La Maîtresse de maison (Part 7)
Eric est de retour avec le foulard, et me « surprend » en train de me caresser le clito. C'est la dernière chose qu'il verra.
- Baisse les yeux, je t'interdis de me regarder sale pervers
Il obéit et me tend le foulard en prenant soin de bien garder les yeux baissés. Je me lève et m'en saisis délicatement, puis je tourne autour de lui comme un oiseau de proie. Il est à genoux, tête baissée, mes escarpins claquent sur le parquet et me donnent un port de reine, une allure altière. Je constate avec fierté que sa queue minuscule a retrouvé un peu de sa vigueur. Il est en semi érection tout cela lui fait de l'effet. Je lui bande les yeux et je pose la pointe de ma chaussure sur sa bitte.
- Tu aimes ça hein mon salaud ?
- Oui Maîtresse.
C'est un murmure, un souffle, un soupir... Sora n'aura rien entendu, or, même s'il l'ignore, c'est pour elle que nous jouons cette scène délicieuse.
- Plus fort, je n'ai rien entendu !
- Oui Maîtresse j'aime ça.
Je me souviens alors des exigences de Caroline, sa voix au téléphone raisonne dans mon esprit : « Je veux que ton petit mari reçoive une fessée éducative aux yeux de Sora. Faut qu'elle apprenne ce qu'est une maîtresse et un soumis, la notion d'obéissance, de respect, de vénération. Je sais que tu es très douée pour la parlotte, alors rajoutes-en un max, faut que Sora soit impressionnée et sente que ça vous plaise, c'est le meilleur moyen pour l'attirer dans nos filets. » Je décide donc de saisir la perche que mon petit mari me tend bien involontairement.
- Ah oui ? Tu aimes ça ? relevais-je d'une voix douce et sensuelle. Dis moi ce que tu aimes !
- J'aime quand tu es comme ça, vicieuse et dominatrice. J'ai de la chance d'avoir une femme comme toi, qui sait si bien me remettre à ma place. Je suis ton mari soumis et tu peux me punir comme tu l'entends.
L'extrémité de ma chaussure rehausse sa verge encore trop molle à mon goût.
- Et tu aimes être puni n'est-ce pas ?
- Oui Maîtresse.
- Mais si tu aimes ce n'est plus une punition. (Mon pied écrase ses bourses). D'ailleurs, tu n'as pas le sexe d'un mâle qui aime ça, ajoutai-je ironique. On dirait plutôt un zizi de petit garçon... Branle toi !
Il empoigne aussitôt son sexe et commence à se masturber... Je m'installe alors confortablement sur le canapé, et commence à me caresser l'entre jambe. Je suis tellement excitée que mes doigts me fouillent directement la chatte. Eric a les yeux bandés et ne peux me voir martyriser mon clito avec une telle vigueur, mais Sora... Est-ce qu'elle me voit ? J'ai tellement envie de jouir que je fais rentrer un doigt dans mon intimité sans même m'en rendre compte. Je me mords pour ne pas gémir. Je pense à Sora, je mouille, que pense-t-elle en surprenant sa patronne en train de se branler aussi vigoureusement ? Dit elle de moi que je suis décadente ? Perverse ? Salope ? Dérangée ? J'ai hâte de connaître ses sentiments, mais ce sera pour plus tard, lorsqu'elle se sera confiée à Caroline... Hum... Caroline... Quelle idée géniale que de m'avoir fait embaucher Sora... Je ne te remercierai jamais assez... Je suis sur le point de jouir, et je prends alors conscience que j'ai trois doigts dans la chatte, que l'intérieur de mes cuisses est tout gluant de mon jus. Je cesse et retire délicatement mes doigts en soupirant d'aise et de satisfaction. Ma petite gâterie solitaire a quelque peu apaisé mes sens. Je recouvre peu à peu mon autorité et aura de dominatrice. En face de moi, mon mari ne cesse de se masturber. Il a maintenant une belle grosse bitte. Je vais prendre plaisir à la sentir palpiter sur mes cuisses lorsque je vais lui donner la fessée qu'il mérite et qu'il attend avec impatience.
- Ca suffit, arrête. Tu vas maintenant t'allonger sur mes genoux pour y recevoir la fessée que tu mérites.
- Oui Maîtresse.
Il se courbe doucement, et maladroitement du fait de son absence de visibilité. Je me saisis de sa main et l'attire sur mes genoux avec fermeté. Il se laisse faire. Je sens avec plaisir sa grosse bitte bien dure sur ma cuisse.
- Sais tu pourquoi tu es puni ?
- Oui Maîtresse... Parce que j'ai osé vous contredire devant notre soubrette.
Ca c'est pour Sora, j'espère vraiment qu'elle a entendu. Ici, c'est moi qui commande, elle doit le savoir.
- Le referas tu ?
- Non Maîtresse, je n'ai pas à remettre en cause votre autorité devant la bonne.
- Il est dommage qu'elle ne soit pas là pour voir cela.
