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Punie à domicile (11) | 21 février 2008

 

11. Mousse au chocolat

 

J'ai servi à ma Maîtresse, un bon plat de pâtes Carbonara, après un apéritif avec toast au saumon... des petits plats qui ont sa préférence je le sais. Elle a mangé comme une reine, assise à table, seule, un joli fond de musique d'ambiance un peu sulfureuse accompagne son repas, et moi debout à ses côtés, comme une domestique prête à devancer ses moindres besoins. Puis est venue l'heure du dessert, je la sais friande de chocolat alors je lui ai préparé une bonne mousse au chocolat... Un classique que je réussis plutôt bien... Habituellement, car ce jour là, je l'avais faites trop liquide... Un truc qui ne m'arrive jamais habituellement. Mais bon, tous les cuisinier(e)s ont un jour raté leur plat favori simplement parce que celui-ci était destiné à l'invité le plus important à leurs yeux.

Caroline est installée dans le canapé quand je lui amène un peu honteusement ma mousse ratée. Elle est en train de préparer ma gamelle. Il s'agit des restes de pâtes froides que je vais devoir déguster à ses pieds.

 

- Tu appelles ça de la mousse ? relève-t-elle d‘un air mauvais. On dirait de la crème.

 

- Je sais, je suis désolée Maîtresse.

 

Elle se lève et me gifle pour ma faute. Je ne trouve rien à redire, c'est tout à fait normal.

 

- Tu crois que je vais bouffer ça ?

 

- Non Maîtresse, je comprends, je vais vous chercher un fruit ou un yaourt.

 

Mais au moment où je m'apprête à tourner les talons, Caroline se saisit de mon poignet.

 

- Attends, j'ai une idée.

 

Elle prend alors la coupe de mousse au chocolat et y plonge son doigt. Elle le porte ensuite à ses lèvres et le déguste avec une sensualité exacerbée. Elle renouvelle son geste et me tend cette fois son doigt à lécher. J'apprécie d'autant plus l'humiliation que j'ai très faim. Je m'attends à manger ainsi le dessert raté mais Caroline a une autre idée. Elle pose la coupe de mousse sur le canapé en me lançant un regard des plus pervers.

 

Pour accentuer mon humiliation à rester entièrement nue devant Elle, ma Maîtresse a revêtu une mini jupe en cuir, parfaitement assortie à ses cuissardes et sa guêpière. Mais elle est si courte, qu'elle couvre tout juste son joli derrière, et lorsqu'elle se penche vers la banquette pour me présenter son délicieux postérieur, je perçois vite le renflement délicieux de son joli minou. Caroline plonge à nouveau le doigt dans la mousse au chocolat. De la main gauche, elle remonte sa mini jupe, et me dévoile ses fesses sans pudeur ni gêne.

 

Elle écarte légèrement les jambes, puis de sa main gauche elle s'écarte les fesses. Son petit trou m'apparaît, je n'ose le fixer trop longtemps de peur d'être réprimandée. Caroline, qui se contorsionne pour m'observer, s'amuse de la gêne qu'elle m'occasionne. Son doigt chocolaté atteint bientôt le sillon de son cul, et sous mon regard médusé, je la vois se tartiner le petit trou de ma mousse. Le résultat est des plus obscènes, mais je dois confesser que malgré mon aversion absolue pour toutes pratiques scatologiques, la vision du postérieur de ma Maîtresse, maculé de mousse au chocolat, m'a incroyablement excité. Avant que je ne me remette de mes émotions, Caroline a déjà replongé le doigt dans la coupe de mousse, et elle enfonce son doigt couvert de chocolat dans son petit trou. Ma Maîtresse se branle le cul devant moi. Je ne l'ai jamais vu faire avant ce jour, je ne le savais pas si souple de l'anus. Je suis littéralement fascinée par le spectacle.

La voix dure et perverse de ma Maîtresse me sort de mon état léthargique.

 

- Allez salope, viens me nettoyer le cul !

