Contrat d'esclavage.
Ce contrat vise à « officialiser » une relation érotique et sentimentale reposant sur la domination d'une femme sur une autre. L'objectif d'un tel contrat est de renforcer l'autorité de la Maîtresse et rappeler le devoir d'obéissance de l'esclave en vue d'assouvir un fantasme commun. Il est le résultat d'un dialogue entre les deux partenaires, écoute et compréhension étant indispensables à la réalisation de ce qui n'est au départ qu'un fantasme, et qui le resterait sans un minimum de respect, de confiance et de complicité.
I. Description des deux « partenaires » :
Linda, accepte librement de devenir esclave et chienne...
Cadre dirigeante, chef d'un service qui compte plusieurs employés dont 2 secrétaires. Epouse BCBG d'un mari soumis depuis 19 ans et qui continue à l'être malgré cette relation nouvelle, un mari régulièrement trompé depuis quatre ans pour son plus grand plaisir et celui de sa femme, un mari qui ignore les penchants à la soumission de sa femme.
Alinéa 1 : Personnalité : L'esclave Linda, 39 ans, saine de corps et d'esprit, reconnaît avoir vécu 19 ans avec son mari une relation de maîtresse / esclave très poussée. L'esclave Linda s'engage donc dans cette nouvelle relation en toute connaissance de cause et de son plein gré, même si jusqu'à présent c'est elle qui tenait le rôle de Maîtresse. Elle renonce donc par ce contrat à son statut de femme dominante pour devenir esclave, afin de satisfaire un pan intime de sa personnalité jusqu'à maintenant inassouvie et donc pour son plus grand plaisir.
L'esclave Linda, afin d'attester de son intégrité psychique, se décrit comme une femme intelligente (diplôme BAC+3), équilibrée, charismatique, parfois arrogante et hautaine. Défauts qu'elle accepte de voir corriger par sa nouvelle Maîtresse par ce présent contrat.
Alinéa 2 : Fantasmes : L'esclave Linda, livre à sa nouvelle Maîtresse, afin qu'elle prenne connaissance au mieux des désirs de son esclave, trois fantasmes qui hantent ces nuits depuis son expérience avec Agnes :
- Linda reconnaît apprécier les relations sexuelles qui reposent sur le renversement des rôles et des pouvoirs : la bonne qui domine les maîtres de maison / La secrétaire qui domine son patron ou sa patronne.
- Dans la suite logique du fantasme cité ci-dessus, Linda rêve de se faire dominer par ses secrétaires, l'une d'entre elle en tous cas, une dénommée Léa, récemment embauchée, 30 ans, mariée.
- Malgré les nombreuses débauches auxquelles elle reconnaît s'être livrée, Linda n'a jamais participé à une relation sexuelle avec de multiples partenaires : elle rêve d'être livrée à un groupe de femmes cruelles et vicieuses qu'elle servirait en tenue de soubrette avant d'être fessée et violée par chacune des participantes.
Caroline devient dés lors Maîtresse Caroline...
Les alinéas 1 et 2 qui suivent ont été écrits par Caroline elle-même...
21 ans, étudiante en histoire (DEUG 2ème année), attirée par la carrière d'enseignante, célibataire et lesbienne. Dominatrice !
Alinéa 1 : Personnalité : Fille unique élevée dans du coton, je le rejette aujourd'hui pour préférer le cuir. Ado difficile et perturbée, j'en ai gardé des séquelles, c'est sûre, pourtant n'allez pas imaginer un drame, ni drogue, ni viol, juste le divorce de mes vieux, et au fond j'en ai profité, ça m'a permis de voler de mes propres ailes très tôt. Ce que j'étais à l'adolescence, je le suis encore, peut être n'en suis-je pas sortie ? Mais on me disait précoce, ouf... Alors qui suis-je ? Voyons :
Curieuse, Chieuse, capricieuse, vicieuse, voyeuse, branleuse, emmerdeuse, pisseuse, godeuse, fumeuse, dresseuse... Pessimiste, fumiste, fétichiste, altermondialiste...
Alinéa 2 : Fantasmes : Puisque ma chienne a livré trois fantasmes, je vais l'imiter mais j'aurai pu en livrer dix, et si je l'avais fait le mois dernier, j'aurai sûrement raconté autre chose. Ce qui est sûre en tous cas, c'est que ces fantasmes m'ont poussé au jour d'aujourd'hui à me branler des centaines de fois :
- Le mariage ! Putain c'est pas parce que je suis lesbienne que je pourrai pas avoir un jour une belle meringue toute belle et toute blanche pour moi toute seule ! Je peux rêver d'une cérémonie même intime, où j'aurai une princesse avec une robe toute en dentelles et en soie, je serai son prince charmant, je m'armerai de mon plus gros gode, celui qui ne connaît aucune panne, même lors des grandes occasions, et je lui ramonerai son petit trou toute la nuit.
- Le cul ! J'adore l'anal, moi-même je me fourre plein de trucs dans le cul, à 12 ans je me mettais un crayon, alors aujourd'hui je vous dis pas. J'aimerai être capable de me mettre la main, mais pas facile, suis pas contorsionniste, et puis une main, l'air de rien, et bien, il y a cinq doigts !
