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Punie à domicile (9) | 11 février 2008

  Pour ma copine Monica...

9. Banana split

 

Mes larmes n'apitoient nullement ma cruelle tourmenteuse. Je lui ai lancé le défi d'un vrai châtiment et elle le relève avec une pointe de sadisme que j'avais toujours soupçonné, mais qu'Elle n'a que rarement exprimé avant ce jour.

 

- Tu peux toujours chialer espèce de grosse bourge en chaleur... Je vais t'en donner moi des raclées, tu vas voir.

 

Au vocabulaire utilisé, je sais exactement l'état d'excitation de ma Maîtresse. De « salope », on est passé à « chienne », et maintenant « bourge en chaleur »... Aucun doute, ma Maîtresse prend plaisir à me tourmenter. D'ailleurs, mes yeux embués de larmes distinguent parfaitement ses larmes à elle... qui s'écoulent de son intimité, et perlent le long de son joli coquillage.

Mais Caroline qui a perçu ma souffrance extrême, en bonne dominatrice, dépose le fouet, et me martyrise désormais les tétons en les pinçant et les malaxant avec cruauté. Mais c'est une souffrance différente et un peu plus supportable que ces maudites lanières. En se courbant pour atteindre ma poitrine, elle dépose la chaude humidité de son entrecuisse sur mon visage. Je la sens, je la respire, il n'y a que ce bâillon maudit pour m'empêcher de la lécher.

Je perds un peu la notion du temps, car la douleur se poursuit alors que ma Maîtresse s'est retirée de mon visage et de la pièce. Ma poitrine me fait mal, ma chatte me brûle, mais je me sens heureuse... Pas encore apaisée, un peu moins excitée je dois le reconnaître, mais toujours aussi désireuse de souffrir.

 

- Tu as soif ma chienne ?

 

Caroline n'a pas quitté la cuisine comme je l'ai cru un instant, elle s'est juste servie un verre d'eau. Elle est en train de boire, derrière moi, en train de me toiser d'un œil pervers.

Je prends soudain confiance que j'ai très chaud, je suis brûlante, alors oui... J'ai très soif. J'acquiesce en grognant. Cela me donne un petit air ridicule qui l'a fait sourire.

 

Elle s'approche et boit une gorgée, se penche dans ma direction et me recrache tout sur le visage. Surprise, je m'égosille. Cela la fait rire. Elle recommence, et cette fois, j'ouvre la bouche toujours obstruée par le string. Un long filet d'eau s'écoule de ses lèvres jusque dans ma gorge entrouverte et bâillonnée. Je m'étrangle, je toussote, et elle rit... Elle est si belle quand elle rit ainsi... Moqueuse, perfide, hautaine et heureuse.

 

Elle se retourne et revient avec la corbeille de fruits. Il y a des pommes, des bananes, du raisin... Elle se saisit d'une banane qu'elle épluche doucement sans cesser de sourire. Elle me fait tomber les pelures de banane sur le visage en riant puis elle se positionne face à moi, entre mes cuisses.

 

- Putain, je t'ai mis la chatte dans un bel état ! dit elle en prenant conscience de la violence de son châtiment. (Elle tend la main et me caresse l'entrejambe du bout des doigts... je frémis de désir). Mais je vois aussi que ça te fait de l'effet ma salope, tu mouilles toujours autant. T'as aimé te faire dérouiller on dirait, t'en as peut être pas eu assez ?

 

Je veux me redresser pour répondre, la supplier et la remercier, mais mes liens me maintiennent fermement, je ne parviens qu'à faire tomber la peau de banane par terre, j'ai l'air un peu moins ridicule. Et soudain, profitant d'un instant de relâchement, Caroline me fourre la banane épluchée dans le vagin. C'est froid, le contraste est saisissant avec ma chatte brûlante. J'aime assez le contact de la banane épluchée sur mon sexe, c'est tout à la fois doux, ferme et mou... Je sens toute la  fragilité du fruit au moment où il me pénètre, c'est une sensation étrange et apaisante. En tous cas, il rentre aisément en moi. Je suis toute spongieuse de désir et j'ai l'impression de l'aspirer en moi.

