1. Cocu sous son propre toit
Mon mari me regarde approcher, les yeux exorbités. Il a fait sa valise et s'apprête à quitter le domicile conjugal comme Caroline me l'a ordonné. Elle veut investir notre foyer ce week end pour m'administrer la « raclée » qu'elle m'a promise. Alors j'ai fais ce que j'avais à faire, j'ai demandé à Eric de partir.
Je suis entièrement nue devant lui, il n'ose esquisser le moindre pas dans ma direction tant que je ne lui en donne pas l'ordre, il est bien dressé. Je souris, je repense à ce que je lui ai dis quelques jours plus tôt.
***
- Chéri, j'ai besoin d'intimité ce week end, ce serait bien si tu allais passer quelques jours dans notre maison de campagne.
Il me ressert un peu de pâtes et regagne sa place en me lançant un regard intrigué. Il ne comprend pas, il attend des explications, mais je n'ai pas envie de les lui donner, je veux qu'il me les demande. Alors, je mange en silence, paisible et souriante, pleine de distance et de suffisance. Au bout d'un moment, il craque.
- Linda ma chérie, qu'entends tu par « besoin d'intimité » ?
Je hausse les épaules d'un air détaché et indifférent, et réponds après avoir avalé une nouvelle fourchette... Histoire de le faire languir.
- C'est pourtant clair, je ne veux pas de toi dans mes pattes ce week end. Tu n'as qu'à appeler José, il voulait te donner un coup de main pour retaper le cabanon, c'est l'occasion. Sora m'a assuré qu'elle serait absente, je veux l'appartement pour moi toute seule.
- Mais enfin, je...
- Je quoi !
Je me penche sur la table afin de donner plus de poids et d'autorité aux propos que je veux tenir.
- Tu ne voudrais tout de même pas que je me paye un hôtel pour prendre du bon temps !
Il accuse le coup sans broncher, puis un léger sourire passe sur son visage. Je le sais soulagé, peut être même réjoui de m'entendre lui parler sur ce ton. C'est la Maîtresse qui a pris cette décision et non l'épouse. Il sait dés lors que je n'ai pas de reproche particulier à lui faire, que je ne veux pas le quitter, juste prendre du bon temps.
- Tu veux me tromper ici, chez nous ?
Il n'y a pas de colère dans sa voix, juste de l'excitation. Etre cocu l'excite, cela fait longtemps que nous n'avons plus abordé le sujet, mais je le sais parfaitement. En revanche, je suis curieuse de sa réaction sur le fait que je puisse le tromper sous notre toit.
- Quel meilleur endroit ? C'est confortable, spacieux, et puis j'ai très envie de faire l'amour dans notre lit. Et comme on va baiser tout le week end, tu iras faire les courses pour que nous n'ayons pas besoin de sortir.
Il ne rétorque rien. Je sais ce qu'il a en tête. Je garde le silence, je veux le forcer à se dévoiler, à se soumettre à ma volonté, à s'humilier. Il cherche comment me demander. Au moment où il veut prendre la parole, où il a trouvé le courage pour se jeter à l'eau, je le devance.
- Amène moi le dessert, j'ai vu que tu avais acheté des fraises !
Il se lève et se dirige aussitôt vers la cuisine.
- Essaie de ne pas trop les sucrer ! dis-je sur un air de reproche. La dernière fois, on ne sentait plus le goût des fraises.
- Oui ma chérie, je vais faire attention.
Il aurait pu ne pas répondre, mais je sais ainsi, et surtout au ton qu'il a employé, qu'il est partant à 200% pour ma petite sauterie du week end.
Lorsqu'il revient, la coupe de fraises à la main, je lui adresse un sourire mauvais. Je veux lui faire comprendre que j'ai compris son manège, que je sais que la situation lui plaît.
- Ca t'excite de savoir que ta femme va te faire cocu, pas vrai ?
Il dépose la coupe de fraises en face de moi puis il m'enlace amoureusement. Ses lèvres se posent tendrement sur mon cou. Si j'avais nourri des doutes quant à sa réaction, je n'en ai plus. Ses mains descendent doucement vers ma poitrine et commencent à me caresser les seins à travers le corsage.
- Tu sais chérie que je ne peux rien te refuser, alors que tu invites ton amant chez nous, je n'ai rien à y redire, tu le sais bien... Mais cela pourrait ajouter du piment... si je pouvais assister, enfin être présent, même si je ne regarde pas vraiment... Etre là, tu vois.
