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Publié par lindasm à 11:17:45 dans Contrat d'esclavage | Commentaires (7) | Permaliens
Courrier des lecteurs
« bonjour,
J'hésitais depuis un bout de temps à vous parler, particulièrement sur vos rapports au masculin. Vos questions sur l'humiliation masculine m'ont finalement fait basculé.
En effet, quelque chose m'a d'emblée frappée : alors qu'à l'évidence, vous vous posez des questions et nous (du moins moi) aussi, et qu'Éric est un élément centrale de l'histoire que vous nous narrez, vous ne lui donnez jamais la parole.
Il me semblait que, sans tout lui dire à propos de Caroline et du blog, vous pouviez exigez de lui des rapports ou je ne sais quoi, en trouvant une astuce pour qu'ils soient numérisés, ainsi, un simple copier-coller ferait l'affaire. »
Je ne veux pas de mon mari sur ce blog, tout simplement. Caroline aussi avait suggéré qu'il rédige « sa version des faits », mais je n'y tiens pas vraiment, voire pas du tout. Pourquoi ? Parce qu'il est en dehors de la relation privilégiée qui m'unit à Caroline, il est un pion qui n'a qu'un rôle secondaire sur notre échiquier, Caroline étant la reine bien sûr, et moi... le fou peut être ?
Je vais vous décevoir peut être mais mon mari apparaît dans ce « chapitre » mais sera sûrement absent du prochain : il s'agit ici avant tout d'une relation entre deux femmes. S'il avait été inclus à notre relation, alors oui, il écrirait et participerait activement à ce blog, ce n'est pas le cas... Caroline n'y tiens pas, pour des raisons « de préférence sexuelle » évidente à comprendre, car même si cette soirée avec mon mari lui a plu, elle n'est pas pour autant devenue hétérosexuelle à la suite de cette soirée (désolée de décevoir vos espoirs messieurs). Quant à moi, cela me plaît de tenir mon mari à l'écart de cette relation, j'ai l'impression exaltante de vivre une double vie.
« Caroline fut très succincte quant à son rapport à la masculinité. En gros, elle a eu une mauvaise expérience, depuis, elle préfère ignorer/oublier. Pourtant, on voit bien qu'elle est curieuse, intéressée. Quoi qu'elle en dise par ailleurs. »
Non, je déments pour elle : Caroline n'a pas eu de mauvaise expérience avec un garçon, elle n'a jamais été attirée, c'est tout... Et c'est affreusement banal, rien n'explique cette non-attirance, elle est lesbienne, point. Question de gêne ? L'avenir nous dira s'il existe un gêne pour les orientations sexuelles ?
« Bonjour, depuis Vendredi j'ai découverts votre blog. Je n'ai pas encore eu l'occasion de le lire en entier mais je voulais vous féliciter pour sa qualité.
En effet il est très rare d'en trouver un aussi bien tenu sur ce sujet. »
Je ne résiste pas au plaisir de l'autocongratulation ;-)
Merci à toi mon cher Bizber et à tous ceux qui font vivre ce blog par leurs commentaires et leurs passages réguliers... Je ne vous citerai pas cette fois, vous êtes de plus en plus nombreux... 294 415 visiteurs depuis le mois de Novembre, et comme l'équipe de France de foot, ce blog a monté en puissance... 2635 visiteurs hier, ouah ! Vous êtes de plus en plus nombreux chaque mois !!! Merci !
Publié par lindasm à 15:46:45 dans Humeurs et réflexions | Commentaires (2) | Permaliens
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Publié par lindasm à 16:03:39 dans Vidéos | Commentaires (0) | Permaliens
Mon mari - 4ème réflexion :
Le mari peut il se soumettre à sa femme
devant sa Maîtresse ? (part VII)
Eric est debout devant nous, mains sur la tête, son sexe infantile et glabre cherchant à se dissimuler entre ses cuisses... Il est humilié comme rarement il a pu l'être : je me demande même comment il serait possible d'humilier un homme plus que ce soir là ? Messieurs répondez moi, pour un homme, même soumis, être obligé de s'exhiber entièrement nu devant sa femme et une jeune fille qui pourrait être sa propre fille doit être terriblement honteux, surtout quand on lui présente un sexe de petit garçon, minuscule, et entièrement épilé. Je conçois pour un homme qu'il y aurait une certaine fierté à l'exhibition s'il présentait une belle érection, mais on en est loin...
