Un petit clip français en attendant la suite des "deux soeurs" qui semble vous plaire... Merci d'avoir laissé tous vos commentaires encourageants...
Publié par lindasm à 11:23:41 dans Vidéos françaises | Commentaires (10) | Permaliens
4. LA GRANDE SŒUR
Je suis dans un état où la haine, la colère, l'humiliation et la frustration fusionnent à des degrés que j'ignorais pouvoir atteindre. J'éprouve une haine immense à l'encontre de ma sœur qui m'a surprise dans cette situation si dégradante. Je revois encore son petit sourire narquois lorsqu'elle a deviné que j'étais en train de me caresser... Tu te branles ?
Ben oui, soeurette, je ne suis pas autrement que les autres, j'ai moi aussi des désirs et des pulsions sexuelles à assouvir. Je ne suis pas cette intello coincée que tu imagines. Mais cela me met dans une colère rageuse de savoir que je ne serai plus jamais sur ce piedestal sur lequel elle me mettait. J'ai incontestablement perdu ce soir tout sentiment de supériorité sur ma petite sœur... Toute mon autorité est balayée par le spectacle dégradant que je viens de lui offrir : sa grande sœur se masturbant en visionnant un film pornographique, et quel film ! Jamais je n'ai subi pareille humiliation ! Mais au fond, n'est-ce pas ce sur quoi je fantasme depuis plusieurs mois ? Il y a une demie heure encore, je m'identifiais à cette soubrette recevant le martinet des mains de cette femme cruelle et perverse... et maintenant... je suis en culotte et soutien gorge, dans la chambre de ma sœur qui connaît mes vices et mes fantasmes... honteuse mais incroyablement frustrée...
L'excitation ne m'a pas quitté, et maintenant que j'ai retourné toute la chambre de Ingrid, que ma colère est un peu retombée, je ressens le désir présent au plus profond de moi. Depuis plusieurs mois, j'assume ce que je suis : une femme qui aime les femmes, et de préférence dominatrices ; je suis lesbienne et soumise, pas facile à accepter quand on a été élevée dans un milieu bourgeois et catholique du dix septième arrondissement. Dois-je boire le calice jusqu'à la lie et admettre aussi que je sois excitée par le fait que ma petite sœur soit au courant de mes pulsions masochistes ?
L'idée d'une relation sado maso avec ma sœur me traverse l'esprit : Ingrid serait parfaite en maîtresse sadique, elle adorerait me cingler les fesses, c'est sûr. Mon dieu, est-il possible de nourrir de telles pensées ? Après l'homosexualité et la débauche sado maso, me voilà en train d'abattre un nouveau tabou en formulant des fantasmes incestueux. Suis-je en train de perdre la raison ? Mais j'ai beau chassé cette pensée de ma tête, ce que l'esprit réfute, mon sexe l'a déjà accepté. Je descends une main fébrile entre mes cuisses et à l'état de mon slip, je suis bien obligée de reconnaître que toute cette situation m'excite, les humiliations involontairement infligées par Ingrid, tout autant que le nouveau rapport de force qui va découler de ce qu'elle aura découvert de moi ce soir.
Je passe un doigt dans ma culotte, je suis trempée. Je résiste difficilement à la tentation de me masturber ici au milieu de la chambre d'Ingrid. J'ai vidé tous les tiroirs de sa commode, renversé son armoire, il y a du linge partout, et tout ce que j'ai découvert de compromettant, ce sont quelques strings : rien de bien méchant par rapport à mes revues sado maso, mes godes, mes boules de geisha, mon vibro et mon film porno.
Il me faut capituler et négocier au mieux ma reddition : de toutes façons, mon sort ne m'appartient plus. Lorsque je rejoints ma porte de chambre toujours bouclée je ne sais comment, je suis vaincue, résignée mais excitée par ma défaite, et surtout, le nouvel état de soumission qui en découle. Ma priorité est maintenant de faire en sorte que ce scandale ne remonte pas aux oreilles de nos parents. Mais Ingrid n'y aurait aucun intérêt, je suis confiante.
