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Mon mari soumis devant ma Maîtresse (6ème partie) | 26 juin 2006

Mon mari – quatrième réflexion :


Le mari peut il se soumettre à sa femme

devant sa Maîtresse ? (part VI)

Caroline veut voir mon mari se faire prendre le cul, elle veut juste regarder, juste me voir harnachée de mon gode ceinture, et comment je m’y prends. C’est avec grand plaisir que j’accède à sa demande, et mon époux plus encore. Lorsque je lui donne l’ordre d’aller chercher notre carton à « joujoux », c’est ainsi que l’on a appelé le carton contenant nos gadgets érotiques, il se précipite littéralement, et son sourire en dit long sur son état d’esprit. Par contre, il ne bande pas, c’en est désespérant…
Une fois seules, Caroline se jette littéralement sur moi.
- Alors ? interroge-t-elle en posant sa main sur ma cuisse. Que penses tu de la soirée ? Comment tu me trouves ?
- Divine, ma chérie, tu es divine.
Quand nos rapports ne sont pas orientés SM, mais malgré tout très intimes, j’ai le droit de l’appeler ainsi, « ma petite chérie ».  Je meurs d’envie de l’embrasser, mais ça, je n’ai pas le droit d’en prendre l’initiative, même lorsque comme ce soir, je ne suis pas sa soumise. Mais elle devine mon désir et y répond avec toute la fougue de sa jeunesse. Elle se penche vers moi, me saisit la nuque, m’attire fermement à elle, et glisse sa langue dans ma bouche. Nos souffles se mêlent, nos salives aussi… Sa langue fouille mon palais, tournoie, virevolte… Je fonds de plaisir, roule des paupières, mon cœur s’emballe… Je l’aime.
- Il est vraiment trop ton mari, dit elle en passant une main dans mon décolleté. Tu l’as bien dressé, y’a pas à dire.
Je veux répondre, je souris, mais ses doigts atteignent mon téton. Je me crispe, ma respiration s’emballe.
- Je vais te faire un aveu, me souffle-t-elle dans le cou d’une voix sensuelle. Sa main malaxe doucement mon sein gauche. J’acquiesce en soupirant d’aise. C’est la première fois que je mouille autant en compagnie d’un homme.
Elle ponctue sa remarque d’un petit rire cristallin, délicieusement juvénile et sensuelle.
- Et toi ma petite salope, est-ce que tu mouilles ? dit elle en posant son autre main  sur ma cuisse.
Elle a une main sur ma poitrine et une autre sur ma cuisse. Si mon mari était revenu à cet instant, il aurait surpris Caroline littéralement avachie sur moi. Je ne veux pas qu’il soupçonne ma relation avec elle, pas maintenant, pas encore en tous cas, pas comme ça… J’essaie de résister, mais le plus discrètement possible, je ne veux pas mettre Caroline en colère, je ne veux pas recevoir une nouvelle gifle.  Je recule légèrement au fond du canapé, je garde les jambes bien serrées, mais ma fougueuse Maîtresse ne recule devant rien et glisse  une main entre mes cuisses. Je pousse un petit cri d’animal apeuré, et tente une timide protestation.
- S’il te plaît Caroline, mon mari est à côté…
- Et alors ? Il est soumis, il acceptera. En plus, je suis sûre que ce petit pédé va adorer voir sa femme avec une autre fille.
Je ne sais pas comment dans ma position et dans mon état d’excitation j’ai trouvé la force de résister.
- Je t’en prie Caroline, je ne tiens pas à ce qu’il le découvre comme ça, en nous surprenant dans les bras l’une de l’autre. Ce serait trop banal, notre relation vaut mieux que ça, tu ne crois pas ?
Ma dernière remarque fait mouche. Elle me sourit, m’embrasse à nouveau, mais furtivement, et retire enfin sa main de ma poitrine.
- Oui tu as raison, ne précipitons pas les choses, ce sera pour une autre fois. (Je sens malgré tout sa main qui remonte entre mes jambes). Ecarte les cuisses, je veux savoir si tu mouilles autant que moi !
J’ai envie qu’elle me branle bien sûr, comme une folle même, je suis dans un état indescriptible, mais j’ai peur de me laisser emporter par mon plaisir. Je réponds donc dans l’espoir d’éviter une humiliante palpation de mon sexe trempé.
- Je mouille comme une folle ma chérie.
- Fais voir ça cochonne…
Elle enfonce sa main et avec autorité m’oblige à écarter les cuisses. Elle atteint aussitôt ma fourche intime, bouillante de désir, écumante de mouille. Au premier passage de ses doigts sur la crête onctueuse de ma chatte, je frémis de plaisir sans parvenir à contenir un long gémissement. Mon dieu, il faut que je garde ma contenance si je ne veux pas être surprise en fâcheuse posture.
