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Punie à domicile (6) | 31 janvier 2008

 

6. Le point de vue de ma Maîtresse

 

Caroline me lèche quelques instants, deux minutes tout au plus, enfin j'ai un peu perdu la notion du temps, mais cela m'a semblé très (trop) court... Je laisse la parole à ma Maîtresse qui tient ici à expliquer son geste et surtout son ressenti.

 

Cette salope voulait m'allumer dés mon arrivée, c'était clair comme de l'eau de roche, peut être voulait elle que je me déchaîne tout de suite, mais j'aime garder la tête froide, contrôler la situation, et prendre des chemins détournés, enfin surprendre, dérouter... Alors j'ai joué le dédain, puis quand j'ai su que ma salope était remplie de foutre, j'ai vu là l'occasion unique de goûter au sperme. Dans la mesure où je me serai jamais tapée un mec juste pour savoir quel goût ça a, je me suis dit que sur la chatte bien lisse et bien douce de ma soumise, même si j'étais écoeurée, cela n'aurait aucune conséquence. Alors je me suis approchée, un peu hypnotisée par son entrejambe obscène. Elle est bien lisse, pas un poil, un vrai con de gamine... A cette différence qu'elle suinte de foutre. C'est un vrai marécage, elle est trempée, les lèvres rougies et béantes de la petite baise que son petit mari lui a offert avant de partie. Putain quelle salope, elle sait que je viens, que l'on va s'envoyer en l'air pendant deux jours, et elle trouve le moyen de baiser juste avant mon arrivée. Mais je sais aussi qu'elle l'a fait exprès, pour provoquer ma colère comme je lui ai demandé pour m'aider à développer mes pulsions sadiques. Car je suis plus perverse que sadique, et je nourrissais une petite crainte quant à ma possibilité de faire souffrir durement et impitoyablement ma femelle. A la regarder ainsi, pantelante et provocatrice, soumise jusqu'au bout des ongles, je sais que je vais frapper dur, sans remords, sans pitié... Et avec plaisir.

 

Mais avant, je veux goûter ce sperme qui dégorge de sa chatte. Je me penche sur ses cuisses, m'accroupis pour n'en rien laisser perdre et je lèche le foutre de son cocu de mari. Le goût est assez fade, insipide, un peu salé, la consistance un peu visqueuse me déplaît, le jus de femme est plus liquide. Je me force à la boire car je veux aussi lui procurer du plaisir et je la sens se pâmer sous mes petits coups de langue. J'aime assez lécher les filles, je le fais quasiment jamais à Linda car ce n'est pas à moi, sa Maîtresse de lui procurer du plaisir ainsi, mais une chatte bien lisse et bien mouillée, je n'ai pas résisté. Je me sui laissée emporter par mes pulsions et je m'en veux, Linda va maintenant payer pour cela.

 

Mais auparavant, des images pornographiques me traversent l'esprit et me donnent une idée. Après tout, ce jour, je peux faire ce que je veux de ma soumise... En tous cas, tout ce que nous n'avons jamais fait auparavant. Et cela, je ne suis pas prête de le refaire. Un dernier coup de langue, j'ouvre ma bouche, je bois une dernière fois à la source de Linda, m'emplis le gosier du sperme de son mari cocu, et je me lève...

Publié par lindasm à 12:11:59 dans 6. Nos fantasmes réalisés | Commentaires (8) |

Ballbusting | 30 janvier 2008

  Toute la virilité du male tient dans la main d'une femme...

Ballbusting

 

Ma maîtresse m'a montré ce week end des vidéos de « ballbusting », ce qui signifie « donner un coup de pied dans les couilles »... J'ai trouvé ça hyper violent, j'avoue que j'ignorais qu'il était possible de prendre plaisir à ce genre de pratique... Je vous mets trois clips de cette pratique pour que vous puissiez vous rendre compte...