- Ingrid s'il te plaît, écoute moi, je voudrai m'excuser.
Je l'entends bouger mais elle garde le silence. En revanche, j'entends la voix métallique de la maîtresse de maison qui hurle dans le poste après sa soubrette martyrisée. Puis au bout de quelques instants, elle me glisse une revue porno sous la porte.
- Si c'est ce que l'on t'enseigne à la fac, je crois que finalement, je vais faire des études.
Son ton moqueur aurait dû m'inquiéter, mais au lieu de cela, il m'excite. Suis-je une débauchée au point d'être attirée par ma sœur ? Plus jeune de six ans qui plus est !
La réponse me glace.
- Ingrid, je te supplie de ne rien dire aux parents, je ferai tout ce que tu voudras.
Voilà, je ne peux pas être plus claire, je m'en remets à elle, à sa volonté, son autorité, son intelligence aussi, et je la sais bien pourvue dans ces deux derniers sentiments.
- Tu sais, chère sœur, que je peux vouloir beaucoup de choses, me rétorque-t-elle sur un ton vicieux.
Je l'imagine, savourant sa victoire, un large sourire aux lèvres, elle est si belle quand elle sourit de cette façon.
- Je m'engage à t'obéir si en retour, tu t'engages à ne rien dire aux parents.
L'allusion est à peine voilée, avec le film qu'elle est en train de regarder, je sais qu'elle perçoit toute l'étendue du mot obéir. Elle doit jubiler. Sa grande sœur est en train de la supplier pour qu'elle devienne sa tortionnaire.
- Ok, finit elle par répondre. Commence par aller faire la bouffe, j'ai les crocs !
C'est un ordre, dois-je me réjouir de ce timbre de voix autoritaire et de l'émoi qu'il me cause ? Je peux encore reculer, refuser cette relation naissante et scandaleuse, mais je n'en ai pas la volonté. Je tourne les talons et descend à la cuisine.
Dans les escaliers, Ingrid ouvre la porte et passe la tête par l'entrebâillement. En me voyant au milieu des escaliers, à moitié nue, vaincue, son visage devient radieux.
- Je veux que tu me fasses un plateau repas et que tu me montes ça dans ta chambre, ta télé diffuse des programmes particulièrement intéressants.
Cette petite garce ne manque ni d'humour ni de perversité, elle fera une excellente maîtresse.
- Comme tu veux. Tu as une préférence pour le repas ?
Je veux lui montrer mes bonnes dispositions à son égard, qu'elle n'ait aucun doute sur ma soumission, qu'elle soit bien certaine que ce nouveau pouvoir que je lui confère n'est ni temporaire ni limité à quelques tâches ménagères. La réponse qu'elle me donne me rassure sur ce point, le message a été reçu cinq sur cinq.
- Je m'en fous, tu sais ce que j'aime, par contre... Sa voix demeure en suspend quelques instants. Je veux que tu sois à poil pour faire la cuisine, ou juste avec un tablier de bonne, comme la fille sur la cassette.
Alors là, je ne m'y attendais pas. Je ne peux masquer ma surprise. Ma petite sœur apprend décidément très vite. Cela me réjouit bien sûr, mais je ne peux pas le montrer, sinon, ce serait la porte ouverte à des tourments mille fois pire, et Ingrid, je la sais capable du pire... Elle va vouloir me faire payer toutes ces années de domination.
- Très bien, comme tu voudras.
Et je tourne les talons, direction les fourneaux de la bonne...
Ingrid me rappelle aussitôt, d'une voix autoritaire qui n'a rien à envier à la maîtresse de maison de ma vidéo fétiche.
- Je veux que tu retires ton soutif et ton slip tout de suite, ordonne-t-elle.