 

Nullement dégoûtée par la vision sensuelle de ses fesses engluées de chocolat, je m'approche à quatre pattes de l'appétissant fessier.

 

- Ecarte moi bien les fesses, ordonne-t-elle. Et bouffe moi le cul ! Bouffe ma merde !

 

Même la dernière remarque ne me rebute pas. Je sais qu'il ne s'agit que de chocolat... D'un délicieux chocolat au demeurant... Quel dommage d'en avoir raté la consistance... Dommage ? Je perds la tête... Si je n'avais pas raté le dessert, je ne serais pas en train de lécher le cul de ma Maîtresse. Ma langue pointe dans son anus, je m'enivre de ce parfum, je me régale de son goût, tandis que Caroline se pâme et laisse échapper ses premiers gémissements de plaisir.

Publié par lindasm à 12:30:50 dans 6. Nos fantasmes réalisés | Commentaires (0) |

Punie à domicile (10) | 18 février 2008

 

10. Peur

 

Caroline manie la cravache avec maestria. Les coups sont douloureux mais jamais blessants. En revanche, je garderai les marques plusieurs jours. Lorsqu'elle s'arrête, je suis anéantie, brisée, prête à tout pour lui plaire et éviter de nouveaux coups. Je ne la vois pas déposer l'instrument de torture, j'ai la vue troublée par mes larmes, et lorsqu'elle s'approche près de mon visage, elle a remplacé la cravache par... un couteau. Malgré la confiance que je porte à ma Maîtresse, la peur m'envahit. Vous dire que je crains pour ma vie serait absurde, Caroline n'a rien d'une psychopathe (encore que je vous déconseille de vous retrouver dans ma position avec le premier inconnu venu ;-) mais j'ai une peur panique des piqûres. Caroline voit à ma réaction, la panique qui s'est emparée de moi, et s'en réjouit.

 

- Tu as peur salope, sourit elle en plantant le couteau dans une pomme. Tu fais moins la maline maintenant ?

 

Elle croque la pomme à pleine dent puis se promène la lame du couteau sur ma poitrine. Je frémis.

 

- Tu as de beaux nichons, je pourrai te les découper pour me les greffer, plaisante-t-elle en faisant mine de me trancher le sein.

 

Elle croque à nouveau dans la pomme et me retire enfin le string de la bouche. Mais je n'ai pas le temps de respirer ou de la remercier que je me retrouve à nouveau bâillonnée... par sa bouche. Sa langue me fouille le palais, elle a la salive granuleuse et une haleine de pomme. Je me laisse faire, je m'abandonne à son baiser fougueux sans trouver la force d'y répondre. Je soupire d'aise et de contentement, j'apprécie ce court moment de répit et de douceur.

Tandis que nos bouches scellent notre amour et notre complicité, Elle me coupe les liens qui me maintenaient attachée à la table.

 

- Alors salope ça t'a plu ? Tu as aimé mon petit traitement ? relève-t-elle narquoise. C'est un traitement spécial pour les sales bourgeoises vicieuses et masos de ton espèce.

 

- Oh Maîtresse, j'ai adoré, j'en avais besoin.

 

- Oui et bien n'en parle pas au passé, c'est pas fini crois moi, dit elle en coupant les liens à mes chevilles. On a tout le week end devant nous, c'est juste que j'ai la dalle.

 

Je me lève et quitte la table à laquelle j'étais ligotée, mais en posant le pied par terre, je me sens soudainement prise d'un vertige. Le châtiment m'aurait il affaibli ? J'ai la chatte qui me brûle et m'irrite, mais qui n'en finit pas de produire son jus. Au moment où je m'apprête à gagner les fourneaux, Caroline m'interpelle.

 

- Retire tes chaussures, je te veux pieds nus. Il est hors de question que tu paraisses plus grande que moi.

 

- Bien Maîtresse.

 

Je retire mes chaussures aux talons vertigineux et elle s'approche de moi, heureuse de me toiser d'une bonne dizaine de centimètres. Il faut dire que ses cuissardes ont-elles, des talons impressionnants.