Je me lève pour m'harnacher du gode ceinture, mais au moment de l'enfiler je m'aperçois que la robe va me gêner. Je n'y avais pas pensé, mais je vais devoir la retirer pour pouvoir me greffer la queue de Rocco. Une petite gêne m'envahit au moment où je me rends compte du problème. Je me suis déjà retrouvée nue devant Caroline, là n'est évidemment pas le problème, ce qui me gêne, c'est qu'aux yeux de mon mari, elle est censée être ma stagiaire. Caroline, très observatrice, comprend tout de suite ma gêne, il faut dire que j'ai commencé à enfiler le harnais et que je me rends compte un peu tardivement que « ça ne va pas le faire ». Je dois même avoir l'air un peu conne avec le harnais sur les mollets, hésitante à le remonter plus haut, consciente que la robe va gêner.
-Allons Linda ne fais pas la prude, retire ta robe, intervient Caroline en souriant, amusée par ma gêne sans aucun doute. On n'est pas au bureau, il n'y a plus de chef et de stagiaire, lâche toi un peu.
J'ai envie de lui demander de se mettre à l'aise, elle aussi, mais je me ravise, je sais qu'elle n'apprécierait pas de se montrer nue devant mon mari.
- Allez Linda, sois pas gênée, t'es bien fichue je vois pas ce que tu crains, insiste Caroline. Ce soir on est là pour prendre du bon temps.
Je ne me fais pas prier plus longtemps, cela casserait l'ambiance de la soirée. Je retire donc ma robe et me retrouve en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, aussi nue que mon mari, puisque Caroline m'a obligé à retirer mes sous vêtements un peu plus tôt. Ma poitrine, volumineuse mais qui commence à légèrement s'affaisser, est chez moi sujet de gêne.J'enfile aussitôt le gode ceinture, histoire de me donner une contenance et ne pas rester entièrement nue. Je suis un peu coincée quand il s'agit de l'exhib, Caroline demeurant habillée, je considère cela comme une forme d'exhibition, et pourtant, ces derniers mois, elle a eu l'occasion de me voir souvent à poil. Ce sont mes seins volumineux et qui tombent un peu qui me complexent. Mais ce soir je n'ai pas à craindre les remarques humiliantes de Caroline, je suis la Maîtresse, je suis Maîtresse Rocco et je vais baiser mon mari jusqu'à la moelle.
Je m'approche de lui armée de mon gode énorme afin de le comparer avec son sexe ridicule.
- Ah y'a pas photo, s'exclame Caroline d'un air moqueur. On voit bien la différence entre un zizi et une bitte.
Je prends les testicules de mon mari en main et lui dis en souriant.
- Ben alors mon chéri, qu'est-ce qui t'arrives ? C'est Caroline qui t'impressionne ? J'ajoute en empoignant la bitte en plastique et en la secouant devant son petit sexe recroquevillé. Regarde à quoi ressemble une vraie bitte mon chéri. Tu as vu, ça c'est une vraie queue, pas comme ton petit machin.
Le gland du gode taquine son prépuce minuscule.
- Linda, sois sympa un peu, aide le à me présenter une petite érection tout de même !
Je suis stupéfaite par sa remarque et ma réponse trahit d'ailleurs mon étonnement.
- Comment ?
Caroline pouffe de rire.
- Ben, je sais pas, quand il bande mou, tu fais quoi ? Tu lui tailles jamais une petite pipe ?
- Tu veux que je le suce, c'est ça ?
