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Punie à domicile (12) | 25 février 2008

 

12. La gamelle d'une chienne

 

Le museau couvert de mousse au chocolat, ma Maîtresse m'intime bientôt l'ordre de cesser mon anulingus, et de vider la gamelle qu'elle m'a préparée.

 

- Puis-je aller faire pipi avant Maîtresse s'il vous plaît ?

 

Caroline rajuste sa mini jupe sur ses hanches avant de me répondre non.

 

- J'ai vraiment très envie Maîtresse.

 

- Tu te retiendras, je veux d'abord te voir bouffer dans ta gamelle, comme une brave petite chienne.

 

- Bien Maîtresse.

 

Je me tourne donc vers ma gamelle, et à quatre pattes, je plonge mon visage pour déguster le reste de pâtes à la carbonara. C'est tiède, presque froid, mais je ne me plaints pas. J'ai tellement faim que je dévore les restes avec entrain. Je tourne le dos à ma Maîtresse, elle a ainsi une vision parfaite de mon cul.

 

- Ecarte les jambes ! Je veux pouvoir te reluquer la chatte.

 

J'obéis et dans la seconde qui suit, je sens son pied s'immiscer entre mes cuisses. Le contact du cuir sur ma chatte ultra sensible me fait sursauter. Et lorsque ma Maîtresse commence à exercer une pression sur mon clito, je gémis aussitôt. La flagellation l'a rendu plus sensible. Caroline entreprend de me branler la chatte en frottant son pied sur ma chatte, réveillant les douleurs assoupies, mais aussi le plaisir en sommeil.

 

- Tu aimes ça sale chienne !

 

C'est une affirmation et non une question, mais je veux l'encourager à aller plus loin, je veux conforter son pouvoir, son emprise, sa domination. Je déglutis les pâtes que j'ai en bouche et je réponds.

 

- Oui Maîtresse, c'est bon. Je me sens vraiment chienne.

 

Elle accentue sa pression, et ma vessie se rappelle à mon bon souvenir. Je ne vais plus tenir très longtemps. Je commence à tortiller du cul et à serrer les cuisses. Caroline interprète ma réaction à sa façon.

 

- T'es vraiment qu'une grosse pute ! Imagine un peu si Sora venait à te surprendre. A quatre pattes, en train de bouffer dans une gamelle... Et en train de te frotter le minou sur mes bottes !

 

L'idée me pétrifie et m'excite. Il y a à peine un mois, elle assistait à la plus belle fessée jamais reçue par mon mari. Elle sait maintenant quelle impitoyable maîtresse de maison je fais, elle sait qui tient la culotte dans notre couple... Quel choc ce serait pour elle de voir sa patronne ainsi humiliée.

Mon envie de pisser devient insupportable. Je ne peux plus tenir.

 

- Maîtresse, je vous en supplie, j'ai très envie de pipi, je ne peux plus me retenir.

 

Caroline retire aussitôt son pied de peur que je lui pisse dessus. Puis elle se lève brusquement. Je lève le nez de ma gamelle et la regarde quitter le salon d'un air ahuri. Je me souviens avoir pensé que c'est moi qui ai envie de pipi et c'est ma Maîtresse qui se rend aux toilettes.

Elle réapparaît une minute plus tard avec son sac de sport. Sous mon regard médusé, je la vois déplier une espèce de grande housse en plastique.

 

- Viens ici salope ! ordonne-t-elle une fois terminée.

 

Elle me fait placer au centre de la toile, sur le dos, les jambes en l'air.

 

- Tu as l'air fine comme ça ! se moque-t-elle en sortant une barre d'écartement de son sac à malice.

 

Je constate que ma Maîtresse a soigneusement préparé la soirée et qu'elle me réserve certaines surprises. Comment aurais-je pu en douter d'ailleurs ? En tous cas, l'expression « avoir plus d'un tour dans son sac » n'a jamais été aussi bien appropriée. Je remarque que la barre d'écartement est munie de chaque côté de deux lanières : une pour la cheville et une pour le poignet. Caroline m'attache ainsi sans vergogne, recroquevillée sur moi-même, les jambes bien écartées, les mains liées aux chevilles, le cul levé bien haut, la chatte et mon petit trou bien en vu... Exhibée, offerte, écartelée... Ma position est aussi humiliante qu'inconfortable. Mais Caroline ne s'arrête pas là. Elle sort une cordelette, qu'elle noue à la barre, puis déroule jusque dans l'entrée. Une contorsion des plus inconfortables me permet de la voir accrocher la corde au porte manteau. Je comprends ce qu'elle veut faire lorsqu'elle tire sur la cordelette. Mes jambes se relèvent.