- La pute ! Je rêve souvent que je suis sur le trottoir, mini jupe en skaï, bas résilles, cuissardes, je suis au bois, une rolls s'arrête, on me fait monter, le type me jette de gros billets (je suis fauchée, comme toute étudiante, alors je dis pas non ?) démarre sans un mot, et dans un endroit isolé, s'arête et me dit d'une voix étrangement douce « si tu parviens à me faire jouir, je t'appartiens »... Je baisse le pantalon, et au lieu de trouver une bitte, c'est une belle fente toute lisse. Après, et bien ça dépend des soirs, de mes humeurs, si je suis câline, elle va se pâmer sous mes caresses et me supplier de la laisser jouir, si je suis plus trash, je la prends et je l'empale sur le levier de vitesse. Mais de toutes façons, elle jouit, elle finit par m'appartenir.
II. Rôle de l'esclave Linda :
1. Lieu et durée : L'esclave Linda accepte de se soumettre complètement à sa Maîtresse. Il n'y aura aucune limite de lieu, de temps, ou de situation dans lesquelles Linda puisse refuser d'obéir à un ordre de Maîtresse Caroline.
2. Plaisirs : L'esclave Linda accepte, aussitôt ce contrat signé, que son corps devienne la propriété totale et exclusive de Maîtresse Caroline, qui pourra en disposer comme bon lui semble. Cela signifie désormais que la jouissance de Linda appartient à sa Maîtresse, que celle-ci pourra par conséquent lui interdire tout plaisir, ou au contraire fixer à sa guise les rapports conjugaux au sein de son couple. Toute relation avec son mari sans le consentement de Maîtresse Caroline lui est désormais interdite.
Lorsque la Maîtresse et son esclave se livreront à des attouchements, il va sans dire que le plaisir de Maîtresse Caroline prime sur le plaisir de son esclave, et que le seul plaisir de contenter sa Maîtresse pourrait suffire au plaisir de l'esclave.
3. Respect : L'esclave Linda parlera toujours de Maîtresse Caroline en des termes d'amour et de respect. L'esclave Linda s'adressera toujours à Elle en tant que " Maîtresse ou Maîtresse Caroline " ou "Mademoiselle". (Voir Règles de conduite en public). En retour, Maîtresse Caroline pourra appeler son esclave « petite pute », « sale chienne », « salope » ou autre surnom qui lui plaira sans que Linda ne puisse s'en offusquer.
4. Sincérité : L'esclave Linda répondra sans hésitation à toutes questions posées honnêtement et directement, par Maîtresse Caroline et elle inclura toute information, même intime, afin que Maîtresse Caroline soit parfaitement informée de tout ce qui se passe dans la vie intime de son esclave.
5. Plaintes et critiques : Pendant que Maîtresse Caroline exige de son esclave, qu'elle s'exprime honnêtement et spontanément sur tout ce qui la tracasse, l'esclave Linda ne pourra se plaindre ou critiquer sa Maîtresse qu'avec une infime précaution, beaucoup de respect, et toujours dans le soucis de renforcer leur relation. Mais malgré tout, elle s'expose à de sévères punitions.
6. Apprentissage : L'esclave Linda recherchera, pendant la période d'esclavage, à plaire à Maîtresse Caroline et acceptera gracieusement toute critique de la part de sa Maîtresse, et ce peu importe la forme que celle-ci prendra, évidement ces critiques devront toujours être constructives et respecter les limites définies dans ce contrat.
III. Rôle de Maîtresse Caroline
L'esclave Linda, qui accepte de devenir sa chose, sa soumise, sa chienne, doit en retour pouvoir vivre sa relation en toute confiance, ce qui signifie que sa Maîtresse s'engage à respecter le contrat et à prendre soin de son esclave, s'assurer de sa sécurité et de son bien-être. Maîtresse Caroline accepte donc de traiter l'esclave Linda comme il se doit, de la dresser, de la punir, de l'aimer, et de l'utiliser au gré de sa volonté, mais toujours dans le soucis de :
- lui procurer du plaisir, de satisfaire ses fantasmes, ses penchants, sa libido.
- la dresser pour en faire une soumise parfaite, c'est-à-dire docile et perverse.
- la respecter, dans son intégrité physique et morale, sa vie familiale et professionnelle
IV. Exigences de Maîtresse Caroline:
1. Refus : Maîtresse Caroline ne permettra jamais certaines pratiques dans le cadre des relations qui la lie à l'esclave Linda : la zoophilie, la pédophilie, la scatologie, toutes marques de sang, les piercings et les tatouages. Toutes ces pratiques sont catégoriquement refusées par Linda et marquent des limites à ne jamais franchir.
2. Supériorité : Maîtresse Caroline ne permettra jamais que l'esclave Linda ne soutienne en public des positions contraires aux siennes, ou ne défie son autorité, sous peine d'une très sévère punition. L'esclave Linda reconnaît et accepte à l'avance la supériorité de sa Maîtresse, dans quelques domaines que ce soit.
3. Position et culotte : Maîtresse Caroline ne permettra pas à l'esclave Linda de croiser les jambes ni de fermer totalement les cuisses en sa présence ou devant son ordinateur lors de chat.
L'esclave Linda pourra être amenée à ne porter aucun sous-vêtement en présence de sa Maîtresse, et parfois même en son absence. Le but étant que le sexe de l'esclave soit disponible et accessible à toute caresse ou pénétrations diverses choisies par Caroline, quelque soit l'heure et le lieu.
4. Politesse : Maîtresse Caroline exigera que l'esclave Linda inclus toujours le mot Maîtresse ou Maîtresse Caroline dans ses réponses lorsqu'elles seront seules, sinon, en présence d'autres personnes, celle-ci emploiera le terme de « Mademoiselle », ou parfois, sur autorisation de sa Maîtresse « Caroline » pourra suffire.
