Premier rendez vous (7ème et dernière partie)
Caroline respire les effluves de ma petite culotte et je sens le feu me monter aux joues : que va-t-elle penser ? Ne va-t-elle pas trouver cela répugnant ? Elle me regarde droit dans les yeux et passe la langue sur le fond de ma culotte pour récolter mon nectar intime. Je peux être rassurée sur un point : elle aime mon odeur de femelle en chaleur.
- Hummm, dit elle en se penchant vers moi. Ca sent fort dis donc, et c'est bien trempé, tu mouilles un max ma salope...
Elle a repris sa petite voix vicieuse, celle qui me fait fondre de plaisir... Faut que je fasse attention désormais, je n'ai plus de slip pour absorber le « trop plein » de mon désir, il ne manquerait plus que je tâche mon tailleur. Je baisse les yeux, honteuse, et constate que durant mon absence, le serveur nous a débarrassé. Je n'ai pratiquement pas touché à ma salade, mais peu importe, je n'ai aucun appétit.
- Alors ? Ca fait quoi de se balader sans culotte ? me demande-t-elle sans cesser de respirer mon odeur intime.
- C'est... Comment dirai-je... Bizarre... Je sens l'air sur ma chatte... Ca fait drôle.
- Hummm, respire-t-elle à nouveau. Ca sent la grosse cochonne, j'adore ça. T'es drôlement excitée. Je te fais de l'effet on dirait ?
- Oui Mademoiselle, beaucoup d'effet, c'est sûr ? Depuis trois semaines je ne pense qu'à vous, qu'à cette rencontre. Et je ne suis pas déçue...
- Moi non plus Linda, je suis pas déçue, tu es vraiment top, je peux t'assurer que je suis trempée aussi. (Le serveur revient à cet instant et dépose deux cafés). Je me suis permise de te commander un café, ajoute-t-elle en mettant ma culotte dans son sac.
- Vous avez bien fait Mademoiselle, répondis-je en portant la tasse à mes lèvres.
Je sens le pied de ma jeune Maîtresse frôler ma cheville et je sursaute, renversant un peu de café sur la table. Son pied longe doucement le mien, le caressant délicatement, le contourne puis l'abandonne. Le talon aiguille de sa botte remonte alors le long de ma cheville, me griffant au point de me faire grimacer. Elle est entrain de filer mes bas, et elle me regarde fixement, intensément, juste pour me montrer qu'elle est consciente de son acte, que c'est elle et elle seule qui commande. Je rougis à nouveau, embarrassée à l'idée que l'on puisse surprendre nos jeux de pieds, et bientôt de jambes. Caroline s'est en effet rapprochée de la table, et je sens son genou peser sur le mien. Je regrette qu'elle ne soit pas en jupe, j'aurai au moins eu le plaisir de sentir le contact de sa peau. Je suis crispée sur la banquette, pétrifiée de peur. Et l'adrénaline monte d'un cran lorsque je sens sa jambe forcer le passage de mes genoux afin de m'obliger à écarter les cuisses. Instinctivement, je résiste.
- Ecarte les cuisses salope ! ordonne-t-elle entre les dents, le regard noir et menaçant.
Je cède aussitôt. Les cuisses écartées, je sens alors sa jambe qui se faufile à l'intérieur. La chaleur monte, je pique un phare monumental. Puis Elle se recale sur sa banquette et ajoute d'une voix autoritaire.
- Garde tes cuisses bien écartées !
Elle plonge aussitôt sous la table, ne me laissant pas le temps de répondre. Elle fait semblant de ramasser quelque chose par terre pour reluquer sous mon tailleur. Elle pose une main sur mon genou pour me forcer à maintenir les cuisses bien ouvertes. Je m'offre ainsi à son regard de la manière la plus impudique qui soit : elle constate mon absence de culotte, et ne peut pas manquer de remarquer combien je suis excitée. Peut être est-ce le fruit de mon imagination, mais j'ai l'impression de « couler » littéralement, une impression charnelle totalement nouvelle, surtout dans une brasserie et dans des circonstances aussi inconfortables. Je suis atrocement gênée de remarquer que les clients qui commencent à quitter la salle, nous jettent tous un regard mi réprobateurs mi amusés. Notre manège ne passe pas totalement inaperçu. Caroline se redresse enfin, probablement repue du spectacle de ma chatte offerte de manière si impudique. Je déchante vite.
- Tu vas remonter ton tailleur, là-dessous je vois rien !
Certes il n'y a plus grand monde dans l'arrière salle, mais tout de même, comment pourrai-je remonter mon tailleur sans que personne ne s'en aperçoive ? Et si le serveur revenait ?