 

- Allez ! m'encourage Caroline. Lève ton cul de pute !

 

De toutes façons, je n'ai pas le choix, je ne peux plus opposer la moindre résistance. Elle me hisse ainsi au maximum, et fait un nœud au porte manteau lorsque j'ai le cul bien levé. Ma position est ridicule, obscène. Je me sens rougir de honte de lui exposer ainsi mon cul et ma chatte. Elle s'en aperçoit et en rajoute.

 

- Tu as vraiment l'air con comme ça, je te jure... Et en plus, la cochonne ne s'est pas bien essuyée, elle en a plein le menton...

 

J'imagine sans mal la sauce des pâtes collée à mon menton, et qui doit me faire ressembler à une femme venant de recevoir une bonne giclée. Et en parlant de giclée, mon envie de pisser devient incontrôlable.

 

- Maîtresse, je ne peux plus me retenir...

 

Caroline éclate de rire.

 

- Pourquoi est-ce que tu crois que tu que te retrouves dans cette position ? Les jambes écartées, le cul en l'air ? Tu es dans la position idéale pour te pisser dessus !!! Alors vas-y te gêne surtout pas !!!

Publié par lindasm à 13:41:57 dans 6. Nos fantasmes réalisés | Commentaires (5) |

Une fille qui a de l'appétit | 23 février 2008

Une fille qui a de l'appétit...

Hugo, mon ami antillais... vous savez celui qui m'a accueilli en Guadeloupe avec sa délicieuse femme Maéva... Celui qui fantasmait grave sur la soumission, et dont la tâche première était de nous lécher les pieds pendant qu'on sirotait des ti'punch... Eh bien, Hugo vient de me réinviter avec Linda, cette fois... Pas sûre que je puisse, on verra... En attendant, il suit nos aventures, puisqu'il m'a envoyé le lien vers une vidéo qui lui a fait penser à Linda et son banana split... Vous voyez le genre ? Bon ben cliquez et vous allez voir : c'est chaud, c'est fruité, ça sent bon la chantilly et les Antilles. Merci Hugo. Kissss... 

Publié par lindasm à 11:09:31 dans Vidéos | Commentaires (3) |

Punie à domicile (11) | 21 février 2008

 

11. Mousse au chocolat

 

J'ai servi à ma Maîtresse, un bon plat de pâtes Carbonara, après un apéritif avec toast au saumon... des petits plats qui ont sa préférence je le sais. Elle a mangé comme une reine, assise à table, seule, un joli fond de musique d'ambiance un peu sulfureuse accompagne son repas, et moi debout à ses côtés, comme une domestique prête à devancer ses moindres besoins. Puis est venue l'heure du dessert, je la sais friande de chocolat alors je lui ai préparé une bonne mousse au chocolat... Un classique que je réussis plutôt bien... Habituellement, car ce jour là, je l'avais faites trop liquide... Un truc qui ne m'arrive jamais habituellement. Mais bon, tous les cuisinier(e)s ont un jour raté leur plat favori simplement parce que celui-ci était destiné à l'invité le plus important à leurs yeux.

Caroline est installée dans le canapé quand je lui amène un peu honteusement ma mousse ratée. Elle est en train de préparer ma gamelle. Il s'agit des restes de pâtes froides que je vais devoir déguster à ses pieds.

 

- Tu appelles ça de la mousse ? relève-t-elle d‘un air mauvais. On dirait de la crème.

 

- Je sais, je suis désolée Maîtresse.

 

Elle se lève et me gifle pour ma faute. Je ne trouve rien à redire, c'est tout à fait normal.

 

- Tu crois que je vais bouffer ça ?

 

- Non Maîtresse, je comprends, je vais vous chercher un fruit ou un yaourt.

 

Mais au moment où je m'apprête à tourner les talons, Caroline se saisit de mon poignet.

 

- Attends, j'ai une idée.

 

Elle prend alors la coupe de mousse au chocolat et y plonge son doigt. Elle le porte ensuite à ses lèvres et le déguste avec une sensualité exacerbée. Elle renouvelle son geste et me tend cette fois son doigt à lécher. J'apprécie d'autant plus l'humiliation que j'ai très faim. Je m'attends à manger ainsi le dessert raté mais Caroline a une autre idée. Elle pose la coupe de mousse sur le canapé en me lançant un regard des plus pervers.