J'ai ouvert la boîte de Pandore il y moins de cinq minutes et déjà la situation m'échappe. Mais c'est ce que je voulais, m'en remettre à une femme autoritaire et perverse a nourri tous mes rêves depuis presque un an. J'ignorais simplement que ce serait une gamine de seize ans qui se chargerait de mon dressage, et que cette gamine serait Ingrid. Je ne pensais évidemment pas trouver cette dominatrice en la personne de ma petite sœur.
Ingrid veut profiter pleinement de ma soumission, et tout de suite. Si j'accepte de me mettre nue devant elle maintenant, cela signifie que je ne plaisantais pas en promettant de faire tout ce quelle voudrait. Cela m'effraie un peu néanmoins car nous franchissons aussi déjà le cap des humiliations sexuelles. Ingrid s'avère être l'incarnation parfaite de la donneuse d'ordre perverse et cruelle.
Je descends ma culotte et la retire en baissant le tête, mortifiée. Je n'ai pas le courage d'affronter son regard hautain et triomphant, je ne suis pas prête encore. Je rougis jusqu'à la racine des cheveux au moment de déposer mon slip trempé sur les marches, telle une reine qui abdique déposant la couronne aux pieds de son successeur. Dégrafer mon soutien gorge me coûte encore plus en amour propre car je sais qu'Ingrid est jalouse de mes seins voluptueux. Ma gêne est immense... Mon plaisir aussi...
Publié par lindasm à 10:25:40 dans Fantasmes | Commentaires (15) | Permaliens
3. LA PETITE SŒUR
Rentrons dans le vif du sujet, je me doute que vous n'attendez que cela.
14 février : c'est la saint Valentin, nos parents, toujours amoureux à leur âge (un peu de romantisme, car il n'y en aura plus beaucoup par la suite !) sont partis fêter cela au restaurant, nous nous retrouvons donc toutes les deux, ma sœur et moi, pour un énième tête à tête, car ma sœur n'est pas branchée sex, il n'y a que ses études qui comptent, enfin c'est ce que je croyais jusqu'à ce soir. Eh moi ? Pourquoi ne suis-je pas avec un garçon, ne vous ai-je pas révélé mes tendances déviantes ? Pas encore ? Cela ne saurait dés lors tarder... Patience...
Il est 21.00, je commence à avoir les crocs, je suis maigre comme un clou, mais j'ai un sacré appétit. Et je suis furax car Laura doit avoir aussi faim que moi mais cette feignasse préfère attendre que je me bouge pour préparer à manger. Il ne m'en faut pas plus pour me mettre en rogne. Je monte quatre à quatre les escaliers et pénètre dans sa chambre comme une furie. Quelle n'est pas ma surprise de surprendre ma sœur, allongée dans le lit, les nichons à l'air, et le reste aussi sûrement car ses mains se perdent sous la couette, l'air extatique, en train de regarder la télé. Je jurerai qu'elle se caresse.
- Tu te branles ?
Ma question n'en est pas vraiment une, c'est direct, c'est brut de décoffrage, c'est tout moi.
De toutes façons, il me suffit d'observer sa réaction, pour savoir que j'ai vu juste. Elle pique un fard monumental et lorsqu'elle veut répondre, ses lèvres tremblent, sa voix habituellement si haute et si claire, est une protestation proche du bégaiement.
- Non... Non...
L'instant de surprise passée, une immense jubilation s'empare de moi. Je viens de surprendre ma très chère sœur en train de se branler ! C'est toute l'image que j'ai d'elle qui s'écroule en moins d'une seconde. Elle n'est plus la grande sœur intouchable et irréprochable que je m'imaginais, comme moi, elle s'adonne au plaisir solitaire, elle se tripote comme les petites vicieuses avec qui je tchatche parfois le soir. Un petit sourire moqueur se dessine sur mon visage, je viens de la surprendre en flagrant délit de masturbation. Mais Laura aussi, une fois la surprise passée, tente de se ressaisir.