- Oh oui Maîtresse...
Je remarque son empressement à me répondre et l'excitation qui perce dans sa voix.
- Espèce de salaud, tu aimerais qu'elle assiste à ta fessée, cela t'exciterait...
- Je serai plus humilié, alors oui je...
Je ne le laisse pas finir sa phrase, j'en ai assez entendu... Sa punition, il va l'avoir... sa fessée, il va la sentir passer, je vous promets...
Publié par lindasm à 11:29:37 dans 7. Ma soubrette | Commentaires (7) | Permaliens
15.
L'orgasme libérateur débouche sur les aveux, l'infinie reconnaissance et la promesse de rester liées au serment de soumission énoncé dans le feu de l'action. La jeune fille ne regrette pas son cadeau d'anniversaire... Quant à la femme qui vient de partager son émoi, celle qui vient de prendre sa virginité, celle qui pourrait être sa mère... Elle vient d'accéder au rang de Maîtresse, sans bien se rendre compte encore des perspectives infinies qui s'ouvre à elle. Mais cela, vous le saurez peut être en lisant un jour ici même sur ce blogg la suite des aventures sulfureuses de Jennifer et de Madame Mitchell... Il suffit pour cela de montrer votre enthousiasme en laissant vos commentaires.
PS : si vous voulez lire la BD depuis le début, cliquez sur la rubrique Rebecca Hap dans le menu à droite...
Publié par lindasm à 23:18:11 dans Rebecca Hap - Coq | Commentaires (14) | Permaliens
14.
Et peu à peu, avec le plaisir vient la libération des mots... Plus crus, plus hards, plus vicieux... qui témoignent de leur complicité naissante. Jamais Madame Mitchell n'avait osé prononcer de tels mots orduriers, jamais son mari n'avait osé proférer de telles insultes... Mais avec Jennifer, c'était différent, oui, ce serait différent, il le fallait...
Publié par lindasm à 23:09:17 dans Rebecca Hap - Coq | Commentaires (0) | Permaliens
13.
Totalement libérée, Jennifer révèle à sa nouvelle Maîtresse, les petits secrets de sa vie passée... Comme son coffre à « jouets » qu'elle espère désormais partager.
Mais devant la timidité affichée de sa nouvelle Amante, c'est elle, pour la dernière fois de leur histoire, qui prend les devants, rassure, encourage... Madame Mitchell s'exécute docilement, puis s'investit peu à peu dans son nouveau rôle de Maîtresse.
Publié par lindasm à 23:08:21 dans Rebecca Hap - Coq | Commentaires (0) | Permaliens
La Maîtresse de maison (Part 6)
Je décide donc d'envoyer Sora faire quelques courses comme me l'a ordonné ma Maîtresse.
- Pensez à prendre vos clés car je ferme derrière vous, lui dis-je de cette voix autoritaire qui lui ai désormais coutumière.
Par cette précision, je veux renforcer l'idée que Caroline lui a mise en tête. Une fois partie, elle doit être sûre que des choses pas catholiques vont se tramer en son absence. Mais j'ai aussi une autre idée en tête. Sora va être contrainte de repasser par l'autre porte, celle qui donne directement sur sa chambre, et qui va lui permettre de revenir en toute discrétion pour nous espionner. Je veux lui faciliter la tâche. Dés que Sora quitte le foyer, je monte à l'étage pour m'assurer qu'elle ne ratera rien du spectacle. Je lui trouve même la place idéale, à côté du fauteuil, près de la rambarde. Je me dis alors que si elle se met à cette place, avec un peu de chance et d'astuce, je pourrai moi aussi l'observer. Il me suffit d'orienter vers l'étage, le miroir à chaussures que nous avons à l'entrée du salon, à l'opposé du canapé où je donnerai la fessée à mon mari et je la verrai nous espionner en toute discrétion. Je suis comme une adolescente, toute excitée à l'idée de son premier rendez vous... Mon premier rendez vous érotique avec Sora... Je ne veux pas la décevoir et je veux aussi profiter de sa présence. Je sais que l'observer discrètement alors que je serai en train de fesser Eric va décupler mon excitation... Et je suis déjà bien excitée. Je dispose un tapis à côté du fauteuil afin d'assurer à ma petite voyeuse un minimum de confort, puis je redescends mettre mes jolis escarpins... Je peux maintenant m'occuper de mon mari.
Eric est dans la salle de bain, nu comme un ver, en train de repasser le linge pour lequel il a pris la défense de Sora, et qui va lui valoir cette belle punition. Il ne s'est pas débarbouillé, je le lui ai interdis, si bien qu'il a le visage maculé de son propre sperme. Il est à la fois ridicule et touchant, je constate à cet instant combien j'aime le dominer. Il n'y a que lui pour me faire ressentir ce plaisir. Je le regarde vaquer à ses tâches ménagères un bon moment sur le pas de la porte. Ma présence suffit à l'humilier, je ne dis rien... Je veux laisser le temps à Sora de revenir... Qu'elle ne rate rien du spectacle, et surtout pas le début qui devrait être très instructif.