 

- Ca rentre comme dans du beurre sale pute, y'a même pas besoin de lubrifier !

 

Je pousse un long gémissement de contentement en signe d'approbation... Oui, je ne suis qu'une sale pute... Je suis écartelée sur ma table de cuisine, attachée, je viens d'être fouettée, et je mouille à n'en plus finir.

 

La facilité avec laquelle la banane m'a pénétré met ma Maîtresse en rogne. Elle la pousse bien au fond de moi... Le fruit disparaît presque complètement dans ma chatte, j'ai peur qu'il ne se brise à l'intérieur.

 

- T'es une gourmande toi dis donc, rigole-t-elle. Tu as tout avalé d'un coup... Maintenant tu vas pousser pour la faire ressortir, et gare à toi si tu la casses.

 

Pousser sans contracter mon vagin n'est pas évident, l'opération est délicate. J'obéis aussitôt et je sens immédiatement le fruit s'extirper doucement de mon con. Le spectacle que j'offre à Caroline juste en face est des plus obscènes, mais le seul fait d'y repenser me donne des bouffées de chaleurs. Hélas, comme je m'y attendais, la banane se brise en deux et un morceau reste logé dans ma chatte.

 

- Salope ! gronde Caroline en m'assénant un violent coup de cravache à l'intérieur des cuisses. Je t'avais dis de faire attention !

 

Dans ma position, et concentrée comme je suis ; je ne l'ai pas vu se saisir de la cravache. La douleur et la surprise me font étouffer un long cri qui déplaît à ma Maîtresse.

 

- La ferme !

 

Et un nouveau coup de cravache, sur la chatte cette fois, me fait ruer dans mes liens. En réponse, je reçois une avalanche de petits coups bien sentis, extrêmement cinglants sur la chatte, le clito et le pubis. A nouveau les larmes me montent aux yeux. Je m'en veux de pleurer et de me montrer si faible, mais c'est plus fort que moi. Je suis contente que Caroline ne s'en émeuve pas plus que cela. Mon excitation malgré ma première punition au martinet l'aura endurci. Elle continue de me cravacher le bas ventre et les cuisses... De belles marques rouges apparaissent. Mais la douleur monte d'un cran aussi... Je geins, je me débats, je pleure.

Publié par lindasm à 10:40:09 dans 6. Nos fantasmes réalisés | Commentaires (4) |

Punie à domicile (8) | 08 février 2008

 

8. Une bonne fouettée pour commencer...

 

Caroline m'a ligoté sur la table de cuisine. J'ai les mains et les chevilles attachées aux quatre pieds de table. Je suis écartelée, offerte à son regard de manière impudique... Obscène même tant le spectacle de ma chatte poisseuse trahit mon état d'excitation.

 

- Tu mouilles salope ?

 

- Oui Maîtresse.

 

- T'as vraiment le feu au cul, fait elle remarquer dans un sourire mauvais. Mais je vais calmer tes chaleurs tu vas voir.

 

Elle se penche, j'en profite pour admirer ses fesses admirablement mises en valeur par ce string en cuir. Elle se redresse, un martinet à la main.

 

- Je rêve ou tu étais en train de me mater le cul ?

 

Sa fureur est palpable, la peur m'envahit. Je ne peux m'empêcher de mentir.

 

- Non Maîtresse... Je vous jure... Je...

 

Un violent coup de martinet sur la cuisse me réduit au silence.

 

- Je t'ai vu espèce de vicieuse ! Et tu oses me mentir ?

 

Je n'ai pas le temps de répondre qu'un nouveau coup de martinet s'abat sur ma cuisse, mais cette fois une lanière s'insinue à l'intérieur et atteint ma chatte. Je ne peux contenir un cri de douleur.

 

- Tu vas pas gueuler comme ça à chaque fois ? Tu veux rameuter les voisins ou quoi ?

 

- Pardon Maîtresse.

