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Article 8 | 11 juillet 2006

Publié par lindasm à 11:17:45 dans Contrat d'esclavage | Commentaires (7) |

Courrier des lecteurs | 08 juillet 2006

Courrier des lecteurs



1) Je reçois toujours autant de mails et ça me fait plaisir de les lire, mais je n'ai guère le temps d'y répondre, je l'ai déjà dis et je vous remercie tous de votre compréhension. J'ai une vie bien remplie, vous l'aurez tous deviné : soumise de Caroline, Maîtresse de mon mari, chienne avec de parfaits inconnus aussi parfois, chef d'un service où travaillent sous mes ordres une vingtaine de personnes, rédactrice des textes de ce blog, je regrette que les journées ne fassent que 24 heures...
Je tiens donc aujourd'hui à répondre à certains messages laissés sur le blog ou dans notre boîte aux lettres.
Honneur à celui qui m'a envoyé un long mail, bien écrit et très intéressant sur l'humiliation subie par mon mari.
 


« bonjour,

J'hésitais depuis un bout de temps à vous parler, particulièrement sur vos rapports au masculin. Vos questions sur l'humiliation masculine m'ont finalement fait basculé.

En effet, quelque chose m'a d'emblée frappée : alors qu'à l'évidence, vous vous posez des questions et nous (du moins moi) aussi, et qu'Éric est un élément centrale de l'histoire que vous nous narrez, vous ne lui donnez jamais la parole.

Il me semblait que, sans tout lui dire à propos de Caroline et du blog, vous pouviez exigez de lui des rapports ou je ne sais quoi, en trouvant une astuce pour qu'ils soient numérisés, ainsi, un simple copier-coller ferait l'affaire. »



Je ne veux pas de mon mari sur ce blog, tout simplement. Caroline aussi avait suggéré qu'il rédige « sa version des faits », mais je n'y tiens pas vraiment, voire pas du tout. Pourquoi ? Parce qu'il est en dehors de la relation privilégiée qui m'unit à Caroline, il est un pion qui n'a qu'un rôle secondaire sur notre échiquier, Caroline étant la reine bien sûr, et moi... le fou peut être ?
Je vais vous décevoir peut être mais mon mari apparaît dans ce « chapitre » mais sera sûrement absent du prochain : il s'agit ici avant tout d'une relation entre deux femmes. S'il avait été inclus à notre relation, alors oui, il écrirait et participerait activement à ce blog, ce n'est pas le cas... Caroline n'y tiens pas, pour des raisons « de préférence sexuelle » évidente à comprendre, car même si cette soirée avec mon mari lui a plu, elle n'est pas pour autant devenue hétérosexuelle à la suite de cette soirée (désolée de décevoir vos espoirs messieurs). Quant à moi, cela me plaît de tenir mon mari à l'écart de cette relation, j'ai l'impression exaltante de vivre une double vie.
 


« Caroline fut très succincte quant à son rapport à la masculinité. En gros, elle a eu une mauvaise expérience, depuis, elle préfère ignorer/oublier. Pourtant, on voit bien qu'elle est curieuse, intéressée. Quoi qu'elle en dise par ailleurs. »

Non, je déments pour elle : Caroline n'a pas eu de mauvaise expérience avec un garçon, elle n'a jamais été attirée, c'est tout... Et c'est affreusement banal, rien n'explique cette non-attirance, elle est lesbienne, point. Question de gêne ? L'avenir nous dira s'il existe un gêne pour les orientations sexuelles ?



« Régulièrement, vous traitez Éric de pédé, ça non plus, ce n'est pas anodin. Qu'est-ce qui se passe en vous, et dans vos têtes en particulier quand vous voyez un homme turgescent ? Une ineffable fascination ? Car je vois bien que vos relations envers le masculin sont ambivalentes :  vous voulez le dominez, mais vous aimez aussi être dominée par lui. Quoique la transition vers Caroline vous permet de sortir de l'ambiguïté en apparence. De même Caroline fuit ce masculin, mais en même temps ne peut s'empêcher de le rechercher, quitte à faire du voyeurisme assumé. »


Il est très rare que je traite mon mari de pédé, juste dans certaines situations où il se fait prendre par derrière, comme un « pédé », mais c'est juste pour augmenter l'excitation du moment... Rien de péjoratif, et rien de psychanalitique là dedans. Un bel homme qui bande, si en plus il est bien monté, je suis excitée, oui je suis donc fascinée par les beaux sexes en érection, mais inutile de m'envoyer des invitations pour vous exhiber devant une cam, ça ne m'intéresse pas...
Il est en revanche hors de question que mon mari me domine, il n'en a d'ailleurs jamais éprouvé le désir, et moi non plus, et Caroline non plus... Ce n'est pas la tournure que prendra notre relation je peux vous l'assurer.



