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La saga de l'été (second épisode) | 24 juin 2006

Pour voir et entendre nos deux coquines dans la suite de notre grande saga érotique de l'été, cliquez sur le lien ci dessous :

 http://11707.promo.pornaccess.com/tonguetwirling/nuvfnutw__nutw__twvf/index.html

Il est une heure 15 du matin, et Caroline vient de me dominer via msn, devant deux personnes qui se sont bien amusées puisque ma Maîtresse n'a rien trouvé de mieux que de m'obliger à me pénétrer avec le même fruit que la jeune fille de la vidéo... Ne voyez pas dans mon style une quelconque critique, je suis épuisée et obligée de rendre compte sur mon blog avant d'aller me coucher, mais j'ai joui à me fourrer la chatte de la sorte, et quelle humiliation de lire les commentaires de maîtresse Esther et de Pierrot. A la fin Caroline m'a même obligé à la manger, goût de banane mêlée à ma liqueur intime... J'ai adoré. Pour me punir de ce plaisir coupable, ma Maîtresse m'a obligé à écraser le reste de la banane dans mon anus et je vais devoir aller me coucher sans pouvoir me nettoyer avant demain matin... Et seulement après l'avoir joint au téléphone et supplier de m'autoriser une toilette intime (pas avant onze heures m'a-t-elle dit, elle fait la "grasse mat")... Quand je vous dis qu'elle est vraiment perverse, vous me croyez maintenant ? Mais c'est pour cela que je l'aime...

Publié par lindasm à 01:33:09 dans Vidéos | Commentaires (0) |

Saga de l'été | 22 juin 2006

 http://tgp.dvdbox.com/galleries/2/502/2/tgp.php?subprogram_id=4&program_id=1&adv_id=14953&campaign_id=&origin=tgp&type_id=4&category_id=12

Manger la banane par les deux bouts

 

C’est l’été, et avec l’été débutent les grandes sagas de l’été… Voici le début de la notre, l’histoire de deux coquines très délurées et très mignonnes qui s’adonnent à des plaisirs vraiment gourmands… On est à mille lieux du porno vulgaire, c’est pourquoi nous avons décidé de le mettre en ligne ici : la femme ne se fait pas « bourrer comme une chienne », elle veut juste se donner du plaisir et pour cela elle se prête aux doigts experts de sa copine, à son imagination aussi, à son autorité enfin parfois (mais cela, ce sera pour les prochains épisodes). Enfin, cocorico, c’est une production de langue française avec des dialogues qui trahissent une vraie complicité entre les deux comédiennes (oui, j’ose, j’ai dis comédienne, encore que leur jouissance n’est pas feinte, s’agit il alors encore de comédienne ?). Merci à Maîtresse Esther qui nous a fait découvrir ces vidéos…

 

Publié par lindasm à 23:34:37 dans Vidéos | Commentaires (0) |

Mon mari soumis devant ma Maîtresse (5ème partie) | 20 juin 2006

Mon mari – quatrième réflexion :

Le mari peut il se soumettre à sa femme

devant sa Maîtresse ? (part V)

 

Lorsque nous revenons dans le salon, Caroline est debout devant notre bibliothèque, en train de parcourir des yeux les ouvrages que nous avons.

 

Elle se retourne à notre arrivée, radieuse et souriante, elle tient une photo de notre mariage à la main.

 

- Eh bien j’ai cru que vous m’aviez abandonné ! lance-t-elle, parfaitement à l’aise.

 

Son regard se porte sur ma poitrine. Je vois se dessiner un petit sourire sur ses lèvres en relevant mon absence de soutien gorge.

 

- Vous abandonner jamais de la vie, sûrement pas ! intervient mon mari. Une jeune fille aussi ravissante, et qui partage nos goûts, vous êtes la perle rare.

 

Caroline me détaille maintenant sans vergogne de la tête aux pieds. Je commence à la connaître, je crains le pire.

 

- Si je puis me permettre Linda, tu n’as pas intérêt à oublier ton soutif lorsque tu vas travailler, cela ne passerait pas inaperçue.

 

Je contiens difficilement ma gêne et surtout ne sais que répondre.

 

- Tu trouves que cela fait vulgaire ? Tu veux que je le remette.

 

- Oui… Euh non, répond elle, satisfaite de son petit effet. Enfin, oui ça fait vulgaire, mais non ne va pas le remettre !

 

Quelle délicieuse petite garce… C’est mon cher époux qui me sort de cette situation embarrassante. Il s’approche de moi, et passe délicatement une main sur ma poitrine.

 

- Voyons Caroline, ils sont délicieux ces seins, moi je ne vois aucune vulgarité ! dit il en caressant mes tétons à travers la robe.

 

Son geste m’offre l’occasion de faire diversion et rétablir toute mon autorité.

 

- Qui t’a permis de me toucher les seins ? relevai-je en retirant fermement la main qui reste figée sur mon mamelon. Je plonge sur lui un regard sévère et je poursuis d’une voix forte et mécontente. Devant Caroline qui plus est ? Tu veux qu’elle te prenne pour quoi ? Un obsédé ?