 

Mais elle ignore mes excuses et se place juste en face de mon entrejambe. Elle se saisit de l'extrémité des lanières et commence à me cingler la chatte. Je serre les dents pour ne pas crier. La surprise passée, je parviens à me contenir les trois premiers coups. Mais la douleur est réelle, et lorsque la quatrième fois, le martinet atteint mon clito de plein fouet, je ne peux me retenir davantage. Je pousse un véritable cri de douleur.

Caroline pose alors le martinet sur la table, doucement, sans cesser de me jeter un regard noir et sadique. Je ne pensais pas qu'elle abandonnerait au premier cri, je ne saurai dire si je suis déçue ou soulagée. J'ai la chatte en feu. Jamais le mélange de douleur et d'excitation n'aura été aussi sublimé à cet endroit de mon corps. Je mouille, je souffre, mon clito est dur comme un petit diamant, je suis brûlante et brûlée par les coups du martinet.

Sous mon regard ébahi, toujours aussi tranquillement, ma Maîtresse entreprend soudain de se déculotter. Elle m'offre en silence, le plus sensuel des strip tease. La voir nue est un privilège. Elle me tourne le dos quelques instants pour m'offrir le spectacle du string se détachant sensuellement de ses fesses. Puis, lorsque l'étoffe de cuir jonche le sol, elle la ramasse et se tourne tranquillement dans ma direction. Je suis alors subjuguée par la beauté de son petit ventre plat, de son minuscule pubis blond qui me fait toujours songer à un magnifique duvet. Elle s'approche de moi en faisant claquer les talons de ses cuissardes sur le carrelage et se place juste au dessus de mon visage. J'ai alors une vue imprenable sur sa chatte, et l'espace d'un instant je nourris le fol espoir qu'elle m'offre son sexe divin à lécher... Elle est excitée, ses lèvres intimes sont un velours où perle le désir. Elle n'a qu'à ployer les jambes pour s'asseoir sur ma bouche, je me repaîtrai alors de son lait de femelle. Mais elle n'est point femelle, elle est Maîtresse, et au lieu de me bâillonner de sa chair, elle me bâillonne avec son string, qu'elle m'enfonce sans ménagement au fond de la gorge.

 

- Tu croyais quoi salope ? Que j'allais te permettre de me bouffer la chatte ? dit elle en riant.

 

J'ai la bouche pleine de son string parfumé, je ne peux répondre, je ne dois pas répondre.

 

- Tu as oublié pourquoi tu m'as fait venir, sale chienne, je suis là pour te punir... Et pour te punir sévèrement... Tu ne crois tout de même pas que je vais me contenter de trois petits coups de martinet sur la chatte ?

 

Comment ai-je pu croire qu'elle avait renoncé à me fouetter plus durement ? Elle tend à nouveau les lanières du martinet entre ses mains, se penche doucement au dessus de mon visage, je suis à quelques centimètres de sa chatte, je sens son fumet de jeune femme excitée, je vois son duvet humidifié par son plaisir... Je m'enivre de son parfum, je me délecte de cette vision extatique. La douleur cinglante des lanières me cisaillant la chatte me rappelle à une toute autre réalité. J'ai voulu une punition des plus sévères, je vais l'avoir, il n'y a aucun doute là-dessus.

 

Les coups se multiplient, me mortifient, je me débats inutilement dans mes liens, je souffre... La douleur est à chaque fois plus cinglante. Je me sens brûlée vive, coupée en deux à chaque fois que le martinet atteint ma chair la plus intime. Les coups ne sont pas très rapides, ma Maîtresse prend le temps de viser, de se délecter aussi du spectacle, mais ils ont puissants et pernicieux. Ma Maîtresse frappe fort et juste. Mes gémissements, étouffés par le string que j'ai dans le gosier, se transforment vite en cri, puis en hurlement. Sans le bâillon, tous mes voisins auraient été alertés. Lorsque la souffrance devient insoutenable, que mon corps n'en finit plus d'exprimer son martyr, lorsque mes liens me cisaillent poignets et chevilles à force d'être tirés, Caroline change de cible et me fouette les seins.