- Mais c’est ma foi vrai qu’elle est trempée la cochonne, ricane Caroline en me branlant.
Elle a un doigt en moi et je me dandine pour tenter d’échapper à la caresse. J’entends les pas de mon mari qui descend les escaliers. Caroline aussi… Elle hésite à retirer sa main… Je me crispe. La peur et le plaisir se mêlent. J’ai l’impression très humiliante de lui pisser sur la main. Caroline retire brusquement son doigt de mon fourreau, et au moment où Eric revient dans le salon, alors que je suis déconfite de plaisir, que sa main reste plantée entre mes cuisses, elle lance à mon mari son premier ordre direct, avec une autorité naturelle et déconcertante.
- Apporte nous à boire, et tout de suite !
Eric fait aussitôt demi tour. Caroline en profite pour retirer sa main de ma cuisse. Elle me tend alors son doigt à sucer. Instinctivement je recule, plus par surprise que par dégoût. Cela ne plaît pas à caroline qui élève le ton.
- Sens ta mouille, allez magne ! Joue pas les saintes nitouches. Prends le dans ta bouche !
Je prends son poignet, le lui caresse doucement et dirige moi-même son doigt entre mes lèvres. Je m’applique à le lui nettoyer avec une extrême dévotion. Ma langue se régale de mon plaisir, avec les années, j’ai appris à aimer le goût de mon jus.
- Oui, c’est bon hein ? me susurre-t-elle doucement à l’oreille. T’aimes ça hein le goût de ta jute ? (Je réponds d’un hummm qui veut dire oui et elle poursuit de cette petite voix douce et perverse). T’es une sacrée cochonne toi tu sais… (J’acquiesce en souriant). C’est pour ça que je suis bien avec toi, j’adore les vicieuses dans ton genre. Plus tu seras vicieuse plus je prendrai mon pied à te mater avec ton mari, tu m’as comprise ?
Elle retire enfin son doigt de ma bouche, probablement pour me permettre de répondre. Je remarque qu’elle n’a pas employé le mot salope qu’elle affectionne particulièrement, probablement parce qu’elle le réserve à ces moments où je suis prête à tout pour me sentir souillée et humiliée.
- Oui ma chérie, tu peux me faire confiance, je serai très vicieuse.
Mon mari nous rejoint avec nos verres, il est entièrement à poil (enfin façon de parler puisque parfaitement épilé… sourire) et cela détonne dans le décor puisque Caroline et moi sommes restées habillées.
Je prends mon martini, trempe mes lèvres de manière dédaigneuse en le fixant intensément. Une incroyable envie de le dominer m’envahit. Ma petite Maîtresse veut du vice, elle va en avoir.
- Va me chercher le gode ceinture mon chéri !
Eric obéit aussitôt. C’est vrai que je l’ai bien dressé. Il a ramené le gros sans que j’ai besoin de le préciser, preuve qu’il a envie lui aussi que je sois particulièrement vicieuse.
- Ouahh, ben dis donc, il est capable de se prendre une bitte comme ça dans le cul ! s’esclaffe Caroline, en oubliant toute retenue. (Je vois dans l’œil de mon mari qu’il s’en étonne, mais ne dis rien, je pense même que cela l’excite). Elle est énorme cette queue ! ajoute-t-elle en prenant la bitte en main et en commençant à la branler doucement.
Eric a choisi le gros gode à nervure, celle qui imite à merveille la bitte de Rocco Sifrédi. Ce salaud a envie de se faire défoncer, c’est clair. Il faut dire que cela fait des années qu’il me demande de le dominer devant une autre femme… Pour lui aussi ce jour doit être mémorable.
- Dis moi Linda, reprend Caroline, la grosse bitte de Rocco à la main, on peut pas vraiment dire que ton mari soit un étalon. Tu ne trouves pas qu’il fait pale figure à côté de ce gode ?
Là elle fait mouche. Eric pique un phare monumental et tente de dissimuler sa gêne en baissant la tête en direction de son sexe minuscule.
- C’est vraiment une petite bitte, continue-t-elle sur le ton de la moquerie.
Elle se penche en direction de notre esclave et place l’énorme gode à côté du sexe chauve et recroquevillé de mon cher époux. La comparaison n’est pas à son avantage.
- Vois-tu Caroline, ceci n’est pas une bitte, dis-je en soupesant les petites bourses de mon mari. C’est un zizi.
Nous partons alors dans un fou rire indescriptible. Décidément cette rencontre dépasse mes espérances. Cette soirée est incroyable, ce n’est pas vraiment ce que j’avais prévu, c’est encore plus torride que dans mes rêves les plus fous, mais avec Caroline, j’aurai du m’en douter.