« J'espère que cette petite maïeutique éveille en vous des réflexions dont vous nous ferez part. »

Voilà qui est fait cher ami... Ah non, j'oubliais votre dernière question :



« D'ailleurs quel est selon vous, l'homme idéal ? Qu'attendez-vous d'un homme ? »


Qu'il me comble, qu'il m'épaule, qu'il partage ma joie et mes peines, qu'il accepte  mes défauts, mes écarts de conduite, mes infidélités, mes fantasmes... Je l'ai trouvé, je le garde, je le préserve, et c'est pourquoi bien que j'aime Caroline, je n'irai jamais lui révéler ma face cachée de femme esclave...



2) Chien docile, tu as écrit :


 
« De  ChienDocile73  Sujet:  Jalou
Bonjour Mademoiselle Caroline, et Mademoiselle Linda, Oui je suis jaloux, car j'envie la place de votre mari Linda. Pour un soumis, se retrouver dominer par 2 femmes, très perverse qui plus est, et surtout une plus jeune que lui, est une excitation hors du commun. J'ai découvert ce blog il y a 4 jours, et je l'ai littéralement dévoré. Je viens de finir de le lire, et j'en voudrais encore. Je pense être de la même race de soumis que votre mari, adorant l'humiliation, très docile, mais je me suis toujours demandé si je prendrais plaisir a devenir cocu. je crois qu'en fait j'aimerais que ma copine me trompe, mais pas sous mes yeux. Qu'elle rentre et me détail ses expériences tout en m'humiliant. Vous disiez Linda, que votre mari était crédule en croyant qu'une de vos collègues de bureau veuille vous voir dominer votre mari, mais je pense qu'il souhaite laisser plutôt ce petit jeux de rôle se faire, par excitation d'abord, et puis éviter de trop vous questionner de vous faire changer d'avis. J attends avec une grande fébrilité vos prochains récits, et vous souhaite beaucoup de plaisir dans votre relation qui vous va si bien. J'espère de mon coté trouver un jour le même genre de relation. Un soumis qui vous envie »


Petit chien docile, tu as tout à fait raison... Mon mari sait que je suis du genre infidèle, et que s'il parait un peu ridicule dans mes récits, c'est que je sais qu'il prendrait plaisir à être dépeint de la sorte... Ridiculisé au maximum... Il est en fait plus intelligent que la moyenne, et ce n'est pas un grand secret que de dire qu'il sait depuis ce jour que j'ai des relations avec Caroline (mais pas sado masochiste bien sûr)


 
3) Mon cher Jans,
tu envisages pour mon mari l'idée de se faire humilier devant une de ses collègues, hummm, voilà une idée qu'elle est bonne, je peux t'assurer que Caroline a relevé l'idée... Et que je suis chargée de trouver la collègue adéquate... Et là, les choses se corsent. Plus facile à dire qu'à faire, moi-même dans mon boulot, j'ai beaucoup de mal à « recruter » une collègue susceptible de me dominer, pourtant il y a pas mal de femmes qui correspondraient à mes goûts. Mais les choses sont en train de changer peut être de manière incroyable, je vous raconterai... Pour ma poitrine, Caroline en raffole, il est hors de question de me la faire charcuter !


4) Benoît m'envoie un long mail, très perso, que je publie ici par « morceaux », peut être ouvre-t-il une nouvelle rubrique pour la rentrée... On verra...


 "
Bonjour à toutes les deux,
 
Le récit que vous publiez aujourd'hui - j'ai laissé un petit commentaire - me parle d'autant plus qu'il évoque pour moi des souvenirs personnels précis...
 