 

La douleur change d'endroit... Mais le feu n'en finit pas de se consumer entre mes cuisses. Un feu douloureux... Caroline s'acharne sur mes nichons en les fouettant à la volée et à une cadence démentielle. Elle a la technique, elle a échangé le martinet avec un fouet plus court qui lui permet de le faire tourner à toute vitesse en cinglant l'extrémité de mes tétons avec une alternance et une régularité de métronome. Je ne résiste pas bien longtemps, et entreprend de nouvelles gesticulations qui émeuvent nullement mon impitoyable Maîtresse. Mes cris étouffés ne contribuent qu'à me faire baver abondamment... Impuissante, meurtrie, brisée, je finis par pleurer...

Publié par lindasm à 12:10:57 dans 6. Nos fantasmes réalisés | Commentaires (6) |

Décadence ? | 06 février 2008

 

Décadence ?

 

«  Votre blogg n'est plus qu'un succédané de clichés scabreux et décadents... Je me donne la peine de vous le signaler car au début, j'aimais assez la fraîcheur de votre ton, l'ambiguïté des relations qui vous unissaient car pour moi il ne fait aucun doute que c'est du vécu, et je trouve justement dommage que vous salissiez votre image et votre relation dans des pratiques douteuses et vulgaires. Si vous avez redoré un temps le BDSM que j'apprécie et pratique occasionnellement avec ma compagne (mais de manière soft), je vous en trouve indigne ces derniers temps. »

 

J'arrête là les compliments de notre cher ami Pierre, il me décrit ensuite les pratiques qui l'ont choqué. C'est bien écrit, c'est argumenté, ce monsieur est courtois, je me suis dit alors qu'il avait toute sa place sur mon blogg, et qu'il avait gagné le droit à une réponse publique.

D'abord le ballbusting : Pierre me dit que c'est « dangereux et irresponsable d'en faire l'éloge. » Don't act... Je préciserai simplement que je n'en fais pas l'éloge, que c'est une pratique que je ne connais pas du tout et que je m'étonnais que des hommes puissent y prendre plaisir. J'espérais des témoignages pour éclairer ma lanterne sur ce sujet. J'ai bien compris que c'était douloureux (d'où mon étonnement) et dangereux... Mais tous les hommes savent cela je pense, ce n'est pas en lisant mon blogg qu'ils vont demander aux premières venues de leur éclater les couilles tout de même ! C'est me prêter une influence que je n'ai assurément pas.

 

Ensuite, Pierre n'a pas aimé mon petit dialogue sur l'ondinisme « autant je peux comprendre les amateurs de face sitting que l'apologie de l'urine, non vraiment, c'est écoeurant et hélas aussi cliché que la photo qui illustre vos propos ! »

L'angle d'attaque est différent : il a raison sur un point, j'en fais en quelque sorte l'apologie, car c'est une pratique que j'aime beaucoup : humiliante, dégradante et parfois infantilisante quand ma maîtresse m'oblige à pisser dans ma culotte. Alors que répondre ? Ne juge pas et tu ne seras pas jugé ! (trop religieux et encore cliché), tous les goûts sont dans la nature (encore plus cliché, oui je sais), laisser courir et me montrer cassante, du genre « ne pas répondre aux imbéciles, ça va les instruire », non, c'est de la méchanceté gratuite, et Pierre ne me semble nullement être un imbécile... Alors basta...

Enfin, pour terminer, ce qui m'a le plus navré, le dernier récit l'a « déçu » du fait des « clichés pornos » (sic) et vraiment « écoeurants » (re-sic), à savoir le fait que Caroline m'ait craché dessus... Ce monsieur fait décidément un blocage sur tous les échanges de fluide, ce que moi j'apprécie de plus en plus. Mais là encore, une précision, je serai aussi écoeurée que lui si un ou une illustre inconnue venait à me cracher dessus, tout est question de contexte... Je l'apprécie venant de Caroline, mais de nulle autre personne ! Néanmoins, je trouve érotique de regarder deux filles échanger leurs salives... Le baiser est en soi très érotique, et les meilleurs ne sont pas forcément les plus baveux (rires), mais les plus excentriques et exubérants sont les plus excitants à observer. Alors pour clore ce petit billet d'humeur, je vous mets deux vidéos de filles, « buccalement » très humide...