- Ne va pas t'imaginer des trucs ! me lance-t-elle en sortant une télécommande dessous les couvertures.
Je la reconnais bien là, retrouvant toute sa contenance et son autorité. Une télécommande, je tilte moi aussi dans la seconde et je me penche sur la télé. La salope a déjà arrêté le film. Mais j'ai vu juste encore une fois, ma chère sœur n'était sûrement pas en train de visionner un documentaire pour préparer ses TD universitaires. D'ailleurs, je saute littéralement sur le magnéto pour me saisir de la cassette. Laura proteste en hurlant, et me saute elle aussi dessus. Je ne l'ai jamais vu aussi paniquée, car c'est bien de la peur que je perçois dans son regard. Elle m'aurait étranglé si elle n'avait pas eu un sursaut de pudeur en repoussant la couette. Car la salope est bien à poil comme je l'avais deviné, le doute n'est plus permis, ma chère sœur était bien en train de se caresser. Je prends alors conscience en sortant la vidéo du magnéto que je tiens entre les mains, l'objet de son plaisir solitaire.
Les choses vont alors très vite, car Laura aussi comprends que je tiens là une preuve irréfutable de ses plaisirs malsains (c'est ainsi que la masturbation est qualifiée par nos parents). Mais elle est à poil, la décence l'empêche de me courir après, les nichons et la touffe à l'air. Le temps pour elle d'enfiler un soutif et une culotte et je suis déjà dans ma chambre. Hélas, au moment de m'y enfermer, je comprends pourquoi Laura n'avait pas fermé la porte à clé : nos parents nous les ont prises pour faire un double à laisser à notre nouvelle femme de ménage. J'entends déjà Laura dans le couloir... Merde...
S'ensuit alors une poursuite que seuls deux frères ou deux sœurs en pleine crise d'adolescence sont capables de réaliser sans le moindre trucage. Notre dernière course poursuite remonte à plus de deux ans, je suis déjà bien heureuse de la voir ainsi régresser au stade de la pré-adolescence. Ah elle est belle la fille prodigue ! L'étudiante modèle, future enseignante à me courir après, à moitié nue ! Je ne sais pas encore ce qu'il y a sur cette cassette mais ce doit être drôlement compromettant.
Je sorts à toute vitesse avant d'être piégée dans ma propre tanière car face à Laura je ne fais vraiment pas le poids, et je me suis souvent prise de sacrées raclées, immobilisée sous ses cuisses. Avec mes 44 kilos tout mouillés (je suis un vrai « sac d'os » pour reprendre l'élégante expression de mon cher papa), je rendais treize kilos à ma sœur lors de notre dernière pesée commune. Je sais que dans l'état où je l'ai mise, si je tombe entre ses mains, je vais passer un sale quart d'heure. Je détale au moment où elle s'apprête à pénétrer dans ma chambre et descend dans la cuisine où j'ai souvenir une fois avoir crocheté la serrure de la chambre de mes parents avec le tire bouchon.
- Ingrid, petite garce, rends moi ça tout de suite !
Laura n'en finit pas de m'insulter, je jubile de la découvrir aussi grossière. Pour une fois que ce n'est pas moi, je trouve cela presque excitant car j'ai l'impression de détenir le rôle de la fille respectable, et après tout, c'est bien le cas, ce n'est pas moi qui était en train de me tripoter comme une salope en chaleur...
Je veux me rabattre sur la chambre de nos parents mais Laura me coupe le chemin. C'est elle maintenant qui sourit, un sourire vengeur et carnassier : elle me fait songer à une lionne s'apprêtant à dévorer la gazelle que je suis.
- Cette fois, tu vas le regretter, salope.