- Tu n'as pas été sage tout à l'heure, oser défier mon autorité devant Sora, tu sais que tu mérites d'être sévèrement puni.
- Oui Maîtresse.
- Bien. Va me chercher ton collier et ta laisse.
Il hésite.
- Et... Sora ?
- Partie faire des courses. Alors magne toi si tu ne veux pas qu'elle rentre et te surprenne sur mes genoux en train de recevoir la fessée que tu mérites.
Pas besoin de lui dire deux fois, il file chercher ce que je lui ordonne. Mais je me dis que Sora est peut être déjà revenue, et qu'en remontant, il risque de tomber nez à nez avec elle. Je le rappelle avant qu'il ne commette l'irréparable.
- Non, finalement pas besoin de laisse ou de collier. Mets toi à 4 pattes et suis moi. Un chien bien dressé sait marcher à côté de sa maîtresse sans collier.
Je retourne dans le salon d'un pas altier, le cœur battant la chamade en songeant que Sora peut être nous attend. Mon mari, à 4 pattes à côté, ne se doute de rien... S'il savait...
Je n'ose pas lever les yeux de peur de croiser le regard de Sora, alors je fais le tour du salon, mon mari à 4 pattes à côté de moi, et je me positionne de manière à regarder dans le miroir... Mon dieu... Elle est là... Impossible cette fois de revenir en arrière... Mon cœur s'emballe, une bouffée de chaleur m'envahit... Elle est dissimulée derrière le fauteuil, je vois un genou qui dépasse... L'excitation est à son comble, je suis trempée... Je ne porte pas de culotte, j'ai l'impression de couler entre mes jambes, à l'intérieur de mes cuisses... Ma chatte est poisseuse de plaisir... Le fait d'y penser me fait baisser les yeux sur mon bas ventre. Je surprends alors le regard de mon petit mari, perdu sous ma petite robe. A-t-il vu que je ne portais pas de culotte ? Dans ce cas il s'est obligatoirement rendu compte que j'étais trempée.
- Regardez moi ce petit vicieux en train de reluquer sous ma robe !
Je m'attends à ce qu'il se confonde en excuse, mais au lieu de cela, je le vois esquisser un petit sourire narquois.
- Chérie, tu ne portes pas de culotte ?
La remarque de mon mari peut paraître saugrenue aux lecteurs qui parcourent mon blogg depuis maintenant deux ans et qui me savent capables de bien « pire », mais aux yeux de mon époux, je reste cette bourgeoise qui se refuse à sortir sans culotte sous prétexte « que c'est sale et impudique, que cela ne se fait pas. » Il ne peut évidemment pas savoir que depuis quelque temps Caroline m'interdit le port de la culotte chez nous, sous prétexte que c'est Elle, et Elle seule qui désormais « porte la culotte », même sous notre toit. Eric me sait très à cheval sur ces principes ainsi que l'hygiène, il ne peut dissimuler son étonnement.
- Je n'ai pas besoin de culotte pour te punir... Et d'ailleurs, je veux être nue moi aussi pour te donner la fessée !
Joignant le geste à la parole, je fais glisser ma robe à mes pieds, et me retrouve nue à mon tour. Je le fais pour que Sora puisse admirer mon corps, parce que j'ai une furieuse envie de m'exhiber et de lui plaire.
- Va chercher un foulard sans l'entrée ! Il est hors de question que tu puisses voir ta Maîtresse nue pendant qu'elle te punit !
Il se lève mais je lui saisis le poignet avant qu'il n'ait tourné les talons.
- T'ai-je donné la permission de te relever ?
Il ne sait que répondre et je ne lui en laisse pas le temps. Il a commis sa première erreur et n'en commettra pas d'autre. Je lui décoche une gifle d'une violence qui me surprend et m'effraie. L'excitation me fait perdre toute mesure, il faut que je fasse attention, je dois me contenir et ne pas effrayer Sora par un excès de violence. Eric est quant à lui retombé à mes pieds, plus soumis que jamais.
- Je te demande pardon Maîtresse.
C'est incroyable comme les gifles ont le don de le remettre à sa place, il adore ça. Il file dans l'entrée à 4 pattes, le cul à l'air, tandis que je m'installe sur le canapé. Je constate avec plaisir en m'asseyant que Sora n'a rien perdu du spectacle. Je décide d'écarter les cuisses et de me caresser furtivement. Elle ne peut sûrement pas voir à quel point je mouille, peut elle seulement apercevoir mon joli petit duvet blond ? Non bien sûr, elle est au dessus et légèrement derrière, mais cela m'excite de le penser.
Publié par lindasm à 22:41:18 dans 7. Ma soubrette | Commentaires (5) | Permaliens
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Comment une femme de 40 ans, mariée et dominatrice dans son couple, tombe sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille... C'est ma vie intime depuis un an que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Caroline et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Nous joindre : vicieusecaro@hotmail.fr
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