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Première séance de dressage (8ème et dernière partie) | 24 avril 2006

Premier dressage (8ème et dernière partie)

 

Ma jouissance me fait perdre la notion du temps ainsi que ma retenue. Oh je ne hurle pas, juste quelques murmures, quelques ronronnements en forme de gémissement mais cela suffit à alerter ma Maîtresse sur mon orgasme, qui s’empare de ce prétexte pour m’humilier encore davantage.

 

- Non mais je le crois pas, je rêve… Elle prend son pied cette salope ! Elle vient de recevoir une raclée, elle a encore le cul tout rouge et elle prend son pied. C’est qu’elle aime ça alors ? Son intonation change, la colère est supplantée par l’ironie. Tu es une sacrée vicieuse toi dis moi, on dirait pas en te voyant, mais y’a pas de doute, je vais m’éclater avec toi, je vais t’en faire voir de toutes les couleurs, des fessées, je vais t’en donner, et des doigts dans le cul, tu vas en recevoir, fais moi confiance.

 

Joignant le geste à la parole, je sens un troisième doigt qui s’insinue entre mes fesses. Caroline, emportée par la colère et confortée par ma jouissance, brusque l’entrée de mon petit conduit, de plus en plus malmené et de plus en plus sec. Elle me fait mal, je crie, je me débats, je proteste. Elle s’entête en me traitant de salope et de pute, je me débats de plus bel, je hurle plus fort, je glisse le long de ses cuisses, et malgré moi, j’échappe à son étreinte… Encore pardon Maîtresse pour cet affront…

 

Je me retrouve à ses pieds, les larmes aux yeux, consciente d’avoir défié son autorité. Je m’empresse de lui lécher les bottes. Je lui saisis la cheville, je sors ma langue et j’astique le cuir de ses bottines en ponctuant chaque coup de langue d’un « pardon Mademoiselle » bien sonore. Je veux lui faire oublier ma petite rébellion par un excès de zèle et de débauche. Aujourd’hui, après un an de dressage, je peux vous assurer que cela ne se passerai pas ainsi : je ne me permettrai pas de refuser un acte imposé par ma Maîtresse, et… les trois doigts seraient entrés comme dans une motte de beurre (sourire).

 

Elle se penche vers moi et me tire les cheveux pour me forcer à relever la tête.

 

- Ca suffit, tu n’es qu’une salope, arrête ça tout de suite, je t’en ai pas donné l’ordre.

 

Le silence s’installe, apaisant, surréaliste, comme pour marquer l’importance de sa dernière remarque… Oui je suis une salope, sortant de votre bouche, Maîtresse, j’adore… Le silence s’éternise et s’impose après toutes ces minutes ponctuées d’insultes et de gifles, le calme après la tempête. Votre regard me toise et me transperce, je me délecte de ce regard hautain, supérieur et vous remercie encore aujourd’hui m’avoir permis le soutenir quelques instants. Je vois que vous reprenez doucement le contrôle, votre visage respire l’autorité, pour ma part, dans mes yeux et dans l’expression sereine que j’essaie de vous adresser, je veux vous montrer combien je suis soumise et reconnaissante de ce châtiment si longtemps fantasmé. Un sourire, enfin, illumine votre visage, un sourire narquois et ironique, certes, mais il exprime aussi la satisfaction et la fierté d’avoir mis à sa botte une femme comme moi. Pour Elle aussi, je le vois à sa façon de me toiser, c’est un fantasme qui vient de se réaliser : elle vient de donner la fessée à une femme qui a l’âge de sa mère, je sais que cette situation l’excite, et pour Elle aussi, c’est un nouveau cap qui est franchi.

 

- Baisse les yeux devant ta Maîtresse !

 

Je me recroqueville aussitôt, agenouillée aux pieds de ma Maîtresse, tête baissée, fixant les bottes que je viens de lécher et qui sont encore toutes rutilantes et mouillées de mes coups de langue.

 

- Va admirer tes fesses dans la glace qui se trouve dans l’entrée ! Va voir dans quel état je te les ai mises.

 

Je m’apprête à me relever mais sa main se pose aussitôt sur mon épaule.

 

- Non, tu y vas à quatre pattes comme une chienne, et tu resteras devant la glace accroupie à admirer ton cul jusqu’à ce que je te dise de revenir.

 

- Bien Maîtresse.