Ma chambre se trouve à deux mètres mais elle aussi se trouve à deux mètres de ma chambre... Trop risqué, je n'ai d'autres choix que de me réfugier dans la sienne qui se trouve juste derrière moi. Je claque la porte à la volée, plaque mon épaule toute frêle pour l'empêcher de forcer le passage et enfile mon tire bouchon dans la serrure en priant ne pas avoir perdu la main. Laura ne connaît pas mes talents de crocheteuse, elle ignore probablement même ce que je suis en train de faire, sinon elle se serait précipitée et aurait eu vite fait de défoncer la porte.
- Tu es à ma merci soeurette, et je te promets que tu vas le regretter !
Mais pour toute réponse, elle entend le petit clic caractéristique de la porte qui se verrouille. Sauvée, je suis sauvée, ou en tous cas en sursis. Laura se précipite et tente d'ouvrir. Lorsqu'elle comprend la situation, elle change vite de ton, mais ses arguments ne me convainquent guère et mon silence la fait redevenir agressive. Après avoir soufflé un peu, je décide de tirer parti de la situation. Je n'ai jamais eu l'occasion de fouiner dans la chambre de ma grande sœur, ce soir est l'occasion rêvée. Si je dois me prendre une dérouillée, que ce soit au moins pour une bonne raison. Je n'ai pas besoin de beaucoup fouiller pour trouver son trésor de guerre. Il y a à côté du lit une boîte à chaussures d'ouverte et ce qu'elle contient me troue le cul si vous me permettez cette expression grossière mais ô combien adaptée à la situation.
- Ingrid, s'il te plaît, ouvre moi...
Laura m'implore de lui ouvrir, me jure qu'elle ne cherchera pas à se venger, et je comprends qu'elle veuille me faire sortir de sa tanière avant que je ne découvre son trésor intime. Mais il est trop tard : j'ai sous les yeux, la panoplie de la parfaite vicieuse. Enfin, c'est comme ça que notre mère se serait exprimée, moi je dirai plus franchement, la panoplie de la parfaite petite salope. Jugez plutôt : un gode ceinture, un vibromasseur, un collier de quatre grosses boules métalliques dont j'ignorais encore l'usage à l'époque (mais je devinais déjà !), une pile de revues pornographiques et le boîtier vide d'une cassette dont la jaquette ne laisse planer aucun doute sur les goûts de ma sœur en matière de sexe : petites soubrettes et maîtresses de maison. On y voit une jeune femme vêtue de son seul tablier de domestique, recevoir une copieuse fessée des mains d'une autre femme à l'air plus que sévère. Jamais je n'aurai imaginer ma grande sœur verser dans le sado maso. Moi, c'est un truc qui depuis quelques mois que je surfe sur internet me branche un max, mais Laura, la sœur modèle, que je croyais uniquement conçue pour le travail et l'enseignement, ça me fait un choc. Je baisse les yeux sur la vidéo que j'ai prise de son magnéto : il s'agit bien du film qu'elle était en train de visionner, et sur lequel elle était incontestablement en train de se branler. La salope...
- Ingrid je vais t'expliquer, ouvre moi, s'il te plaît, tous ces trucs ne sont pas à moi, je t'en prie, ouvre...
Pas à elle, ben voyons, c'est bien connu, entre filles, on se prête nos godes, j'imagine bien ma sœur en train de demander le vibro de Christelle, sa meilleure amie, une petite bourge aussi coincée qu'elle (enfin c'est une façon de parler, c'est ainsi que je voyais ma sœur avant ce soir). Pour toute réponse, je mets le film en lecture : une femme en mini tailleur et cuissardes est en train de fouetter sa bonne pendant qu'elle fait les poussières, le cul à l'air et déjà bien rougi par la fessée. Le spectacle me captive immédiatement, ce n'est pas mon premier porno, j'ai une copine qui m'en envoie via internet, mais c'est mon premier film sado maso. Je m'identifie aussitôt à la maîtresse de maison cruelle et autoritaire, se moquant de sa soubrette soumise et de ses fesses toutes rouges.