5. Internet : Maîtresse Caroline pourra déterminer le temps que l'esclave Linda passera sur Internet. Linda accepte à l'avance que ses contacts msn soient connus de sa Maîtresse, et que tous ses messages e_mail soient lus par sa Maîtresse.
6. Dilatation anale : Maîtresse Caroline pourra dilater l'anus de l'esclave Linda et y introduire tous les objets qu'Elle désirera, (doigts, godemichés, etc.) ou bien exiger de l'esclave Linda qu'elle le fasse elle-même lors de Domination virtuelle. De plus Maîtresse Caroline pourra si Elle le désire introduire la main en totalité dans l'anus (fist) de l'esclave Linda.
7. Achats : Maîtresse Caroline pourra exiger que l'esclave Linda lui demande son avis pour acheter ou porter ses vêtements. Maîtresse Caroline pourra décider des tenues vestimentaires que son esclave aura à porter. (voir « position et culotte »)
8. Collier : Maîtresse Caroline pourra exiger que l'esclave Linda porte un collier en cuir discret, mais avec un petit anneau pour que la Maîtresse puisse y accrocher une laisse. L'esclave Linda pourra néanmoins retirer son collier sur son lieu de travail.
9. Ménage : Puisque Linda fantasme sur les bonniches, Maîtresse Caroline exige que désormais elle effectue les tâches ménagères en tenue de soubrette quand son mari sera absent : robe noire, tablier, bas noirs et pj. Ces tâches ménagères se feront toutefois désormais dans un climat de soumission et d'érotisme. L'esclave Linda devra alors se caresser 15 minutes avant de commencer son ménage, puis elle s'enfoncera dans le sexe ou l'anus (selon le choix de sa Maîtresse) l'objet ou le gadget que Maîtresse Caroline lui aura préalablement désigné.
10. Menottes : Maîtresse Caroline pourra exiger que l'esclave Linda se mette les menottes durant une période limitée dans le temps, et ce chez elle, ou à l'extérieur. L'esclave Linda sera autorisée à les retirer en dernier recours (afin de se préserver d'une tierce personne) et elle sera alors tenue de le confesser à sa Maîtresse et d'accepter la punition qui sanctionnera son échec.
11. Laisse : Maîtresse Caroline pourra si Elle le désire obliger l'esclave Linda à se promener en laisse et ce, où Elle le désirera, (extérieure) tant que cela ne porte pas préjudice à sa carrière, son mariage ou sa réputation.
12. Demande de châtiment : Maîtresse Caroline pourra exiger que durant tout le temps que durera la formation de son esclave Linda que celle-ci demande spontanément matin et soir le châtiment de son dressage soit ( coups de : fouet, badine, cravache, martinet, ceinture ou canne anglaise)
13 Pipi : Maîtresse Caroline pourra exiger de l'esclave Linda qu'elle ne se serve plus de papier hygiénique pour essuyer son pipi. Maîtresse Caroline pourra aussi exiger de son esclave, qu'elle pisse à l'extérieur de chez elle, sur ses mains ou dans sa culotte.
14. Relations sexuelles : Maîtresse Caroline pourra si Elle le désire, interdire toute relations sexuelles à l'esclave Linda et ce pour une période que seule Maîtresse Caroline déterminera. Linda accepte que les besoins sexuels de son mari, de toutes façons soumis, ne soient satisfaits qu'avec l'accord de sa Maîtresse.
15. Libertinage : Maîtresse Caroline pourra si Elle le désire accepter d'autres esclaves à son service ou tout simplement entretenir une relation amoureuse avec une autre femme sans que Linda n'y trouve rien à redire. Par contre, Linda devra renoncer à toutes ses infidélités coutumières, et jurer entière fidélité à sa Maîtresse.
16. Prêt de l'esclave Linda : Maîtresse Caroline pourra si Elle le désire, donner, prêter et louer l'esclave Linda à d'autres Maîtresses, des connaissances et amies en qui Caroline a confiance. Linda pourra aussi être amenée à obéir ou à s'exhiber devant certaines amies et complices de Maîtresse Caroline.
17. Masturbations et frustrations : Maîtresse Caroline exige de son esclave qu'elle se masturbe au moins deux fois par jour mais sans se donner le plaisir libérateur. Le but étant de maintenir la chienne dans un état d'excitation permanent. De même, Maîtresse Caroline souhaite dialoguer régulièrement avec sa soumise, et afin que celle-ci soit plus réceptive et motivée, Elle exige que son esclave se masturbe les quinze minutes précédent son RV « virtuel » ou téléphonique. Linda devra donc veiller à ne prendre le téléphone ou venir s'installer devant son écran, que la chatte humide d'excitation.
18. Epilation : Maîtresse Caroline exige de sa chienne qu'elle ait sa chatte, son cul et ses aisselles impeccablement épilés. Aucune trace de poils ne devra apparaître, ni rougeurs ou boutons disgracieux.
19. Léa : L'esclave Linda ayant confié son désir de se soumettre à l'une de ses employées, Maîtresse Caroline pourra exiger de son esclave qu'elle flirte et qu'elle fasse des avances à sa secrétaire.
20. Clause de sauvegarde : Au cas où Léa ne montre aucune disposition à entretenir ce type de relation avec l'esclave Linda, Maîtresse Caroline s'engage à ne pas la harceler ou la forcer.