 

Je m’aperçois trop tard que je l’ai appelé « Maîtresse », je devais m’en tenir à « Mademoiselle », c’est sorti tout seul, spontanément, elle était tellement dominatrice que cela me paraissait le terme le plus approprié. Je lui lance un regard inquiet et soumis, elle comprend que je ne l’ai pas fait exprès et me sourit. Elle est belle ma Maîtresse quand elle sourit.

 

- A partir de maintenant, tu peux m’appeler Maîtresse, dit elle d’une voix pleine d’autorité.

 

Je le prends comme une récompense, je la remercie encore de cette indulgence.

 

- Merci Maîtresse.

 

- Allez va admirer ton cul !

 

A quatre pattes, je quitte donc le salon sous son regard amusé et je gagne l’entrée où se trouve le miroir. Je place mes fesses devant la glace et me retourne pour observer dans quel état ma jeune Maîtresse les a mises. Je dois être ridicule à me contorsionner à quatre pattes devant le miroir… Miroir, miroir dis moi qui a les plus belles fesses ? Je suis stupéfaite par l’image qui m’est renvoyé : elles sont rouges écarlates, pas un millimètre carré de peau n’a été épargné, c’est tout mon postérieur, dans sa globalité, qui arbore les pigments carmins de la fessée. Caroline n’y est pas allée de main morte, et je suis fière qu’elle ne m’ait pas épargnée, fière aussi d’avoir enduré la douleur. Mes fesses ont la couleur sanguine d’une orange, une couleur parfaitement homogène, je les trouve magnifiques, jamais je ne me suis trouvée un si beau cul que ce jour là à quatre pattes devant la glace après cette fessée mémorable. L’envie me prend de les caresser, sentir la brûlure de ma peau au bout des doigts. Mon cul, encore chaud de la fessée, est parcouru de frissons. La chair de poule, sur une peau rouge et douce, je prends plaisir à me regarder cajoler mes pauvres fesses martyrisées. Ma main arrive près de mon anus, je me penche de façon obscène, joue contre le sol, afin de permettre à mon autre main d’écarter le sillon qui dissimule mon petit trou, lui aussi malmené. A lui aussi je veux rendre hommage pour sa souplesse et sa résistance (sourire). La première chose qui me frappe en écartant mes globes fessiers est le contraste saisissant entre la blancheur de ma peau épargnée à cet endroit et la rougeur agressive affichée par mon postérieur, un peu comme si je portais un string blanc pour séparer mes deux tomates bien mûres que sont devenues mes fesses. Je remarque aussi que mon anus, sans être béant, est bien ouvert… Hummm, oui, décidément, cette première fois je ne suis pas prête de l’oublier.

 

La suite nous appartient, et Caroline pense que je me suis un peu trop attardée, (elle n’est pas la seule d’ailleurs), tant de choses nous sont arrivées depuis, ma soumission a tellement évolué, et continue d’ailleurs à évoluer depuis mon anniversaire que je me dois de vous relater les autres événements qui ont ponctué ma vie de soumise, ces actes vous seront relatées dans une quatrième partie « ma vie quotidienne de soumise »…

Publié par lindasm à 11:39:52 dans 3. Le dressage d'une bourgeoise | Commentaires (8) |

Première séance de dressage (7ème partie) | 17 avril 2006

Premier orgasme (7ème partie)
 

La perspective de me faire doigter le cul par ma jeune fesseuse décuple mon désir. J’honore son doigt comme s’il s’agissait d’une queue. Je suce, je bave, je lui donne ma langue, je ronronne… Je fais tout ce qu’il faut pour lui montrer que j’aime le traitement qu’elle me prépare, et que je la vénère désormais comme la Maîtresse qu’elle ne cessera plus jamais d’être à mes yeux à partir de ces instants.

- Tu es une bonne suceuse, dit elle en faisant ressortir le doigt très lentement. Mais ton cul ne va sûrement pas se satisfaire d’un seul doigt, si tu voyais comme il est bien ouvert, je suis sûre qu’il aimerait en accueillir un deuxième, pas vrai ?
Son doigt est presque totalement ressorti, je n’ai plus que son ongle entre mes lèvres, mais un second doigt flirte avec mon menton, histoire de me faire comprendre qu’il se tient prêt à rejoindre l’autre au fond de ma gorge.