Il y a une dizaine d'années je suis devenu progressivement le soumis de ma vendeuse... ( J'avais 50 ans, elle en avait 25)... Ca s'est fait naturellement, insidieusement, par glissements progressifs du quotidien... Elle étendait son empire sur moi par petites touches, par un travail de sape inlassable et apparemment détaché... Je vous raconterai en détail si vous le souhaitez... »
 
(...) J'ai coupé le récit qui m'a été adressé, car peut être trop personnel pour être diffusé
 
Vous comprendrez que le récit de Linda m'ait particulièrement "ému"... J'avais envie de vous le dire et je retourne de ce pas faire un tour sur votre site que j'apprécie infiniment...
 
Amitiés à toutes les deux..."
 
Mon cher Benoît, je ne peux que t'encourager à me raconter en détail la suite de ton expérience, puisque ce genre de récit est la droite ligne de ce qui est écrit ici : soumission, renversement des pouvoirs... etc... Par curiosité d'abord et ensuite, si le récit est bien écrit, et bien pourquoi pas le publier ici, ce sera à méditer.


 
5) Un petit mot de Sébastien qui soulève deux questions auxquelles je réponds :



« Bonjour, depuis Vendredi j'ai découverts votre blog. Je n'ai pas encore eu l'occasion de le lire en entier mais je voulais vous féliciter pour sa qualité.
En effet il est très rare d'en trouver un aussi bien tenu sur ce sujet. »
 
Je ne résiste pas au plaisir de l'autocongratulation ;-)


 
« Je voulais également vous témoigner mon respect pour l'aventure dans laquelle vous vous êtes engagée. En effet, je suis un homme de 25ans et de mon côté je souhaiterai vivre une telle expérience mais je n'ai jamais vraiment eu le cran de passer à l'acte, peut être aussi parce que je n'ai jamais rencontrer le maitre ou la maitresse qui me correspond.
 
Ceci dis vous lire sur le blog est un régal et me donne une bonne idée de ce que j'aimerai.
Comment se sent on pendant une telle aventure ? N'est ce au final pas trop dure de se faire dominer par une personne plus jeune que sois ?
 
A bientot je l'espère. Sébastien »


Ces deux questions ne sont pas aussi anodines et simples qu'il n'y paraît... Comment se sent on ? On perd pied souvent, on se sent dépassée par les événements, puis heureuse de s'être dépassée, on est grisée, constamment surprise et désappointée, parfois apeurée, souvent excitée ; moi qui ai toujours été habituée à tout contrôler, tout régenter, cela me perturbe, me trouble et m'exaspère aussi parfois (d'accepter aussi facilement certaines humiliations !). Et au final, n'est-ce pas trop dure de se faire dominer par une personne plus jeune ? Oui, c'est dure, car Caroline a des goûts relatifs aux jeunes filles de son âge, une façon d'être et de pensée différente d'une femme de 20 ans plus âgée, elle n'a pas l'expérience et la maturité d'une dominatrice chevronnée, mais... sa spontanéité, sa fraîcheur, sa franchise, son autorité naturelle, la désinvolture de ses 20 ans, son insouciance, et... son goût réel pour les femmes mures et obéissantes comblent cette différence d'âge et rendent ma relation terriblement excitante. Mieux, elle fait naître des fantasmes inavouables et interdits... Avant Caroline, je n'avais aucun goût particulier pour les jeunes filles, et depuis quelques semaines, honte à moi, je fantasme sur ma belle fille, qui a le même âge que Caroline, il faut dire que ma Maîtresse m'y encourage et s'en amuse beaucoup... D'ailleurs cette dernière idée, ce petit jeu qu'elle voudrait me voir jouer avec ma propre belle fille montre combien il est difficile de « suivre » les exigences d'une fille beaucoup plus jeune.



6) Mon cher Bizber, tu as écrit :



« Je viens d'être très choqué en constatant que votre soumise Linda ne respecte pas le contrat conclu entre vous: elle explique, lors de votre visite chez elle, qu'elle est dans l'obligation de mettre un slip pour dissimuler sa toison de blonde »:



Ce qui te choque, c'est quoi au juste ? Le fait que je mette une culotte ou la fait que je ne sois pas épilée... C'est vrai que par rapport au contrat d'esclavage rédigé il y a un an maintenant, nous avons pris quelques libertés... Enfin Caroline surtout, moi je ne fais qu'appliquer ses exigences, répondre à ses désirs : et sur ces deux points, il te faut savoir que ma Maîtresse apprécie ma petite touffe blonde (mais que parfois elle m'ordonne tout de même une épilation intégrale) et la culotte, j'y ai droit, car elle trouve amusant tout ce qu'elle peut m'obliger à faire avec. Dernièrement, nous sommes allées voir le foot ensemble dans une brasserie, elle m'a obligé à la mi temps de me fourrer le string dans la chatte... Et elle me l'a retiré d'un coup à la fin du match... Oups...