Maîtresse Caroline s'engage à ne pas compromettre le mariage de l'esclave Linda en révélant sa soumission à son mari, y compris par des actes ou des punitions qui trahiraient son statut d'esclave.
V. Punitions :
1. Justification : L'esclave Linda accepte de recevoir toute punition que Maîtresse Caroline décidera de lui administrer, qu'elle l'ait mérité ou non.
2. Forme et intensité : L'esclave Linda accepte qu'une punition sévère puisse lui être administrée pour toute infraction à la lettre ou à l'esprit du présent contrat, et acceptera cette correction gracieusement. La forme et l'intensité de la punition seront laissées à la discrétion de Maîtresse Caroline. Il pourra évidemment s'agir de châtiments corporels : fessée, cravache, martinet, badine... Mais aussi de punitions psychologiques, des contraintes, des obligations, des humiliations publiques, des exhibitions, des gages...
3. Date et lieu : Maîtresse Caroline devra faire clairement savoir à l'esclave Linda qu'elle est punie et ce, quand la punition lui sera infligée : en sa présence immédiatement, ou ultérieurement lors d'un rendez vous, dans le lieu et à l'heure qu'elle aura choisi.
6. Intensité : Maîtresse Caroline s'engage à ne causer aucune blessure corporelle à l'esclave Linda tout comme elle s'engage à ne pas la tatouer ou la percer : Linda ayant la phobie des piqûres et des seringues. Néanmoins, l'esclave Linda s'engage à endurer toutes les punitions, que ce soit sur les fesses, les seins ou toute autre partie du corps que Maîtresse Caroline aura envie de martyriser. Si toute marque ou cicatrice sont proscrites, des fesses bien rouges ou des zébrures sur les fesses de l'esclave Linda seront monnaie courantes. Les seins seront toutefois épargnés par une telle violence dans le châtiment, pas parce que l'esclave Linda est douillette mais parce que sa poitrine, son dos ou son ventre sont plus exposés aux regards extérieurs et notamment de son mari.
VI. Règles de conduite au travail :
Aucune partie de ce contrat n'est prévue pour nuire à la carrière, à la famille ou à la réputation de l'esclave Linda. Maîtresse Caroline, souhaite que son esclave Linda travaille fort et honnêtement et qu'elle se conduise le plus normalement du monde. Pendant les heures de travail, l'esclave Linda aura la permission de s'habiller d'une manière appropriée, ce qui signifie sans excès ou provocation, et sa Maîtresse ne pourra exiger aucune exhibition ou acte à caractère sexuel sans le consentement de sa soumise.
VII. Signature de l'esclave Linda :
De son consentement libre et éclairé et par désir d'exprimer son amour et sa dévotion pour la Femme qu'elle aime et adore, elle s'offre en esclavage à Maîtresse Caroline.
Malgré le fait qu'elle se considère comme l'esclave à temps plein de Maîtresse Caroline, l'esclave Linda s'engage à se dévouer complètement et totalement au plaisir et désirs de Maîtresse Caroline et ce sans aucune hésitation ou autre considération.
L'esclave Linda a lu et compris le présent contrat dans son entier. L'esclave Linda accepte de remettre son corps et son âme à Maîtresse Caroline. L'esclave Linda comprend qu'elle sera façonnée et dressée à servir et être punie comme une esclave et ce dans son meilleur intérêt et elle promet de se consacrer à combler le moindre des désirs de sa Maîtresse.
Signé ce _____ du mois ___ __de l'année_____
Signature de l'esclave Linda : ___________________________
VIII. Signature de Maîtresse Caroline :
J'ai lu et compris le présent contrat en entier. J'accepte l'esclave Linda en tant que ma propriété, de corps et d'âme, et je m'engage à en prendre soin au meilleur de mes habilités. Je fournirai à l'esclave Linda une sécurité et un bien-être, de même que je la façonnerai et la dresserai, à me servir, et la punirai telle une esclave et ce pour mon seul plaisir et intérêt. Je comprends la responsabilité implicite d'un tel engagement, et jaccepte qu'aucun dommage ne soit faite à mon esclave et ce tant et aussi longtemps qu'elle demeurera ma propriété. Je comprends de plus que je peux me retirer du présent contrat à n'importe quel moment.
Signé ce _____ du mois ___ __de l'année_____
Signature de Maîtresse Caroline : _________________________
Publié par lindasm à 10:41:44 dans Contrat d'esclavage | Commentaires (9) | Permaliens
Qu'est-ce qu'une salope ?
C'est le débat que nous avons abordé samedi soir avec ma Maîtresse, au détour d'une conversation, au début très sérieuse. Mais comme souvent quand elle est avec moi, Caroline aime faire dériver la conversation sur des pistes plus savonneuses. Alors que nous évoquions la condition des femmes, et la journée de la femme de mercredi, il a fallu qu'elle fasse allusion à notre blog et au post de Gourdin qui affirmait « toutes des salopes ! » J'aime parfois parler de choses sérieuses avec elle car elle est intelligente et intéressante dans ses raisonnements, hélas je me demande si elle n'a pas peur de se livrer plus intimement en évoquant tout autre sujet que notre relation sexuelle... Encore un paradoxe...
