Soirée télé
Une fois n’est pas coutume, vendredi soir, avec Caroline, nous avons passé la soirée devant la télé. Fidèle à ma façon d’écrire, et de tenir ce blog, je reporte les événements qui jalonnent ma vie de soumise avec plusieurs mois de décalage. C’est la ligne éditoriale de mon blog (ouah j’adore comme je me la joue en écrivant cela), je ne vous révèlerai donc pas ce qui s’est passé ce soir là entre ma Maîtresse et moi, juste ce que nous avons regardé à la télé.
Bénéficiant d’un concours de circonstance assez extraordinaire : l’absence de mon mari ce soir là, la disponibilité de ma Maîtresse, et la réception promotionnelle du bouquet canalsat pour un mois, nous nous retrouvons à 22.30 devant RTL9 à regarder un film que j’avais adoré et que j’avais vu il y a plus de 15 ans : « la bonne », un film érotique italien de Salvatore Samperi qui décrit les tribulations d’une toute jeune bourgeoise entre les griffes entreprenantes d’une bonne tout aussi jeune mais aux mœurs délurées. Je vous renvoie au petit billet que j’avais écris le 26 novembre 2005 sur ce film qui a je crois fais naître en moi le fantasme de la soubrette entremetteuse et cruelle. (Rubrique : nos goûts et notre vision du SM)
http://vicieuselinda.blogg.org/themes-58543-offset-10.html
Caroline a découvert le film ce soir là, les cuisses bien ouvertes, ma bouche collée à sa chatte. Un cunnilingus de 85 minutes, j’ai encore le goût de sa liqueur sur ma langue. J’adore faire découvrir les films que j’ai aimé aux personnes qui me sont chères. Aux soupirs entendus et à l’abondance du nectar produit par ses nymphes, je crois pouvoir affirmer que Caroline a apprécié. Mais elle vous en parlera elle-même bientôt, elle m’a dit qu’elle écrirait un petit billet sur l’actrice qui joue le rôle de la bonne : Katrine Michelsen.
Publié par lindasm à 10:27:16 dans Nos goûts et notre vision du SM | Commentaires (2) | Permaliens
S comme Soumise
Photo de Suze Randall : http://www.suze.net/ Cette rubrique évolue. Dés le départ, pour nous, il s’agissait de donner notre opinion, souvent divergente, sur un sujet relatif au monde SM et fétichiste. Aujourd’hui, Caroline n’étant pas avare de ses propos, a tenu à me répondre, je n’ai pu qu’acquiescer bien sûr… en bonne soumise. Si ça continue, la prochaine fois, ce sera plus qu’un dialogue, une véritable conversation philosophique.
Caroline : « Je sais que je vais choquer, mais pour moi, pour que la soumission soit érotique, il faut une femme pour mener la relation sado masochiste. Qu’une femme en domine une autre, ok, étant lesbienne à 200%, c’est ainsi que je conçois mes relations intimes avec les autres filles. Mais qu’une femme se soumette sexuellement, psychologiquement et intimement à un homme, je dis non… Enfin, non ça ne m’excite pas. Pourtant un homme qui se soumet à une femme, bien que lesbienne, je trouve cela très excitant. Alors pourquoi ? Parce que les hommes détiennent le pouvoir, exercent leur autorité et leur supériorité sur nous, et donc, selon moi, pour que la relation intime soit excitante, il faut que la femme prenne le pouvoir au lit, renverse les conventions et les règles qui font que l’homme, sans tomber dans la caricature du macho, a une vie avec plus de responsabilités, moins de tâches ménagères, plus de loisirs, moins de contraintes familiales… etc… Maintenant, si Ségolène arrive au pouvoir un jour, je serai la première à souhaiter que le père François lui donne la fessée de temps en temps (rire) »