 

Aussitôt rentrée chez moi, curieuse, j'ai demandé à mon mari s'il aimerait recevoir un coup de pied dans les parties lors d'une « séance de domination ». Il m'a dit que « non, ce serait trop douloureux »... Alors je lui ai dis qu'il aimait que je lui piétine le sexe et les couilles, ou que je les lui torde aussi, il m'a répondu « que ce n'était pas comparable »... ne pouvant évidemment pas comparer, je n'ai pas insisté... Mais je me tourne vers vous, chers lecteurs... Y'en a-t-il parmi vous qui appréciez ce genre de pratique ? Qu'en avez-vous tiré comme sensation ?

S'il y en a aussi qui ont testé et qui ont détesté qu'ils me le disent... S'il y a des femmes qui ont osé le faire (j'avoue que j'aurai peur de taper trop fort, ce doit être hyper sensible messieurs, non ?)... Bref j'attends vos réactions sur cette pratique qui a suscité ma curiosité...

 

Publié par lindasm à 00:12:50 dans Humeurs et réflexions | Commentaires (37) |

Le goût du sperme | 28 janvier 2008

  Harmony Rose et deux soumis bien ficelés...

Des soumis ensemble... spécialement pour « la Louve »

 

Avant de rencontrer Caroline, je rêvais de dominer deux ou même trois hommes en même temps. Eric ne le souhaitait vraiment pas, j'aurai pu, j'aurai du insister... Ensuite, ma Maîtresse a imposé ses propres règles et notamment celle qui m'interdit désormais de dominer toute autre personne que mon mari (et encore, après avoir demandé la permission à Caroline).

Spécialement pour toi, parce que tu es nouvelle parmi notre cercle d'amie possédant un blogg, je t'ai trouvé six mini clips de 20 secondes où l'on voit Harmony Rose que nous apprécions Caroline et moi en train de dominer deux males en même temps, les forçant même à avoir des rapports entre eux... C'est une situation que j'aurais aimé vivre, c'est sûre...

 

http://promo.meninpain.com/m/4339/4959/v/22/h/w

 

En revanche... Au féminin, cela s'est déjà fait : Caroline étant exclusivement lesbienne (et ce n'est pas en léchant quelques gouttes de sperme sur ma chatte que ma petite maîtresse s'est métamorphosée en hétéro) elle m'a déjà dominé avec une autre soumise.

La Louve évoque dans son commentaire « Des trucs rigolos »... Sache que cela fait un petit moment que je songe créer une rubrique mêlant humour et sado maso, histoire de varier un peu les plaisirs, de ne pas trop se prendre la tête, montrer que même le sado maso peut faire preuve de second degré et d'humour...

 

Merci à Iraila et Sheitan

 

Merci à vous d'avoir défendu la « qualité » de ma prose avant la « véracité » de notre histoire... Il y aura toujours des détracteurs, des suspicieux, des intolérants, mais je continuerai tant que je trouverai en vous des partisans pour prendre ma défense. Et au fond, cela me plaît, ça crée de la polémique, des messages, et votre soutien m'étant bien plus précieux que les critiques, cela me pousse à poursuivre. Néanmoins, j'avoue embellir ce que je vis, ce que je ressens, j'érotise un maximum, sélectionne mon vécu pour n'en restituer que ce qui m'a plu. Ensuite, je m'amuse à découper les « parties » en ménageant un semblant de suspens, avec des chutes un peu originales... Quel mal à cela ? J'ai déjà reconnu cela des dizaines de fois ici sur ce blogg, et cela ne risque pas de s'arranger maintenant que je vous ai avoué avoir été approchée pour en faire un roman... Un vrai cette fois...

 

 

Pourquoi une lesbienne ne serait elle pas curieuse du sperme ?

 

Unknown ? Gus ? Vous n'êtes pas homo, du moins je le présume (et au fond je m'en fiche)... N'avez-vous jamais été curieux de goûter votre propre sperme ? Messieurs, lequel d'entre vous osera prétendre n'avoir jamais goûté votre sperme ? Cela fait il de vous des homosexuels en puissance ? Alors que ma maîtresse ait un jour succombé à la curiosité de goûter au foutre de mon époux fait elle d'elle une hétéro pour autant ?

Mais pour répondre à votre légitime curiosité, Caroline m'a fait savoir qu'elle intercalerait très prochainement l'interprétation de son geste dans l'histoire que j'ai écrite. Une version des faits et de notre soirée du point de vue de ma Maîtresse... Moi la première, j'ai hâte de lire cela...

