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Harmony peut être soumise, dominatrice, avec une femme, avec un homme, avec les deux... Elle est toujours extraordinaire...
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Y'a pas à dire, elle a un bon coup de rein... lol
Publié par lindasm à 23:39:51 dans Vidéos | Commentaires (4) | Permaliens
7. LA PETITE SŒUR
Je m'attendais à cette réponse « je ne sais pas ». Je l'ai conduite exactement où je le voulais. Elle est à moi maintenant, dans mes griffes. Pauvre Laura, tu connais décidément bien mal ta petite sœur si tu crois que je vais me contenter de ta réponse. Avec moi, tu n'auras jamais d'échappatoire, ta soumission sera totale, autant que tu le saches dés le départ.
- Il y a bien un moyen de le savoir tu sais.
Au regard interrogateur qu'elle me lance, elle n'a pas encore deviné ce qui l'attend. Je dépose le plateau sur le côté, les choses sérieuses vont commencer.
- Retire ce tablier !
Elle retire le tablier. Laura possède une belle touffe brune, bien taillée en forme de triangle, ses poils sont très courts et me paraissent très doux, je meurs d'envie de la caresser, sa chatte est à portée de main, il me suffit de déplier le bras pour établir ce premier contact moralement interdit.
- Ecarte les jambes !
Là elle hésite. A-t-elle deviné ? La panique se lit dans son regard. Si elle croit que je vais renoncer maintenant, elle se fourre le doigt dans l'œil ou ailleurs. Je me redresse et lui décoche une gifle retentissante qui laisse sur sa joue la marque de mes doigts. L'instant est crucial : elle peut tourner les talons et s'enfuir, me rendre ma gifle et me dérouiller, éclater en sanglots, tout cela aurait signifié la fin de notre relation. Mais au lieu de cela, elle se masse la joue endolorie et se renfrogne comme une petite fille prise en faute.
- Je t'ai dis d'écarter les jambes !
Mais je n'ai pas fini ma phrase que ses jambes sont écartées. Cette fois, son sort est scellé, Laura est non seulement soumise, elle est totalement maso.
- Mets tes mains dans ton dos !
Elle met ses mains dans son dos. Je viens de lui faire adopter l'attitude de la soumise qui est en photo sur sa revue sado maso. Son petit air de chien battu complète parfaitement sa posture de soumise.
- Il faudra que tu achètes des menottes, tes joujoux sont très mignons mais pas totalement adaptés à ta nouvelle condition d'esclave. Ce serait cool d'avoir aussi une cravache, un fouet, des pinces, enfin tout l'attirail nécessaire à ton dressage, qu'en penses tu ?
- Oui, si tu veux.
La réponse fuse, je n'ai pas besoin de lui coller une baffe, elle a bien compris qui était le maître.
- Bien, et maintenant, voyons si toute cette situation te plaît ! Puisque tu n'as pas su répondre, je vais devoir répondre à ta place.
Je tends doucement la main en direction de ses cuisses. Laura roule des yeux affolés.
- Qu'est-ce que tu fais ?
- Ne me dis pas qu'à ton âge, tu ne devines pas !
- Oh mon dieu Ingrid, tu es ma sœur, tu ne peux pas faire ça, c'est mal !
Sa panique n'est pas feinte. Ma main se trouve à quelques centimètres de sa chatte, mais si j'avance encore d'un millimètre, je craints le pire. Soit elle va s'écrouler et me faire une crise de nerf, soit elle tourne les talons en hurlant. Dans les deux cas je perds tout, adieu les menottes, le fouet et la cravache ! L'inceste est un tabou tenace, je ne peux visiblement pas encore la toucher, et pourtant, ce n'est pas l'envie qui m'en manque. Je peux l'humilier et la gifler, mais pas la branler. Bon, laissons le temps au temps, elle y viendra, elle sera bien obligée.
- Tu crois que je vais te caresser le berlingot, c'est ça, mais pour qui me prends tu ? Je ne suis pas aussi vicieuse que toi. Je la retourne comme une crêpe et décide de profiter de ce nouvel avantage pour lui asséner une petite claque à l'intérieur des cuisses (je ne dois visiblement pas brûler les étapes, l'intérieur des cuisses avant le berlingot !). Je t'ai dis d'écarter les jambes, voilà comme ça, ploie les cuisses, bien, comme ça tu es tout à fait grotesque. Et maintenant, tu vas te fourrer un doigt dans la chatte et me dire si tu mouilles.