Caroline : « Putain tu ne comprends rien ou tu le fais exprès ! Je n’ai pas dis qu’une femme ne pouvait pas se soumettre à un homme, j’ai dis que je ne trouvais pas cela érotique, nuance ! Maintenant, chacun fais ce qu’il veut, c’est mon avis et je le partage ! Quant à ta théorie des phéromones, des instincts et des pulsions, certaines mènent au viol, on peut lui faire dire n’importe quoi. Et je te trouve particulièrement arrogante avec moi sur le sujet, je me demande si c’est le fait d’écrire en ce moment un moment de notre relation où tu tiens le rôle de la maîtresse, mais je crois que tu as oublié l’article 2 du contrat que tu as signé ma petite Linda, peux tu me rappeler la teneur de cet article ? »
Linda : « Il s’agit de l’article relatif à votre Supériorité. Je ne dois jamais soutenir en public des positions contraires aux vôtres, ni défier votre autorité, sous peine d’une très sévère punition. Je reconnais et accepte à l’avance votre supériorité dans quelques domaines que ce soit. »
Caroline : « Je vais donc demander à nos chers lecteurs de te trouver ‘une très sévère punition’. Une soumise telle que toi devrait les inspirer. Es tu d’accord, en bonne soumise que tu es, d’accepter la punition que je te choisirai en fonction des propositions des internautes ? »
Linda : « Bien sûr Maîtresse, et je vous demande pardon pour cette contradiction. Une soumise est perfectible, jamais parfaite. C’est pour cette raison que la Maîtresse doit constamment veiller à son éducation, pour qu’elle fasse des progrès. »
Caroline : « Bon, ben je crois que la définition de la soumise peut se résumer à ces propos, non ? »
Publié par lindasm à 15:58:29 dans Alphabet SM et fétichiste | Commentaires (9) | Permaliens
Mon mari – quatrième réflexion :
Le mari peut il se soumettre à sa femme
devant sa Maîtresse ? (part II)Inutile de dire que l’idée de soumettre mon mari devant Elle, a emballé ma jeune Maîtresse. Le rendez vous est fixé trois semaines plus tard, le temps de trouver une date et d’organiser le rendez vous.
Eric est excité comme une puce. Je lui ai dis le minimum sur Caroline, à savoir que c’est une jeune fille assez libérée, voire délurée. Pour ce qui était du coup de fil de la dernière fois, afin de justifier les ordres et les humiliations au téléphone, je lui ai dis que Caroline, depuis plusieurs jours, m’avait confié ses peines de cœur et m’avait demandé conseil à propos de son petit ami qui manifestait le souhait d’être soumis durant leurs ébats amoureux. Je m’étais attendue à ce qu’il tique un peu sur mon explication que je trouvais plus que tirée par les cheveux, mais non, au contraire, il s’est montré emballé. « Nous allons pouvoir lui montrer qu’il peut être plaisant de s’adonner au plaisir du sado masochisme, c’est génial. »
Je me suis dit alors que vraiment, les hommes ne se posaient pas de questions, dés lors que les choses se présentent sous un jour favorable à leurs fantasmes, ils ne marchent pas, ils courent. Messieurs, connaissez vous vraiment beaucoup de jeunes stagiaires qui vont révéler leurs problèmes intimes à leur responsable de stage ??? Enfin bon… Passons…
Etant au contact de mon mari et de ma Maîtresse, c’est moi qui suis l’organisatrice de la rencontre, j’adore ce rôle d’entremetteuse et de conspiratrice. Rien n’est laissé au hasard, j’écoute les attentes de mon mari, je prends en considération les exigences de ma Maîtresse, mais au final, c’est moi qui fixe les règles. Je sais que cela va décevoir les partisans de ma soumission totale, mais je veux que ce premier rendez vous entre les deux personnes que j’aime le plus au monde soit une réussite totale. Je veux aussi que mon mariage soit sauvegardé, hors j’ai conscience que je prends des risques. J’ai longuement rappelé à Caroline la règle d’or de cette soirée : c’est moi qui mène la danse, je ne reçois aucun ordre de sa part, nous n’avons aucune relation intime devant lui, elle ne fait aucune allusion à ma soumission.