« Je pense qu'un manquement aussi flagrant à son engagement mérite une forte correction. Je pense que lui imposer une humiliation devant son mari pourrait convenir... »



Caroline y pense, mais je mets mon vêto pour des raisons déjà maintes fois expliquées...



« Meilleures salutations et encore bravo pour votre blog qui est superbe. »



Merci à toi mon cher Bizber et à tous ceux qui font vivre ce blog par leurs commentaires et leurs passages réguliers... Je ne vous citerai pas cette fois, vous êtes de plus en plus nombreux... 294 415 visiteurs depuis le mois de Novembre, et comme l'équipe de France de foot, ce blog a monté en puissance... 2635 visiteurs hier, ouah ! Vous êtes de plus en plus nombreux chaque mois !!! Merci !

Publié par lindasm à 15:46:45 dans Humeurs et réflexions | Commentaires (2) |

la saga érotique de l'été (4ème épisode) | 07 juillet 2006

http://tgp.pornaccess.com/galleries/alllesbotaboos/style5-g2/?adv_id=11707

 

Pour visionner les trois clips, cliquez sur le lien ci-dessus... Résumé des épisodes précédents :Après avoir mangé la banane par les deux... trous... avec sa copine Stéphanie, après s'être enfilée les ustensiles de cuisine dans le petit trou, notre petite ingénue est punie sur le portique : une fessée cul nu de la part de sa petite amie qui ne manque pas de l'humilier, car je le rappelle, notre super production est une super production française. ;-)

Publié par lindasm à 16:03:39 dans Vidéos | Commentaires (0) |

Mon mari soumis devant ma Maîtresse (7ème partie) | 03 juillet 2006

 

Mon mari - 4ème réflexion : 



Le mari peut il se soumettre à sa femme



devant sa Maîtresse ? (part VII)



 



Eric est debout devant nous, mains sur la tête, son sexe infantile et glabre cherchant à se dissimuler entre ses cuisses... Il est humilié comme rarement il a pu l'être : je me demande même comment il serait possible d'humilier un homme plus que ce soir là ? Messieurs répondez moi, pour un homme, même soumis, être obligé de s'exhiber entièrement nu devant sa femme et une jeune fille qui pourrait être sa propre fille doit être terriblement honteux, surtout quand on lui présente un sexe de petit garçon, minuscule, et entièrement épilé. Je conçois pour un homme qu'il y aurait une certaine fierté à l'exhibition s'il présentait une belle érection, mais on en est loin...



Je me lève pour m'harnacher du gode ceinture, mais au moment de l'enfiler je m'aperçois que la robe va me gêner. Je n'y avais pas pensé, mais je vais devoir la retirer pour pouvoir me greffer la queue de Rocco. Une petite gêne m'envahit au moment où je me rends compte du problème. Je me suis déjà retrouvée nue devant Caroline, là n'est évidemment pas le problème, ce qui me gêne, c'est qu'aux yeux de mon mari, elle est censée être ma stagiaire. Caroline, très observatrice, comprend tout de suite ma gêne, il faut dire que j'ai commencé à enfiler le harnais et que je me rends compte un peu tardivement que « ça ne va pas le faire ». Je dois même avoir l'air un peu conne avec le harnais sur les mollets, hésitante à le remonter plus haut, consciente que la robe va gêner.



 



-Allons Linda ne fais pas la prude, retire ta robe, intervient Caroline en souriant, amusée par ma gêne sans aucun doute. On n'est pas au bureau, il n'y a plus de chef et de stagiaire, lâche toi un peu.



J'ai envie de lui demander de se mettre à l'aise, elle aussi, mais je me ravise, je sais qu'elle n'apprécierait pas de se montrer nue devant mon mari.