Bref, de fil en aiguille, Caroline fait dériver la conversation en eau trouble et finit par me demander de but en blanc : « Mais au fond, c'est quoi une salope ? Toi qui est une vraie salope, tu dois pouvoir me dire... (Et puis il y eu un blanc dans la conversation et elle a ajouté). En fait, est-ce que tu es une vraie salope, c'est pas si sûre, je veux dire, par rapport à la définition officielle du mot salope ? »
Sur son ordre, ce soir, je cherche donc la définition du mot « salope » et essaie de répondre à la question.
SALOPE : Femme méprisable, femme de mauvaise vie. Argot, expression vulgaire décrivant une femme sans scrupules, aux mœurs corrompues prête à tout pour réussir (avec, en général, une connotation sexuelle).
Si l'on considère que je mène une vie mauvaise parce que je réalise des fantasmes que beaucoup condamnent, oui je suis une salope. Et je deviens méprisable sans aucun doute par l'excès de mes actes, de ma passion, de mes mots ici prononcés...
Coupable Linda pour le plaisir saphique auquel elle s'adonne, coupable de se soumettre aux pulsions de son sexe avec une jeune fille qu'elle dévergonde, coupable de ne pas être en mesure d'éteindre le feu qu'elle a au cul alors qu'elle atteindra dans une poignée de semaines l'âge de raison de 40 ans, coupable enfin d'aimer la souffrance et l'humiliation dans un monde qui souffre, et où la majorité des femmes vit dans l'humiliation quotidienne... Au moyen âge, le terme de salope n'existait pas, mais pour toutes ces marginales qui eurent le tort de vivre trop librement, et de s'affranchir de cette morale judéo chrétienne, un seul terme pour les englober : sorcière ! Et une seule issue : le bûcher ! L'époque de l'inquisition est révolue dîtes vous, pas si sûre...
Revenons à la définition... « Une femme sans scrupules », alors là non, des scrupules, des remords, des hésitations, des craintes... Je n'ai que cela. Je me méprise parfois pour mes mœurs dissolues, je regrette aussi certains propos qui ont pu choquer, ou certaines photos (je l'ai déjà dis à Caroline, mais elle ne partage ni mes hésitations ni mes scrupules)... « Une femme aux mœurs corrompues », aux yeux de certains certainement...
Oui... Je suis une salope, pour autant, les femmes ne sont pas toutes des salopes, loin s'en faut, ne généralisez pas s'il vous plaît... Pas d'amalgame. Mais je suppose, mon cher Gourdin, que c'était une de ces formules à l'emporte pièce, et qu'au fond vous ne le pensiez pas vraiment.
Mais revenons à la question, qu'est-ce qu'une salope ? Une femme qui aime le sexe est-elle nécessairement une salope ? Non... L'homme, qui a le sexe dans les gênes est il pour autant un salaud ? Non sinon, tous les hommes seraient des salauds, pas de discrimination s'il vous plaît ! Aimer le sexe est il un crime ? Attention, j'ai dis sexe, pas « faire l'amour », je sais la différence qu'il peut y avoir entre les deux.
Alors une salope ? C'est quoi m'dame ? Une allumeuse, une garce qui fait miroiter mais qui vous laisse mijoter ? Mais dans ce cas, désolée de vous décevoir, je n'en suis pas une... D'abord, parce que lorsque j'allume, j'éteins, et ensuite, parce que j'allume très rarement... Ou alors, entendons nous, porter une jupe un peu courte suffit il à vous faire taxer de salope ? Auquel cas je réponds que vous êtes un intégriste, un taliban en puissance, on commence par la jupe et on finit avec une burka !
Finalement, une salope, ben, c'est quoi ? Pour moi, c'est une insulte délicieuse que mes amants, longtemps, ont aimé prononcés, et depuis un an, c'est l'insulte préférée de ma Maîtresse, alors oui, je suis une salope.
Moralité : une salope, c'est tout et n'importe quoi, ça dépend ce qu'on met derrière le mot, ça dépend du contexte et ça dépend de la personne qui profère l'insulte.
Etre traitée de salope dans la rue, non merci... Surtout sous le seul prétexte de porter un tailleur trop court. Maintenant, la même tenue dans une salle de classe, et là, je trouve cela vulgaire, déplacée, et je serai la première à trouver cela choquant, même si la prof sexy me fait fantasmer. Il faut faire la part des choses, tout est question de contexte. Si mon père m'avait un jour dit « Linda t'es une salope », j'aurai fondu en larmes, car je sais pour lui ce que cela signifie, si mon mari le dit aussi, alors le divorce n'est pas loin, mais si Caroline me salue au téléphone d'un « bonjour salope », ma journée s'illumine.
Maintenant que vous savez que je suis une salope au sens sexuel du terme, vous l'acceptez ou vous allez voir ailleurs, je sais que je peux choquer, je ne comprends pas les internautes qui perdent leur temps à venir déposer leur petit commentaire haineux régulièrement.