- Mademoiselle Caroline je vous en prie, il y a encore du monde...
- C'est pas négociable, tu m'as mis dans un état pas possible, je veux voir ta chatte, j'en ai trop envie...
Comment aurai-je pu résister ? Je me soulève doucement, passe une main sous mes fesses, me tortille un peu, tire sur mon imper à côté pour couvrir mes cuisses désormais dénudées, et écarte les jambes au maximum. Cette fois, ma chatte est on ne peut plus accessible au regard. En me penchant un peu, je pourrai presque la reluquer moi-même... J'ai honte, mais dieu que c'est bon...
Caroline fait tomber sa serviette et replonge à nouveau sous la table pour la ramasser. J'ai les fesses au bord de la banquette, j'ai remonté mon tailleur sur mes hanches et je sens le contact du skaï sur mon cul tout chaud. J'écarte les cuisses en grand afin d'offrir la plus belle vision qui soit à ma jeune Maîtresse. Enfin je me décontracte un peu, ce n'est pas trop tôt. Caroline aussi devient plus audacieuse, elle pose une main furtive à l'intérieur de mes cuisses, juste pour me faire frémir de peur et de délice. Elle doit avoir les yeux rivés sur ma chatte, et doit bien se rincer l'œil car elle demeure sous la table de longues secondes.
- Ben ma salope, t'es dans un drôle d'état, dit elle en reprenant position. T'as la chatte qui pisse de plaisir, je te jure, t'es noyée...
Je ne sais que répondre, dois-je répondre ? J'essaie de sourire, un peu crispée, et je vide ma tasse.
- Tu es une bourgeoise en chaleur, toi, ça se voit, tu aimes le cul... Je me trompe ?
- Non Mademoiselle.
- Alors dis-le ! Je veux l'entendre de ta bouche.
- Je suis une bourgeoise en chaleur... Et j'aime le cul...
- Bien, dit elle. Tu vas faire une bonne soumise, je le sens. Elle vide sa tasse et se lève, comme si elle venait de se rappeler un rendez vous de dernière minute.
- Allez je te laisse ma petite bourge, j'ai cours dans une heure, je sens que je vais avoir la tête ailleurs.
Elle se penche dans ma direction pour m'embrasser, mais empôtée que je suis, je lui tends ma joue. Elle se saisit alors de mon menton et me prend la bouche. Sa langue me fouille le palais avec autorité. Toute la passion de notre entrevue se résume à ce baiser, plein de fougue, de passion et de vice. Je suis estomaquée et je mets une seconde au moins, soit un siècle, avant de répondre à ce baiser. Ma langue tente alors de suivre le balai endiablé de sa langue, nos salives se mêlent et scellent nos nouvelles relations, elle viole ma bouche et je fonds de plaisir... ma main caresse discrètement sa main, posée sur la table... encore une seconde et je lui saisis la nuque pour que sa langue me pénètre plus profondément... Je veux lui montrer que je suis à elle... Toute à elle, qu'elle m'a conquise... Et que je vais devenir sa plus belle conquête... Vous vous en rendrez compte en lisant la suite de mes aventures dans le chapitre trois intitulé « Le dressage d'une bourgeoise ».
PS : Ayant une liberté de parole sur ce blogg vis-à-vis de ma Maîtresse, je tiens à informer mes lecteurs que c'est Elle et Elle seule qui a voulu que je raconte notre relation sous forme de récits ou d'aventures, que cela ressemble à un « roman » avec des chapitres... Je le déplore et le lui ai dis, mais elle a tranché, elle a ordonné et j'ai obéi. Je trouve en effet que cela décrédibilise notre relation qui ressemble de ce fait beaucoup plus à un fantasme qu'à la réalité. D'ailleurs, c'est Elle qui m'a fait rédiger une nouvelle présentation sous le « Moi », et je trouve que ces quelques lignes ressemblent à une couverture de bouquin. Voilà, pardon Maîtresse de vous avoir critiqué, et merci de cette liberté de parole que vous m'accordez ici, et dans notre intimité aussi, je dois le reconnaître.
