-ce que vous faîtes en kimono à cette heure ? se permet elle de demander en scrutant les quatre coins de la chambre. Si ça se trouve, vous étiez en train de vous... toucher, fait elle d'un air dégoûté. Vous m'avez pris d'autres culottes et vous étiez en train de vous branler ?

- Non, non pas du tout ! rétorque Eric en lui tendant une liasse de billets.

Sora est trop fauchée pour refuser une telle manne financière. Elle les lui prend en le toisant d'un air mauvais.

- Je ne sais pas pourquoi mais je n'arrive pas à vous croire, dit elle en pliant les billets au fond de sa poche. Vous êtes nu sous votre truc ? Et d'ailleurs c'est à votre femme ?

- Oui, mais ce n'est pas ce que vous croyez.

- Ah oui et qu'est-ce que je crois ?

- Je ne sais pas.

- Je crois que vous êtes un gros vicieux qui aime les dessous féminins et qui aime être humilié par les femmes. Oseriez vous dire le contraire ?

Eric baisse les yeux, accablé de honte. Il est comme un petit garçon réprimandé par sa maman, sauf que la maman en question a l'âge de sa fille.

- Je vous renouvelle mes excuses et vous supplie de n'en rien dire à Linda.

Sora inspecte maintenant ouvertement la chambre.

- Je veux d'abord que vous me disiez la vérité. Vous avez d'autres culottes qui m'appartiennent ?

- Non, je vous le jure.

Sora ouvre le premier tiroir de notre commode et Eric n'ose l'en empêcher.

- Votre femme semble aimer le cuir.

Elle sort une guêpière en cuir, puis un string et tombe sur la cravache qui me sert à lui tanner les fesses les soirs où Caroline m'en donne la permission. Elle fait siffler la cravache devant lui et Eric, effrayé, n'ose la lui reprendre des mains. Il se retient de ne pas tomber à genoux devant elle.

- C'est elle qui vous donne la cravache n'est-ce pas ?

- Oui.

- Et cela vous plaît ?

- C'est douloureux.

- Je suppose que oui, mais cela vous plaît pas vrai ?

Sora s'est approchée d'Eric et pointe la cravache dans sa direction, plus menaçante que jamais. L'extrémité de l'instrument est à quelques centimètres de son menton, elle n'ose pas le toucher, le contact est encore un tabou qu'elle n'a pas l'audace de franchir.

- Alors, répondez ou faut il que je vous cravache ?

Sora en tenue de soubrette avec cette cravache à la main, la situation devient excitante et Eric sent son sexe manifester une nouvelle vigueur.

- Non, enfin je veux dire oui... Oui cela me plaît. (Il y a quelques instants de silence et Eric reprend). Sora, je suis ce que l'on appelle un homme soumis, un homme qui prend plaisir à être dominé par les femmes.

Sora relève qu'il a dit « les femmes » et non « sa femme ».

- Donc actuellement, la situation vous plaît. Je tiens cette cravache et je pourrai vous frapper avec.

- Non je vous en prie, Linda s'en apercevrait.

- Oui bien sûr, la marque. Vous craignez votre femme, n'est-ce pas, c'est un vrai tyran dans cette maison !

- Je sais qu'elle est dure avec vous, j'en suis désolé.

- Oui, ben va falloir lui dire qu'elle me lâche la grappe. Vous allez vous arranger pour qu'elle cesse de me harceler comme elle fait. Et vous avez intérêt à être persuasif si vous ne souhaitez pas que votre femme tombe sur ma culotte pleine de votre sperme. Parce que je vais la garder bien au chaud et je la ressortirai plus tard si il le faut, on s'est bien compris n'est-ce pas ?

- Oui Sora, j'ai compris, je lui parlerai.

Elle lance la cravache sur le lit en souriant d'un air hautain et victorieux puis se dirige vers la porte. Eric a les yeux rivés sur son cul magnifiquement moulé dans cette robe noire et il bande dur maintenant.