- Oui Mademoiselle, vous avez sûrement raison.


- Evidemment que j’ai raison, répond elle d’une voix doucereuse, en faisant pénétrer deux doigts entre mes lèvres. Tu as le cul tellement ouvert que je pourrai y entrer ma main entière.


La perspective d’un fist me terrifie. J’espère qu’elle n’y songe pas sérieusement, je sais que c’est une chose qui l’excite beaucoup. Je vais bientôt être fixée, elle retire les doigts de ma bouche et les pose aussitôt à l’entrée de mon petit œillet. Je frémis, de peur, de désir. Caroline passe une main sur mes fesses brûlantes tandis qu’un premier doigt s’insinue dans mon trou du cul. Je le sens comme happé au fond de moi, c’est vrai que je me suis bien ouverte avec le plug, je prends mieux conscience du spectacle obscène que je dois lui présenter en sentant le doigt s’enfoncer aussi facilement en moi.


- Ca rentre comme dans du beurre, fait elle remarquer avec un étonnement non dissimulé. Tu as l’habitude de te faire prendre par derrière ?


Sa question, son étonnement m’étonne car c’est un sujet que nous avons souvent abordé sur msn. Plusieurs fois, je lui ai avoué le plaisir que je prends à être enculée, plusieurs fois aussi, sur ordre de sa part, je l’ai fait devant mon écran. Mais il y a un fossé finalement entre le dire et le vivre, et si elle nourrissait quelques doutes sur mes propos, je suis heureuse de lui offrir la preuve de ma sincérité par cette façon bien à elle de vérifier ma souplesse anale. Son doigt glisse si aisément en moi que j’en suis gênée, elle entre et sort à sa guise, doucement, tendrement, puis plus rapidement. Il tourne aussi, m’élargit, me fouille, je me cambre, je m’offre, je suis aux anges. Je suis trempée, je me retiens de gémir, de peur de lui déplaire, alors je roule des paupières, me mord les lèvres. Je sors de mon mutisme lorsqu’un second doigt force l’entrée de mon anus. Une petite crispation, un petit cri de surprise, et une claque aussitôt pour réprimer ce que ma Maîtresse pense être une réticence ou une résistance de ma part. Une seule gifle sur mes fesses à vif et je lâche un véritable cri de douleur. Aujourd’hui, je suis plus endurante, ce jour là, j’ai fais ma douillette, ce que Caroline ne manque pas de relever.


- Regardez moi cette nunuche, dit elle d’un air moqueur. Ca se ballade avec plug dans le cul et ça fait sa sainte nitouche lorsqu’on lui met deux doigts !


Ses deux doigts me pénètrent lentement, sans brutalité, avec beaucoup de tendresse et de précaution, je suis trempée, j’écarte les cuisses pour lui offrir la vision de mon vagin trempé, et l’inciter aussi à y plonger la main. Je crève d’envie d’être masturbée dans cette position, allongée sur les genoux de ma Maîtresse… Humiliation et plaisir…  Je dandine du cul au gré des va-et-viens de ses doigts, dans l’espoir d’attirer son regard et surtout son autre main dans les méandres trempés de mon sexe dont l’état d’excitation, désormais, ne peut pas ne pas être visible.


- Hummm, fait elle d’une petite voix douce et vicieuse, ça te plaît ma cochonne.


Je me crois autorisée à répondre.


- Oh oui Mademoiselle, c’est bon, si vous saviez…


- Je ne suis pas vicieuse comme toi, c’est sûr, je n’ai pas l’habitude de me faire fouiller le cul après avoir reçu la fessée, je ne peux pas savoir…


La cadence accélère, ses doigts se sentent à l’aise dans mon trou, ils me ramonent désormais à un rythme plus soutenu. C’est plus brutal, à peine plus douloureux, mais tout aussi plaisant. Je mouille, je sens le plaisir qui monte, une intense chaleur se diffuse à l’ensemble de mon corps depuis mes fesses, ma vue se trouble, je ferme les yeux, et enfin… d’une manière incroyablement silencieuse et discrète, je jouis…

Publié par lindasm à 22:54:01 dans 3. Le dressage d'une bourgeoise | Commentaires (3) |

Ma première séance de dressage (6ème partie) | 11 avril 2006

Ma première fessée (6ème partie)

 