- Tu voudrais quand même pas que je m'en charge ? me rétorque-t-elle sèchement en guise de rappel.
A sa façon de me répondre, j'ai l'impression qu'elle veut faire passer un message du genre : « tu veux peut être qu'il me le demande, car il n'attend que ça, c'est sûr, et je lui répondrai que je suis en fait une brouteuse de minou qui se tape sa femme... » Je commence à la connaître ma Caroline...
Je m'agenouille aussitôt devant mon mari, juste en face de ma jeune Maîtresse pour qu'elle n'en perde pas une miette. Je sais qu'aujourd'hui est pour elle une forme de dépucelage puisqu'elle n'a jamais fait l'amour à un homme, qu'elle n'en a jamais vu un d'aussi près, et qu'elle ne risque pas de se retrouver de sitôt dans la possibilité de mater une femme en train de sucer son mari. Je veux donc lui offrir un beau spectacle, et rendre à mon homme sa vigueur et son honneur perdu. Je soupèse ses bourses tendres et pleines, si douces au toucher, et commence à les lécher, doucement, sans gourmandise excessive. Puis je happe ses couilles et son sexe. Tout est si petit que « le trois pièces » tient tout entier dans ma bouche. Je le suceronne quelques secondes en roulant des yeux comme si je dégustais le plus succulent des mets. Je ronronne aussi, comme une petite chatte en chaleur. D'ailleurs, je le suis... En chaleur, ma chatte est trempée... Je veux montrer à ma jeune Maîtresse combien sucer un homme peut être excitant. Du coin de l'œil, je l'observe, elle semble apprécier le spectacle. Elle a l'œil vif qui n'en perd pas une miette, et un petit sourire crispé plutôt inhabituel. D'ailleurs au moment où je commence à sentir grossir le sexe de mon homme, au moment où il commence à gémir, Caroline lui lance avec autorité.
- Ferme les yeux ! Je veux pas que tu me regardes ! Et elle rajoute moqueuse. Essaie plutôt de bander !
Caroline a le don de la répartie et un sens inné de l'ironie. Elle fait mouche à chaque fois. Ainsi rabaissé, humilié, exhibé, ma fellation ne tarde pas à produire son petit effet. Je déglutis avec peine et recrache le sexe devenu trop gros. Je bave, je sais que cette image de femme gloutonne, gourmande, salope, que je renvoie à cet instant, plaît beaucoup à Caroline. Le sexe d'Eric présente enfin des proportions honorables. Il se dresse doucement mais sûrement. Je peux enfin le branler.
- Je vois que tu es une experte, remarque Caroline. Tu as vite fait de le faire bander.
- Ca l'excite ce salaud. Hein mon chéri ça t'excite de te faire branler comme ça ?
- Oh oui Maîtresse, beaucoup.
Je glisse alors doucement ma langue le long de sa bitte enfin vigoureusement dressée. Elle est longue, dure, noueuse. Cela fait des mois qu'il n'a pas bandé comme ça. La présence d'une jeune fille pour le regarder et l'humilier doit l'exciter énormément.
- Ca te plaît ça hein de te faire sucer ? dis-je en le branlant vigoureusement.
- Oh oui Maîtresse, doucement...
Je comprends alors qu'il est sur le point de jouir. J'arrête de le branler et l'engloutis à nouveau toute entière... Lentement et profondément, cette fois je m'étrangle presque pour l'aspirer jusqu'au fond de ma gorge. Il gémit de plaisir.
- Vas-y, fais le jouir, encourage Caroline en riant.
Je retrouve ma Caroline espiègle et rieuse. Insouciante aussi. Je retire doucement le sexe qui encombre ma gorge, et je réponds.