- Allez Linda, sois pas gênée, t'es bien fichue je vois pas ce que tu crains, insiste Caroline. Ce soir on est là pour prendre du bon temps.



Je ne me fais pas prier plus longtemps, cela casserait l'ambiance de la soirée. Je retire donc ma robe et me retrouve en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, aussi nue que mon mari, puisque Caroline m'a obligé à retirer mes sous vêtements un peu plus tôt. Ma poitrine, volumineuse mais qui commence à légèrement s'affaisser, est chez moi sujet de gêne.J'enfile aussitôt le gode ceinture, histoire de me donner une contenance et ne pas rester entièrement nue. Je suis un peu coincée quand il s'agit de l'exhib, Caroline demeurant habillée, je considère cela comme une forme d'exhibition, et pourtant, ces derniers mois, elle a eu l'occasion de me voir souvent à poil. Ce sont mes seins volumineux et qui tombent un peu qui me complexent. Mais ce soir je n'ai pas à craindre les remarques humiliantes de Caroline, je suis la Maîtresse, je suis Maîtresse Rocco et je vais baiser mon mari jusqu'à la moelle.



Je m'approche de lui armée de mon gode énorme afin de le comparer avec son sexe ridicule.



- Ah y'a pas photo, s'exclame Caroline d'un air moqueur. On voit bien la différence entre un zizi et une bitte.



Je prends les testicules de mon mari en main et lui dis en souriant.



- Ben alors mon chéri, qu'est-ce qui t'arrives ? C'est Caroline qui t'impressionne ? J'ajoute en empoignant la bitte en plastique et en la secouant devant son petit sexe recroquevillé. Regarde à quoi ressemble une vraie bitte mon chéri. Tu as vu, ça c'est une vraie queue, pas comme ton petit machin.



Le gland du gode taquine son prépuce minuscule.



- Linda, sois sympa un peu, aide le à me présenter une petite érection tout de même !



Je suis stupéfaite par sa remarque et ma réponse trahit d'ailleurs mon étonnement.



- Comment ?



Caroline pouffe de rire.



- Ben, je sais pas, quand il bande mou, tu fais quoi ? Tu lui tailles jamais une petite pipe ?



- Tu veux que je le suce, c'est ça ?



- Tu voudrais quand même pas que je m'en charge ? me rétorque-t-elle sèchement en guise de rappel.



A sa façon de me répondre, j'ai l'impression qu'elle veut faire passer un message du genre : « tu veux peut être qu'il me le demande, car il n'attend que ça, c'est sûr, et je lui répondrai que je suis en fait une brouteuse de minou qui se tape sa femme... » Je commence à la connaître ma Caroline...



Je m'agenouille aussitôt devant mon mari, juste en face de ma jeune Maîtresse pour qu'elle n'en perde pas une miette. Je sais qu'aujourd'hui est pour elle une forme de dépucelage puisqu'elle n'a jamais fait l'amour à un homme, qu'elle n'en a jamais vu un d'aussi près, et qu'elle ne risque pas de se retrouver de sitôt dans la possibilité de mater une femme en train de sucer son mari. Je veux donc lui offrir un beau spectacle, et rendre à mon homme sa vigueur et son honneur perdu. Je soupèse ses bourses tendres et pleines, si douces au toucher, et commence à les lécher, doucement, sans gourmandise excessive. Puis je happe ses couilles et son sexe. Tout est si petit que « le trois pièces » tient tout entier dans ma bouche. Je le suceronne quelques secondes en roulant des yeux comme si je dégustais le plus succulent des mets. Je ronronne aussi, comme une petite chatte en chaleur. D'ailleurs, je le suis... En chaleur, ma chatte est trempée... Je veux montrer à ma jeune Maîtresse combien sucer un homme peut être excitant. Du coin de l'œil, je l'observe, elle semble apprécier le spectacle. Elle a l'œil vif qui n'en perd pas une miette, et un petit sourire crispé plutôt inhabituel. D'ailleurs au moment où je commence à sentir grossir le sexe de mon homme, au moment où il commence à gémir, Caroline lui lance avec autorité.



- Ferme les yeux ! Je veux pas que tu me regardes ! Et elle rajoute moqueuse. Essaie plutôt de bander !