Caroline tire doucement sur mon plug, ce qui a pour effet immédiat de me pétrifier au travers de ses cuisses. Je demeure interdite et apeurée, je n’ose plus parler de peur de lui déplaire. Ce qu’elle s‘apprête à faire me terrifie. J’ai eu beaucoup de mal à m’enfiler l’objet, il m’a fallu beaucoup de lubrifiant, et je me suis beaucoup caressée pour que le plaisir l’emporte sur la douleur… J’ai peur d’avoir mal, j’ai peur aussi que le plug ne soit pas propre. J’aurai trop honte. Elle fait tourner l’objet dans mon petit cratère, et je me demande si je ne vais pas tourner de l’œil. Elle réveille des sensations mises en sommeil par la fessée. A nouveau je ressens l’encombrement provoqué par ce gode en forme de pyramide. Elle tire dessus délicatement et j’ai l’indécente sensation de vider mes intestins. Je me sens vulnérable, offerte, ouverte. J’essaie de ne pas me crisper pour faciliter le retrait du gode, mais c’est plus fort que moi. Caroline s’en aperçoit et remédie au problème en plaquant son autre main sur mon entre jambe. Je laisse échapper un petit gémissement de surprise. La diversion est totale. J’ai tellement envie d’être caressée à cet endroit que j’écarte imperceptiblement les cuisses pour faciliter la visite de ses doigts. Elle en profite pour tirer sur le plug. J’ai l’impression que tout mon être résiste pour le garder en lui. Pendant deux ou trois secondes, des forces contradictoires s’affrontent au plus profond de mes entrailles, c’est une sensation délicieuse et troublante. Je suis impuissante, offerte, obscène. Je livre la partie la plus intime de mon anatomie au regard de ma jeune Maîtresse. Et puis enfin, je le sens se décoller de mon puits intime, mon pétale obscur s’ouvre et libère l’objet de ma perversité. Je lâche un petit cri que Caroline réprime d’une remarque des plus humiliantes.

 

- Si tu voyais ton trou du cul, je le crois pas comme il est ouvert !

 

J’imagine sans mal le spectacle offert : mes fesses toute rouges et mon anus béant, jamais de toute mon existence je me suis retrouvée dans une posture aussi humiliante. La honte me monte aux joues, je dois être aussi écarlate que mon postérieur. Elle approche le plug de mon visage, et je résiste à la tentation, vaine dans la position où je me trouve, à détourner la tête.

 

- Tiens, sens l’odeur de ton cul ! dit elle en me collant le plug sous le nez.

 

J’ai suffisamment sucé de queues après avoir subi une bonne sodomie pour ne pas jouer les dégoûtées. Elle le passe sur mes lèvres en exerçant une pression qui ne laisse planer aucun doute sur ses intentions.

 

- Ouvre la bouche salope ! Suce le !

 

J’entrouvre la bouche timidement mais Caroline force aussitôt le barrage de mes lèvres et m’oblige à accueillir le plug dans sa totalité.

 

- Allez nettoie le ma cochonne, taille lui une pipe, il vient de te fouiller le cul, il en a besoin, dit elle rageusement en maintenant le plug au fond de ma gorge. Et garde le bien en bouche jusqu’à ce que je finisse de te fesser. Au moins je n’aurai pas à supporter tes pleurnicheries. S’il tombe, alors j’arrêterai et te mettrai au coin. Tu m’as bien comprise ?

 

Dés cette première fessée Caroline, en maîtresse confirmée et intelligente, sait me mettre face à mes responsabilités en me donnant les règles du jeu et en me permettant de fixer subtilement les limites à ne pas dépasser. Je sais maintenant que lorsque la fessée me sera insupportable, au sens littéral du terme, il me suffira d’ouvrir la bouche et relâcher le plug.

 

Pendant quelques instants, Caroline se contente de me caresser les fesses et l’intérieur des cuisses. J’essaie d’écarter les jambes à chaque fois un peu plus afin de l’inviter à visiter ma petite conque gorgée de plaisir. J’ai une envie folle d’être masturbée. Mais ce n’est pas dans les projets de ma Maîtresse. Ses doigts suivent le pli de mes fesses puis descendent la courbe sous ma cuisse, mon pouls s’accélère, elle s’approche de mon volcan empli de lave, se délecte probablement de mon état d’excitation.