Je suis surprise par son enthousiasme, « c’est une idée géniale, faire rencontrer la maîtresse au mari cocu sans qu’il ne se doute de quelque chose, je regrette de ne pas avoir eu moi-même cette idée… » Je suis emballée par sa motivation : « il faut me trouver une identité, que ça ait l’air plausible, tu sais je faisais du jeu de rôle avec des copains, j’étais la seule fille du groupe, mais j’adorais ça endosser une identité : courtisane, voleuse, sorcière… » Enfin je suis rassurée, quelques minutes avant de nous retrouver tous les trois, par le sérieux et l’appréhension dont elle fait preuve : « J’espère que ça va marcher, je suis pas sûre d’être crédible dans le rôle de la stagiaire, j’y connais rien… »
Nous nous sommes données rendez vous dans un café à deux pas de chez moi, histoire d’ajuster les derniers points de notre stratégie, car tout est scénarisé, les dérapages ne pourront être que contrôlés, du moins le pensais-je encore…
C’est une autre Caroline que je retrouve ce jour là, humble et soucieuse de ne pas briser mon mariage.
Pour la première fois, je la sens fragile, à mille lieues des certitudes et de l’arrogance dont elle fait preuve lorsqu’elle me domine. Si l’on m’avait prédit cette rencontre un mois plus tôt, j’aurai dépeins à coup sûr une scène plus trash, me serai imaginée Caroline en Maîtresse orgueilleuse, fière de montrer à mon mari combien sa femme était une chienne… Bref, une briseuse de couple qui aurait joui de mon humiliation, de mon embarras, mais qui aurai aussi mis fin à notre relation tout en mettant en péril mon mariage. Je suis heureuse de la voir sous un jour différent, disposée à tenir son rôle de « jeune fille attirée par le SM, mais passive et hésitante ».
Même dans sa tenue vestimentaire, elle est différente.
Elle a renoncé à son éternel jean pour enfiler une mini jupe et des escarpins qui lui font des jambes superbes. Nous sommes au tout début de l’automne mais il y a un air d’été indien. Il fait beau, il fait chaud, et Caroline peut exhiber fièrement son bronzage. Elle porte un top moulant jaune qui laisse ses épaules nues. Elle est craquante, elle ne fait pas du tout dominatrice, juste sexy…
Dans la rue qui mène à mon appartement, je suis heureuse de remarquer quelques hommes qui se retournent sur son passage. Je suis fière de sa beauté, j’ai envie de crier au monde entier : cette jeune fille est ma Maîtresse !
Je l’aime, nous arrivons en bas de chez moi, je lui ouvre la porte et je m’efface pour la laisser pénétrer à l’intérieur : les dés sont jetés, la louve entre dans la bergerie…
Publié par lindasm à 11:30:01 dans 4. Mon mari, mon soumis, mon complice | Commentaires (5) | Permaliens
Publié par lindasm à 11:04:48 dans Contrat d'esclavage | Commentaires (4) | Permaliens
Le mari peut il se soumettre à sa femme
devant sa Maîtresse ?Après deux heures de ménage chez ma Maîtresse où je n’ai cessé d’avoir peur qu’Audrey ne me surprenne, après le plaisir intense de dominer mon mari au téléphone tout en étant caressée par Caroline, l’orgasme m’a cueilli, presque par surprise tant la tension en moi était forte depuis deux heures.
J’ai joui au moment où Caroline retire brusquement les doigts de mon fondement pour poser le combiné. Je pousse un petit cri de stupeur et de plaisir, très aigu, où perce la jouissance contenue depuis si longtemps. Je me retiens à la petite table de salon pour éviter de tomber, courbée, les jambes écartées, indécente. Je reste pantoise, la respiration haletante, les yeux mi clos, la bouche entrouverte.
Caroline me fait très vite redescendre sur terre.