- Non, faut pas le faire jouir, S'il y a bien un conseil que je peux te donner, c'est de ne jamais accorder le plaisir à ton homme avant qu'il ne t'ai d'abord donné du plaisir. Il est esclave et doit d'abord honorer sa Maîtresse correctement. En disant cela, je me relève, je retrouve ainsi une position plus conforme à ma stature de femme dominatrice. Et puis il te faut savoir qu'un homme frustré obéit cent fois mieux qu'un homme qui vient de prendre du plaisir. Les hommes, y'a que la queue qui les intéresse, je sais pas pourquoi on dit les mener par le bout du nez, on devrait dire, les mener par le bout de la queue. Ils sont prêts à tout pour se vider les couilles, alors pour ton copain, je te conseille pas de les lui vider tout de suite si tu veux ensuite qu'il satisfasse tes moindres désirs.
- Je prends note, répond Caroline en m'adressant un clin d'œil complice. Bon, et si maintenant, c'était à son tour de te tailler une pipe.
- Oui, excellente idée. Je me tourne vers Eric. Allez, mon chéri, à genoux, viens sucer la queue de ta Maîtresse.
Eric se met aussitôt en position, se saisit de mon gode, le branle comme s'il s'agissait d'un vrai puis il approche la bouche et le suce, d'abord timidement, peut être impressionné par sa taille.
- Ah on voit qu'il a l'habitude, se moque Caroline, il fait ça bien.
- Oui, c'est vrai ça, regardez moi ce petit pédé ! Ah tu aimes ça hein ?
- Hummmf hummmf...Il répond en roulant des yeux.
- Vas-y Linda, baise le par la bouche, force le à tout prendre !
Je saisis mon mari par les cheveux et le force à s'empaler sur mon gode.
- Allez, prends la bien au fond ! Montre à Caroline comme tu es une belle salope.
Lui rappeler la présence de Caroline, le traiter de salope, décuple sa volonté d'obéir. Il tente de prendre tout le gode en bouche. Il bave, il râle, c'est que Rocco est du genre bien monté.
- Humm, c'est bon ça une grosse queue, ça te plaît de tailler des pipes, sale pédé.
C'est la première fois que je traite mon mari de pédé, je suis de plus en plus excitée, j'aimerai bien que Rocco visite ma petite chatte, je la sens couler le long de mes cuisses.
- Allez avale salope, bave bien dessus, ça le lubrifiera ! Car après il va te défoncer le cul !
Je sens le gode buter contre le fond de sa gorge. Ses joues sont creuses, ses yeux se révulsent, sa respiration est sifflante, Eric peine à tout prendre, il souffre, mais il obéit.
- Vas-y Linda, encule le maintenant !
Je retire alors doucement les 22cm de bitte qui se trouve dans la bouche de mon mari en souriant à ma Maîtresse. Même spectatrice, elle mène la danse...
Publié par lindasm à 14:08:35 dans 4. Mon mari, mon soumis, mon complice | Commentaires (17) | Permaliens
S comme STRING
Et voilà comment à une heure trente du matin, je suis devant mon ordinateur à taper un truc sur les strings. La fatigue me gagne, puis la solution... de facilité... Mais la solution.
J'adore cette phrase, le string dénonce sa présence par sa totale invisibilité. C'est vrai qu'on le soupçonne souvent sous des vêtements moulants, aucune marque, c'est un string, ou alors... Rien ? C'est peut être ça aussi le secret de sa réussite... Un string ou rien du tout ?
Mais oui, je me souviens, l'explosion du string, c'était pas après la lambada et ce clip où de belles brésiliennes se trémoussaient, les apparitions furtives du string lui ont fait alors une sacrée pub...
Alors merci le Brésil... Pour vos danseuses aux corps de rêve, les strings qu'elles nous ont fait connaître... Et merci enfin pour cette équipe qui (si j'ai bien tout compris) a permis à la France d'écrire ses plus belles pages de son histoire footbalistique... Brésil, on vous aime...
Publié par lindasm à 01:39:27 dans Alphabet SM et fétichiste | Commentaires (6) | Permaliens
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Comment une femme de 40 ans, mariée et dominatrice dans son couple, tombe sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille... C'est ma vie intime depuis un an que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Caroline et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Nous joindre : vicieusecaro@hotmail.fr
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