- Non.
Je le coupe de ma voix la plus sèche en écartant ses mains qui se sont déjà faufilées sous mon corsage.
- Je saurai me montrer discret, je vous servirai tous les deux, comme la dernière fois avec ta stagiaire, c'était génial.
S'il savait que c'est cette même stagiaire qui revient, et que cette fois elle vient pour me dominer de la façon la plus « trash » qui soit, pour reprendre le terme qu'elle a elle-même employé la veille pour me faire peur. L'idée me fait sourire.
- Non, elle ne veut pas de présence masculine dans les murs lorsqu'elle me fera jouir.
Le « elle » ne passe évidemment pas inaperçu.
- C'est une femme ? s'étonne-t-il.
Je savais que cela décuplerait son intérêt, mais là encore, sa réaction dépasse mes espérances. Ses yeux lui sortent de la tête.
- Je savais que ça t'exciterait de savoir ta petite femme dans les bras d'une autre femme ! Déshabille toi !
Publié par lindasm à 10:45:07 dans 6. Nos fantasmes réalisés | Commentaires (3) | Permaliens
Puisque le point de départ du récit que linda va vous publier est son attirance pour sa secrétaire, je vous ai déniché ce petit film de 18 minutes au scénario plutôt original parlant de sexe sur son lieu de travail. Une secrétaire reçoit par hasard une revue sado maso avec sa patronne en couverture... Mais est-ce bien elle en maîtresse fétichiste sur la photo ? Le magazine fait le tour des employés et donne lieu à tous les fantasmes. Linda a bien aimé le clip, ce qui signifie pour vous, chers érotomanes, qu'il n'y a rien de pornographique... Juste un peu d'érotisme... Et encore, à peine plus que sex and the city, c'est vous dire... LOL... Mais c'est mieux joué...
Dans un genre totalement différent, beaucoup plus hard, je vous mets aussi ce petit clip où l'on voit une maîtresse qui pourrait être une secrétaire pourquoi pas, humiliant son patron de manière très brutale (crachats, gifles, léchage de bottes et de pieds). J'aurai préféré deux femmes ensemble, mais bon, j'ai pas trouvé. Une prochaine fois peut être... Kissss
Mademoiselle Caroline.
Publié par lindasm à 23:55:30 dans Vidéos | Commentaires (2) | Permaliens
Préambule (suite) : précisions de Mademoiselle Caroline
J'ai lu le récit de Linda dans son intégralité, putain quelle salope, j'ai beau l'avoir vécu, elle sait y faire, vous allez être gâtés... J'ai le fond du string qui en garde des traces au moment de publier ce com...lol... J'ai adoré le début, car étant absente de la scène (ça se passe avec son mari), j'avais exigé de linda qu'elle s'y prenne comme si elle écrivait son roman... Pour que vous ne soyez pas déçus, je dois toutefois vous prévenir : de Léa, il ne sera pas question ou très peu, donc inutile de fantasmer sur des escapades au bureau, on verra ça plus tard, peut être... Ce récit concerne un week end extra où nous avons assouvi toutes les deux des fantasmes que l'on voulait réaliser. Pour moi, je voulais que ce soit une vraie punition, alors j'ai fais subir à ma pute, les pires tourments, et je préviens les âmes sensibles, linda est vraiment hard dans ce qu'elle écrit (parce ce que ce qu'elle a subi le premier soir, je n'en connais pas beaucoup qui aurait enduré !)
Je trouve que vous avez raison, Laure et unknown, dans sa façon d'agir et de me tromper avec ce gros « Roger » (MDR), on pourrait croire que c'est moi qui suis là pour répondre aux besoins de ma chienne, je n'y ai pas pensé sur le coup, encore que ma colère, inconsciemment, devait s'expliquer ainsi. Mais ce week end en question, je peux t'assurer que j'ai fais ce que JE voulais et non ce que ma bourgeoise attendait... D'ailleurs, si elle avait su ce qui l'attendait, elle aurait refusé d'emblée.
Sinon, il faut que vous sachiez que j'ai rencontré Léa le lendemain ou le surlendemain (un jeu d'enfant avec la complicité de Linda), histoire de voir un peu à quoi ressemblait celle qui faisait kiffer ma bourgeoise. C'est vrai qu'elle est mignonne. Mais bon, le physique importe peu pour elle je le sais (pour moi, non), ce qui lui plaisait, pour répondre à la question sur la photo, c'est qu'elle est censée lui obéir et que ça l'excite de se mettre sous les ordres de l'une de ses employées. Le renversement des rôles et des pouvoirs, ça la fait kiffer...