Caroline a le don de la répartie et un sens inné de l'ironie. Elle fait mouche à chaque fois. Ainsi rabaissé, humilié, exhibé, ma fellation ne tarde pas à produire son petit effet. Je déglutis avec peine et recrache le sexe devenu trop gros. Je bave, je sais que cette image de femme gloutonne, gourmande, salope, que je renvoie à cet instant, plaît beaucoup à Caroline. Le sexe d'Eric présente enfin des proportions honorables. Il se dresse doucement mais sûrement. Je peux enfin le branler.



- Je vois que tu es une experte, remarque Caroline. Tu as vite fait de le faire bander.



- Ca l'excite ce salaud. Hein mon chéri ça t'excite de te faire branler comme ça ?



- Oh oui Maîtresse, beaucoup.



Je glisse alors doucement ma langue le long de sa bitte enfin vigoureusement dressée. Elle est longue, dure, noueuse. Cela fait des mois qu'il n'a pas bandé comme ça. La présence d'une jeune fille pour le regarder et l'humilier doit l'exciter énormément.



- Ca te plaît ça hein de te faire sucer ? dis-je en le branlant vigoureusement.



- Oh oui Maîtresse, doucement...



Je comprends alors qu'il est sur le point de jouir. J'arrête de le branler et l'engloutis à nouveau toute entière... Lentement et profondément, cette fois je m'étrangle presque pour l'aspirer jusqu'au fond de ma gorge. Il gémit de plaisir.



- Vas-y, fais le jouir, encourage Caroline en riant.



Je retrouve ma Caroline espiègle et rieuse. Insouciante aussi. Je retire doucement le sexe qui encombre ma gorge, et je réponds.



- Non, faut pas le faire jouir, S'il y a bien un conseil que je peux te donner, c'est de ne jamais accorder le plaisir à ton homme avant qu'il ne t'ai d'abord donné du plaisir. Il est esclave et doit d'abord honorer sa Maîtresse correctement. En disant cela, je me relève, je retrouve ainsi une position plus conforme à ma stature de femme dominatrice. Et puis il te faut savoir qu'un homme frustré obéit cent fois mieux qu'un homme qui vient de prendre du plaisir. Les hommes, y'a que la queue qui les intéresse, je sais pas pourquoi on dit les mener par le bout du nez, on devrait dire, les mener par le bout de la queue. Ils sont prêts à tout pour se vider les couilles, alors pour ton copain, je te conseille pas de les lui vider tout de suite si tu veux ensuite qu'il satisfasse tes moindres désirs.



- Je prends note, répond Caroline en m'adressant un clin d'œil complice. Bon, et si maintenant, c'était à son tour de te tailler une pipe.



- Oui, excellente idée. Je me tourne vers Eric. Allez, mon chéri, à genoux, viens sucer la queue de ta Maîtresse.



Eric se met aussitôt en position, se saisit de mon gode, le branle comme s'il s'agissait d'un vrai puis il approche la bouche et le suce, d'abord timidement, peut être impressionné par sa taille.



- Ah on voit qu'il a l'habitude, se moque Caroline, il fait ça bien.



- Oui, c'est vrai ça, regardez moi ce petit pédé ! Ah tu aimes ça hein ?



- Hummmf hummmf...Il répond en roulant des yeux.



- Vas-y Linda, baise le par la bouche, force le à tout prendre !



Je saisis mon mari par les cheveux et le force à s'empaler sur mon gode.



- Allez, prends la bien au fond ! Montre à Caroline comme tu es une belle salope.



Lui rappeler la présence de Caroline, le traiter de salope, décuple sa volonté d'obéir. Il tente de prendre tout le gode en bouche. Il bave, il râle, c'est que Rocco est du genre bien monté.



- Humm, c'est bon ça une grosse queue, ça te plaît de tailler des pipes, sale pédé.



C'est la première fois que je traite mon mari de pédé, je suis de plus en plus excitée, j'aimerai bien que Rocco visite ma petite chatte, je la sens couler le long de mes cuisses.



- Allez avale salope, bave bien dessus, ça le lubrifiera ! Car après il va te défoncer le cul !



Je sens le gode buter contre le fond de sa gorge. Ses joues sont creuses, ses yeux se révulsent, sa respiration est sifflante, Eric peine à tout prendre, il souffre, mais il obéit.



- Vas-y Linda, encule le maintenant !



