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Ma première séance de dressage (5ème partie) | 03 avril 2006

Ma première fessée (5ème partie)

 

Les picotements sur mon fessier se sont transformés en une brûlure intense qui se diffuse à tout mon corps. A chaque nouvelle gifle, je lâche un cri, un gémissement, une plainte, une supplique, c’est plus fort que moi, il faut que ça sorte, je ne simule pas, j’ai vraiment mal… J’ignorais que la douleur puisse si vite prendre possession de mon corps. De l’agréable chaleur des premières minutes, il ne reste rien, à chaque fois que la main de ma jeune fesseuse s’abat sur mon cul, la cuisante brûlure s’accentue. Elle n’est plus ma sévère institutrice mais la cruelle sorcière qui par magie a su transformer ses mains si fines et délicates en poêle à frire tout droit sortie du feu.

 

- Si tu voyais tes fesses comme elles sont rouges ! se moque-t-elle. J’adore !

 

- Ahhh ! Ahhh ! Pitié Mademoiselle… Je vous en supplie, ça fait trop mal…

 

Je sais pour avoir donné des centaines de fois la fessée à mon cher et tendre époux qu’il est agréable d’entendre la personne soumise vous implorer. Cela renforce votre ascendant, votre pouvoir, votre autorité. Mais à cet instant, je ne contrôle plus rien, les deux lobes de mon cerveau sont logés sur les deux fesses que l’on rougit. Je vis, je respire et je pense au gré des claques qui tombent. La cadence est infernale, les gifles résonnent dans ma tête comme pour amplifier la douleur.

 

- Ah on fait moins la fière, ma vieille, je vais te rabattre ton caquet, moi tu vas voir…

 

Et vlan, une nouvelle volée de baffes cingle mon postérieur. Je hurle comme une hystérique. En réponse, Caroline me saisit les cheveux et m’oblige à me courber violemment.

 

- Espèce de sale garce, tu vas te taire ! Tu veux rameuter tout l’immeuble ?

 

Je retiens mes larmes et mes sanglots, mais ma voix s’étrangle.

 

- Non Mademoiselle, je vous demande pardon, pitié j’ai vraiment mal, je vous en supplie…

 

- J’ai vraiment mal ? relève-t-elle en me tirant les cheveux encore plus violemment. Tu croyais quoi ? Que j’allais faire semblant de te fesser ? Trois petites claques toutes molles sur les fesses, et hop, on en parle plus ? Tu t’es dit, c’est une gamine, elle osera pas vraiment ? On va jouer à pan pan cul cul et après je lui boufferai la chatte ? C’est ça que tu pensais ? Hein dis moi ?

 

Je suis sur le point d’éclater en sanglots. J’ai les larmes aux yeux, elle me toise durement.

 

- Non Mademoiselle, je vous jure que non…

 

- Tais toi ! m’ordonne-telle. Tu m’énerves à la fin !

 

Je me tais aussitôt. Elle repousse ma tête en avant et plaque une main sur mon cul sans ménagement. Je m’attends à ce qu’elle reprenne la fessée d’un instant à l’autre. Elle pétrit mon cul, pince ma chair, malaxe ma peau, et chaque fois que ses doigts abandonnent mes fesses, je frémis à l’idée de recevoir de nouvelles claques. Mais ce n’est pas son intention pour l’instant. Je sens ses doigts qui tirent sur l’élastique de mon string et le descend doucement. Je me retrouve fesses nues a travers de ses genoux. Etrange pensée qui me traverse l’esprit à cet instant quand on sait que mon string ne dissimulait en rien mon postérieur. J’ai l’impression que mon slip se décolle difficilement de ma chatte. Il faut dire que mon esprit s’est tellement concentré sur mon derrière martyrisé que je ne me suis pas rendue compte à quel point je mouillais. L’état de ma chatte ne passe pas inaperçu.

 

- O mais regardez moi cette grande cochonne comme elle mouille sa petite culotte. C’est trempé, dis moi, tu aimes ça on dirait ?

 

Une baffe cingle mon postérieur.

 

- Ahhh, pitié…

 

- Réponds à ta Maîtresse quand elle te pose une question ! Oh et puis non, tais toi, j’en ai marre de t’entendre…

 

Sa main passe sur mes fesses bouillantes et s’insinue irrémédiablement dans mon sillon obstrué. Une gêne immense monte en moi. Ses doigts prennent la direction de mon plug.

 

- Je crois avoir trouvé le moyen de te réduire au silence, dit elle d’un air narquois en jouant avec mon plug.

 

Publié par lindasm à 22:58:12 dans 3. Le dressage d'une bourgeoise | Commentaires (3) |

Sharon Stone et le CPE | 02 avril 2006

Publié par lindasm à 17:57:59 dans Humeurs et réflexions | Commentaires (2) |

Séduisante fesseuse blonde | 01 avril 2006

On a reçu beaucoup de courrier pour nous dire que vous aimiez la fesseuse blonde, moi je l'adore, je la trouve vraiment canon... Alors petit cadeau pour vous bande de cokins et cokines, je viens de la trouver en vidéo sur le net. Je vous mets le lien... Trois petits clips pour agrémenter ce blog... Kiss...