 

- Je vois que la fessée t’a mise dans un drôle d’état, remarque-t-elle narquoise. Et je ne parle pas de ton cul.

 

J’essaie de marmonner une réponse mais avec le plug dans la bouche, cela ressemble à un grognement incompréhensible. Une gifle violente réprime ma tentative de réponse, puis une autre, et encore une autre. La fessée a repris, sans préavis, mais avec autant de virulence. Etant donné l’état de mes fesses, la douleur est aussitôt au rendez vous. Je mords le plug, je gémis, je me débats.

 

- Tu as beau te débattre, ma salope, tu vas la recevoir jusqu’au bout.

 

J’ignore combien de temps j’ai encore tenu, au moins 20 ou 25… baffes… Le temps de sentir le bras de ma jeune Maîtresse passer autour de mes hanches dénudées pour me maintenir immobile. Offerte, soumise, impuissante, des sensations délicieuses, chaleur, picotements, douleur, des degrés de souffrance jusqu’alors inconnus. Ma première fessée restera dans les annales. J’entrouvre les lèvres et libère le plug presque à regret… J’ai tenu ce que j’ai pu… Caroline cesse aussitôt, passe une main caressante et douce sur mes fesses brûlantes.

 

- Je t’ai mis ton petit derrière dans un bel état, dit elle, presque tendrement. Tes fesses sont bien chaudes. Elle se penche un peu et me tend sa main à baiser. Qu’est-ce qu’on dit à sa Maîtresse ?

 

Je dépose un baiser respectueux sur la main qui vient de me fesser et réponds d’une voix pleine d’émotion.

 

- Merci Mademoiselle. Merci beaucoup.

 

Son doigt parcoure l’ourlet de mes lèvres et s’enfonce doucement dans ma bouche.

 

- Suce le bien, ma salope, dans une minute il va te fouiller le cul.

 

Publié par lindasm à 11:41:49 dans 3. Le dressage d'une bourgeoise | Commentaires (1) |

Ma première séance de dressage (5ème partie) | 03 avril 2006

Ma première fessée (5ème partie)

 

Les picotements sur mon fessier se sont transformés en une brûlure intense qui se diffuse à tout mon corps. A chaque nouvelle gifle, je lâche un cri, un gémissement, une plainte, une supplique, c’est plus fort que moi, il faut que ça sorte, je ne simule pas, j’ai vraiment mal… J’ignorais que la douleur puisse si vite prendre possession de mon corps. De l’agréable chaleur des premières minutes, il ne reste rien, à chaque fois que la main de ma jeune fesseuse s’abat sur mon cul, la cuisante brûlure s’accentue. Elle n’est plus ma sévère institutrice mais la cruelle sorcière qui par magie a su transformer ses mains si fines et délicates en poêle à frire tout droit sortie du feu.

 

- Si tu voyais tes fesses comme elles sont rouges ! se moque-t-elle. J’adore !

 

- Ahhh ! Ahhh ! Pitié Mademoiselle… Je vous en supplie, ça fait trop mal…

 

Je sais pour avoir donné des centaines de fois la fessée à mon cher et tendre époux qu’il est agréable d’entendre la personne soumise vous implorer. Cela renforce votre ascendant, votre pouvoir, votre autorité. Mais à cet instant, je ne contrôle plus rien, les deux lobes de mon cerveau sont logés sur les deux fesses que l’on rougit. Je vis, je respire et je pense au gré des claques qui tombent. La cadence est infernale, les gifles résonnent dans ma tête comme pour amplifier la douleur.

 

- Ah on fait moins la fière, ma vieille, je vais te rabattre ton caquet, moi tu vas voir…

 

Et vlan, une nouvelle volée de baffes cingle mon postérieur. Je hurle comme une hystérique. En réponse, Caroline me saisit les cheveux et m’oblige à me courber violemment.

 

- Espèce de sale garce, tu vas te taire ! Tu veux rameuter tout l’immeuble ?

 

Je retiens mes larmes et mes sanglots, mais ma voix s’étrangle.

 

- Non Mademoiselle, je vous demande pardon, pitié j’ai vraiment mal, je vous en supplie…

 

- J’ai vraiment mal ? relève-t-elle en me tirant les cheveux encore plus violemment. Tu croyais quoi ? Que j’allais faire semblant de te fesser ? Trois petites claques toutes molles sur les fesses, et hop, on en parle plus ? Tu t’es dit, c’est une gamine, elle osera pas vraiment ? On va jouer à pan pan cul cul et après je lui boufferai la chatte ? C’est ça que tu pensais ? Hein dis moi ?