 

Pour accentuer mon humiliation à rester entièrement nue devant Elle, ma Maîtresse a revêtu une mini jupe en cuir, parfaitement assortie à ses cuissardes et sa guêpière. Mais elle est si courte, qu'elle couvre tout juste son joli derrière, et lorsqu'elle se penche vers la banquette pour me présenter son délicieux postérieur, je perçois vite le renflement délicieux de son joli minou. Caroline plonge à nouveau le doigt dans la mousse au chocolat. De la main gauche, elle remonte sa mini jupe, et me dévoile ses fesses sans pudeur ni gêne.

 

Elle écarte légèrement les jambes, puis de sa main gauche elle s'écarte les fesses. Son petit trou m'apparaît, je n'ose le fixer trop longtemps de peur d'être réprimandée. Caroline, qui se contorsionne pour m'observer, s'amuse de la gêne qu'elle m'occasionne. Son doigt chocolaté atteint bientôt le sillon de son cul, et sous mon regard médusé, je la vois se tartiner le petit trou de ma mousse. Le résultat est des plus obscènes, mais je dois confesser que malgré mon aversion absolue pour toutes pratiques scatologiques, la vision du postérieur de ma Maîtresse, maculé de mousse au chocolat, m'a incroyablement excité. Avant que je ne me remette de mes émotions, Caroline a déjà replongé le doigt dans la coupe de mousse, et elle enfonce son doigt couvert de chocolat dans son petit trou. Ma Maîtresse se branle le cul devant moi. Je ne l'ai jamais vu faire avant ce jour, je ne le savais pas si souple de l'anus. Je suis littéralement fascinée par le spectacle.

La voix dure et perverse de ma Maîtresse me sort de mon état léthargique.

 

- Allez salope, viens me nettoyer le cul !

 

Nullement dégoûtée par la vision sensuelle de ses fesses engluées de chocolat, je m'approche à quatre pattes de l'appétissant fessier.

 

- Ecarte moi bien les fesses, ordonne-t-elle. Et bouffe moi le cul ! Bouffe ma merde !

 

Même la dernière remarque ne me rebute pas. Je sais qu'il ne s'agit que de chocolat... D'un délicieux chocolat au demeurant... Quel dommage d'en avoir raté la consistance... Dommage ? Je perds la tête... Si je n'avais pas raté le dessert, je ne serais pas en train de lécher le cul de ma Maîtresse. Ma langue pointe dans son anus, je m'enivre de ce parfum, je me régale de son goût, tandis que Caroline se pâme et laisse échapper ses premiers gémissements de plaisir.

Publié par lindasm à 12:30:50 dans 6. Nos fantasmes réalisés | Commentaires (0) |

Punie à domicile (10) | 18 février 2008

 

10. Peur

 

Caroline manie la cravache avec maestria. Les coups sont douloureux mais jamais blessants. En revanche, je garderai les marques plusieurs jours. Lorsqu'elle s'arrête, je suis anéantie, brisée, prête à tout pour lui plaire et éviter de nouveaux coups. Je ne la vois pas déposer l'instrument de torture, j'ai la vue troublée par mes larmes, et lorsqu'elle s'approche près de mon visage, elle a remplacé la cravache par... un couteau. Malgré la confiance que je porte à ma Maîtresse, la peur m'envahit. Vous dire que je crains pour ma vie serait absurde, Caroline n'a rien d'une psychopathe (encore que je vous déconseille de vous retrouver dans ma position avec le premier inconnu venu ;-) mais j'ai une peur panique des piqûres. Caroline voit à ma réaction, la panique qui s'est emparée de moi, et s'en réjouit.

 

- Tu as peur salope, sourit elle en plantant le couteau dans une pomme. Tu fais moins la maline maintenant ?

 

Elle croque la pomme à pleine dent puis se promène la lame du couteau sur ma poitrine. Je frémis.

 

- Tu as de beaux nichons, je pourrai te les découper pour me les greffer, plaisante-t-elle en faisant mine de me trancher le sein.