Publié par lindasm à 12:37:22 dans Vos réactions... nos avis | Commentaires (7) |

Punie à domicile (5) | 25 janvier 2008

 

5. Orgasme

 

Caroline demeure impassible à me toiser d'un regard d'acier. Sa botte frotte ma chatte trempée, et je sens que je mouille au contact délicieux du cuir.

 

- Ainsi tu n'as pas respecté ton contrat ! Tu as pris ton pied sans me demander l'autorisation !

 

- J'ai baisé mais je n'ai pas joui...

 

- La ferme, arrête de jouer sur les mots ! (La colère monte, je le sens) T'es qu'une salope ! Une salope qui mérite d'être punie.

 

- Oui Maîtresse, je vous demande pardon...

 

- La ferme je t'ai dis, je peux pas te pardonner, si t'es pas capable d'obéir, je dois te punir et c'est tout.

 

- Oui Maîtresse, punissez moi.

 

Je sais par expérience que ma docilité va renforcer son autorité et que mon excitation peut être communicative... Or je suis très excitée... Je me suis offerte à mon mari en guise de préliminaires. Mais pour ma Maîtresse, qu'en est il ? S'est elle caressée avant de venir ? Son excitation est la base indispensable à une bonne domination... Alors mon zèle à lui répondre comme une chienne, mon corps alangui et offert, ma chatte béante et trempée sont ma façon de susciter désir en elle... Mes mots en guise de préliminaire...

 

- Oui, tu n'attends que ça salope. T'es vraiment qu'une grosse bourge vicieuse. Mais dis moi, ton petit mari, il t'a déchargé tout son foutre dans la chatte alors ?

 

Je souris, car elle prend conscience que la mouille de ma chatte n'est pas uniquement le fait de mes sécrétions mais aussi en grande partie le jus de mon mari. Je sais pour en avoir discuté avec elle une fois, que l'idée de voir ma chatte dégoulinante de foutre l'excite. Elle retire alors doucement le pied qu'elle m'a collé sur le sexe.

 

- Quelle pute tu fais, tu es en train de te répandre sur ma botte ! Tu vas me le payer, je te jure... Mais avant...  Je veux que tu files t'allonger sur la table de cuisine, allez magne toi le cul... Et tâche de bien garder le foutre de ton mari au fond de ton vagin !

 

Pas facile, je contracte les muscles de mon vagin mais au moment de me relever, je sens se décoller du fond de ma chatte, une quantité impressionnante de sperme. Je n'ai que le temps de mettre ma main pour éviter qu'il ne tombe à terre. Je trottine aussitôt dans la cuisine pour m'allonger et retrouver une position horizontale qui me permet de conserver la précieuse semence de mon époux au fond de mon con. A me voir ainsi courir Caroline éclate de rire. Je dois être ridicule.

 

Je me dirige dans la cuisine et grimpe sur la table en prenant garde de ne rien perdre. Pas facile. Je m'allonge et tartine aussitôt le sperme que j'ai recueilli au creux de la main. Ma chatte est couverte d'une pellicule de foutre et de mouille impressionnants. Décadence, obscénité, que la vision offerte de ma chatte béante et maculée de foutre et de mouille. Mais je n'arrive pas à ressentir de la honte, je suis tellement excitée, il n'y a que du plaisir.

Caroline pénètre dans la cuisine au moment où je finis de m'installer. Son regard porte entre mes cuisses. Le spectacle offert la fait pouffer de rire.

 

- Putain si tu voyais ta chatte, y'en a partout.

 

Le regard de ma Maîtresse est capté par mon sexe. Elle parvient difficilement à s'en détacher, je devine par expérience que de nouvelles idées sont en train de lui traverser  l'esprit. Caroline a une imagination débordante mais je crois pouvoir affirmer sans me vanter que je suis pour elle une source intarissable d'inspiration. Son regard a gagné en lubricité, et lorsqu'elle s'approche lentement de moi, son  sourire narquois dénote l'excitation que j'ai su susciter en elle, et l'idée nouvelle qui vient de germer dans son esprit supérieur.