Publié par lindasm à 10:59:49 dans 2. Ma rencontre avec ma jeune Maîtresse | Commentaires (13) | Permaliens
Premier rendez vous (6ème partie)
Je me lève, nullement consciente à cet instant qu'en me faufilant entre la table et la banquette, mon tailleur est remonté. La lisière de mes bas ainsi qu'une jarretelle sont dés lors parfaitement visibles. Je m'en rends compte en prenant conscience des regards d'un petit groupe d'hommes d'affaires qui convergent sur mes cuisses, les yeux exorbités et la langue presque pendue. Il faut dire qu'avec mon tailleur fendu, je fais vraiment salope, le spectacle vaut sûrement le coup d'œil. Je me rajuste en baissant la tête, honteuse, et je prends mon imper, qui me permettra de dissimuler ce maudit tailleur. Mais Caroline me saisit le bras au moment où je me penche.
- Les toilettes sont juste en face, tu n'as pas besoin de ton imper pour y aller.
Oula, dur dur, je vais devoir traverser la salle sans pouvoir dissimuler quoi que ce soit. Vicieuse Caroline... J'hésite un instant et je me lance. Je prends la démarche la plus naturelle du monde, mais avec mes escarpins, obligatoirement, je roule un peu du cul. Et puis mes bas sont plissés, effet secondaire du porte jarretelles... Tout le monde me regarde, tout le monde devine quelle belle salope je suis. Dans les escaliers qui descendent aux toilettes, je manque de tomber deux fois... Je suis au bord de l'évanouissement.
Les toilettes sont libres, je m'y précipite, elles m'offrent un abri salutaire. Je suis morte de trouille. Une sensation que je n'apprécie que modérément je dois l'avouer. Mais mon inconscient ne doit pas dire la même chose car j'ai une sacrée surprise en relevant mon tailleur. Ma culotte est trempée, sur le coup je me demande même si je n'ai pas fait pipi dedans. Je la retire délicatement, il s'agit s'un mini slip brésilien, un peu plus d'étoffe que sur le string mais moins que sur une culotte « normale ». Un mince filet de mouille relie ma chatte à la culotte, comme si mes grandes lèvres tentaient de retenir le dernier rempart de ma pudeur. Je passe un doigt entre mes cuisses et prend conscience à cet instant de mon incroyable excitation. Mes lèvres sont gluantes, le terme n'est pas trop fort... Le fond de ma culotte est tout tâché, je n'aurai pas besoin de la frotter, encore moins de la faire pénétrer dans mon vagin pour qu'elle soit imprégnée de mon jus et mon odeur. Je ferme les yeux en passant l'extrémité de mon doigt sur ma crête toute onctueuse. Mon clito est tout dur, je suis électrisée au seul passage d'un doigt, alors je décide de ne pas me caresser davantage, de peur de jouir. Je retire ma culotte, jusqu'alors descendue à mi cuisse, et me trouve confrontée à un problème pour le moins incongru : comment revenir à table sans montrer à tout le monde ce que j'ai à la main ? Car mon slip, même roulé en boule dépasse de ma paume... Je songe un instant le placer dans mon soutien gorge, mais j'y renonce, trouvant cela ridicule. Ce bout d'étoffe dans ma main n'a rien de choquant, tout le monde pensera qu'il s'agit d'un mouchoir. Facile à dire quand on est seule à l'abri des regards, car en rejoignant ma Maîtresse, j'ai eu l'impression que tous les clients avaient les yeux rivés sur moi. Ma démarche, hésitante et chaloupée, mes rougeurs intempestives, mes cuisses trop dénudées, mes bas plissés, mes mains tremblantes, dissimulant maladroitement l'offrande réclamée par ma Maîtresse... Tout en moi trahit mon extrême fébrilité, la culpabilité doit se lire sur mon visage. Moi qui jubile lorsque je parviens à faire rougir Cécile, une employée que j'aime terroriser, j'ai l'impression de me retrouver dans sa situation, cruel retournement des sensations, heureusement qu'elle n'est pas là pour assister au spectacle de mon humiliation... Heureusement ? Penser à Cécile à cet instant précis n'est pas innocent, je le sais aujourd'hui avec le recul...
J'essaie de faire abstraction des regards et me concentre sur ma jeune Maîtresse qui me couve littéralement des yeux. Elle jubile, elle est fière, elle sait maintenant que je suis à elle, que je suis prête à passer du virtuel au réel. Je me glisse entre la table et la banquette, consciente d'exhiber la lisière de mes bas et mon porte-jarretelles. Mais à cet instant, je m'en fiche, car ma Maîtresse, en face de moi, me sourit et me dit d'une voix cajoleuse que je ne lui connaissais pas.
- C'est bien Linda, je suis fière de toi. (Je lui tends la main pour lui offrir ma culotte, et elle poursuit en la prenant discrètement). Tu étais très sex, tu sais, je crois que quelques types t'auraient suivi aux chiottes bien volontiers.