Je retire alors doucement les 22cm de bitte qui se trouve dans la bouche de mon mari en souriant à ma Maîtresse. Même spectatrice, elle mène la danse...

Publié par lindasm à 14:08:35 dans 4. Mon mari, mon soumis, mon complice | Commentaires (17) |

S comme string | 02 juillet 2006

S comme STRING


 
Nous revenons d'un bar où nous avons suivi le match France – Brésil d'une manière certes enflammée (comme tous les Français, et plus Caroline que moi) mais aussi d'une manière intensément érotique.
Mon mari est parti voir le foot avec ses copains en pensant que je n'aimais pas ça, moi j'y suis allée avec ma « copine », et elle a une façon bien à elle de me faire aimer ce jeu où 22 types courent bêtement après un ballon... Non je rigole... On a gagné...


Sur le chemin du retour, bras dessus bras dessous, nous rentrons en commentant la victoire. L'avantage, c'est qu'il y a du monde, que tout le monde est heureux, que personne ne remarque vraiment la main baladeuse de ma Maîtresse.



Caroline 
: «  Qu'est-ce qu'on leur a mis, dis donc, Zizou t'es géant ! »
Linda
 : «  Moi c'est Henry, s'il lui faut un petit massage pour se retaper, je dis pas non. »
Caroline 
 : «  Salope ! »
Linda
 :« En tous cas le Brésil peut aller se rhabiller, et ils sont où les Brésiliens ? »
Caroline 
:«  Oui, ça c'est une idée... Rhabiller le Brésil. »
Linda
 :«  Pardon ? »
Caroline 
:«  Ben oui, quel est le vêtement qui symbolise le mieux les Brésiliennes ? »
Linda
 :«  Le String »
Caroline 
:«  On rentre, et tu me tapes un truc sur le string, de mon côté, je regarde ce que je peux trouver comme photo sur internet, de toutes façons je suis trop énervée pour dormir tout de suite... »
 


Et voilà comment à une heure trente du matin, je suis devant mon ordinateur à taper un truc sur les strings. La fatigue me gagne, puis la solution... de facilité... Mais la solution.  



« Le morceau de ficelle aurait fait sa première apparition dans une collection de lingerie française en 1975. Pourtant, les strings d'essayage existaient déjà pour les mannequins
Apparu pour des raisons esthétiques dans les années 70, pour "résoudre le problème de la marque de la culotte visible sous les jeans ultra-serrés", le string était porté par les femmes "les plus hardies", notamment les strip-teaseuses, écrit une spécialiste de l'histoire de la mode, Caroline Cox, dans son ouvrage "Lingerie: langages de style" (Edition du collectionneur). C'est ainsi qu'on a assisté à la mutation du string de son univers de base -la danse, le spectacle et l'univers sexy- vers l'univers de la mode. Qu'on le montre où que l'on ne le montre pas, le string dénonce sa présence par sa totale invisibilité. »...
 


J'adore cette phrase, le string dénonce sa présence par sa totale invisibilité. C'est vrai qu'on le soupçonne souvent sous des vêtements moulants, aucune marque, c'est un string, ou alors... Rien ? C'est peut être ça aussi le secret de sa réussite... Un string ou rien du tout ?



« Très rapidement, les femmes d'Amérique du Sud, en particulier les Brésiliennes (d'où le « slip brésilien »), vont faire preuve d'un véritable engouement pour ce sous-vêtement, notamment en tant que maillot de bain. »
 


Mais oui, je me souviens, l'explosion du string, c'était pas après la lambada et ce clip où de belles brésiliennes se trémoussaient, les apparitions furtives du string lui ont fait alors une sacrée pub...
Alors merci le Brésil... Pour vos danseuses aux corps de rêve, les strings qu'elles nous ont fait connaître... Et merci enfin pour cette équipe qui (si j'ai bien tout compris) a permis à la France d'écrire ses plus belles pages de son histoire footbalistique... Brésil, on vous aime...

Publié par lindasm à 01:39:27 dans Alphabet SM et fétichiste | Commentaires (6) |

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Comment une femme de 40 ans, mariée et dominatrice dans son couple, tombe sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille... C'est ma vie intime depuis un an que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise...  Un ordre de Caroline et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...


Nous joindre : vicieusecaro@hotmail.fr


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