A nouveau un voile de panique sur le visage, mais cette fois, pas question de reculer.
- S'il te plaît Ingrid, ne m'oblige pas à faire ça... En fait, tu n'as pas à m'obliger à faire ça, je peux te répondre : je mouille, voilà je l'ai dis, mon dieu quelle honte, je mouille, tu es satisfaite ?
- Non.
- Que te faut il de plus ?
- Que tu obéisses ! Je t'ai ordonné de te mettre un doigt dans la chatte, tu mets un doigt dans la chatte. Et je te préviens, si j'ai à me répéter, c'est moi qui se charge de l'examen ! Autant te dire tout de suite que ce n'est pas un doigt que je te fourrerai, mais toute la main !
La menace fait son petit effet. Elle descend une main fébrile entre ses jambes. Le spectacle est d'un érotisme torride. Je suis bouillante, il me faut une volonté de fer pour ne pas l'imiter. Ses ongles passent dans le doux pelage du pubis, puis s'insinue très lentement, avec fébrilité, entre ses cuisses. Le silence n'est troublé que par nos respirations saccadées. Laura frôle l'apoplexie. Son doigt passe sur son clitoris gonflé de désir, elle ferme les yeux. Je m'allonge pour mieux profiter du spectacle, mais avec le sourire pervers que j'affiche, elle doit penser que c'est pour l'humilier davantage. Ce qui n'est pas faux. Désormais, j'ai la tête à trente centimètres de ses cuisses. Je n'en perds pas une miette, mais je devrai dire une goutte, car ma salope de sœur est trempée. Ses lèvres sont très différentes des miennes (de toutes façons en ce qui concerne le physique, nous n'avons rien de semblable !), les miennes forment une crête que j'aime d'ailleurs saisir et étirer, les siennes sont ourlées, et je remarque, parfaitement épilées. J'adorerai y fourrer mon museau. La mouille suinte tout le long de son sexe. Elle enfonce le bout de son doigt dans sa grotte humide et se mord les lèvres pour ne pas gémir. L'humiliation est totale, mais qu'est-ce qu'elle prend son pied, la salope !
Publié par lindasm à 11:24:23 dans Fantasmes | Commentaires (10) | Permaliens
6. LA GRANDE SŒUR
Le plateau que je porte, c'est le fardeau de ma soumission. Je monte les escaliers péniblement, telle une condamnée rejoignant son bourreau. Rien ne me contraint à accepter pareille humiliation, pas même le fait d'avoir été surprise en train de me caresser. Alors pourquoi ? Vingt fois en préparant le souper de ma sœur je me suis posée la question, et chaque fois la même réponse s'est imposée : le plaisir de me soumettre, le désir de me sentir honteuse et rabaissée, la joie d'être humiliée.
Je monte les escaliers et sent toute la moiteur de mon sexe, est-il possible de prendre autant de plaisir à se sentir ainsi dégradée ? Je n'en reviens pas. Jusqu'à présent, je n'ai fait qu'imaginer ce sentiment, le lire dans certaines confessions érotiques, aujourd'hui, je le vis. Je frappe doucement à la porte d'Ingrid qui m'intime l'ordre de rentrer d'une voix qui ne souffre aucune contestation.
- Je te préviens, lance Ingrid sur un ton lourd de menaces. J'ai planqué tous tes petits jouets, si tu tentes quoique ce soit, les parents sauront ce que tu es, à savoir une grosse salope complètement maso.
Je suis mortifiée, il n'y a désormais plus l'ombre d'une ambiguïté entre nous : Ingrid m'a mise à nu, elle connaît mes penchants, mes vices, mes faiblesses. Elle sait que si je suis là devant elle, c'est parce que je souhaite faire d'elle ma maîtresse, et elle doit se douter que malgré mon état de gêne, je prends un plaisir monstrueux. Suis-je donc monstrueuse pour désirer ma propre sœur ? Car je la désire avec le minois sévère qu'elle m'adresse, son regard noir et ses cheveux raides qui tombent sur ses épaules, pas sexuellement (enfin je ne crois pas), mais cela me semble de toutes façons plus fort que le sexe.
