- Body. 1993 de Uli Edel
Un film injustement décrié à sa sortie. La mode a voulu à l'époque que l'on tire à boulets rouges sur Madonna. Pourtant, le film baigne dans une érotique noirceur (oui, je sais, c'est bizarre comme expression) mais c'est ce qu'il m'évoque. Je ne suis pas fan de la cire, mais une vraie curiosité sado masochiste, à redécouvrir, loin des polémiques...
Publié par lindasm à 16:35:35 dans Nos goûts et notre vision du SM | Commentaires (0) | Permaliens
- Lunes de Fiel. 1992 de Roman Polanski.
Une histoire tortueuse, qui vire au drame. Pour Emmanuelle Seigner, si belle et si majestueuse en imper, qu'aujourd'hui, je rêverai me retrouver ligoter sur la chaise à la place de Peter Coyote. Je lui lécherai les escarpins avec grand plaisir, et le reste aussi évidemment. Nous avons joué cette scène plusieurs fois avec Eric, mais je n'ai pas poussé le vice à renverser la chaise... Un accident est si vite arrivé, nous, nos petites séances de domination, ce n'est pas du cinéma, y'a pas de trucage ;-)
Publié par lindasm à 16:34:07 dans Nos goûts et notre vision du SM | Commentaires (0) | Permaliens
Ce que je n'aime pas...
- les donjons, mais il en faut pour tous les goûts... Néanmoins, je trouve une chambre, un bureau, une salle de classe, un restaurant, un café, un sex shop, un trottoir, bien plus érotique et bien plus stimulant pour l'imagination qu'une croix ou un chevalet (au demeurant bien pratique ;-)
- les maîtres ou qui se revendiquent comme tel et qui d'entrée de jeu sortent leur queue pour se faire sucer ; ils ne connaissent rien au SM et se servent de ce type de relation pour assouvir leurs seuls désirs... Il y en a beaucoup sur le net, je tchatte pas mal, je peux vous l'assurer, et ils nuisent à la richesse de cette relation...
- être exhibée en situation de soumission ou en situation simplement embarrassante. Alors je sais, j'ai passé deux ans des vacances au Cap en camp naturiste, mais dans la mesure où tout le monde est nu le jour, et en tenue sexy la nuit, celui qui s'exhibe dans ce cas là, c'est celui qui ne se plie pas à la norme du camp, et qui joue les voyeurs en toute impunité, celui là je le considère presque comme vulgaire... Alors en dehors du camp, puisque la norme consiste à ne pas montrer sa chatte à tous les coins de rue et que je ne suis pas une fille vulgaire, je remercie ma maîtresse de ne pas abuser de ce petit faible qu'elle a à vouloir m'exhiber, je le fais pour elle parce qu'elle me le demande rarement, et je la remercie au passage d'avoir renoncé à son projet de photo qui aurait été synonyme de rupture.
- la douleur excessive, et surtout les pinces dont la douleur lancinante se poursuit insidieusement même lorsqu'elles sont ôtées. Sachez que votre obligée est sensible des tétons et n'apprécie que modérément qu'on les lui torde ;-)
Publié par lindasm à 14:19:31 dans Nos goûts et notre vision du SM | Commentaires (1) | Permaliens
Ce que j'aime dans le SM...
- la passion de la soumise ou du soumis à contenter sa maîtresse, et constater le plaisir charnel et psychologique que prend ma maîtresse à me tourmenter... Si je ne sens pas en elle ce plaisir pervers et contre nature à me faire souffrir, à me tourmenter et à m'humilier, je suis frustrée. Son plaisir suffit au mien.
- me sentir inférieure, dangereusement inférieure, au bord du gouffre, quand la peur est sur le point de couvrir mon excitation... Alors je vénère ma Maîtresse pour sa sagesse car elle ne me pousse pas, elle me tend la main. Le respect de nos limites est le ciment de notre complicité.
- des fesses bien rouges, c'est si beau à regarder, je ne m'en lasse pas... J'adorais admirer le cul rougi de mon mari, je rêve de ma fessée déculottée sur les genoux de ma Maîtresse, ce jour approche je le sais... Je vous le ferai partager...
- les tenues sexy bien sûr : les bodys, les guêpières, les cuissardes, les colliers, le cuir, le latex et le vinyle, mais surtout l'obligation faîtes aux femmes (soumises ou maîtresses) d'être parée de ces « uniformes » qui aident à prendre le pouvoir ou à le remettre. Mais par uniforme on peut voir aussi un tailleur strict, des escarpins, un corsage légèrement transparent, la couture d'un bas... Les femmes m'ont attiré pour ce côté sensuel dont les hommes sont dépourvus : maquillage, cuir, lingerie, exhibitions... Un cocktail détonnant... - la sensation déroutante d'appartenir à une autre personne, perdre le contrôle, sombrer dans la déchéance, juste par plaisir sans se demander si c'est bien ou mal, bon ou mauvais, obéir tout simplement, ne pas accepter l'humiliation, l'insulte, et la honte parce que l'autre commande, mais parce que j'aime ça et ma maîtresse aussi... Partager le bonheur, assumer ses plaisirs... - le renversement des rôles et des pouvoirs, ce fut d'ailleurs mon point d'accroche à ce monde nouveau : moi, Linda, la mère au foyer (ça a changé depuis), je dominais mon homme, qui exerce de lourdes responsabilités au demeurant et qui ramenait la paye. Bien plus grisant que la femme soumise à son maître, puisque c'est l'ordre naturel des choses encore aujourd'hui pour la majorité des femmes au sein de leur foyer (mais c'est un autre débat, je m'égare) Et puisque je conjugue désormais mon plaisir au féminin, je déclinerai mes exemples au féminin : la patronne, qui se laisse dominée par sa secrétaire, la maîtresse de maison qui reçoit la fessée de sa bonne, la prof si sévère qui supplie la jeune étudiante... Trois situations qui me font fantasmer, mais que je vais bientôt réaliser, l'affaire suit son cours... - lécher la chatte de ma maîtresse... je sais, on n'a pas besoin d'être soumise pour cela, mais quand on y passe une soirée sans rien attendre en échange ? M'imprégner de son odeur intime, la butiner, qu'elle me caresse la nuque comme une petite chienne durant mon exercice, la sentir couler et fondre dans ma bouche, l'entendre gémir doucement... Je me suis découverte une vocation, il paraît que je suis très douée. - la multiplicité des scénarii, la diversité des contraintes, des ordres, des humiliations, des tenues, des gadgets, l'appel constant à l'imagination et au renouvellement des pratiques, l'assurance de ne jamais sombrer dans la routine, de maintenir la flamme si on veille de ne pas la laisser en plein courant d'air (ce que j'ai fait un moment avec mon mari) - l'intelligence des mots et de la voix, qui bien utilisés, doivent cingler comme un coup de cravache... Une remontrance dîtes d'une voix doucereuse, hummm, une allusion bien humiliante sortie au bon moment, une bordée d'insultes lorsque je suis au bord de l'orgasme, un ordre lâché d'une voix perçante, un rire moqueur... Il n'y a que le SM pour offrir autant de mots pour décrire le plaisir... Et que dire de la soumise qui peut supplier, pleurnicher, remercier, protester... ou tout simplement obéir.
Publié par lindasm à 14:08:21 dans Nos goûts et notre vision du SM | Commentaires (5) | Permaliens
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Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Me joindre : smlinda@hotmail.fr
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