Elle porte ma culotte à son nez et me respire profondément. J'ai un peu honte, je suis nue sous mon tailleur et ma culotte toute tâchée est entre les mains d'une jeune fille.
P.S. : Maîtresse Caroline a exigé que je publie ce texte depuis mon bureau et en présence de Cécile, qui consulte des rapports en face de moi sans se douter un seul instant ce que sa salope de patronne est en train de faire... Je souris, je suis fière de l'avoir fait ici au bureau, mais il faut dire que j'ai fais pire il y a quelques mois, je vous raconterai... En attendant, je publierai la suite et la fin de notre première rencontre demain ou après demain...
Publié par lindasm à 14:20:48 dans 2. Ma rencontre avec ma jeune Maîtresse | Commentaires (11) | Permaliens
Premier rendez vous (5ème partie)
Elle me demande de tendre la main pour recevoir l'offrande qu'elle me fait. Elle garde le poing fermé un moment puis elle l'ouvre doucement, faisant apparaître mon cadeau à la manière d'un magicien sortant de sa manche un foulard ou autre colombe. Mais au lieu d'un ruban soyeux et romantique, c'est une étoffe tout à fait différente qu'elle me glisse dans la main... Il s'agit d'un string léopard. Je reste sans voix, et ferme la main pour le dissimuler aux regards.
- Je l'ai porté toute la journée d'hier, et toute la nuit aussi, me dit elle d'un air narquois. Et cette nuit, je me suis bien branlée, tu peux me croire, ajoute-t-elle en baissant d'un ton (mais cela ne m'empêche pas de piquer un phare monumental, je ne sais plus où me mettre). Je ne l'ai pas quitté quand j'ai joui, il est plein de mouille, regarde.
C'est à peine si j'ose ouvrir la main pour contempler le minuscule bout d'étoffe. Le fond du string est en effet maculé de tâches.
- Toi tu m'as apporté le contrat de mariage, mais moi j'ai voulu te montrer qui allait porter la culotte dans notre couple, ajoute-t-elle en riant. Ca te plaît ?
- Oui, répondis-je du bout des lèvres.
La température monte dans la brasserie, je crois n'avoir jamais été aussi gênée de ma vie. Caroline a beau parler sur un ton mesuré, le brouhaha a beau couvrir ses paroles, je suis pétrifiée de peur à l'idée qu'on puisse entendre ce qu'elle dit. Mais, et c'est totalement nouveau, cette situation fait naître une réelle excitation. La peur d'être surprise et la honte que me procure cette conversation, tout cela me fait tourner la tête, et ma chatte devient éponge, je le sens au moment où elle évoque l'état de son string... Ma culotte aussi doit être dans un drôle d'état.
- Oui, et c'est tout ? relève-t-elle, en parcourant du regard le contrat d'esclavage que je lui ai écrit. Il me semble que ce n'est pas comme cela que tu dois répondre à ta Maîtresse.
Maîtresse, mon dieu, ce terme raisonne dans ma tête, sonne le glas de mes illusions, tout le restaurant va savoir que je suis une chienne soumise. Curieusement je suis aussi excitée qu'apeurée. Son regard contrarié, courroucé, me transporte vers des sommets d'excitation. Elle a enfin l'air de ce qu'elle est : une Maîtresse perverse, autoritaire, vicieuse... Elle retourne le contrat dans ma direction et se penche au dessus de la table en me saisissant fermement le poignet.
- Lis moi cet article, petite salope, ordonne-t- elle dans un murmure perfide.
- « Article 4. concernant la Politesse : Maîtresse Caroline exigera que l'esclave Linda inclus toujours le mot Maîtresse ou Maîtresse Caroline dans ses réponses lorsqu'elles seront seules, sinon, en présence d'autres personnes, celle-ci emploiera le terme de « Mademoiselle », ou parfois, sur autorisation de sa Maîtresse « Caroline » pourra suffire. »
Je lis à voix basse, d'une voix chevrotante, et lorsque je lève les yeux du contrat, c'est pour constater qu'elle me toise avec une fierté non dissimulée. C'est mon premier acte concret d'obéissance en sa présence... Le premier d'une longue série. Elle est confortablement assise sur la banquette, les jambes croisées, une cigarette aux lèvres, son attitude contraste avec la mienne : je suis presque plaquée sur la table pour lui permettre de m'entendre.
- Vous souhaitez que je vous appelle Mademoiselle ?
- A moins que ce que tu as écrits n'a aucune valeur, et que tu souhaites rester au stade des fantasmes... dans ce cas, tu me fais perdre mon temps...