Et ce n'est pas parce que je suis une salope qui aime le sexe et le revendique, une femme mariée qui trompe son mari, une bourgeoise bien dans sa tête et pourtant soumise à une gamine, que cela vous donne le droit de cracher sur moi votre venin, votre haine, et au total je pense, vos pulsions refoulées ? Bon, désolée, ma Maîtresse va encore dire que j'ai fais du « hors sujet », elle aime me prendre de haut, comme une élève avec sa prof, c'est vrai que je me suis autorisée une petite digression, quand je commence à écrire, je ne sais jamais comment je vais finir. Bon, ben, justement, si je finissais maintenant. Comme dirait une émission satirique que j'aime bien : « vous pouvez éteindre votre ordinateur et reprendre une activité normale... »
Publié par lindasm à 22:44:03 dans Humeurs et réflexions | Commentaires (28) | Permaliens
Shopping au sex shop
Me rendre dans un sex shop ne m'angoisse pas tant que cela finalement, j'y trouve même une certaine excitation. Ce qui m'effraie, ce sont les réactions imprévisibles de ma jeune Maîtresse. Des sex shop, j'en ai visité quelques uns, pas ici rue saint Denis que j'ai toujours jugé trop mal famé, mais les magasins Concorde et Démonia, avec mon mari, à l'époque où nous faisions l'amour sans arrêt, nous aimions nous y encanailler. Une fois même, à la boutique Démonia, mon mari avait insisté pour m'appeler Maîtresse devant la vendeuse, il est vrai habitué à ce genre de clientèle. Mais cette fois est tout de même différent, je me rends dans un sex shop que je ne connais pas, avec une jeune majeure, et qui plus est, en position de soumise.
Caroline m'entraîne dans une boutique dont la devanture se résume à un gros rideau rouge devant lequel des godes, des martinets et des jaquettes vidéos plus que suggestives renseignent le badaud sur la teneur des produits vendus à l'intérieur. L'appréhension me prend d'un coup en franchissant le pas de porte, comme si soudainement je prenais conscience de la teneur de mes actes : je pénètre dans un sex shop en compagnie de ma jeune Maîtresse. Ma tenue m'inquiète aussi, je tire un peu sur mon tailleur que je sais trop court, je repense aussi à mon absence de culotte et je me dis au moment de rentrer dans ce lieu de débauche et de luxure que tous les yeux vont se braquer sur moi et que tout le monde va se rendre compte de mon état.
Cela ne manque pas, tous les regards convergent dans notre direction. Caroline, pleine de désinvolture, semble fière de notre entrée en matière. Elle me sourit et me prend la main comme une petite fille qui a besoin d'être rassurée... Ce que je lui semble être probablement à cet instant. Mais son geste, prémédité j'en suis sûre aujourd'hui, ne fait qu'accentuer la curiosité des clients. Elle m'attire doucement mais fermement à ses côtés pour me présenter des jaquettes de films aux photos et aux titres plus obscènes les uns que les autres.
- Regarde la queue de ce mec, elle est énorme, ton mari doit pas être montée comme ça, dit elle en pouffant de rire, quel braquemart !
Je jette un coup d'œil rapide sur le boîtier dvd qu'elle me présente, puis je scrute discrètement les autres personnes dans la boutique. Un autre type nous observe en faisant semblant de choisir une cassette. Je suis gênée mais parvient encore à le dissimuler. Caroline se dirige vers un mannequin grossièrement affublé d'une jupe en skaï, de bottes en cuir et d'un gros gode ceinture en latex.
- Dis moi Linda, t'as pas envie de me voir avec une belle queue comme celle là ? dit elle en prenant le gode à pleine main et en m'attirant vers elle de son autre main. Je te prendrai comme une chienne par tous les trous, me susurre-t-elle à l'oreille. Avoue que tu aimerais ?
- Oui, avouai-je, souriante et rougissante à la fois. Mais cet embarras m'excite aussi car il y a une relation nouvelle qui s'instaure entre Caroline et moi, une relation de complicité, de confiance... Nous sommes deux coquines en goguette, je me sens rajeunir.
- Oui ? relève-t-elle narquoise. Et elle se penche à mon oreille. Oublierais tu à qui tu t'adresses ?
Je réponds dans un murmure.
- Oui Maîtresse, j'aimerai.
- Bien, alors c'est notre premier achat. Mais ça c'est pour te faire jouir cochonne, il me faut aussi de quoi te punir. Oh regarde là !
Elle désigne une belle cravache, accrochée au mur au milieu de godes et de martinets. On dirait une petite fille au milieu d'un rayon jouet d'hypermarchés. Elle est resplendissante, attendrissante aussi... Si j'avais pensé cela un jour de quelqu'un au beau milieu d'un sex shop, je veux bien être pendue.
- Je la veux, décrète-t-elle, autoritaire et capricieuse. A moins que tu ne préfères recevoir le martinet, regarde celui-ci, hummm, il te cinglerai, je vois ça d'ici.
Elle est dans la caverne d'ali baba, je la vois sous un autre jour, une femme-enfant, qui trépigne de plaisir et d'impatience. Je lui pardonne son manque de discrétion et parviens du même coup à faire abstraction des regards qui convergent dans notre direction.
- Vous pouvez prendre ce que vous voulez Maîtresse...
- Attention, si tu me dis ça, je te prends au mot, et il va falloir faire chauffer la carte bleue.
Je lui souris en guise d'approbation, et elle se détourne aussitôt pour décrocher le même martinet noir que j'utilise pour fouetter Eric. C'est un classique du genre, son manche est un gros gode noir à nervure. J'aime à le tenir bien en main pour rougir le postérieur de mon mari. Très vite j'espère, je vais aimer sentir ses lanières sur mes fesses, ce qui sera une première pour moi. J'en frémis, je me suis perdue un instant dans mes pensées, Caroline m'a enfin lâché la main, elle est en train de regarder des plugs.
- J'en veux un petit pour que tu puisses en porter à l'extérieur, en courses, au bureau, et un autre bien gros que tu te mettras de temps en temps pour t'élargir le cul.
- Moins fort, je vous en prie.
- Tu as honte de ta soumission ?