Je remarque qu'elle s'est changée, elle a retiré son pull et son jean pour enfiler à la place une petite robe fleurie, très printanière, très courte et largement déboutonnée jusqu'en haut des cuisses. Je me demande si elle a profité de ces quelques minutes de solitude pour se caresser. J'aimerai beaucoup bien sûr, ce serait le signe du plaisir qu'elle prend à me dominer. Ses jambes fines paraissent d'autant plus fragiles que sa peau est diaphane.
Elle me sort de ma contemplation silencieuse par une remarque acerbe dont elle n'est plus avare depuis qu'elle exerce sur moi son autorité de jeune maîtresse.
- Eh bien qu'est-ce que tu regardes comme ça ? Vicieuse. Approche, fais moi voir ce que tu m'as préparé de bon, j'ai la dalle !
Elle se cale sur le lit et en se redressant écarte les jambes. Je perçois nettement le petit duvet sombre de son pubis. Ma petite sœur n'est encore qu'une adolescente, particulièrement en avance pour son âge, sauf pour ce qui concerne son corps qui est resté celui d'une petite fille. Je remarque que son petit abricot est dépourvu de tous poils et que ceux de son pubis sont très clairsemés. Mon dieu quelle honte, je viens de reluquer entre les cuisses de ma sœur comme une véritable vicieuse, mais que m'arrive-t-il ? Je ne suis pas cette dépravée, c'est impossible...
Ingrid s'est aperçue de mon manège, je la vois esquisser un petit sourire pervers... Cette petite garce a toujours su être observatrice.
- Que regardais tu ainsi, vicieuse ?
Je dépose le plateau sur ses cuisses et répond d'une voix peu convaincant.
- Rien Ingrid, je te jure.
- Tu veux que je te punisse ? me rétorque-t-elle le plus sérieusement du monde. Tu veux que je te donne une fessée, comme la bonne de la cassette ?
- Oh non !
L'humiliation serait totale, insurmontable, démesurée, mais cela fait des mois que j'en rêve. La perspective de recevoir une bonne fessée, allongée au travers des cuisses de Ingrid m'effraie autant qu'elle m'excite. Mais là, à brûle pourpoint, je ne peux pas avouer ce désir trop humiliant à accepter.
- Alors, je ne veux plus que tu me mentes, me dit elle le plus calmement du monde, comme si elle s'adressait à une petite fille. Au prochain mensonge, je te courbe sur le lit et je te donne la fessée !
Je ne sais que répondre. Dois-je d'ailleurs répondre ? Ingrid porte à sa bouche son premier canéloni et je la regarde manger, pétrifiée, honteuse, ridicule.
- Alors je te repose la question, qu'étais tu en train de regarder ?
Je baisse la tête et me met à piquer un fard monumental.
- J'ai regardé tes jambes, je l'ai pas fais exprès. Je suis désolée.
Je me sens infantilisée comme jamais je ne l'ai été. L'humiliation est exacerbée par le renversement des pouvoirs. Mille fois, j'ai abusé de mon statut de grande sœur pour infantiliser Ingrid, et aujourd'hui, c'est l'inverse qui se produit.
- Mes jambes ? relève Ingrid, ironique. Moi je crois plutôt que tu voulais reluquer ma chatte !
Elle avale une nouvelle fourchette et ajoute, perverse. Tu es donc bien une vicieuse.
J'ignore ce qu'elle attend de moi, comment réagir, quelle réaction adopter. Veut elle que je la supplie ? Que je me repente ? Nous apprenons à nous connaître dans un monde totalement nouveau pour toutes les deux, celui de la soumission et de la domination.
- Eh bien réponds ! Dis le que tu es une vicieuse !
Ainsi, elle veut m'entendre reconnaître que j'étais bien en train de regarder entre ses cuisses. C'est très humiliant, les mots ont du mal à sortir de ma bouche.
- C'est vrai je suis une vicieuse, j'ai bien regardé entre tes cuisses, je te demande pardon.