Publié par lindasm à 10:04:03 dans 4. Mon mari, mon soumis, mon complice | Commentaires (11) |

Saga de l'été (3ème partie) | 25 juin 2006

Pour lire la vidéo cliquez sur le lien ci dessous...

http://tgp.pornaccess.com/galleries/oldandgirls/301/?adv_id=11707

C'est notre façon à nous de fêter le cinéma... Le remake très particulier de "Cuisines et dépendances" (Rire)

Publié par lindasm à 15:21:42 dans Vidéos | Commentaires (1) |

Lettre à catherine : suis-je malade ? | 24 juin 2006

Réponse à Catherine : suis-je malade ?

 

J’ai reçu une lettre ce matin, enfin un mail… Un mail tourné comme une lettre… Une lettre qui commence par « Madame » et qui finit par « Je vous prie de croire en mes vœux sincères de guérison. » Je suis malade… Une malade du cul pour résumer sa pensée de façon vulgaire, « une pauvre femme à plaindre, victime de sa libido et de ses pulsions » pour reprendre ses termes. Elle ne comprend pas comment je peux me vautrer ainsi dans la « débauche et la luxure », étaler sur le net cette litanie de perversions sans le moindre remords et sans un soupçon de moralité. Cette femme, qui a signé du nom de Catherine, et qui dit avoir mon âge, se revendique elle aussi comme « une femme issue de la bourgeoisie » (le mot de bourgeoise faisait probablement vulgaire, elle ne l’emploie pas une fois), et je la crois volontiers au style très soigné qu’elle manie, aux valeurs qu’elle veut défendre, et surtout à sa vision caricaturale de la société. Pour elle, la bourgeoisie a toujours eu vocation à éduquer les masses, leur « montrer la voie à suivre, » cette bourgeoisie doit « servir d’exemple, ce soit être un statut social qui sert de phare à la société (…) comme ce fut le cas au dix neuvième siècle. » Ah j’oubliais un détail, Catherine est prof d’histoire, et si je ne reproduis pas tout son mail ici c’est parce qu’il est très long (presque trois pages !) et intello limite soporifique (je ne tiens pas à faire fuir mes chers lecteurs). Mais je respecte cette personne qui a pris la peine de m’écrire si longuement pour m’exposer ses idées, et qui a eu l’intelligence de les défendre assez brillamment sans se montrer déplacée ou insultante. Aussi ai-je décidé de lui répondre dans le même style, sans haine ni agressivité, et aussi longuement qu’elle… Enfin, on verra, mais je sais que j’ai pas mal de choses à dire (sourire).