- Oh non pas du tout.
- Alors c'est que tu préfères m'appeler Maîtresse, répond elle en s'avançant sur la table pour y écraser sa cigarette.
J'inspire profondément et je me lance.
- J'aimerai beaucoup Mademoiselle, mais ici, en public, cela m'est difficile.
Le couple derrière nous se lève et je remarque que l'homme se retourne dans ma direction. A-t-il surpris des bribes de conversation ?
- C'est bien, enfin tu t'adresses à moi comme il faut. Il aura fallu attendre trois quarts d'heure. Le dressage promet d'être long... Es tu prête à le démarrer maintenant ?
- Oui Mademoiselle.
- Bien, alors commençons. Es tu contente du petit cadeau que je t'ai fait ?
- Oui Mademoiselle.
- Mets le à ton nez, sens mon odeur de chatte... Respire moi...
Le plus discrètement du monde, je porte le string sous mon nez, un peu comme s'il s'agissait d'une serviette.
- Alors tu aimes ? Ca sent fort hein ? Si tu savais comme je me suis branlée avec, ajoute-t-elle en passant une main douce et caressante sur mon poignet. Je l'ai fait rentrer complètement dans ma chatte et je l'ai ressorti tout doucement, hummm, si tu savais.
J'imagine sans mal. Ma petite Maîtresse ne semble pas manquer d'imagination en matière de plaisir... La valeur n'attend pas le nombre des années, en matière de sexe, jusqu'à ce jour, j'avais toujours juré le contraire. Je vais vite m'apercevoir que j'avais tort.
- Réponds salope, ordonne-t-elle en me serrant le poignet. Dis moi que tu aimes mon odeur de mouille, continue-t-elle dans un murmure.
- Oui Mademoiselle, j'adore.
En réalité, l'odeur est très altérée, très légère, mais on y sent quand même bien les effluves caractéristiques de la femme excitée. J'apprécie, et moi aussi je mouille, et l'odeur doit être forte car nullement altérée par le temps. Je coule en ce moment et le plaisir tâche le fond de ma culotte, c'est une réalité.
- Tu veux me faire plaisir Linda ?
Sa voix est douce et chaleureuse, intime et amicale.
- Oui Mademoiselle, c'est mon vœu le plus cher.
- Alors tu vas me rendre la pareille. Tu vas m'offrir ta petite culotte, moi aussi je veux sentir ton odeur de chatte. (Je crois que je blêmis d'un coup, ai-je bien entendu ? Elle ne va tout de même pas me demander de retirer ma culotte, ici !) Voila ce que tu vas faire pour plaire à ta Maîtresse : tu vas aller aux wc, tu vas te branler jusqu'à ce que tu sois trempée, et quand ta chatte sera en eau, tu feras bien rentrer ta culotte dans ton vagin tout mouillé. Tu frotteras ton slip sur ta chatte et quand il sera tout moite, tu le retireras et tu viendras me l'offrir comme je t'ai offert le mien. Aujourd'hui, rigole-t-elle doucement, nous échangeons nos consentements et nos culottes.
Je suis abasourdie par l'ampleur de ses exigences, mais elle est tellement naturelle dans sa demande, tellement à l'aise, et moi je suis tellement excitée que je demeure assise comme une conne, sans réagir, sans rien dire.
- Ben alors, tu attends quoi ? Faut que je le dise dans quelle langue ?
- Euh... Oui Mademoiselle, j'y vais...
Publié par lindasm à 10:00:52 dans 2. Ma rencontre avec ma jeune Maîtresse | Commentaires (7) | Permaliens
Premier rendez vous (4ème partie)
L'arrière salle ressemble plus à un restaurant quà une brasserie. C'est immense mais intimiste du fait de la disposition des tables, toutes séparées les unes des autres par de grandes plantes. Nous nous installons tout au fond de la salle, dans un coin, près de la fenêtre. Les banquettes sont accolées les unes aux autres, ce qui nous laisse une certaine intimité. A peine assise, un serveur se précipite. Rendement oblige, l'occupation des places, c'est déjà un miracle que Caroline ait pu nous garder une table. J'apprendrai plus tard que son cousin travaille ici. Je commande une salade et un pichet de vin, Caroline prend une pizza et un coca. Puis c'est le silence, je suis un peu embarrassée, je dois l'avouer. Moi qui ai le verbe si facile, un comble... C'est elle qui rompt le silence.
- Alors ? Vous m'imaginiez comme ça ?
- Vous êtes très belle, vraiment... Mais... Vous êtes très jeune.