- Non, bien sûr que non, mais je ne tiens pas à mettre tout le monde au courant. Comprenez, ça me gêne.
- Mais moi ça me plaît. Je suis fière de ta soumission.
Et pour montrer aux quelques types présents dans la boutique la véritable teneur de notre relation, elle passe une main sur mes fesses et me pelote le cul sans vergogne à travers mon tailleur. Je le sens d'ailleurs qui remonte un peu, dévoilant sûrement la lisière de mes bas. Je pique un phare colossal, mais je reste muette, docile dans l'épreuve. Après tout, ces types, je ne les reverrai plus de ma vie.
- Je veux que tu ailles voir le vendeur et que tu lui dises tout ce que nous allons prendre.
Je serai bien incapable aujourd'hui de dire quelle tête avait le vendeur ni aucun des clients dans le magasin ce jour là. Mais je lui suis reconnaissant de n'avoir fait aucune remarque déplaisante ou graveleuse, ni même un sourire ou une œillade déplacée. Il a décroché les articles que Caroline lui désignait sans brocher, tel un automate. Avec la cravache, pourtant, ma Maîtresse s'est amusée à me tapoter les fesses devant lui, indiquant s'il ne l'avait pas encore deviné (mais c'est peu probable) qui de nous deux allait tâter de l'instrument.
- Vous nous mettrez du gel lubrifiant, précise Caroline, perfide. Elle va en avoir besoin !
Et elle prend l'énorme plug qu'elle a choisi et le tend au vendeur, qui sourit d'un air crispé, presque aussi gêné que moi (non, là, j'abuse, c'est impossible). Puis Caroline poursuit ses emplettes et désigne un paddle redoutable.
- Ce truc, c'est pour donner des fessées ? demande-t-elle au vendeur.
- Oui, répond il en décrochant l'ustensile. Mais c'est très douloureux, je vous préviens, je le conseille aux adeptes réellement masos.
Caroline fait mine de réfléchir, je suis pétrifiée, derrière elle, deux clients nous observent, ceux là ne font même plus semblant de chercher un film. Je crains qu'ils ne nous abordent. Ma Maîtresse me fixe intensément et répond après de longs instants de silence.
- Non, je crois qu'elle n'est pas prête encore. La cravache et le martinet suffiront pour l'instant.
Caroline bifurque enfin vers la caisse, et je lui emboîte le pas tout en sortant ma carte bleue de mon sac à main, pressée que je suis de quitter ce lieu de perdition. Les deux clients qui nous reluquaient pendant le choix de nos articles choisissent ce moment pour m'aborder.
- On veux pas être grossiers, me dit un jeune blondinet, mais si vous avez besoin de maîtres pour vous donner le martinet ou la cravache, on est là !
Caroline fait aussitôt demi tour pour s'interposer.
- Vous des maîtres ? Laissez moi rigoler... Allez jouer ailleurs, vous risqueriez de vous faire mal avec le martinet, dit elle en m'entraînant vers la caisse, comme si elle me tirait des griffes d'une meute de loups affamée.
Je m'étrangle de surprise par la violence des propos de ma Maîtresse. Je ne la savais pas si prompte à réagir, et avec autant de virulence. Elle n'a pas froid aux et cela augure de bien belles séances de domination pour moi à l'avenir. J'ai hâte de la connaître enfin dans l'intimité, qu'elle puisse se révéler perverse et cruelle sans témoin pour interférer dans notre relation.
Les deux types ne lâchent pas le « morceau », si tant est que je puisse être comparé à un morceau (mais pour les hommes parfois, ne sommes nous pas que de la chair, surtout quand les femmes en question ont l'audace de se trouver dans un sex shop, alors là, tout est permis, ce ne sont plus des femmes, mais des salopes... Et vous messieurs, qu'êtes vous alors ? Oh excusez moi, une digression, il y avait longtemps que je n'en avais pas fait...)
- Si vous voulez dominer, pas de problème... Du moment que vous ne tapez pas trop fort, ajoute le blondinet en faisant mine de plaisanter.
- Ils ont pas fait long feu les maîtres, ricane Caroline d'un air moqueur. Allez, laissez les grandes filles jouer entre elles, et allez vous branler dans votre coin, conclut elle d'une voix cassante.
Je suis stupéfaite par l'autorité que dégage Caroline à ce moment là, je crains que l'un des deux jeunes ne réagisse mal, j'entends celui qui est resté silencieux jusqu'à présent marmonner « laisse, ce sont des allumeuses ». Mais le blondinet insiste.
- Si c'est votre trip, ok, on vous regarde et on se branle, on vous touche pas...
- Ben voyons, allez cassez vous, vous êtes lourds...
Le vendeur finit par intervenir, et nous sortons, notre petit paquet opaque sous le bras, contenant les « jouets » que je vénère maintenant depuis plusieurs mois comme les « fétiches » d'une divinité nommée Caroline... D'ailleurs, dans mon prochain récit je vous raconterai les premiers essayages de nos « jouets », où enfin je me retrouve seule avec ma maîtresse, sans témoin, sans « parasite », dans la classique intimité d'un appartement...