Mademoiselle Caroline.

http://spankbuxx.com/hosted/sol/2005/movie/m1007/index.php?nats=MTk0OjM6MQ

PS : j'attends toujours les conseils avisés d'un bon samaritain pour me dire comment écouter de la musique sur mon blogg. (écouter, pas télécharger). Faut il que je promette un string de Linda pour obtenir une réponse ?

Publié par lindasm à 01:18:18 dans Vidéos | Commentaires (5) |

Ma première séance de dressage (4ème partie) | 30 mars 2006

Ma première fessée (4ème partie)

Caroline s’installe confortablement dans son fauteuil, et croise les jambes bien haut. Je suis à 4 pattes depuis que j’ai reçu cette première claque. Je lui tourne le dos, et lui présente mon cul, violé par le plug, et désormais marqué sur ma fesse gauche, par l’empreinte de sa main. Elle se cale dans son fauteuil, trempe ses lèvres dans son malibu puis m’ordonne d’une voix calme et posée.

- Allez debout, je crois qu’il est temps de passer aux choses sérieuses.

Je me relève, excitée et honteuse, regrettant l’humiliante posture dans laquelle je me tenais, mais impatiente de me retrouver dans la position de la pénitente. Caroline sirote son malibu en m’examinant de la tête au pied. Son regard s’attarde sur ma poitrine, indécente sous se linge trop étriqué et trop moulant. Mais mon « attraction mammaire » n’est pas pour me déplaire au fond. J’esquisse un sourire timide qu’elle réprimande sèchement.

- Baisse les yeux devant ta Maîtresse !

- Excusez moi Mademoiselle.

- Je vais te dire ce que tu es : une chienne dépravée et arrogante. Tu débarques chez moi pour te faire punir, tu me proposes de t’accueillir en écolière et comme si ça ne suffisait pas, tu te mets ce truc dans le cul !

J’ignore si sa colère est feinte ou non, mais le ton monte, j’essaie de me justifier.

- C’est parce que je voulais que vous constatiez combien j’étais vicieuse, je voulais donner un prétexte à ma pu…

- Tais toi ! Tu vois que tu es arrogante, tu veux toujours te justifier, toujours avoir le dernier mot… Assez parlé, tu vas l’avoir ta punition, et crois moi ton cul va s’en souvenir.

Elle se saisit de mon poignet et m’attire fermement sur ses genoux. Je prends position entre ses cuisses sans résister. Elle passe une main sous ma jupette et tâte mes fesses comme pour mieux en apprécier la chair. Je suis aux anges. Le contact de ses doigts sur ma peau me fait frémir. Je suis plus chaude que la braise et si ses doigts continuent à flirter ainsi avec mon postérieur, le minuscule rempart que représente ma culotte ne va plus suffire à contenir le feu qui ravage mes entrailles. Mon volcan intime déverse sa lave, je redoute et attends le moment où ma Maîtresse va remarquer mon état. Pour l’instant, elle flatte la croupe qu’elle ne va pas tarder à rougir, me fait languir. Elle prend son temps, fait durer le plaisir, pousse l’attente à son paroxysme. D’un geste plein d’autorité, elle remonte brusquement ma jupe sur mon dos et découvre mon fessier dans toute sa splendeur (ou son obscénité si l’on considère l’objet qui encombre mon petit trou).

- Il va falloir faire un peu plus de sport, dit elle en me malaxant les fesses, c’est flasque tout ça. (Oh non Maîtresse, ce n’est pas vrai… Vous êtes bien la première à me dire ça.) Tu m’as dis que tu avais fait du tennis quand tu étais jeune, je t’imagine bien en jupette sur un cours, il faudra me montrer, je sais pas pourquoi, mais je t’imagine mal avec une raquette à la main en train de bouger ton cul pour taper dans une balle.

Elle pétrit mon postérieur comme de la vulgaire pâte à pain, s’amuse à imprimer sur ma chair la trace de ses doigts. Et puis soudain, enfin… La première claque… Cinglante, violente, surprenante… Je sursaute mais ne lâche aucun cri… La seconde s’abat aussitôt, plus violente et plus cinglante… Puis une troisième, une quatrième… Les coups pleuvent à une cadence effrénée. Caroline alterne les baffes sur chaque fesse avec une régularité de métronome, et une intensité parfaitement dosée. La chaleur m’envahit les fesses, se propage à mon sexe… Ainsi, sous la ceinture, côté pile comme côté face, je ne suis plus que chaleur… Une chaleur cuisante et plaisante qui se métamorphose peu à peu en douleur… Une douleur qui s’installe et qui m’oblige imperceptiblement à remuer les fesses.

- Tu as beau gigoter ma vieille, ce n’est que le début. Je vais te la donner moi ta fessée, tu vas voir, demain tu pourras pas t’asseoir sans penser à ce que je t’ai fait aujourd’hui.