 

- Tu resteras nue tout le week end, décide-t-elle en plongeant son regard sur mon visage souillé de larmes.

 

- Bien Maîtresse.

 

- Baisse les yeux !

 

J'obéis et dans l'instant qui suit, elle se saisit de la pointe de mes seins. Je ne peux m'empêcher de geindre, plus de peur que de douleur pour l'instant. Ils sont si sensibles qu'après cette belle fouettée, je crains le pire... Et j'ai raison... Ce week end est placé sous le signe de la souffrance alors ma Maîtresse aurait tort de s'en priver. Elle me pince les tétons avec cruauté, et je ne peux m'empêcher de gémir et pleurer en même temps. Mais elle continue, et je n'ai d'autre solution que de me tordre de douleur et la supplier.

 

- Pitié Maîtresse.

 

Elle s'arrête très vite, elle sait... Je regrette le mot aussitôt prononcé, je regrette ma propre faiblesse, mais Caroline, elle, a le tact de ne rien relever et de passer déjà à l'acte suivant.

Publié par lindasm à 10:10:52 dans 6. Nos fantasmes réalisés | Commentaires (3) |

Un souvenir de saint Valentin | 14 février 2008

  Souvenir de Saint Valentin

 

Pour la saint Valentin, Caroline ma invité au « Chaudes Aigues », notre brasserie fétiche, celle où nous nous sommes rencontrées pour la première fois. Elle voulait que je lui raconte un souvenir de saint Valentin... Un souvenir assez « sex » (vous commencez à la connaître) pour que je puisse le rédiger cet après midi et vous le mettre en ligne.

Première surprise, lorsque Caroline me rejoint... elle est brune... Ma Maîtresse s'est teinte les cheveux (ça la change énormément), seconde surprise, elle me rejoint en mini jupe raz la moule (alors qu'elle est une habituée des pantalons)... et dernière surprise (mais je m'en rendrais compte plus tard durant le repas) elle ne porte aucun sous vêtement... Ma Maîtresse est d'humeur très libertine...

Bon, le décor est planté, je vous livre quelques extraits de notre conversation entre la poire et le fromage (et que j'ai tapé au bureau cet après midi) :

 

- J'ai un souvenir un peu particulier de la saint Valentin, un souvenir qui date de ma période « salope » dominatrice et plutôt volage...

 

- Morte de rire... Volage, c'est un doux euphémisme, c'est l'époque où tu te cherchais un maître, l'époque où tu trompais ton mari à tour de bras...

 

- Oui, c'est vrai... Bref, je suis un jour tombé sur un amant qui fantasmait justement sur la soumission

 

- A croire que tu les attires, mais bon, il faut dire que tu cultivais le look à cette époque. Tu affichais ouvertement tes intentions, je me trompe ?

 

- Non, c'est vrai que j'étais assez racoleuse. Mais vous allez voir, cette histoire commence comme une aventure extra conjugale banale mais a tout de même un rapport avec la saint Valentin... D'abord, elle se déroulait à cette époque de l'année...

La première fois que Philippe m'est apparu : j'ai flashé : grand, athlétique, et des airs de macho que notre première contact n'a pas démenti. Je cherchais un maître à l'époque, il en avait le profil. La suite à l'hôtel (j'adorais ces moments là... hum) n'a fait que confirmer ma première impression : il m'a prise violemment, il m'a enculé, fessé, insulté... j'ai grimpé au rideau...

 

- Ca je veux bien te croire... Continue

 

- La semaine suivante, nous avons tout de suite repris rendez vous, il m'a juste dit « attends toi à une sacrée surprise »... J'avais hâte...

 

- Quoi, c'était la saint valentin, et il t'a demandé en mariage ?