Elle pose une main sur ma cuisse et je frémis à son contact. Ses doigts me caressent en remontant doucement vers mes hanches. Puis ils bifurquent vers l'intérieur de mes cuisses. Ses ongles commencent à me labourer les chairs, je grimace et laisse échapper un petit gémissement plaintif.

 

- Tu ne vas pas pleurnicher à la première petite douleur, relève-t-elle avec ironie. Tu n'as pas oublié la raison de ma présence chez toi j'espère ?

 

- Non Maîtresse, pardonnez moi.

 

- Rappelle-moi ce que je suis venue faire ici ! ordonne-t-elle. Je veux te l'entendre dire.

 

- Je veux être punie Maîtresse... Sévèrement punie.

 

- Je veux ? relève Caroline, plus perfide que jamais. Et elle m'enfonce ses ongles dans mes chairs si sensibles, si proches de mon intimité. Qui es - tu salope pour « vouloir » ? D'un geste dédaigneux mais ferme elle m'oblige à écarter les cuisses au maximum. Je veux t'entendre me supplier de te donner cette raclée que tu mérites.

 

J'écarte les cuisses en sentant le sperme s'écouler le long de mes grandes lèvres.

 

- Maîtresse, s'il vous plaît, je vous supplie de me punir... Je vous implore... Je veux souffrir de vos mains. Je mérite de recevoir une bonne raclée...

 

Ma tirade est coupée net lorsque je sens la bouche de ma Maîtresse se coller à ma chatte. Ses lèvres douces aspirent mon clito, sa langue parcoure ma chatte et me nettoie le sperme qui s'en échappe avec abondance. Je roule des paupières, je contiens mes gémissements, mais je suis si surprise, si déstabilisée, qu'un orgasme me cueille au bout de quelques secondes.

 

Le contexte, l'excitation contenue, la frustration, et surtout le fait d'imaginer ma Maîtresse s'abreuver entre mes cuisses de mon jus et celui de mon mari, tout cela m'a procuré un plaisir subit et fulgurant.

Publié par lindasm à 12:22:05 dans 6. Nos fantasmes réalisés | Commentaires (7) |

Punie à domicile (4) | 23 janvier 2008

 

4. Ma Maîtresse comme je ne l'ai jamais vu

 

J'ai donné le code à Caroline pour qu'elle puisse monter sans avoir à se présenter, à « quémander la permission d'entrer », qu'elle soit déjà « comme chez elle ». Elle a aussi les clés de l'appartement, elle peut donc pénétrer chez moi sans frapper, ce qu'elle fera sans aucun doute. Je l'attends dans l'entrée, entièrement nue, allongée sur le carrelage, le con baveux du foutre de mon mari. La porte d'entrée est à deux mètres à peine et je suis excitée à l'idée de la surprendre par ma présence. Etendue de cette façon, j'offre à la vue mon pubis bien lisse et surtout mon sexe tout baveux de sperme.

 

Je n'ai pas longtemps à attendre, Caroline m'avait promis qu'elle serait là à 19 heures... Et à ma montre, il est pile 19 heures, lorsque j'entends des bruits de pas dans les escaliers... Mon pouls s'accélère... Ce sont des bottes, en tous cas des talons aiguilles... Je me sens toute chose... La clé glisse dans la serrure... Mon dieu, que suis-je en train de faire, je suis alors soudainement tiraillée entre le désir de me toucher, et celui de partir en courrant. Je reste sur place, pétrifiée. La porte s'ouvre...

Caroline apparaît, telle une Amazone, harnachée de cuir de la tête aux pieds. Elle a ôté son imper dans les escaliers, et le porte sous le bras en entrant. Elle se révèle dans une parure de cuir et de résilles que je ne lui ai jamais vu auparavant. L'espace d'un instant, je me demande même s'il s'agit bien de « ma » Caroline. Elle fait plus âgée et terriblement plus autoritaire. Cela s'explique d'abord par le chignon qu'elle s'est faîtes, qui découvre son joli front en tirant ses cheveux en arrière. Cela lui donne un petit air strict que renforce le maquillage : un rouge à lèvres agressif, des yeux au regard souligné, un peu de fond de teint. Cela me déstabilise car Caroline ne se maquille presque pas habituellement. Mais je dois reconnaître qu'elle a obtenu l'effet escompté, elle est incroyablement sexy avec ce visage qui ne laisse transparaître que son autorité.