 

Je suis sur le point d’éclater en sanglots. J’ai les larmes aux yeux, elle me toise durement.

 

- Non Mademoiselle, je vous jure que non…

 

- Tais toi ! m’ordonne-telle. Tu m’énerves à la fin !

 

Je me tais aussitôt. Elle repousse ma tête en avant et plaque une main sur mon cul sans ménagement. Je m’attends à ce qu’elle reprenne la fessée d’un instant à l’autre. Elle pétrit mon cul, pince ma chair, malaxe ma peau, et chaque fois que ses doigts abandonnent mes fesses, je frémis à l’idée de recevoir de nouvelles claques. Mais ce n’est pas son intention pour l’instant. Je sens ses doigts qui tirent sur l’élastique de mon string et le descend doucement. Je me retrouve fesses nues a travers de ses genoux. Etrange pensée qui me traverse l’esprit à cet instant quand on sait que mon string ne dissimulait en rien mon postérieur. J’ai l’impression que mon slip se décolle difficilement de ma chatte. Il faut dire que mon esprit s’est tellement concentré sur mon derrière martyrisé que je ne me suis pas rendue compte à quel point je mouillais. L’état de ma chatte ne passe pas inaperçu.

 

- O mais regardez moi cette grande cochonne comme elle mouille sa petite culotte. C’est trempé, dis moi, tu aimes ça on dirait ?

 

Une baffe cingle mon postérieur.

 

- Ahhh, pitié…

 

- Réponds à ta Maîtresse quand elle te pose une question ! Oh et puis non, tais toi, j’en ai marre de t’entendre…

 

Sa main passe sur mes fesses bouillantes et s’insinue irrémédiablement dans mon sillon obstrué. Une gêne immense monte en moi. Ses doigts prennent la direction de mon plug.

 

- Je crois avoir trouvé le moyen de te réduire au silence, dit elle d’un air narquois en jouant avec mon plug.

 

Publié par lindasm à 22:58:12 dans 3. Le dressage d'une bourgeoise | Commentaires (3) |

Ma première séance de dressage (4ème partie) | 30 mars 2006

Ma première fessée (4ème partie)

Caroline s’installe confortablement dans son fauteuil, et croise les jambes bien haut. Je suis à 4 pattes depuis que j’ai reçu cette première claque. Je lui tourne le dos, et lui présente mon cul, violé par le plug, et désormais marqué sur ma fesse gauche, par l’empreinte de sa main. Elle se cale dans son fauteuil, trempe ses lèvres dans son malibu puis m’ordonne d’une voix calme et posée.

- Allez debout, je crois qu’il est temps de passer aux choses sérieuses.

Je me relève, excitée et honteuse, regrettant l’humiliante posture dans laquelle je me tenais, mais impatiente de me retrouver dans la position de la pénitente. Caroline sirote son malibu en m’examinant de la tête au pied. Son regard s’attarde sur ma poitrine, indécente sous se linge trop étriqué et trop moulant. Mais mon « attraction mammaire » n’est pas pour me déplaire au fond. J’esquisse un sourire timide qu’elle réprimande sèchement.

- Baisse les yeux devant ta Maîtresse !

- Excusez moi Mademoiselle.

- Je vais te dire ce que tu es : une chienne dépravée et arrogante. Tu débarques chez moi pour te faire punir, tu me proposes de t’accueillir en écolière et comme si ça ne suffisait pas, tu te mets ce truc dans le cul !

J’ignore si sa colère est feinte ou non, mais le ton monte, j’essaie de me justifier.

- C’est parce que je voulais que vous constatiez combien j’étais vicieuse, je voulais donner un prétexte à ma pu…

- Tais toi ! Tu vois que tu es arrogante, tu veux toujours te justifier, toujours avoir le dernier mot… Assez parlé, tu vas l’avoir ta punition, et crois moi ton cul va s’en souvenir.