 

- Mais non... Mais pour une surprise, c'en fut une, et de taille ! Philippe m'avait laissé un message dans la chambre, m'invitant à le rejoindre dans la salle de bain... Il s'était travesti en bonniche, bas tablier, petite robe, et menotté à la tuyauterie. Je pense que si je n'avais pas vu mon mari dans cette situation des dizaines de fois, je me serais enfuie. Mais Philippe était malin, il m'a dit ensuite s'être permis cette extravagance parce que dans notre première conversation, j'avais glissé « être très ouverte d'esprit », lui ayant même dit « avoir déjà corrigé des hommes »... ce dont je n'avais pas souvenir (lui avoir dit, pas l'avoir fait faut suivre !). Bref, cela l'a encouragé à mettre en scène son fantasme le plus intime... Se faire maltraiter et baiser par une femme dominatrice, après l'avoir baisé et maltraité la semaine précédente. Monsieur avait même préparé le gode ceinture sur la chaise derrière.

 

- Ce n'est pas un récit et tu es encore en train de m'étendre, donc abrège, surtout qu'on ne voit pas le lien avec la saint Valentin !

 

- Oui...  Euh... J'ai mis le gode ceinture, je l'ai sodomisé, insulté et fessé, comme lui l'avait fait la semaine précédente... Mais en plus violent, l'expérience de mes années de domination aidant... Il avait le cul plus rouge comme une tomate et le trou bien élargi, car son gode était déjà d'un beau calibre.

 

- Bon tu y viens à la saint Valentin ?

 

- Après, on a discuté, on a même mangé ensemble, c'est là qu'il m'a avoué être marié et qu'il rêvait que sa femme le domine. Il jouait les machos au quotidien en espérant en secret que sa femme renverse la situation, le batte, se révolte, lui jette le tablier, l'humilie ! Nous étions la veille de la saint Valentin, je lui ai fais promettre de passer à l'acte, et de profiter de la fête des amoureux pour lui déclarer sa flamme autrement...

 

- Ne me dis pas qu'il a accueilli sa femme habillée en bonniche avec un plumeau et un tablier !

 

- Non, avec un smoking, mais il lui a écrit une belle lettre pour s'excuser de ces années où il l'a exploité et mal considéré. A la fin, il l'invitait à le transformer en soubrette, il la suppliait de prendre sa revanche. Il se proposait de faire les tâches ménagères, en échange de fessées et autres humiliations.

 

- Et la belle a accepté, putain elle est touchante ton histoire...

 

- Oui, Philippe m'a rappelé quelques semaines plus tard pour me remercier de lui avoir donné le courage d'avouer ses fantasmes à sa femme. La morale de cette histoire serait messieurs de profiter de la saint valentin pour vous montrer attentionné, respectueux de vos épouses et elles accèderont plus facilement à vos fantasmes de garnements pas sages. Si vous les considérez comme des bonniches toute l'année, comme des mères, et non comme des femmes, ne vous étonnez pas qu'elles restent cloisonnées dans ce rôle.

 

- Stop ! On arrête là, dans le genre « mère la pudeur » ou « Madame Morale », on a compris. Bonne saint Valentin à tous, ça suffira pour moi conclure...

Publié par lindasm à 17:32:48 dans Humeurs et réflexions | Commentaires (4) |

Punie à domicile (9) | 11 février 2008

  Pour ma copine Monica...

9. Banana split

 

Mes larmes n'apitoient nullement ma cruelle tourmenteuse. Je lui ai lancé le défi d'un vrai châtiment et elle le relève avec une pointe de sadisme que j'avais toujours soupçonné, mais qu'Elle n'a que rarement exprimé avant ce jour.

 

- Tu peux toujours chialer espèce de grosse bourge en chaleur... Je vais t'en donner moi des raclées, tu vas voir.

 

Au vocabulaire utilisé, je sais exactement l'état d'excitation de ma Maîtresse. De « salope », on est passé à « chienne », et maintenant « bourge en chaleur »... Aucun doute, ma Maîtresse prend plaisir à me tourmenter. D'ailleurs, mes yeux embués de larmes distinguent parfaitement ses larmes à elle... qui s'écoulent de son intimité, et perlent le long de son joli coquillage.