Pour essayer d'illustrer au mieux la prose de ma grande bourgeoise, je vais essayer de trouver des photos en rapport... Ce sera ma modeste contribution, j'ai commencé ce soir, que dîtes vous de celle en dessous ? La porno star de gauche, c'est Harmony Rose, je l'adore, je vais essayer d'en trouver d'autres pour servir de fil conducteur...
Publié par lindasm à 01:29:26 dans 6. Nos fantasmes réalisés | Commentaires (4) | Permaliens
Préambule : le flirt avec ma secrétaire
Ce récit (très long) fait suite à mon désir fantasmatique de plus en plus grand de me soumettre à ma jeune secrétaire, Léa... Tellement fantasmatique que je m'en suis ouverte à ma Maîtresse, ainsi qu'à une autre dominatrice sur internet. Cette dernière m'a fait faire des avances à Léa, discrètes, mais tout de mêmes très embarrassantes : me mettre pieds nus devant elle dans mon bureau, lui apporter le café, lui révéler mon absence de culotte dans certains de nos entretiens... C'était pendant une période d'examens pour Caroline, je la voyais peu et je me suis confiée à cette femme qui m'a ainsi prise en main plusieurs semaines. C'est au moment de franchir le cap (et vous voyez sans doute lequel) que j'ai réalisé ma faute... Comment ai-je pu ne pas en parler à Caroline . Inutile de dire que lorsqu'elle l'a su, Caroline est entrée dans une rage folle.
- Je vais te faire regretter ça salope ! Je te promets ! Tu vas déguster...
- Oui Maîtresse, je comprends... Je vous demande pardon.
- Je vais te faire gueuler, tu vas voir, je vais te tanner la peau du cul !!! D'ailleurs, ça se passera chez toi, je ne veux pas que mes voisins t'entendent hurler. Je vais te donner la raclée de ta vie...
Une soudaine envie irrépressible de souffrir éveille mes sens. Je suis au téléphone car je n'ai pas eu le courage de lui faire cette annonce en face, et j'ai très envie de me caresser.
- Inutile de dire que tu arrêtes tout de suite ton cirque avec cette Léa ! Et tu vas me donner ses coordonnées, je vais la rencontrer !
Je veux protester, lui demander de ne pas se montrer trop explicite, mais je n'en ai pas le courage. Je lui donne ce qu'elle me demande, et elle raccroche.
Publié par lindasm à 12:44:27 dans 6. Nos fantasmes réalisés | Commentaires (6) | Permaliens
Photo de James Bertoni.
P comme Principes
Caroline : Un principe est une notion philosophique, une vérité générale et fondamentale, pour reprendre sans trop me fouler la définition de wikipédia. Je voudrai savoir quels sont les principes que tu as abandonnés depuis la naissance de ce blogg.
Linda : En fait, c'est plutôt la naissance de notre relation qui a modifié certain de mes principes. Mais j'entends plutôt par principes, des règles de vie, des réflexions, des valeurs essentielles.
Caroline : Ne commence pas à pinailler sinon ça va être chiant et dis nous ce qui a changé dans ta vie quotidienne depuis que tu vis en chienne soumise.
Linda : Les principes d'une femme ne peuvent être les mêmes que les principes d'une soumise et encore moins d'une esclave. J'ai donc renoncé à beaucoup de choses pour vous plaire.
Caroline : Et tu le regrettes ?
Linda : Bien sûr que non.
Caroline : Alors vas-y énumère. On est tous curieux de savoir quels sont les principes que notre petite bourgeoise a abandonnés ?
Linda : Le premier qui me vient à l'esprit concerne mon apparence physique, j'entends par là surtout ma tenue vestimentaire. Je m'étais toujours vêtue de manière élégante et féminine mais petit à petit vous avez revu ma garde robe, fait raccourcir mes tailleurs, imposé des corsages plus transparents, des bas plus sexy, des talons plus hauts. Je suis devenue par moment ce que j'appelais il y a trois ans une pétasse ou une allumeuse. J'avais pour principe d'avoir une tenue toujours irréprochable, aujourd'hui j'ai pour principe d'avoir une tenue qui vous plaise.