- Cela te plaît cette situation, n'est-ce pas ? Je veux dire, te retrouver à poil devant moi avec juste ce petit tablier de bonniche. Servir mes repas, m'obéir, tu deviens mon esclave en quelque sorte !
Elle m'a ordonné de ne plus mentir sous peine de recevoir une fessée, mais je ne peux tout de même pas avouer un truc pareil. Evidemment que j'aime, elle s'en rend bien compte, mais de là à prononcer de tels mots, c'est au dessus de mes forces.
- Si tu ne réponds pas, c'est que tu ne sais pas, c'est cela ?
Elle me tend une perche que je m'empresse de saisir.
- Oui, tu sais c'est nouveau pour moi, je ne sais pas.
J'ignore alors qu'elle vient de me tendre un piège ignoble et pervers et que je suis tombée dedans tête baissée. Ingrid va alors abattre ses cartes et me faire la démonstration de toute sa perversité dans un numéro de dominatrice implacable et sûre d'elle qui me bluffe encore au moment où je couche ce souvenir sur papier.
Publié par lindasm à 11:03:30 dans Fantasmes | Commentaires (10) | Permaliens
Débauche et plaisir :
Les deux sœurs vous ont plu, vous le faîtes savoir, et ça fait plaisir de le ressentir en lisant vos commentaires.
De Kakaz Sujet: Bravo !
"Ce lieu est un véritable paradis de la débauche et du plaisir ! Après avoir contribué à diffuser le SM, le blog de la bourgeoise intime vient maintenant d'abattre un autre tabou en allant (si je puis m'exprimer ainsi) jusqu'au plus profond des choses : deux soeurs, l'une dominant l'autre. Le récit est tout simplement captivant et, grâce à cette pirouette narrative, on s'identifie à l'un ou à l'autre des personnages (ou les deux !). Je n'aurais qu'un mot à dire : continuez ! Kakaz, qui a hâte de vous lire à nouveau. "
Merci pour ces encouragements qui me font vraiment plaisir et m'incitent à poursuivre ce blogg contre vents et marées. Merci à vaness, Falmes, Keithoun, Lord2A, Romuald et Funeral pour leurs commentaires de félicitations...
A propos des photos
De petrus Sujet: Merci
"Bravo j'ai rarement lu des textes aussi bien écris sur ce sujet. Bravo aussi aux photos mais qui sont ces demoiselles ?"
Les photos ont été trouvées par ma Maîtresse qui ainsi, contribue à sa façon à ce récit fantasmatique. Elle en est d'ailleurs l'instigatrice puisque c'est elle qui m'a ordonné de rédiger ce récit en m'inspirant, je le rappelle, de sa relation avec la jeune Marion et de sa grande sœur Esther. Ces deux demoiselles nous sont totalement inconnues évidemment.
De barindid Sujet: texte et photo
"on dirait que ces photos on été faites pour ce texte! c'est idéal! félicitations! "
Caroline m'a obligé à revoir « ma copie » pour que je puisse utiliser au mieux les photos qu'elle m'a données. L'idée du complexe de la petite sœur sur les nichons de la sœur aînée m'est ainsi venue en regardant les photos. ;-)
Des questions pertinentes sur ma vie privée
De Gus Sujet: Quelques question
"Bonjour chère Linda, Tout d'abord, félicitations pour ce récit prometeur. Ensuite, j'aimerai savoir si vous savez déjà combien de "chapitre" ou il y aura, si vous avez déjà fixé les grandes lignes du scénario, ou si vous écriver "au fil de votre pensée" ? Et j'ai aussi une petite requête : j'aimerai faire découvrir ce texte à quelques personnes, pour les faire entrer dans le monde du SM. Donc si possible, j'aimerai que vous n'ajoutiez pas de scène de fist ou d'uro, afin de ne pas trop les choquer. Mais bon, c'est vous la chef sur ce récit, donc faite comme bon vous semble. Bonne continuation, et vivement la suite ! "
Il y aura 10 "chapitres", mon cher Gus... Et vous pouvez le faire lire à vos amis sans crainte de les choquer. J'écris sans planifier ce qui doit arriver à mes protagonistes, au « fil de ma pensée » pour reprendre ton expression. C'est différent bien sûr lorsque je relate des faits vécus... Encore que je m'égare facilement et que lorsque je suis inspirée et excitée, j'en rajoute beaucoup, mais cela vous le savez déjà... Et c'est pour votre plus grand plaisir...