- Ingrid, ouvre, je t'assure que c'était juste de la curiosité. Je t'en supplie, tu peux pas me laisser comme ça dans le couloir, en culotte et soutien gorge. Les parents vont rentrer.
Ai-je bien entendu ? Ma grande sœur est en train de me supplier ? La voix soumise de Laura associée aux images de cette soubrette fouettée par une maîtresse perverse me procure un plaisir trouble. Pendant une seconde, ce n'est plus cette bonne qui reçoit le martinet, mais Laura, et la maîtresse impitoyable qui lui rougit ce cul superbe, c'est moi. Je n'ai jamais éprouvé la moindre attirance pour ma sœur, mais là, dans cette situation, le trouble est indéniable. J'en suis d'ailleurs atrocement gênée.
- Ouvre, je ferai tout ce que tu voudras si tu n'en parles pas aux parents.
Ai-je bien entendu ? Ma grande sœur est prête à exaucer tous mes caprices ? Laura aurait très bien pu être attirée, comme moi, par la maîtresse de maison, mais je le sens, je le sais au fond de moi, comme si je l'avais toujours su, c'est le rôle de la soubrette qui a sa préférence. Et si cela se trouve, m'implorer lui procure autant de plaisir que moi j'ai à l'entendre. J'aimerai lui répondre quelque chose, mais c'est tellement nouveau pour moi que je dois bien vous avouer être en manque d'inspiration : il s'agit de ma sœur aînée, de relations sado maso, et je n'ai que seize ans, tout de même. Mais j'ai quand même envie de l'humilier, de profiter de la situation, alors je monte le son de la vidéo pour qu'elle en profite un maximum.
Sale pute, voilà ton salaire de bonniche, une bonne fouettée sur tes fesses, ça te fait du bien, tu aimes ça, hein ?
Oui maîtresse, je le mérite, fouettez moi...
Je coupe le son pour répondre à ma sœur :
- C'est toi Laura qui mériterait cette fessée !
Elle ne répond pas, et s'éloigne plus furieuse que jamais en me hurlant un « tu vas le regretter » qui me fait froid dans le dos. En attendant, c'est moi qui possède tous les éléments pour lui faire regretter son attitude hautaine et arrogante à mon égard depuis des années. L'instant suivant, je l'entends débouler dans ma chambre, elle est en train de tout retourner dans l'espoir d'y découvrir le moindre élément compromettant. La pauvre, ce que j'ai de compromettant est dans mon ordinateur et elle n'a pas le mot de passe pour violer mon jardin secret. Mais le bordel qu'elle est en train de mettre dans ma chambre, ça aussi, elle va le payer.
PS : il est 12h37... ;-)
Publié par lindasm à 12:35:18 dans Fantasmes | Commentaires (19) | Permaliens
2. LA GRANDE SŒUR
Je m'appelle Laura, j'ai 22 ans, et ma petite sœur exagère en voyant en moi un canon de beauté. Mes seins sont proéminents et mes hanches un peu trop larges. En ce qui me concerne, je me suis trouvée complexée par mes formes durant ma puberté, je comprends dés lors que Ingrid ait développé quelques complexes au regard de son absence totale de poitrine, sur ce point, elle n'a pas exagéré. Mais cela lui donne un charme androgyne certain, même si je dois reconnaître ne jamais y avoir été sensible avant ce fameux jour de février 2004. Il s'agit de ma petite sœur tout de même, comme dans toutes les familles je pense, l'inceste est un tabou, pour moi comme pour ma soeur.