 

Je suis subjuguée et le terme n'est pas galvaudé. Elle porte des cuissardes aux talons vertigineux qui lui galbent la jambe jusqu'à mi cuisse. Apparaissent alors des bas résilles noirs tendus par des jarretelles de même couleur. Sa poitrine est mise en valeur dans une guêpière en cuir. Caroline n'est pas dotée d'une très forte poitrine, mais le décolleté pigeonnant offre à la vue deux jolis seins aux pointes arrogantes. Pour compléter sa tenue de dominatrice, ma Maîtresse a opté pour un mini string en cuir qui lui fait un cul de reine, bombé à souhait, ferme et qui laisse transparaître sur ses fesses de manière très érotique les marques du bronzage. Le noir lui va si bien... Jamais je ne l'ai admiré ainsi parée de cuir et je me rappelle alors son coup de fil de la veille où elle m'avait promis « une surprise », m'indiquant même que je la verrai comme jamais je n'avais pu la voir auparavant. J'avais alors pensé à une attitude, au fait qu'elle se montrerait impitoyable et cruelle, je n'avais pas imaginé un seul instant à l'apparence physique.

 

Elle ne s'aperçoit de ma présence qu'après avoir accroché son imper au porte manteau et elle est aussi surprise de me voir allongée par terre, à poil, que moi, de la voir dans cette parure de domina. Mais c'est elle, la première, qui se ressaisit et se permet un commentaire.

 

- Regardez moi cette salope, dit elle en s'approchant de moi doucement.

 

Ses talons claquent sur le sol avec la ferme assurance de la Maîtresse qui s'apprête à s'essuyer les pieds sur un paillasson. Je suis prête à devenir ce paillasson humain, je suis prête à tout ce week end. Alors je lui adresse mon plus beau sourire, mon regard le plus soumis, et je réponds d'une voix de chienne.

 

- Oui Maîtresse, vous avez raison, je suis une vraie salope... si vous saviez...

 

Je veux l'inciter à demander, pour qu'elle me force à avouer, pour la mettre en colère aussi. Car le « jeu » a commencé, il va durer 48 heures, et la première règle que m'avait fixée ma Maîtresse était de susciter sa colère... Provoquer des représailles pour justifier le châtiment qui m'attend...

 

- Si je savais quoi ? relève Caroline qui saisit la perche que je lui tends.

 

Jamais l'expression « tendre les verges pour se faire battre » n'a si bien porté son nom que ce soir.

 

- Je suis une vraie salope et vous avez raison de le dire Maîtresse car... avant que vous n'arriviez... Eh bien voila... Je n'ai pas tout à fait respecté mon contrat...

 

Je fais mine d'hésiter, d'avoir peur... ce qui est vrai au fond, mais cette peur nourrit aussi mon excitation. Caroline me toise de toute sa hauteur. Je reste allongée pour ne pas perdre le sperme logé dans ma chatte. C'est l'offrande que je compte donner à ma Maîtresse. Elle se doute de quelque chose, elle a du remarquer ma chatte béante et trempée, elle se tient devant moi, entre mes cuisses, majestueuse, le bout de sa cuissarde au contact de mon sexe poisseux.

 

- Vas-y salope, crache le morceau ! ordonne-t-elle en plaquant son pied botté contre ma chatte.

 

- Je vous demande pardon Maîtresse... Mon mari m'a baisé juste avant de partir.

 

Mon contrat d'esclavage est clair sur ce point. Je ne peux faire l'amour que si ma Maîtresse m'y autorise. Cette faute, je le sais, mérite une sévère punition...

Publié par lindasm à 11:51:53 dans 6. Nos fantasmes réalisés | Commentaires (8) |

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Moi

 


Comment une femme de 40 ans, mariée et dominatrice dans son couple, tombe sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille... C'est ma vie intime depuis un an que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise...  Un ordre de Caroline et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...


Nous joindre : vicieusecaro@hotmail.fr


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