De Petite chose Sujet: Encore
"Bonjour les amies Un vrai plaisir de vous lire et cela fait partie de mes plaisirs quotidiens. Je reste impatient de lire la suite et de mieux encore vous connaître. Quelles sont vos lectures, vos sorties, vos ... See You "
Je te renvoie à notre rubrique « nos goûts et notre vision du SM » qui récapitule les films que nous apprécions, les livres, les pratiques...
De Implicitement Sujet: Bonjour
"très belle histoire, excitante et la plume de linda est tjs autant plaisante à lire mais que deviens-tu Linda? Vos rapports avec Caroline en sont à quel point? Tu es toujours sous l'emprise de Sora ou as-tu changé? Ton mari en sait-il plus sur ta vie de soumise?"
Bonne question mon cher, ou ma chère ? Mes rapports avec Caroline sont au point mort en ce moment car elle est très très prise en ce moment, et moi aussi en fait. Pour ce qui est de mon mari, que d'eau coulée sous les ponts depuis un an. Quant à Sora, elle prend une place de plus en plus grande dans ma vie, mais je vous raconterai cela très vite... Je crois même que ce sera l'un de mes prochains récits, mais là, ce sera du vécu, et vous verrez, la réalité dépasse la fiction... Enfin, à mon sens...
De mime Sujet: quel talent !
"Vraiment excellent, les personnages prennent place, et plein de perspectives... bravo et.. plein de bons 12h37, sourire"
De M. Sujet: 12h37
"Caro,ça veut dire quoi 12h37??? kisss"
Caro te passe le bonjour Marie, elle est très occupée à tu sais quoi paraît il, elle pense à toi... 12h37 est l'heure que ma Maîtresse m'a fixée pour ma branlette quotidienne.
L'inceste
Jeanne m'a envoyé un mail pour me dire tout le mal qu'elle pensait de moi parce que je faisais l'apologie de l'inceste... Que les choses soient claires, je ne fais pas l'apologie de l'inceste ! Mes deux sœurs sont entièrement consentantes. Il est clair que l'inceste, je le condamne avec virulence. Il implique des rapports scandaleux, douloureux et destructeurs quand il est subi par un proche qui profite de son ascendant et se drape de son soit disant amour. D'ailleurs, c'est pour contourner un peu cet ascendant que j'ai fais de la petite sœur, en réalité plus faible, la Maîtresse de sa « grande sœur »... Le contraire m'aurait plus posé problème.
Publié par lindasm à 11:43:46 dans Vos réactions... nos avis | Commentaires (12) | Permaliens
5. LA PETITE SŒUR
Alors là, je suis sciée ! Ma frangine vient d'accepter de se foutre à poil devant moi. Elle ne plaisantait pas en me jurant qu'elle ferait tout ce que je voudrai. Voilà qui ouvre des perspectives réjouissantes. Elle est rouge comme une pivoine, ses joues ont la couleur des fesses de la soubrette qui vient de recevoir la fessée. Je me demande alors si la soumission de Laura inclut les châtiments.
J'adorerai lui flanquer une fessée, ça c'est sûr, mais l'accepterait elle ? Après tout, elle était en train de se branler en imaginant être à la place de la soubrette punie, alors pourquoi refuserait elle ? Et puis, j'ai les moyens de la faire chanter, elle ne peut plus rien me refuser, ne vient elle pas de retirer sa petite culotte et son soutif simplement parce que je lui en ai donné l'ordre ? Elle garde la tête baissée, les mains sur le pubis, elle a la même attitude soumise que la bonne de la cassette en face de sa maîtresse. Quelle honte ce doit être pour elle, s'exhiber ainsi devant sa petite sœur ! Moi, je la kiffe un max, je mouille rien qu'à la regarder. Je ne connais pas grand-chose en matière de SM mais j'apprends vite, et je sais déjà que cela va me plaire.
- Bon, ben reste pas plantée là ! Va faire à manger, j'ai la dalle ! Et magne toi !