 

Je vous ai campé un peu le personnage, ses idées, son milieu, maintenant, ses reproches, que vous devinez, sont de trois ordres :
1er reproche :

Je suis une femme éduquée, de la haute société, je ne dois pas me comporter comme je le fais, et surtout « prôner » ce « dévergondage », faire « l’apologie du vice et des bas instincts ».
Catherine, puisque vous enseignez l’histoire, vous devriez savoir que la haute société n’a pas toujours été un modèle en matière de mœurs… Quid des orgies romaines, que je sache, ce n’était pas le bas peuple qui s’y livrait… Au Moyen Age, les rois n’étaient pas des modèles de vertus, et ce beau seizième siècle qui se termine avec les frasques du bon roi Henri, coureur de jupons incorrigible. Et n’est-ce pas ce joli siècle des Lumières qui a vu naître le divin Marquis… Marquis, que je sache, ce n’est pas non plus un membre du tiers état… Sacher Masoch au dix neuvième faisait aussi partie de la « haute », il est même mon modèle pour tout vous dire… Je suis en train de relire sa Vénus en fourrure… Un régal. Je me garderai bien de faire de la « haute société » un modèle de vertu, tout comme je ne tomberai pas dans la caricature en affirmant malgré mes exemples qu’elle n’est que débauche. Je suis bien placée pour savoir en ayant un cercle d’amis très bourgeois qu’il y a de tout parmi eux, comme probablement parmi la classe ouvrière : des coincés, des fêtards, des curieux et des pervers. (Moi je me classe dans les deux dernières catégories, perverse mais pas au sens maladif, médical et obsédé du terme… Juste déviante.)

 

2ème reproche :

J’ai 40 ans, je devrais avoir honte de « dévergonder cette pauvre Caroline qui n’a pas l’expérience dont je peux me targuer, ni le recul nécessaire pour faire les bons choix ». Catherine, je peux vous jurer sur ma foi (et je suis croyante !) que Caroline ne m’a pas attendu pour se dévergonder, et que malgré son jeune âge, sa perversité parfois dépasse la mienne. J’adore ce décalage entre la jeune fille bien sous tout rapport, qui lorsqu’elle est excitée, peut devenir la plus garce de toutes. Je ne suis que le catalyseur de sa « garcitude » (rires), son moyen d’expression. Comment pourrait elle exercer son autorité et sa perversité naturelle (j’insiste car elle l’était bien avant de me connaître) si je n’étais pas là ? Bon, oui, je sais, elle aurait probablement trouvé une autre fille qui aurait succombé sous son charme, une fille de son âge… Cela vous aurait il moins choqué si j’avais eu 20 ans de moins ? Oui probablement, c’est le rapport mère – fille qui doit aussi titiller votre sensibilité. Sur ce point je dois reconnaître que ce sont mes sens qui sont ainsi titillés. Là, vous avez raison. Je suis la mère qui est éduquée sévèrement par sa fille. Depuis un an que je vis avec Caroline, j’ai eu le temps de me faire à cette idée, elle m’excite beaucoup, je l’avoue, et Caroline aussi, je peux vous l’assurer. Derrière ce renversement des rôles et des pouvoirs qui nous excitent toutes les deux, c’est peut être le renversement d’un certain ordre établi qui vous gêne ? Mais le principal n’est il pas dans notre consentement mutuel. Toutefois, à ma décharge (peut être) je n’ai pas recherché une partenaire plus jeune que moi. J’étais même gênée plus qu’excitée au début de notre relation, je peux vous l’assurer.

 

3ème reproche :  

Comment peut on faire l’apologie de l’humiliation, de la soumission, de la dégradation ??? Et pour reprendre la question qui a suscité son envie de m’écrire : « comment peut on prendre du plaisir à se fourrer une banane dans le vagin, puis à se l’écraser dans les fesses avant d’aller coucher, cela tourne au ridicule, je ne comprends pas que vous ne soyez pas submergée de honte. »
Je le suis Catherine, submergée de honte, mais hélas pour vous, c’est le moteur de mon plaisir. Et relater sur la toile cette honte la décuple aussi, et par voie de conséquence le plaisir qui va avec. Mais pour répondre à votre question, il faut bien sûr tout resituer dans son contexte, une personne non attirée par ce type de relation, je conçois qu’elle ne puisse comprendre, mais quand on aime ce sentiment de honte et d’abandon, quand on aime la personne qui vous fait vivre ces émotions, et bien on obéit, et on y prend un plaisir immense. Maintenant, pour quiconque, s’écraser la banane entre les fesses, ne représentera que de la gêne, c’est évident, maintenant, si c’est pour plaire et obéir à sa Maîtresse, ce geste prend une toute autre dimension. La soumission est un acte psychologique avant toute chose, pour pimenter les ébats amoureux. Car la banane dans la chatte, cela crée certaines sensations, Catherine, je vous conseille d’essayer (sourire), mais quitte à obtenir de bonnes sensations, rien ne vaut un bon vibro. Pourtant mon orgasme est plus fort car je suis dans la déviance, utiliser des objets non sexuels à des fins sexuels, cela décuple le plaisir, surtout quand vous y êtes encouragée par les remarques et moqueries de votre Maîtresse qui ensuite vous oblige à manger ou sucer ledit objet qui a fouillé votre intimité ou votre cul… Croyez moi Catherine vous seriez surprise des sensations procurées.