- Et cela vous pose problème ? me rétorque-t-elle en fronçant les sourcils.
- Heu non, enfin, ça me gêne un peu, vous avez le même âge que ma belle fille, c'est un peu embarrassant comme situation, non ?
- Non, vous avez l'âge d'être ma mère, ce serait plutôt à moi d'être gênée, au lieu de ça, ça m'excite un max, pas vous ?
- Heu, oui, je dois admettre que suis troublée, c'est vrai.
- C'est votre façon à vous de dire que ça vous excite, sourit elle. Avec moi, faudra apprendre à appeler un chat un chat. Le langage de bourge, c'est pas trop mon truc, mais vous avez eu l'occasion de vous en rendre compte ?
Que répondre ? Oui, il y a deux jours au téléphone, j'étais sa chienne, sa garce, sa salope, elle aime manier l'insulte, jouer avec la vulgarité... Puisque je suis en quête d'humiliation, que je fantasme depuis des mois sur une femme capable de me rabaisser, je ne vais pas jouer les vierges effarouchées. Néanmoins, ici, au milieu de tout ce monde, je n'ai nulle envie de m'entendre traiter de tous ces jolis noms. Je fais diversion.
- Vous êtes bien étudiante ?
- Oui, en histoire, répond elle en souriant, consciente de mon stratagème. Seconde année. J'ai repiqué, il me manque quatre UV !
Elle m'informe de son désir de devenir enseignante, pas d'autre débouché me dit elle, puis elle me félicite sur mon apparence :
- Vous faîtes pas votre âge, (elle voit que je suis gênée et ajoute en souriant) Je vous assure que c'est vrai. Ma mère a votre âge et ma belle mère qui est plus jeune que vous, je vous jure qu'elles vous arrivent pas à la cheville. Et vous êtes hyper bandante dans ce tailleur. Ca fait femme d'affaire un peu salope, j'adore ce look.
J'ai du mal à contenir mes rougeurs. J'ai l'âge de sa mère et des airs de salope, venant d'une gamine, c'est dur à encaisser. Habituellement, ça ne me gêne pas, me faire traiter de salope, dans un contexte érotique, ça pimente les ébats, mais là, cela me fait drôle, c'est tout de même un peu une inconnue puisque c'est la première fois que je la vois... Dur dur. Je ne sais pas quoi répondre, heureusement, elle fait la conversation pour deux. Je la sens de plus en plus à l'aise, et moi de plus en plus embarrassée.
- Et dessous, vous portez quoi dîtes moi ?
Elle s'est penchée au dessus de la table et s'est adressée à moi sur le ton de la confidence. Mais j'ai l'impression que tout le monde a entendu, et que tous les clients se retournent dans notre direction.
- Je... J'ai... Une culotte en dentelles... Blanche... Celle que vous m'avez choisi... Et des bas couleur chair, avec un porte jarretelles, ça faisait des années que je n'en avais plus mis.
Un petit rire nerveux ponctue ma phrase et elle me répond d'une voix basse et grave.
- J'aime la lingerie, vous en porterez pour moi, toujours, j'adore reluquer une femme qui porte des dessous sexy. Moi, je déteste ça, c'est pas confortable. Elle élève la voix et je jette un coup d'œil furtif autour de nous pour m'assurer que personne ne nous entend. Faut pas espérer me voir en robe, en jupe et encore moins en guêpière, en porte-jarretelles, jamais... je suis pas une bête qu'on harnache, je déteste ; mais les zyeuter sur une autre femme, oui ça me fait kiffer. Mais vous devez aimer la lingerie si j'en crois la belle collection que vous avez ?
- Heu... Oui, c'est vrai, j'aime bien ça...
- Et obéir, vous aimez ça aussi ? relève-t-elle d'une voix grave et un brin autoritaire.
Nous abordons enfin le vif du sujet. Je suis rouge comme une pivoine, pourtant je m'assume, je ne comprends pas vraiment. Je ne sais quoi répondre, alors je me contente d'un oui un peu décevant. Et pourtant, je ne veux pas la décevoir, de plus, je remarque en constatant ma gêne que je suis toute aussi troublée. Ma gêne serait elle source d'un plaisir nouveau ? Il est vrai que j'ai l'habitude de mener la conversation, diriger les débats (et les ébats aussi ;-), mais là je suis impressionnée, en retrait, muette... Je dois lui paraître stupide et introvertie, ce qui est loin d'être le cas. Je dois dire quelque chose, assumer ma soumission au risque de lui faire croire que j'hésite, ou pire, que je regrette.