Mais Caroline qui a perçu ma souffrance extrême, en bonne dominatrice, dépose le fouet, et me martyrise désormais les tétons en les pinçant et les malaxant avec cruauté. Mais c'est une souffrance différente et un peu plus supportable que ces maudites lanières. En se courbant pour atteindre ma poitrine, elle dépose la chaude humidité de son entrecuisse sur mon visage. Je la sens, je la respire, il n'y a que ce bâillon maudit pour m'empêcher de la lécher.

Je perds un peu la notion du temps, car la douleur se poursuit alors que ma Maîtresse s'est retirée de mon visage et de la pièce. Ma poitrine me fait mal, ma chatte me brûle, mais je me sens heureuse... Pas encore apaisée, un peu moins excitée je dois le reconnaître, mais toujours aussi désireuse de souffrir.

 

- Tu as soif ma chienne ?

 

Caroline n'a pas quitté la cuisine comme je l'ai cru un instant, elle s'est juste servie un verre d'eau. Elle est en train de boire, derrière moi, en train de me toiser d'un œil pervers.

Je prends soudain confiance que j'ai très chaud, je suis brûlante, alors oui... J'ai très soif. J'acquiesce en grognant. Cela me donne un petit air ridicule qui l'a fait sourire.

 

Elle s'approche et boit une gorgée, se penche dans ma direction et me recrache tout sur le visage. Surprise, je m'égosille. Cela la fait rire. Elle recommence, et cette fois, j'ouvre la bouche toujours obstruée par le string. Un long filet d'eau s'écoule de ses lèvres jusque dans ma gorge entrouverte et bâillonnée. Je m'étrangle, je toussote, et elle rit... Elle est si belle quand elle rit ainsi... Moqueuse, perfide, hautaine et heureuse.

 

Elle se retourne et revient avec la corbeille de fruits. Il y a des pommes, des bananes, du raisin... Elle se saisit d'une banane qu'elle épluche doucement sans cesser de sourire. Elle me fait tomber les pelures de banane sur le visage en riant puis elle se positionne face à moi, entre mes cuisses.

 

- Putain, je t'ai mis la chatte dans un bel état ! dit elle en prenant conscience de la violence de son châtiment. (Elle tend la main et me caresse l'entrejambe du bout des doigts... je frémis de désir). Mais je vois aussi que ça te fait de l'effet ma salope, tu mouilles toujours autant. T'as aimé te faire dérouiller on dirait, t'en as peut être pas eu assez ?

 

Je veux me redresser pour répondre, la supplier et la remercier, mais mes liens me maintiennent fermement, je ne parviens qu'à faire tomber la peau de banane par terre, j'ai l'air un peu moins ridicule. Et soudain, profitant d'un instant de relâchement, Caroline me fourre la banane épluchée dans le vagin. C'est froid, le contraste est saisissant avec ma chatte brûlante. J'aime assez le contact de la banane épluchée sur mon sexe, c'est tout à la fois doux, ferme et mou... Je sens toute la  fragilité du fruit au moment où il me pénètre, c'est une sensation étrange et apaisante. En tous cas, il rentre aisément en moi. Je suis toute spongieuse de désir et j'ai l'impression de l'aspirer en moi.

 

- Ca rentre comme dans du beurre sale pute, y'a même pas besoin de lubrifier !

 

Je pousse un long gémissement de contentement en signe d'approbation... Oui, je ne suis qu'une sale pute... Je suis écartelée sur ma table de cuisine, attachée, je viens d'être fouettée, et je mouille à n'en plus finir.

 

La facilité avec laquelle la banane m'a pénétré met ma Maîtresse en rogne. Elle la pousse bien au fond de moi... Le fruit disparaît presque complètement dans ma chatte, j'ai peur qu'il ne se brise à l'intérieur.

 

- T'es une gourmande toi dis donc, rigole-t-elle. Tu as tout avalé d'un coup... Maintenant tu vas pousser pour la faire ressortir, et gare à toi si tu la casses.