 

Elle croque à nouveau dans la pomme et me retire enfin le string de la bouche. Mais je n'ai pas le temps de respirer ou de la remercier que je me retrouve à nouveau bâillonnée... par sa bouche. Sa langue me fouille le palais, elle a la salive granuleuse et une haleine de pomme. Je me laisse faire, je m'abandonne à son baiser fougueux sans trouver la force d'y répondre. Je soupire d'aise et de contentement, j'apprécie ce court moment de répit et de douceur.

Tandis que nos bouches scellent notre amour et notre complicité, Elle me coupe les liens qui me maintenaient attachée à la table.

 

- Alors salope ça t'a plu ? Tu as aimé mon petit traitement ? relève-t-elle narquoise. C'est un traitement spécial pour les sales bourgeoises vicieuses et masos de ton espèce.

 

- Oh Maîtresse, j'ai adoré, j'en avais besoin.

 

- Oui et bien n'en parle pas au passé, c'est pas fini crois moi, dit elle en coupant les liens à mes chevilles. On a tout le week end devant nous, c'est juste que j'ai la dalle.

 

Je me lève et quitte la table à laquelle j'étais ligotée, mais en posant le pied par terre, je me sens soudainement prise d'un vertige. Le châtiment m'aurait il affaibli ? J'ai la chatte qui me brûle et m'irrite, mais qui n'en finit pas de produire son jus. Au moment où je m'apprête à gagner les fourneaux, Caroline m'interpelle.

 

- Retire tes chaussures, je te veux pieds nus. Il est hors de question que tu paraisses plus grande que moi.

 

- Bien Maîtresse.

 

Je retire mes chaussures aux talons vertigineux et elle s'approche de moi, heureuse de me toiser d'une bonne dizaine de centimètres. Il faut dire que ses cuissardes ont-elles, des talons impressionnants.

 

- Tu resteras nue tout le week end, décide-t-elle en plongeant son regard sur mon visage souillé de larmes.

 

- Bien Maîtresse.

 

- Baisse les yeux !

 

J'obéis et dans l'instant qui suit, elle se saisit de la pointe de mes seins. Je ne peux m'empêcher de geindre, plus de peur que de douleur pour l'instant. Ils sont si sensibles qu'après cette belle fouettée, je crains le pire... Et j'ai raison... Ce week end est placé sous le signe de la souffrance alors ma Maîtresse aurait tort de s'en priver. Elle me pince les tétons avec cruauté, et je ne peux m'empêcher de gémir et pleurer en même temps. Mais elle continue, et je n'ai d'autre solution que de me tordre de douleur et la supplier.

 

- Pitié Maîtresse.

 

Elle s'arrête très vite, elle sait... Je regrette le mot aussitôt prononcé, je regrette ma propre faiblesse, mais Caroline, elle, a le tact de ne rien relever et de passer déjà à l'acte suivant.

Publié par lindasm à 10:10:52 dans 6. Nos fantasmes réalisés | Commentaires (3) |

Un souvenir de saint Valentin | 14 février 2008

  Souvenir de Saint Valentin

 

Pour la saint Valentin, Caroline ma invité au « Chaudes Aigues », notre brasserie fétiche, celle où nous nous sommes rencontrées pour la première fois. Elle voulait que je lui raconte un souvenir de saint Valentin... Un souvenir assez « sex » (vous commencez à la connaître) pour que je puisse le rédiger cet après midi et vous le mettre en ligne.

Première surprise, lorsque Caroline me rejoint... elle est brune... Ma Maîtresse s'est teinte les cheveux (ça la change énormément), seconde surprise, elle me rejoint en mini jupe raz la moule (alors qu'elle est une habituée des pantalons)... et dernière surprise (mais je m'en rendrais compte plus tard durant le repas) elle ne porte aucun sous vêtement... Ma Maîtresse est d'humeur très libertine...

Bon, le décor est planté, je vous livre quelques extraits de notre conversation entre la poire et le fromage (et que j'ai tapé au bureau cet après midi) :

 

- J'ai un souvenir un peu particulier de la saint Valentin, un souvenir qui date de ma période « salope » dominatrice et plutôt volage...

 

- Morte de rire... Volage, c'est un doux euphémisme, c'est l'époque où tu te cherchais un maître, l'époque où tu trompais ton mari à tour de bras...

 

- Oui, c'est vrai... Bref, je suis un jour tombé sur un amant qui fantasmait justement sur la soumission

 

- A croire que tu les attires, mais bon, il faut dire que tu cultivais le look à cette époque. Tu affichais ouvertement tes intentions, je me trompe ?