- Oui, j'en ai très envie... Cela fait des mois que j'attends ce moment.
- Bien, me fait elle d'un air qui ressemble à celui d'une prof félicitant une élève. Le serveur dépose nos plats, un silence s'installe, je lui suis reconnaissante de ne pas étaler devant lui l'intimité de notre conversation. Elle reprend aussitôt qu'il a tourné les talons. Ce moment est venu... vous êtes prête ?
Je déglutis, suis-je prête ? J'ai envie de l'être, mais tout ce monde autour de moi me fait peur. Que va-t-elle me demander si je dis oui ? Dans l'intimité d'une chambre, je n'aurai pas hésité une seule seconde... Là, j'ai peur... Je sais qu'en répondant « oui je suis prête », elle va me donner ses premiers ordres, et je ne pourrai m'y soustraire sans risquer de tout compromettre... Pourtant, j'en ai terriblement envie... Dans ma tête et entre mes cuisses aussi, car je me sens toute chose, et toute chaude.
- J'ai envie, mais j'ai très peur aussi, finis-je par lui avouer.
- Mais c'est excitant la peur, dit elle en portant un bout de pizza à la bouche. Et quand elle a fini, elle ajoute en se penchant vers moi. Moi, ça m'excite de savoir que vous avez peur... Et vous, là, vous êtes excitée ?
- Oui.
- Bien... Alors répondez à ma question, souhaitez vous m'obéir, là, maintenant ?
Je sens bien que c'est maintenant ou jamais.
- Oui... C'est un oui hésitant, certes, mais langoureux, suppliant. La balle est dans son camp maintenant.
- Dîtes le, répond elle, la bouche pleine, l'air malicieux, l'œil pétillant.
Je jette des regards circulaires, apeurée et paniquée à l'idée que quelqu'un puisse comprendre ce qui se passe entre nous. Mon attitude est loin d'être la plus naturelle et la plus décontractée du monde, je suis crispée sur la banquette, penchée à l'extrême au dessus de la table pour parler à Caroline, et je dois être rouge écarlate.
- Je suis prête à vous obéir, là, maintenant... J'en ai même très envie...
Voilà, c'est dit, je me sens tout de suite mieux, comme libérée. Elle m'adresse alors un joli sourire, et d'un geste plein de sensualité, retire son gros pull col roulé. Dessous, elle porte un top moulant, je remarque que ses seins sont à peine formés, il s'agit de deux petites poires dont les pointes pleines de sève semblent vouloir transpercer le stretch du vêtement. Elle croise mon regard au moment où je me détourne de sa poitrine. Je suis gênée d'être surprise en train de la détailler. Elle ne dit rien, se contente de me sourire, mais d'un air perfide, puis fouille dans son petit sac à main. Elle en sort un paquet de cigarettes.
- Vous avez écrit ce que je vous ai demandé ? demande-t-elle en allumant sa cigarette.
- Oui, oui... Vous voulez les lire maintenant ? répondis-je en me précipitant sur ma petite serviette de femme d'affaires.
- Hummm, approuve-t-elle en expulsant un nuage de fumée. Ca va me plaire ? demande-t-elle en prenant la petite pochette cartonnée que je lui tends. Elle contient les six feuilles qui définissent ma nouvelle vie. C'est bien, j'espère que tu n'as rien oublié.
- Je ne pense pas (je suis sur le point de ponctuer ma réponse d'un « Mademoiselle » des plus respectueux, mais je n'ose pas encore).
- Puisque tu as bien travaillé, Moi aussi j'ai quelque chose pour toi, dit elle en fouillant de nouveau dans son sac. Un petit cadeau pour bien démarrer...
Je remarque que les choses prennent une autre tournure, qu'elle vient de me tutoyer, avoir avoué mon désir de soumission a détendu l'atmosphère, la conversation devient plus intime, plus érotique. Son visage n'arbore plus les mêmes expressions.
- Tiens, une petite surprise, dit elle en me tendant le poing.
Elle a sorti quelque chose de son sac, quelque chose de pas bien gros, puisque tenant au creux de sa main. Mais quoi ??? A son petit sourire, je crains le pire.