 

Pousser sans contracter mon vagin n'est pas évident, l'opération est délicate. J'obéis aussitôt et je sens immédiatement le fruit s'extirper doucement de mon con. Le spectacle que j'offre à Caroline juste en face est des plus obscènes, mais le seul fait d'y repenser me donne des bouffées de chaleurs. Hélas, comme je m'y attendais, la banane se brise en deux et un morceau reste logé dans ma chatte.

 

- Salope ! gronde Caroline en m'assénant un violent coup de cravache à l'intérieur des cuisses. Je t'avais dis de faire attention !

 

Dans ma position, et concentrée comme je suis ; je ne l'ai pas vu se saisir de la cravache. La douleur et la surprise me font étouffer un long cri qui déplaît à ma Maîtresse.

 

- La ferme !

 

Et un nouveau coup de cravache, sur la chatte cette fois, me fait ruer dans mes liens. En réponse, je reçois une avalanche de petits coups bien sentis, extrêmement cinglants sur la chatte, le clito et le pubis. A nouveau les larmes me montent aux yeux. Je m'en veux de pleurer et de me montrer si faible, mais c'est plus fort que moi. Je suis contente que Caroline ne s'en émeuve pas plus que cela. Mon excitation malgré ma première punition au martinet l'aura endurci. Elle continue de me cravacher le bas ventre et les cuisses... De belles marques rouges apparaissent. Mais la douleur monte d'un cran aussi... Je geins, je me débats, je pleure.

Publié par lindasm à 10:40:09 dans 6. Nos fantasmes réalisés | Commentaires (4) |

Punie à domicile (8) | 08 février 2008

 

8. Une bonne fouettée pour commencer...

 

Caroline m'a ligoté sur la table de cuisine. J'ai les mains et les chevilles attachées aux quatre pieds de table. Je suis écartelée, offerte à son regard de manière impudique... Obscène même tant le spectacle de ma chatte poisseuse trahit mon état d'excitation.

 

- Tu mouilles salope ?

 

- Oui Maîtresse.

 

- T'as vraiment le feu au cul, fait elle remarquer dans un sourire mauvais. Mais je vais calmer tes chaleurs tu vas voir.

 

Elle se penche, j'en profite pour admirer ses fesses admirablement mises en valeur par ce string en cuir. Elle se redresse, un martinet à la main.

 

- Je rêve ou tu étais en train de me mater le cul ?

 

Sa fureur est palpable, la peur m'envahit. Je ne peux m'empêcher de mentir.

 

- Non Maîtresse... Je vous jure... Je...

 

Un violent coup de martinet sur la cuisse me réduit au silence.

 

- Je t'ai vu espèce de vicieuse ! Et tu oses me mentir ?

 

Je n'ai pas le temps de répondre qu'un nouveau coup de martinet s'abat sur ma cuisse, mais cette fois une lanière s'insinue à l'intérieur et atteint ma chatte. Je ne peux contenir un cri de douleur.

 

- Tu vas pas gueuler comme ça à chaque fois ? Tu veux rameuter les voisins ou quoi ?

 

- Pardon Maîtresse.

 

Mais elle ignore mes excuses et se place juste en face de mon entrejambe. Elle se saisit de l'extrémité des lanières et commence à me cingler la chatte. Je serre les dents pour ne pas crier. La surprise passée, je parviens à me contenir les trois premiers coups. Mais la douleur est réelle, et lorsque la quatrième fois, le martinet atteint mon clito de plein fouet, je ne peux me retenir davantage. Je pousse un véritable cri de douleur.

Caroline pose alors le martinet sur la table, doucement, sans cesser de me jeter un regard noir et sadique. Je ne pensais pas qu'elle abandonnerait au premier cri, je ne saurai dire si je suis déçue ou soulagée. J'ai la chatte en feu. Jamais le mélange de douleur et d'excitation n'aura été aussi sublimé à cet endroit de mon corps. Je mouille, je souffre, mon clito est dur comme un petit diamant, je suis brûlante et brûlée par les coups du martinet.