La douleur devient de plus en plus aigue, j’en viens maintenant à redouter la claque suivante. Pourtant je m’enivre de cette sonorité si excitante de la main qui gifle mon cul. Je ne peux plus me retenir et je laisse échapper mon premier gémissement… Une plainte en partie étouffée. Je ne veux pas d’une fessée de pacotille, je ne veux pas qu’elle modère son ardeur, je regrette d’être aussi douillette. Mais de toutes façons, ma souffrance n’apitoie nullement ma tortionnaire, bien au contraire.

- Tu veux de la fessée ma cochonne, eh bien je vais t’en donner, tu vas voir !

Oh oui, Maîtresse, j’adore quand en plus de me punir, vous m’humiliez de vos mots. Je brûle, je mouille, j’ai mal, je sens que je perds le contrôle de moi-même, c’est une sensation délicieuse. Je perds toute contenance, je sombre dans la débauche comme à mes plus belles parties de jambes en l’air. Je me livre à ma jeune Maîtresse comme je me livrais quelques mois plus tôt à mes amants, sans la moindre retenue. Et je m’aperçois que cela me manquait, que j’en avais envie, que j’aime ça. Pour le première fois, ma Maîtresse voit la salope que je suis, je lui apparais sous un jour nouveau. Le vernis de la bourgeoise a cédé, envolées mes réticences et mes appréhensions, je me mets à gémir ouvertement… De douleur et de plaisir. C’est une sensation nouvelle, pour la première fois de ma vie, souffrance et humiliation me procurent une intense jouissance.

- Ah mademoiselle, mon dieu, ahhhh… Pitié…

Publié par lindasm à 17:53:04 dans 3. Le dressage d'une bourgeoise | Commentaires (4) |

Enfin !!! | 29 mars 2006

Enfin !!!!

 

La transition vers cette nouvelle version de blogland n’aura pas été une partie de plaisir, bien pire que le passage de l’an 2000… Je ne m’y étais vraiment pas préparée… Je ne vous raconterai pas les soucis et les buggs rencontrés depuis trois jours, vous vous en fichez, et puis il n’y a que les membres de notre chère communauté qui peuvent savoir, surtout s’ils sont comme moi, du genre « pas douée pour l’informatique ». Enfin, bon, j’ai à peu près réussi ce que je voulais, que pensez vous de ma nouvelle bannière ? Je n’ose vous demander si vous préfériez la précédente car je redoute la réponse du genre « je me rappelle même plus à quoi elle ressemblait » Ce serait démoralisant…

 

Enfin mis à jour, oui, enfin… Car je reçois beaucoup de mails me disant que je ne mets pas à jour assez régulièrement mon blogg… Oui, je sais… Mais bon, comprenez que je n’ai pas que cela à faire non plus… J’ai un travail, un mari, une maîtresse à contenter, des récits à écrire… Je bosse, j’écris, j’obéis, et comme si cela ne suffisait pas, depuis deux semaines, ma maîtresse m’offre à des maîtres et maîtresses virtuels totalement inconnus sur msn… Je n’ai plus une minute à moi, Caroline m’a dit au lendemain de notre fabuleux week end avec Corinne que nous allions passer dans une nouvelle phase de mon dressage, que je vivrai en chienne 24 heures sur 24, que je serai bien plus que soumise, totalement esclave… Alors évidemment, je m’excuse auprès de ceux qui m’envoie des mails et à qui je n’ai plus le temps de répondre. Sachez donc que mon silence n’est en aucun cas un signe de mépris, ce n’est pas du dédain, depuis un an Caroline s’est employée à casser mon arrogance, elle y est parvenue, je ne suis plus cette femme hautaine, cette bourgeoise imbue de sa personne (enfin si, au boulot et avec mon mari encore tout de même)… J’ai à peine le temps donner un petit bonjour à mes amis de bloggland, c’est vous dire. Evidemment, la solution de facilité serait de publier trois lignes tous les jours, mais pour dire quoi : « ce matin je porte mon string léopard et je mouille »… Bof, on s’en lasserait vite… Je privilégie la qualité à la quantité, mais je suis ouverte à toutes suggestions. Continuez à m’écrire, je prends beaucoup de plaisir à lire vos remarques, vos encouragements, et même vos critiques, surtout si elles sont constructives.

Bon, je vais me coucher, je n'en peux plus, voyez jusqu'à quelle heure je suis obligée de "travailler" pour vous contenter, en espérant bien sûr que ma Maîtresse sera agréablement surprise demain matin en regardant notre blogg.

 

Maîtresse, sachez que j'ai gardé le plugg, toute la soirée, j'espère que cela vous mettra de bonne humeur pour la journée Embarrassé

PS : il s'agit exactement du même plug que sur la photo...

Publié par lindasm à 00:41:24 dans Humeurs et réflexions | Commentaires (7) |

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Moi

 


Comment une femme de 40 ans, mariée et dominatrice dans son couple, tombe sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille... C'est ma vie intime depuis un an que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise...  Un ordre de Caroline et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...


Nous joindre : vicieusecaro@hotmail.fr


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