Caroline : J'aime t'entendre parler comme ça... A propos des tenues, tu avais aussi un principe auquel je t'ai vite fait renoncer.
Linda : Oui, vous devez sans doute faire allusion au port de sous vêtements. J'avais toujours dis c'est vrai qu'il n'était pas hygiénique et convenable de sortir sans culotte.
Caroline : Oui, je me souviens qu'au début, même un mini string te semblait obscène. Et pourtant tu faisais du naturisme.
Linda : Ca n'a rien à voir, les naturistes me comprendront. Vivre nu est une chose, être nue sous une jupe ou un jean, ça me paraît sale et déluré.
Caroline : Encore aujourd'hui ?
Linda : Oui, mais je n'en fais plus un principe, et ça me plaît de me sentir sale et délurée. Je suis plus gênée quand il me faut sortir sans soutien gorge, car cela se voit. Et je trouve que cela ne met pas mon corps en valeur.
Caroline : Tu as tort, c'est très sex...
Linda : C'est parfois proche de l'obscénité. De la provocation gratuite. Mais si vous m'aimez obscène et provocante, je l'accepte. Je vous suis reconnaissante malgré tout de ne pas m'obliger à paraître trop vulgaire au bureau.
Caroline : Puisque tu parles de travail, as-tu des principes auxquels tu as renoncé au travail ?
Linda : Evidemment. J'ai renoncé au sacro saint principe qui est de ne pas mélanger sexe et travail. Vous m'appelez régulièrement pour me donner des ordres au bureau, pour m'obliger à me masturber ou me pénétrer de divers objets usuels. Sans parler des déjeuners du midi auxquels j'ai du renoncer pour écrire nos textes ou rattraper mon travail en retard.
Caroline : Sans parler du flirt avec ta secrétaire...
Linda : Oui, là j'ai vraiment honte.
Caroline : Oui, j'en doute pas. Continue, parle nous encore de tes principes de bourge, tu sais tes principes de femme bien éduquée, propre sur elle et tout...
Linda : Eh bien, sur la propreté et l'hygiène, vous avez su m'imposer de nouvelles règles qui allaient à l'encontre des principes de propreté et d'hygiène couramment accepté dans la société.
Caroline : Comme ?
Linda : Comme ne plus m'essuyer après avoir fait pipi, porter la même culotte plusieurs jours pour qu'elle s'imprègne de mes odeurs intimes, car bien sûr je ne suis pas toujours à poil sous mes vêtements. Moi qui étais très à cheval sur ces principes, je n'en reviens pas d'avoir abdiqué ainsi.
Caroline : Sur quoi as-tu encore abdiqué ?
Linda : Ma liberté. Vous régentez ma vie, décidez de mes orgasmes, de ce que je vais porter, du comportement à adopter avec mon mari, avec Sora, avec ma secrétaire. Ma vie de femme libre, indépendante, battante, c'est vous maintenant qui détenez tous ces leviers.
Caroline : Sois plus concrète, je sais que tu aimes te lancer dans tes grandes tirades philosophiques, mais moi, je veux des principes simples, du réel, des trucs que l'on peut constater dans la vie de tous les jours.
Linda : Dans ce cas je dirai la pudeur. J'avais toujours détesté l'exhibitionnisme, que j'assimilais à de la provocation. Maintenant, vous m'exhibez au bois de Boulogne, dans les magasins de lingerie ou même dans des sex shop pour reprendre les lieux qui ont fait l'objet de récits sur ce blogg. Et j'ajouterai l'exhibitionnisme des mots, je trouvais choquant d'étaler sa vie privée et sexuelle surtout... Le fait de révéler ma vie intime ici à tous les internautes, j'avais toujours trouvé cela obscène. Aujourd'hui j'ai totalement changé d'avis sur ce sujet, j'ai conscience de partager quelque chose, c'est enrichissant pour tout le monde et ça m'a aidé à progresser dans ma soumission.
Caroline : Eh bien, je n'en attendais pas tant. Je crois que cela fera un très bon mot pour la fin de notre conversation.
Publié par lindasm à 11:34:55 dans Alphabet SM et fétichiste | Commentaires (6) | Permaliens
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Comment une femme de 40 ans, mariée et dominatrice dans son couple, tombe sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille... C'est ma vie intime depuis un an que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Caroline et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Nous joindre : vicieusecaro@hotmail.fr
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