Publié par lindasm à 11:47:26 dans 2. Ma rencontre avec ma jeune Maîtresse | Commentaires (6) | Permaliens
Premier rendez vous (3ème partie)
La brasserie est grande et bourrée de monde... Normal, il est midi et quart, je suis en retard, je ne suis pas ponctuelle, c'est un de mes nombreux défauts, et là, une demie heure de retard, c'est rien... ; où est la jeune fille censée me dominer ? Celle qui avant-hier me traitait de salope, de pute et de chienne ? Comment dans cette foule bruyante, vais-je trouver ma reine, ma Maîtresse, ma déesse ? Au moins, avec tout ce monde occupé à manger, bavarder, travailler, et souvent les trois à la fois, je passe inaperçue, mon tailleur trop court ne sera pas remarqué, encore moins le fait qu'il soit outrageusement fendu, et il faudrait avoir le nez sur mes cuisses pour apercevoir la lisière de mes bas. Rassurée par l'anonymat de cette salle encombrée et enfumée, je retire mon imper, en prenant soin toutefois de le faire pendre du côté où le tailleur est fendu.
Comme s'il s'agissait d'un code secret dans un roman d'espionnage, le fait de retirer mon imper déclenche la réponse de mon contact... Caroline, qui m'attendait accoudée au bar, descend de son tabouret et me fait signe. Elle s'approche en souriant.
Mon dieu qu'elle est jeune, c'est la première pensée qui m'est venue à l'esprit...21 ans, mon dieu que suis-je en train de faire ? Je prends vraiment conscience de son âge à cet instant, pour moi, c'est une gamine, elle a l'âge de ma belle fille. Sa jeunesse me gêne, mais me trouble, aussi. En tous cas, elle est très mignonne, un joli minois, et un corps souple, une silhouette très mince. Il faut dire que son jean hyper moulant et ses hautes bottes en daim affinent encore sa silhouette et lui donne une démarche, une prestance que j'admire d'emblée. Elle est assez frêle, et un peu plus petite que moi. Elle s'approche tout sourire, un joli sourire, un peu timide peut être, un peu coquine aussi, ses lèvres sont fines, sa peau est bronzée, ses yeux sont noirs, plus noirs que ses cheveux qui tirent vers le châtain. Elle n'a pas les cheveux très longs mais elle est tout de même parvenue à se faire un chignon, son front est ainsi dégagé, cela lui donne un petit air délicieusement sévère, oh très léger je l'admets, mais dans le contexte, c'est ainsi que je l'ai perçu, mais je me dis aussi que cela doit la vieillir, mon dieu qu'elle est jeune, qu'elle est belle aussi...
- Bonjour Linda, me dit elle de cette voix cristalline qui a habité mes nuits depuis ce premier contact téléphonique.
Elle me tend la main, elle est douce et chaude, mais sa poigne est assez ferme.
- Je suis désolée, je suis en retard.
- Cela méritera une punition, ne vous inquiétez pas, me répond elle d'une voix claire et narquoise tout en m'adressant un clin d'œil complice. (Je pique alors un phare monumental, un serveur qui passait à ce moment là se retourne, a-t-il entendu ?). Venez, je nous ai retenu une table dans un coin plus tranquille.
Je remarque qu'elle me vouvoie, cela me surprend un peu, je l'attendais plus hautaine, plus familière, plus cassante. Après tout ce qu'elle m'a lancé comme remarque et insulte au téléphone, c'est tout juste si je ne m'attendais pas à recevoir une gifle pour mon retard. Au lieu de cela, elle est polie, souriante, avenante, en un mot, craquante, et aussi très rassurante, car j'ai beau fantasmer sur la soumission, je n'aurai pas accepté la moindre remarque humiliante devant tout le monde.
Elle m'entraîne vers le fond de la salle et lui emboîtant le pas, je dois avouer avoir porté les yeux sur son joli petit postérieur bombé à souhait et si délicieusement confiné dans ce jean trop étroit. Elle a une démarche provocante, elle ondule outrageusement du cul, mais je la soupçonne de le faire exprès, consciente de son charme et se doutant que je vais la détailler. Je me comporte comme mon mari lorsqu'il tombe sur une nénette habillée en pétasse, combien de fois ai-je pu lui reprocher son regard insistant sur un décolleté ou une mini jupe ? Mais aujourd'hui, c'est moi la pétasse, je porte un tailleur fendu qui m'arrive à mi cuisse et qui recouvre à peine la lisière brodée de mes bas, et je suis d'autant plus « basic » dans mes instincts que je suis en train de reluquer les fesses d'une gamine 20 ans plus jeune que moi : je me fais honte. Mais diantre que je suis excitée...
Publié par lindasm à 16:22:35 dans 2. Ma rencontre avec ma jeune Maîtresse | Commentaires (7) | Permaliens
Comment une femme de 40 ans, mariée et dominatrice dans son couple, tombe sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille... C'est ma vie intime depuis un an que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Caroline et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
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