- Bon allez magne toi, t’as pas fini, tu crois quand même pas que c’est moi qui vais ranger tout ce bordel ?
Ayant à nouveau les pieds sur terre, la crainte d’être surprise par Audrey en tenue de soubrette refait surface.
- Caroline s’il te plaît, est-ce que je peux me changer ? Imagine si Audrey venait à rentrer.
- Ah je t’ai pas dis mais Audrey est repartie directement chez ses parents, répond elle en souriant. Elle ne rentre pas, t’as rien à craindre en fait.
Elle a alors un sourire de petite garce, qui me fait comprendre que depuis le début, elle savait et qu’elle m’a laissé mijoté dans mon jus pour que la peur d’être surprise alimente aussi mon excitation.
Au fond, je lui dis merci et lui tire mon chapeau : elle m’a fait réaliser un fantasme en toute sécurité, car si j’avais été surprise à cette époque, ma confusion et ma gêne ne m’auraient procuré aucun plaisir. C’est à ce genre d’attention que l’on reconnaît les Maîtres et Maîtresses qui respectent les soumis et prennent en considération leurs craintes et leurs limites.
Le soir, quand j’ai retrouvé mon mari, je m’attendais à une petite crise du genre : « mais enfin qu’est-ce qui t’a pris de me faire ça ? Et qui est cette fille ? Tu me trompes avec une femme ? » etc.. etc…
Que nenni, rien de tout cela… J’ai retrouvé un mari comblé, amoureux, attentionné, qui ne m’a posé aucune question. Nous sommes allés à son repas d’affaire où il a brillé, oui le mot est juste, brillé. De la répartie, de la culture, j’ai su après qu’il avait fait forte impression. Enfin, et je garde le meilleur pour la fin, il m’a baisé comme une reine en rentrant.
Exténuée, la chatte encore remplie de son foutre chaud, Eric m’a alors tendrement enlacé.
- Alors comme ça je bande mou ? m’a-t-il confié en souriant d’un air complice.
- Je serai de mauvaise foi en répondant oui après ce que tu viens de me mettre. Je soupire, remets de l’ordre dans ma coiffure et ajoute. En tous cas, ça t’a fait de l’effet.
- Oui, j’ai adoré. Tu peux recommencer quand tu veux… Je le vois qui hésite un peu à poursuivre sa phrase, puis, dans l’euphorie de l’action, grisé par sa performance, il ajoute. Tu sais ce qui serait vraiment génial.
- Non vas-y.
- Que tu l’invites à dîner un soir, et qu’au cours du repas, tu sois amenée crescendo à me dominer. Tu vois le genre, je vous sers tranquillement l’apéritif, puis le repas, et toi tu me houspilles parce que je ne vais pas assez vite, je fais tomber un verre et tu me gifles, ensuite je ramasse et tu en profites pour m’obliger à te déchausser. Que des choses très simples, qui ne la choqueraient pas trop. Juste pour lui montrer que c’est toi qui commandes dans notre couple.
Il débite son scénario avec anxiété, fébrilité et excitation. Il y pense visiblement depuis un moment.
- Voyons mon chéri, tu crois qu’elle n’a pas deviné qui commandait ?
- Oui c’est vrai, admet il en souriant. Qui est cette fille, elle m’a paru bien jeune ?
- Heu… Une stagiaire au bureau, tu ne la connais pas.
A sa façon de présenter les choses, il ne pense pas une seule seconde que cette « fille » puisse être mon amante. Il ne sait pas que cette « fille » le fait cocu depuis plusieurs mois maintenant. Son idée me séduit d’autant plus, je sais qu’elle plaira aussi à Caroline.
Publié par lindasm à 13:46:48 dans 4. Mon mari, mon soumis, mon complice | Commentaires (6) | Permaliens
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Comment une femme de 40 ans, mariée et dominatrice dans son couple, tombe sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille... C'est ma vie intime depuis un an que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Caroline et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Nous joindre : vicieusecaro@hotmail.fr
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