Sous mon regard ébahi, toujours aussi tranquillement, ma Maîtresse entreprend soudain de se déculotter. Elle m'offre en silence, le plus sensuel des strip tease. La voir nue est un privilège. Elle me tourne le dos quelques instants pour m'offrir le spectacle du string se détachant sensuellement de ses fesses. Puis, lorsque l'étoffe de cuir jonche le sol, elle la ramasse et se tourne tranquillement dans ma direction. Je suis alors subjuguée par la beauté de son petit ventre plat, de son minuscule pubis blond qui me fait toujours songer à un magnifique duvet. Elle s'approche de moi en faisant claquer les talons de ses cuissardes sur le carrelage et se place juste au dessus de mon visage. J'ai alors une vue imprenable sur sa chatte, et l'espace d'un instant je nourris le fol espoir qu'elle m'offre son sexe divin à lécher... Elle est excitée, ses lèvres intimes sont un velours où perle le désir. Elle n'a qu'à ployer les jambes pour s'asseoir sur ma bouche, je me repaîtrai alors de son lait de femelle. Mais elle n'est point femelle, elle est Maîtresse, et au lieu de me bâillonner de sa chair, elle me bâillonne avec son string, qu'elle m'enfonce sans ménagement au fond de la gorge.

 

- Tu croyais quoi salope ? Que j'allais te permettre de me bouffer la chatte ? dit elle en riant.

 

J'ai la bouche pleine de son string parfumé, je ne peux répondre, je ne dois pas répondre.

 

- Tu as oublié pourquoi tu m'as fait venir, sale chienne, je suis là pour te punir... Et pour te punir sévèrement... Tu ne crois tout de même pas que je vais me contenter de trois petits coups de martinet sur la chatte ?

 

Comment ai-je pu croire qu'elle avait renoncé à me fouetter plus durement ? Elle tend à nouveau les lanières du martinet entre ses mains, se penche doucement au dessus de mon visage, je suis à quelques centimètres de sa chatte, je sens son fumet de jeune femme excitée, je vois son duvet humidifié par son plaisir... Je m'enivre de son parfum, je me délecte de cette vision extatique. La douleur cinglante des lanières me cisaillant la chatte me rappelle à une toute autre réalité. J'ai voulu une punition des plus sévères, je vais l'avoir, il n'y a aucun doute là-dessus.

 

Les coups se multiplient, me mortifient, je me débats inutilement dans mes liens, je souffre... La douleur est à chaque fois plus cinglante. Je me sens brûlée vive, coupée en deux à chaque fois que le martinet atteint ma chair la plus intime. Les coups ne sont pas très rapides, ma Maîtresse prend le temps de viser, de se délecter aussi du spectacle, mais ils ont puissants et pernicieux. Ma Maîtresse frappe fort et juste. Mes gémissements, étouffés par le string que j'ai dans le gosier, se transforment vite en cri, puis en hurlement. Sans le bâillon, tous mes voisins auraient été alertés. Lorsque la souffrance devient insoutenable, que mon corps n'en finit plus d'exprimer son martyr, lorsque mes liens me cisaillent poignets et chevilles à force d'être tirés, Caroline change de cible et me fouette les seins.

 

La douleur change d'endroit... Mais le feu n'en finit pas de se consumer entre mes cuisses. Un feu douloureux... Caroline s'acharne sur mes nichons en les fouettant à la volée et à une cadence démentielle. Elle a la technique, elle a échangé le martinet avec un fouet plus court qui lui permet de le faire tourner à toute vitesse en cinglant l'extrémité de mes tétons avec une alternance et une régularité de métronome. Je ne résiste pas bien longtemps, et entreprend de nouvelles gesticulations qui émeuvent nullement mon impitoyable Maîtresse. Mes cris étouffés ne contribuent qu'à me faire baver abondamment... Impuissante, meurtrie, brisée, je finis par pleurer...

Publié par lindasm à 12:10:57 dans 6. Nos fantasmes réalisés | Commentaires (6) |

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Comment une femme de 40 ans, mariée et dominatrice dans son couple, tombe sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille... C'est ma vie intime depuis un an que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise...  Un ordre de Caroline et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...


Nous joindre : vicieusecaro@hotmail.fr


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