 

Voila, j’espère avoir répondu à vos questions, je sais ne pas vous avoir convaincu, nous sommes du même milieu (social) mais pas du même monde, un gouffre nous sépare, je réclame simplement un peu de tolérance.

Publié par lindasm à 17:49:37 dans Humeurs et réflexions | Commentaires (13) |

La saga de l'été (second épisode) | 24 juin 2006

Pour voir et entendre nos deux coquines dans la suite de notre grande saga érotique de l'été, cliquez sur le lien ci dessous :

 http://11707.promo.pornaccess.com/tonguetwirling/nuvfnutw__nutw__twvf/index.html

Il est une heure 15 du matin, et Caroline vient de me dominer via msn, devant deux personnes qui se sont bien amusées puisque ma Maîtresse n'a rien trouvé de mieux que de m'obliger à me pénétrer avec le même fruit que la jeune fille de la vidéo... Ne voyez pas dans mon style une quelconque critique, je suis épuisée et obligée de rendre compte sur mon blog avant d'aller me coucher, mais j'ai joui à me fourrer la chatte de la sorte, et quelle humiliation de lire les commentaires de maîtresse Esther et de Pierrot. A la fin Caroline m'a même obligé à la manger, goût de banane mêlée à ma liqueur intime... J'ai adoré. Pour me punir de ce plaisir coupable, ma Maîtresse m'a obligé à écraser le reste de la banane dans mon anus et je vais devoir aller me coucher sans pouvoir me nettoyer avant demain matin... Et seulement après l'avoir joint au téléphone et supplier de m'autoriser une toilette intime (pas avant onze heures m'a-t-elle dit, elle fait la "grasse mat")... Quand je vous dis qu'elle est vraiment perverse, vous me croyez maintenant ? Mais c'est pour cela que je l'aime...

Publié par lindasm à 01:33:09 dans Vidéos | Commentaires (0) |

Saga de l'été | 22 juin 2006

 http://tgp.dvdbox.com/galleries/2/502/2/tgp.php?subprogram_id=4&program_id=1&adv_id=14953&campaign_id=&origin=tgp&type_id=4&category_id=12

Manger la banane par les deux bouts

 

C’est l’été, et avec l’été débutent les grandes sagas de l’été… Voici le début de la notre, l’histoire de deux coquines très délurées et très mignonnes qui s’adonnent à des plaisirs vraiment gourmands… On est à mille lieux du porno vulgaire, c’est pourquoi nous avons décidé de le mettre en ligne ici : la femme ne se fait pas « bourrer comme une chienne », elle veut juste se donner du plaisir et pour cela elle se prête aux doigts experts de sa copine, à son imagination aussi, à son autorité enfin parfois (mais cela, ce sera pour les prochains épisodes). Enfin, cocorico, c’est une production de langue française avec des dialogues qui trahissent une vraie complicité entre les deux comédiennes (oui, j’ose, j’ai dis comédienne, encore que leur jouissance n’est pas feinte, s’agit il alors encore de comédienne ?). Merci à Maîtresse Esther qui nous a fait découvrir ces vidéos…

 

Publié par lindasm à 23:34:37 dans Vidéos | Commentaires (0) |

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Comment une femme de 40 ans, mariée et dominatrice dans son couple, tombe sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille... C'est ma vie intime depuis un an que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise...  Un ordre de Caroline et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...


Nous joindre : vicieusecaro@hotmail.fr


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