 

- Non, c'est vrai que j'étais assez racoleuse. Mais vous allez voir, cette histoire commence comme une aventure extra conjugale banale mais a tout de même un rapport avec la saint Valentin... D'abord, elle se déroulait à cette époque de l'année...

La première fois que Philippe m'est apparu : j'ai flashé : grand, athlétique, et des airs de macho que notre première contact n'a pas démenti. Je cherchais un maître à l'époque, il en avait le profil. La suite à l'hôtel (j'adorais ces moments là... hum) n'a fait que confirmer ma première impression : il m'a prise violemment, il m'a enculé, fessé, insulté... j'ai grimpé au rideau...

 

- Ca je veux bien te croire... Continue

 

- La semaine suivante, nous avons tout de suite repris rendez vous, il m'a juste dit « attends toi à une sacrée surprise »... J'avais hâte...

 

- Quoi, c'était la saint valentin, et il t'a demandé en mariage ?

 

- Mais non... Mais pour une surprise, c'en fut une, et de taille ! Philippe m'avait laissé un message dans la chambre, m'invitant à le rejoindre dans la salle de bain... Il s'était travesti en bonniche, bas tablier, petite robe, et menotté à la tuyauterie. Je pense que si je n'avais pas vu mon mari dans cette situation des dizaines de fois, je me serais enfuie. Mais Philippe était malin, il m'a dit ensuite s'être permis cette extravagance parce que dans notre première conversation, j'avais glissé « être très ouverte d'esprit », lui ayant même dit « avoir déjà corrigé des hommes »... ce dont je n'avais pas souvenir (lui avoir dit, pas l'avoir fait faut suivre !). Bref, cela l'a encouragé à mettre en scène son fantasme le plus intime... Se faire maltraiter et baiser par une femme dominatrice, après l'avoir baisé et maltraité la semaine précédente. Monsieur avait même préparé le gode ceinture sur la chaise derrière.

 

- Ce n'est pas un récit et tu es encore en train de m'étendre, donc abrège, surtout qu'on ne voit pas le lien avec la saint Valentin !

 

- Oui...  Euh... J'ai mis le gode ceinture, je l'ai sodomisé, insulté et fessé, comme lui l'avait fait la semaine précédente... Mais en plus violent, l'expérience de mes années de domination aidant... Il avait le cul plus rouge comme une tomate et le trou bien élargi, car son gode était déjà d'un beau calibre.

 

- Bon tu y viens à la saint Valentin ?

 

- Après, on a discuté, on a même mangé ensemble, c'est là qu'il m'a avoué être marié et qu'il rêvait que sa femme le domine. Il jouait les machos au quotidien en espérant en secret que sa femme renverse la situation, le batte, se révolte, lui jette le tablier, l'humilie ! Nous étions la veille de la saint Valentin, je lui ai fais promettre de passer à l'acte, et de profiter de la fête des amoureux pour lui déclarer sa flamme autrement...

 

- Ne me dis pas qu'il a accueilli sa femme habillée en bonniche avec un plumeau et un tablier !

 

- Non, avec un smoking, mais il lui a écrit une belle lettre pour s'excuser de ces années où il l'a exploité et mal considéré. A la fin, il l'invitait à le transformer en soubrette, il la suppliait de prendre sa revanche. Il se proposait de faire les tâches ménagères, en échange de fessées et autres humiliations.

 

- Et la belle a accepté, putain elle est touchante ton histoire...

 

- Oui, Philippe m'a rappelé quelques semaines plus tard pour me remercier de lui avoir donné le courage d'avouer ses fantasmes à sa femme. La morale de cette histoire serait messieurs de profiter de la saint valentin pour vous montrer attentionné, respectueux de vos épouses et elles accèderont plus facilement à vos fantasmes de garnements pas sages. Si vous les considérez comme des bonniches toute l'année, comme des mères, et non comme des femmes, ne vous étonnez pas qu'elles restent cloisonnées dans ce rôle.

 

- Stop ! On arrête là, dans le genre « mère la pudeur » ou « Madame Morale », on a compris. Bonne saint Valentin à tous, ça suffira pour moi conclure...

Publié par lindasm à 17:32:48 dans Humeurs et réflexions | Commentaires (4) |

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Comment une femme de 40 ans, mariée et dominatrice dans son couple, tombe sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille... C'est ma vie intime depuis un an que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise...  Un ordre de Caroline et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...


Nous joindre : vicieusecaro@hotmail.fr


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