Publié par lindasm à 10:58:29 dans 3. Le dressage d'une bourgeoise | Commentaires (9) | Permaliens
Journée de la femme
Aujourd'hui c'est la journée de la femme, très bien, mais une journée, sur un total de 365, c'est tout de même peu... A lors voilà ce que je propose, aujourd'hui, laissons ces messieurs nous honorer, nous servir, et nous baiser comme les femmes que nous sommes... Oui, vous avez bien lu, laissez les nous baiser... Mais demain, puisque c'est à nouveau la journée de l'Homme... Et bien munissez vous d'une bonne bitte et faîtes ce que la demoiselle sur la photo est en train de faire... Vous verrez, très vite, il y aura plus d'une journée de la femme dans une année, ou alors, vous ne ferez plus la vaisselle.
Publié par lindasm à 15:42:08 dans Humeurs et réflexions | Commentaires (5) | Permaliens
Epilogue au sex shop
Nous sortons de l'immeuble et traversons l'arrière cour comme si nous avions le diable aux trousses, un diable cruel et charmeur qui aurait placé sur notre chemin une succube harnachée de cuir, armée d'un fouet, chaussée de cuissardes dont le goût âpre du cuir me reste en bouche. Nous passons devant les deux autres prostituées restées dans la cour et déguerpissons aussi vite que nous pouvons sur nos talons aiguilles. Caroline, plus rapide que moi, déboule dans la rue au milieu des passants comme si elle venait de voler un pain. Je ne la rattrape que lorsqu'elle daigne enfin ralentir. Elle se retourne alors vers moi et éclate de rire... Moi qui suis encore sous le coup de mille émotions, nerveusement, je ne me l'explique toujours pas, mais je pouffe à mon tour, sans me rendre compte que je pleure également, que les passants se retournent sur nous, et que Caroline s'empare de mes lèvres. Tout se bouscule dans ma tête, dans mon ventre, mes jambes me supportent à peine, une chaleur gênante se propage depuis mon sexe, qui je le crains ruisselle sur mes cuisses sans culotte, la langue de Caroline me fouille la bouche, fait palpiter mon cœur et ma chatte. J'ignore combien de temps elle m'a imposé ce baiser en pleine rue, le temps s'est arrêté, je crois qu'elle m'a soutenu la nuque ou le dos sinon je serai tombée, en tous cas, elle m'a pris le bras, et c'est elle qui m'a tiré à l'écart de ce lieu de perdition.
Je ne reprends nos esprits que dans la salle enfumée d'une brasserie, devant un café que je ne me souviens même pas avoir commandé.
- C'est trop top, me dit elle, aussi radieuse et fière qu'une athlète venant de battre un nouveau record du monde. Jamais j'aurai cru que tu l'aurais fait. Tu te rends compte, t'as payé une pute pour lui lécher les bottes, je le crois pas...
Moi non plus, Maîtresse, je n'en reviens toujours pas, même un an après. Notre relation démarre sur les chapeaux de roue.
- Avec vous, j'ai l'impression d'être tout de suite dépassée, de ne rien contrôler...
- Moi aussi m'avoue-t-elle. Tu sais, j'avais pas prévu de te faire lécher les bottes d'une pute. Je voulais juste faire une petite virée, t'obliger à les aborder, un truc dans ce genre... Enfin, tu vois quoi ?
Oui je vois... Mais j'ai fais plus... Je trempe mes lèvres dans la tasse en repensant à ce que je viens de faire : je n'en reviens pas.
- En fait, ce que je voulais, me dit Caroline en plongeant son regard intense dans mes yeux encore embués de larmes, c'est aller faire quelques achats. A la façon dont elle m'annonce cela, je crains le pire. Elle a nouveau sa petite voix vicieuse, son air narquois, son œil malicieux. J'attends la suite mais elle n'ajoute rien, me laissant mijoter.
- Des achats ?
- Oui, des achats. Et ici, rue saint Denis, il y a plein de magasins sympas.
Je dois tirer une mine ahurie car elle pouffe de rire et manque de s'étrangler. A quels magasins « sympas » fait elle allusion, ici, rue saint Denis ? Mon dieu, je comprends d'un coup : elle veut m'emmener dans un sex shop !
- Si tu veux que je te domine, il va me falloir quelques jouets, ajoute-t-elle, si belle et si malicieuse. Le genre de jouet qu'il faut pour punir les vilaines filles comme toi.
Il ne m'en faut pas plus pour piquer un phare. Je suis persuadée que les gens derrière nous, ont entendu. Je bafouille une réponse, juste pour l'empêcher de s'exprimer, de crier sur tous les toits que je suis une soumise en quête de fessées et d'humiliations.
- Oui, oui je comprends, mais... Mais j'ai tout ce qu'il faut chez moi à la maison.
Je reprends ma tasse en tremblant et je la vide d'un trait, manquant de me brûler le gosier.
- Voyons Linda, tu ne crois pas sérieusement que je vais utiliser le martinet que tu prends pour fouetter ton homme ! Elle s'est penchée vers moi pour me souffler sa réponse, mais j'ai quand même l'impression que tout le café entend, surtout qu'elle continue en se recalant tranquillement sur sa chaise. Tu vas te trimbaler tous tes jouets dans ton sac à main à chaque fois que tu viendras chez moi ?
- Non bien sûr, je comprends parfaitement.
Elle vide son verre, le regard hautain, fier, satisfait, le repose sèchement et m'ordonne :
- Allez magne, on y va.
Publié par lindasm à 14:53:57 dans 3. Le dressage d'une bourgeoise | Commentaires (1) | Permaliens
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Comment une femme de 40 ans, mariée et dominatrice dans son couple, tombe sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille... C'est ma vie intime depuis un an que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Caroline et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Nous joindre : vicieusecaro@hotmail.fr
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