En conclusion, mon cher Pierre, merci de votre mail qui m'a inspiré ce billet, mais ne vous étonnez pas si j'accepte des pratiques de plus en plus décadentes ou dégradantes, cela fait partie de mon dressage, de mon évolution dans la soumission, de mon acceptation à endurer des choses qui risquent de choquer : mon récit « punie à domicile » en sera d'ailleurs l'illustration. Vous voilà averti... Comme le dit si bien un blogg où j'aime me perdre parfois « ne lis pas si ça te dérange »...

Publié par lindasm à 11:45:30 dans Humeurs et réflexions | Commentaires (8) |

Punie à domicile (7) | 04 février 2008

 

7. Les punitions qui m'attendent

 

Lorsque je reprends mes esprits, Caroline est au dessus de moi à me toiser d'un air mauvais. Son silence est lourd de menaces et de châtiments.

Elle ne dit rien, se contente juste de sourire, un petit sourire énigmatique, narquois, annonciateur lui aussi de mille tourments. Elle se penche au dessus de mon visage et je n'ose croire à ce qu'elle s'apprête à faire. Après m'avoir brouté le minou, voilà ma Maîtresse qui s'approche de mes lèvres pour m'embrasser. Je souris et j'entrouvre les lèvres pour accueillir ce divin baiser. Elle m'imite, entrouvre la bouche à son tour. Elle se trouve à cinquante centimètres de mon visage. Elle est divine, ainsi maquillée et coiffée, je la reconnais à peine, elle fait plus âgée, plus dominatrice. Je me perds dans son regard noir, noyée dans sa noirceur, hypnotisée par son autorité et son charisme.

 

Soudain, je sens quelque chose me couler dans la gorge. Caroline a entrouvert les lèvres  et un long filet de salive épais s'écoule de sa bouche. J'avale, et je ferme la bouche aussitôt. Sa salive continue de couler et me tombe alors sur le menton, les lèvres, les joues. Je comprends à l'aspect visqueux de cette salive qu'il s'agit du sperme qui vient de s'écouler de ma chatte. Caroline est en train de me cracher au visage tout le foutre d'Eric.

 

C'est une offrande que j'accepte avec délice. J'aime le sperme (voir « mon passé de dominatrice »), j'aime mon mari, j'aime ma Maîtresse, alors ce savant mélange de fluides... Humm.

Le geste est certes humiliant : cracher sur quelqu'un, c'est le rabaisser, lui montrer qu'il n'est bon qu'à recevoir la salive de sa maîtresse. Depuis presque deux ans, je suis nourrie d'humiliations. Alors je me délecte de cette vision de ma jeune Maîtresse penchée au dessus de moi en train de lâcher un long filet de salive jusque dans ma gorge. Je la bois et je la remercie.

 

- T'es vraiment qu'une salope, commente Caroline en se redressant. T'as regroupé tous nos jouets ?

 

Par jouets, elle entend les ustensiles qui vont lui servir à me dominer : fouets, cravache, menottes, cordes, godes... J'en ai même racheté de nouveau la veille pour être sûre qu'elle ne manquera de rien.

 

- Oui Maîtresse, j'ai tout rassemblé dans un sac qui se trouve dans la salle de bain. Vous voulez que j'aille vous le chercher ?

 

- Non, me coupe-t-elle au moment où j'allais me redresser. Je sais où se trouve la salle de bain. Toi tu bouges pas ! Tu restes allongée sur la table de cuisine.

 

J'acquiesce en silence et me repositionne sur la table, cuisses écartées et jambes ballantes. Caroline m'adresse un sourire satisfait puis elle quitte la cuisine.

Elle revient cinq bonnes minutes plus tard avec le grand sac de sport qui contient tous mes gadgets de maîtresse, et qui vont bientôt servir contre moi.

 

- Je vais être très dure avec toi, menace Caroline. Tu as réclamé une bonne raclée, sous entendant que j'étais trop gentille avec toi...

 

- Oh non Maîtresse, ce n'est pas ce que...

 

- La ferme, tu l'ouvriras que lorsque je te donnerai la parole.