Elle se saisit de mon poignet et m’attire fermement sur ses genoux. Je prends position entre ses cuisses sans résister. Elle passe une main sous ma jupette et tâte mes fesses comme pour mieux en apprécier la chair. Je suis aux anges. Le contact de ses doigts sur ma peau me fait frémir. Je suis plus chaude que la braise et si ses doigts continuent à flirter ainsi avec mon postérieur, le minuscule rempart que représente ma culotte ne va plus suffire à contenir le feu qui ravage mes entrailles. Mon volcan intime déverse sa lave, je redoute et attends le moment où ma Maîtresse va remarquer mon état. Pour l’instant, elle flatte la croupe qu’elle ne va pas tarder à rougir, me fait languir. Elle prend son temps, fait durer le plaisir, pousse l’attente à son paroxysme. D’un geste plein d’autorité, elle remonte brusquement ma jupe sur mon dos et découvre mon fessier dans toute sa splendeur (ou son obscénité si l’on considère l’objet qui encombre mon petit trou).

- Il va falloir faire un peu plus de sport, dit elle en me malaxant les fesses, c’est flasque tout ça. (Oh non Maîtresse, ce n’est pas vrai… Vous êtes bien la première à me dire ça.) Tu m’as dis que tu avais fait du tennis quand tu étais jeune, je t’imagine bien en jupette sur un cours, il faudra me montrer, je sais pas pourquoi, mais je t’imagine mal avec une raquette à la main en train de bouger ton cul pour taper dans une balle.

Elle pétrit mon postérieur comme de la vulgaire pâte à pain, s’amuse à imprimer sur ma chair la trace de ses doigts. Et puis soudain, enfin… La première claque… Cinglante, violente, surprenante… Je sursaute mais ne lâche aucun cri… La seconde s’abat aussitôt, plus violente et plus cinglante… Puis une troisième, une quatrième… Les coups pleuvent à une cadence effrénée. Caroline alterne les baffes sur chaque fesse avec une régularité de métronome, et une intensité parfaitement dosée. La chaleur m’envahit les fesses, se propage à mon sexe… Ainsi, sous la ceinture, côté pile comme côté face, je ne suis plus que chaleur… Une chaleur cuisante et plaisante qui se métamorphose peu à peu en douleur… Une douleur qui s’installe et qui m’oblige imperceptiblement à remuer les fesses.

- Tu as beau gigoter ma vieille, ce n’est que le début. Je vais te la donner moi ta fessée, tu vas voir, demain tu pourras pas t’asseoir sans penser à ce que je t’ai fait aujourd’hui.

La douleur devient de plus en plus aigue, j’en viens maintenant à redouter la claque suivante. Pourtant je m’enivre de cette sonorité si excitante de la main qui gifle mon cul. Je ne peux plus me retenir et je laisse échapper mon premier gémissement… Une plainte en partie étouffée. Je ne veux pas d’une fessée de pacotille, je ne veux pas qu’elle modère son ardeur, je regrette d’être aussi douillette. Mais de toutes façons, ma souffrance n’apitoie nullement ma tortionnaire, bien au contraire.

- Tu veux de la fessée ma cochonne, eh bien je vais t’en donner, tu vas voir !

Oh oui, Maîtresse, j’adore quand en plus de me punir, vous m’humiliez de vos mots. Je brûle, je mouille, j’ai mal, je sens que je perds le contrôle de moi-même, c’est une sensation délicieuse. Je perds toute contenance, je sombre dans la débauche comme à mes plus belles parties de jambes en l’air. Je me livre à ma jeune Maîtresse comme je me livrais quelques mois plus tôt à mes amants, sans la moindre retenue. Et je m’aperçois que cela me manquait, que j’en avais envie, que j’aime ça. Pour le première fois, ma Maîtresse voit la salope que je suis, je lui apparais sous un jour nouveau. Le vernis de la bourgeoise a cédé, envolées mes réticences et mes appréhensions, je me mets à gémir ouvertement… De douleur et de plaisir. C’est une sensation nouvelle, pour la première fois de ma vie, souffrance et humiliation me procurent une intense jouissance.

- Ah mademoiselle, mon dieu, ahhhh… Pitié…

Publié par lindasm à 17:53:04 dans 3. Le dressage d'une bourgeoise | Commentaires (4) |

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Moi

 


Comment une femme de 40 ans, mariée et dominatrice dans son couple, tombe sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille... C'est ma vie intime depuis un an que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise...  Un ordre de Caroline et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...


Nous joindre : vicieusecaro@hotmail.fr


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