- Ah j'oubliais, fait elle en se retournant brusquement une fois sur le pas de porte. Ce soir, je sors, j'aimerai manger assez tôt, vers vingt heures, je vous laisse le soin de me préparer un bon petit repas.

Elle lui décoche un sourire de petite fille gâtée et s'éloigne en roulant du cul, ayant remarqué l'attrait de celui-ci sur le maître de maison.

Publié par lindasm à 00:13:24 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (9) |

Le chantage de mon mari (part 5) | 27 février 2009

 

5. Le chantage de mon mari

 

Eric entend Sora entrer peu après mon départ. Il enfile mon kimono de soie bleu pour dissimuler sa nudité mais demeure dans notre chambre, paniqué à l'idée de croiser notre soubrette. De longues minutes se passent sans qu'il n'entende autre chose que les bruits de pas de Sora, en bas dans le salon. Il a l'oreille pendue aux talons de la jeune fille. Lorsqu'elle monte les escaliers, il prend son courage à deux mains pour l'interpeller. Il n'a pas lu le mot que j'ai laissé à l'attention de Sora et pense fort justement qu'elle pourrait ignorer sa présence.

- Sora, ma femme est sortie, ne comptez pas sur elle pour le dîner !

La jeune fille détaille mon mari, et une fois la surprise passée, lui adresse un sourire narquois qui semble signifier « alors comme ça on profite de l'absence de sa petite femme pour prendre du bon temps ». Le kimono lui couvre tout juste le sexe et les fesses. Eric comprend à son sourire qu'il a été mis à jour, et il bafouille un « bon, ben, je vous laisse vaquer à vos occupations ».

C'est cela, pense-t-elle, allez vous masturber pendant que je vais faire le ménage. Cette pensée la trouble et la met mal à l'aise. Est-ce l'idée qu'un homme puisse se masturber sous le même toit qu'elle ? Où est-ce l'idée qu'un homme de cet âge, un homme marié de surcroît, puisse se donner du plaisir en solitaire ?

- J'enfile ma tenue et je vais faire une lessive, répond elle. A quelle heure souhaitez vous prendre votre repas ?

- Euh... peu importe... L'heure qui vous conviendra.

Et il retourne se réfugier dans notre chambre, sans voir le regard malicieux de la jeune fille se porter sur ses fesses.

Les minutes qui suivent, Eric les passe l'oreille collée à la paroi. Après tout, il a fouillé sa commode et pourrait fort bien s'en rendre compte. Mais il ne se passe rien et Sora repasse dans le couloir dix minutes plus tard, vêtue de sa robe noire et de son tablier blanc. Nous avons réussi à lui imposer la tenue de soubrette en lui faisant comprendre que cela permettrait de comptabiliser plus facilement ses heures. Dans la mesure où elle vit sous notre toit, qu'elle est amenée à partager notre cuisine et notre salle de bain, cela permettait de voir si elle était en fonction ou pas. Du coup, la jeune fille abuse de cette règle pour être toujours vêtue de la sorte afin de grossir ses heures. Mais ce que nous perdons en gages, nous le gagnons dans les rapports que nous entretenons. Cela me permet de la houspiller à toute heure, de renforcer mon caractère tyrannique, de profiter d'elle en toutes circonstances... Et puis, quel ravissement pour les yeux que de l'observer, perchée sur ses talons hauts, avec cette robe qui lui arrive mi cuisse et qui révèle parfois la lisière de ses bas.

Pour mon mari, les secondes qui passent sont interminables, et en même temps effrayantes. Il la sait dans la salle de bain, elle va tomber sur le slip, ce n'est plus qu'une question de secondes.

Et puis, ce qui devait arriver arriva... Une porte qui claque, des talons qui martèlent le parquet, des pas précipités et menaçants dans les escaliers. Eric ne sait plus où se mettre, il rougit à l'avance de l'affrontement qui s'annonce, et tente bien maladroitement de conserver ses nerfs. Après tout, il est le maître de maison.

Publié par lindasm à 00:47:45 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (13) |

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Moi

 


Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise...  Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...



Me joindre : smlinda@hotmail.fr



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