 

- Oui Maîtresse.

 

- Tu mérites d'être punie salope, et ce ne sont pas les motifs qui manquent. Primo, tu as réclamé, or une vraie soumise ne réclame rien... Mais pour ce qui est de souffrir, je te promets que tu vas souffrir, je vais te faire regretter d'être aussi arrogante. Es tu vraiment prête à souffrir ? Promets moi de ne pas geindre comme une pétasse tu sais que j'ai horreur de ça !

 

- Je vous promets Maîtresse.

 

- Tu mérites aussi d'être punie pour avoir baisé avec ton mari juste avant mon arrivée. C'est de la provocation, et je déteste les putes de ton espèce qui se croient tout permis, ajoute-t-elle en me prenant par le menton (elle est divinement belle et supérieure). Je te punirai à ma manière pour calmer tes chaleurs de chienne, es tu prête à subir ce que tu n'as jamais subi avant ce soir ?

 

Un frisson d'appréhension et d'excitation me parcoure l'échine. Elle me fait peur, mais si je dis non, là maintenant, je gâche tout, je ne peux qu'acquiescer.

 

- J'accepterai toutes vos punitions Maîtresse.

 

En guise de réponse, sans lâcher mon menton, Caroline me crache dessus. Un vrai mollard qui s'étale sur ma joue. Je n'essuie pas, je sens la salive couler vers mon oreille.

 

- T'es ridicule si tu te voyais, dit elle en me lâchant enfin. Elle se saisit des cordes qui sont dans le sac et commence à m'attacher les mains aux pieds de table. Je te punirai aussi pour une autre raison, et tu sais laquelle je suppose... (je devine mais je garde le silence car je me demande si j'ai le droit de répondre). Cela concerne ton boulot, tu vois de quoi je veux parler salope ?

 

- C'est Léa n'est-ce pas ?

 

- Evidemment, répond ma Maîtresse en me ligotant fermement le poignet. Tu as fais ta pute avec elle et tu vas payer, je te jure que tu vas payer. Ca, t'es pas prête de l'oublier !

Publié par lindasm à 11:20:19 dans 6. Nos fantasmes réalisés | Commentaires (1) |

O comme ondinisme | 02 février 2008

 

 A ma copine Katya...

O comme ondinisme

 

Linda : J'aime ce mot, "ondinisme", ça fait poétique...

Caroline : Poétique pour une pratique bien crade tout de même... Mais je reconnais bien là ton côté fleur bleue.

Linda : Tout est dans la façon de présenter les choses.

Caroline : L'ondinisme n'est ni plus ni moins que le plaisir de se faire pisser dessus, et ne me dis pas que l'urine est délicieuse ou bonne pour la santé. Ca pue et je trouve que c'est vraiment la honte d'aimer ça... D'ailleurs j'ai accepté cette pratique parce que je la trouvais vraiment humiliante et dégradante. Ou infantilisante quand je t'oblige à pisser dans ta culotte.

Linda : C'est une manière différente d'honorer sa maîtresse. Accepter ce fluide doré comme un don unique. Et la boire n'est peut être pas un régal au goût, mais c'est inoffensif pour la santé, l'urine étant stérile. Quand vous me faîtes pipi dessus, Maîtresse, vous devenez cette nymphe des eaux toute droit surgie de la mythologie germanique.

Caroline : Des eaux troubles oui...

Linda : Et puis il y a tout le cérémonial humiliant qui accompagne la pratique. Pour moi, c'est la possibilité de me retrouver entre vos cuisses, l'humiliation de n'être qu'un toilette et le plaisir extatique de pouvoir nettoyer ensuite votre sexe de ma langue.

Caroline : Vicieuse... Tu ne perds rien pour attendre.

Publié par lindasm à 00:16:53 dans Alphabet SM et fétichiste | Commentaires (11) |

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Moi

 


Comment une femme de 40 ans, mariée et dominatrice dans son couple, tombe sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille... C'est ma vie intime depuis un an que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise...  Un ordre de Caroline et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...


Nous joindre : vicieusecaro@hotmail.fr


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