C'est vrai que la vie m'a gâté : je suis intelligente et n'ai jamais connu le moindre échec à mes examens, et je suis « canon » à en croire les propos dithyrambiques de ma petite sœur, même si je m'en étais aperçue avant de lire ce qu'elle a écrit sur mon compte. Car Ingrid n'est pas du genre à faire des compliments, surtout sur mon compte. Combien de fois nous sommes nous disputées ? Combien de fois l'ai-je giflé pour m'avoir manqué de respect ? Je ne saurai le dire mais lorsque nos parents sortaient, une bonne gifle et un « file dans ta chambre » des plus autoritaires ponctuèrent au moins la moitié de ces soirées entre sœurs. Je me faisais la main sur le visage délicat de ma petite sœur, en pensant naïvement qu'un jour, l'art de distribuer des gifles me resservirait dans l'enseignement puisque depuis toute petite je souhaite devenir prof. Pour ma défense, car je ne suis pas une sadique, Ingrid possède un talent certain pour se montrer arrogante et déplaisante. Elle se décrit agressive, je confirme, Ingrid est une vraie peste, une garce, une petite louve dominatrice qui n'attendait que le moment opportun pour se révéler!
Publié par lindasm à 12:50:41 dans Fantasmes | Commentaires (8) | Permaliens
1. LA PETITE SŒUR
Je m'appelle Ingrid et au moment où débute cette histoire, je n'ai pas encore 17 ans, l'âge où Rimbaud dit que nous ne sommes pas sérieux. Rimbaud, je connais, je baigne dedans, je prépare ces textes pour le bac français à la fin de l'année. 17 ans, le bac français... Je ne suis pas ce que l'on appelle une lumière. L'école, c'est pas mon truc, et cela depuis toute petite, ce qui m'a valu au moins dix mille remarques du genre « ah c'est pas la même que sa grande sœur ! » ou encore « pourquoi tu ne fais un peu d'efforts, regarde Laura (c'est ma sœur), elle réussit parfaitement ! »... Parfaite, voilà le mot est lâché, j'ai une sœur parfaite : vous ne pouvez imaginer ce que cela fait d'avoir une sœur parfaite... c'est d'un chiant à n'en plus finir, et quand en plus on vous rabat les oreilles avec ça, que vous savez que c'est la plus stricte vérité, vous vous forgez un caractère profondément marqué par ce sentiment d'infériorité. Laura a eu son bac avec mention très bien, son DEUG du premier coup, elle se destine à l'enseignement et sera incontestablement une prof brillante ! Mais ce n'est pas tout ; le plus exaspérant pour moi, c'est que ma sœur est un véritable canon, non contente d'être une intello, elle n'en a même pas hérité le physique, du genre boutonneuse à lunettes, ou un peu trop enrobée, avec un gros cul ou une culotte de cheval... Pour vous donner une idée, elle ressemble à Emmanuelle Béart, avec des formes comme il faut où il faut. Forme, voilà encore un mot clé qui est lâché ! Moi j'en suis totalement dépourvue, je vous laisse imaginer les dégâts que cela peut causer sur une ado de 16 ans et demi. J'enrage de surprendre ma sœur dans la salle de bain en train d'essayer des soutifs à balconnets, la voir se caler les nichons dans les dentelles, alors que moi, je n'ai pas les prémices d'un petit gonflement. Ca m'énerve et ça m'excite, j'aimerai les lui arracher pour me les greffer, les téter des heures jusqu'à ce qu'ils se dégonflent. Moi, je pourrai me balader torse nu sur une plage et passer pour un garçon si je dissimulais mes cheveux longs sous une casquette.
Malgré cette description tout à mon désavantage, mais ô combien réaliste, je n'ai jamais sombré dans le sentiment d'infériorité. J'ai au contraire développé un caractère agressif et anti-social, n'étant attirée que par tout ce qui s'avère hors norme, probablement en réaction à cette incarnation parfaite de toutes les normes en vigueur aujourd'hui : ma bien chère sœur Laura !
Publié par lindasm à 12:47:42 dans Fantasmes | Commentaires (0) | Permaliens
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Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Me joindre : smlinda@hotmail.fr
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