Laura descend les escaliers quatre à quatre, docile, fuyant mon regard dominateur comme la peste. Je me régale de ses fesses rebondies qui tressautent à chaque pas, oh oui, ce que j'aimerai me trouver derrière avec un martinet pour les lui rougir ! Elle se tient les seins pour ne pas m'offrir en plus le spectacle de ses nichons qui se balancent, elle a déjà suffisamment l'air ridicule.
Lorsqu'elle a disparu dans la cuisine, je sorts de mon refuge et me dirige vers les escaliers. Je ne pense pas qu'elle ait accepté de s'humilier de la sorte pour remonter ensuite me foutre une rouste, mais sait on jamais ?
Je me saisis de son soutif et de son slip et ne résiste pas au plaisir de le porter à mes narines. La culotte est en coton et n'a rien de sexy, mais ce qui m'excite plus que toutes les dentelles du monde, c'est la tâche qui macule le fond du sous vêtement, et le délicat fumet qu'il dégage. Je ne suis visiblement pas la seule à être excitée par la situation.
Pendant que Laura prépare le repas, je décide de retourner dans sa chambre me donner à mon tour un peu de plaisir. Tout cela m'a furieusement excité. Mais auparavant, j'effectue un petit détour par ma chambre, j'ai besoin de me mettre à l'aise, tronquer mon jean contre une robe qui me permettra d'accéder plus aisément à mon petit nid d'amour. En ce qui me concerne, il est hors de question de m'exhiber nue ou à demi nue devant ma sœur. Hors de question aussi qu'elle puisse imaginer que je suis en train de me masturber.
En entrant dans ma chambre, c'est le choc, il y a des fringues partout, cette salope a retourné toutes mes affaires. La fureur me gagne lorsque je m'aperçois qu'elle a mis son nez dans mon agenda, laissé grand ouvert sur mon bureau à une page où j'ai dessiné un cœur en cours de maths. J'oublie les six années et les treize kilos qui nous séparent pour débouler dans la cuisine. Je la surprends, penchée sur le four, le cul à l'air, un petit tablier de dentelles noué autour de la taille.
- Laura !
Mon ton est des plus autoritaires, j'ignorai moi-même posséder un tel timbre de voix ! Elle sursaute, surprise, puis se retourne, apeurée. La colère émane de tous les pores de ma peau, je prends alors conscience de l'air terrifié de ma sœur. La peur et la honte se lisent sur son visage. J'en reviens pas, c'est moi qui la terrifie ainsi ! Je comprends alors que les nouveaux rapports qui se sont établis entre nous ne reposent pas sur la force physique mais sur nos nouvelles personnalités et l'autorité de celles-ci. Je suis bien la maîtresse et elle l'esclave.
- Qu'est-ce que c'est que ce bordel que tu as claqué dans ma chambre ?
Laura baisse les yeux, trop honteuse pour croiser mon regard.
- Et regarde moi quand je te parle !
Laura parvient à lever la tête au prix d'efforts qui paraissent surhumains à en juger la lenteur avec laquelle elle se redresse. Cette fois elle est blême, au bord de l'évanouissement. L'humiliation est totale, elle ne porte pour tout vêtement qu'un tablier de bonne, m'exhibe ses nichons, gonflés comme des obus, et se laisse sermonner comme une gamine par sa propre sœur ! C'est tout simplement une situation inouïe. Venons nous de basculer dans la quatrième dimension ?
- Alors réponds ! Qu'est-ce que c'est que ce boxon dans ma chambre ?
Si j'avais eu un martinet entre les mains, je crois que je lui aurai cinglé ses gros nibards de salope soumise. Elle ne perd rien pour attendre.
- Je... Pardon... Je vais aller ranger...
Elle fait mine de vouloir passer pour se rendre à ma chambre, mais je ne bouge pas et lui barre le passage.
- Et je bouffe quand ? J'ai les crocs moi ! Finis de préparer le repas, tu le monteras dans ma chambre, tu rangeras pendant que je mangerai, ce sera amusant de te regarder ranger le bordel que tu as claqué.
PS : il est 12h37... lol
Publié par lindasm à 12:36:28 dans Fantasmes | Commentaires (20) | Permaliens
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Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Me joindre : smlinda@hotmail.fr
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