 

Eric est surpris par ma réaction, mais il était prévenu, il joue le jeu.

 

- Pardonne moi Maîtresse.

 

Je suis heureuse de l’entendre m’appeler Maîtresse, il n’a pas oublié la consigne donnée quelques minutes plus tôt.

 

- Et maintenant je passe pour quoi ? Est-ce ainsi qu’un véritable soumis parle de sa Maîtresse, a-t-il le droit de caresser ses seins sans lui avoir demandé la permission ?

 

- Non, c’est vrai pardon Maîtresse. Puis il se tourne vers Caroline et ajoute. Vous voyez Caroline, il ne faut rien laisser passer à votre petit ami, il ne doit jamais vous manquer de respect.

 

Caroline sourit mais ne dit rien. C’est moi qui rétablis la situation.

 

- Allez tais toi ! Je ne t’ai pas permis de lui adresser la parole.

 

- Et d’ailleurs, renchérit Caroline d’une petite voix hautaine, j’apprécierai qu’il ne m’appelle pas par mon prénom. Il n’a qu’à s’adresser à moi en m’appelant Mademoiselle.

 

- Caroline, tu as tout à fait raison. Pour lui, nous sommes ses déesses, il doit nous vénérer, nous sommes de la race supérieure. Je marque une pause et j’ajoute. Je te propose de lui demander ce que tu veux, ce qui te passe par la tête. Il te montrera alors qu’il peut être très obéissant.

 

Caroline repose la photo qu’elle était en train de contempler et retourne s’asseoir dans le canapé. L’espace de quelques secondes, je me demande si elle a bien entendu ma suggestion. Elle ne répond qu’une fois réinstallée, les jambes croisées très haut, dévoilant allègrement ses cuisses admirables et bronzées.

 

- Je voudrais voir sa queue, dit elle en se pinçant les lèvres pour se donner un air de petite garce offusquée.

 

Eric demeure interdit. Il ne s’attendait pas à tant de hardiesse de la part de cette jeune fille. L’ordre lui paraît sûrement démesuré venant d’une gamine qui pourrait être sa fille. Mais je sais aussi que cela l’excite beaucoup. Il me regarde et j’approuve d’un signe de tête autoritaire. Il déboutonne son pantalon, fait glisser son boxer, et dévoile son sexe en semi érection, impeccablement rasé, comme toujours.

 

Caroline admire d’une petite moue à la fois boudeuse et amusée. On dirait une petite fille gâtée, qui ne sait sur quel pied danser. Je la rejoins sur le canapé.

 

- On ne voit pas grand-chose, fait elle remarquer d’une voix de plus en plus assurée et autoritaire. Approchez vous, je ne vais pas vous manger.

 

Eric approche, le boxer à mi cuisse, retenant le pantalon pour marcher.

 

- Caroline a raison, on ne voit pas grand chose, je crois mon chéri que tu devrais te mettre tout nu, nous pourrions ainsi nous rincer l’œil toute la soirée… Enfin si Caroline est d’accord, bien sûr, ajoutai-je en me tournant dans sa direction. Cette soirée est la tienne Caroline, je ne voudrai pas imposer à mon mari une humiliation ou une punition qui te choquerait ou te déplairait.

 

Ma remarque s’adresse autant à ma jeune Maîtresse qu’à mon mari, à qui je dois faire croire que je ménage un peu notre invitée. Je suis tout de même censée travailler avec elle la journée au bureau.

 

- Il en faut plus pour me choquer Linda, répond Caroline en souriant largement. Ton idée est géniale. Allez Eric, mettez vous tout nu !

 

- Tu sais, tu peux le tutoyer, et puisque tu n’es pas choquée, tu peux aussi le rudoyer, je suis sûr qu’il aimera beaucoup.

 

Caroline fixe mon mari intensément. Elle fronce ses sourcils fins et délicats, elle se glisse progressivement dans la peau de la Maîtresse, je ne connais que trop bien cette expression perverse et dure à la fois. Mon mari se déshabille, il ne la voit pas arborer cet air dominateur.

 

- Qu’en dîtes vous Eric ? Vous voulez que je vous tutoies ? Vous voulez être rudoyé, votre femme semble dire que vous aimeriez ? C'est vrai ?

- Bien sûr Mademoiselle.

 

Mon mari est maintenant entièrement nu devant nous. Je sais pour l’avoir vécu depuis que c’est une situation très humiliante : se retrouver entièrement nu devant deux personnes habillées est un acte qui réclame une grande soumission car il faut se faire violence pour se déshabiller devant des personnes qui détaillent votre anatomie la plus intime, et qui ne se gênent pas pour se moquer des imperfections de votre corps. A plus de 40 ans, se mettre nu devant une superbe jeune fille de 21 ans a quelque chose d’extraordinairement humiliant et excitant. Mais il faut aussi avoir du courage pour oser se montrer ainsi… Mais j’extrapole un peu car mon mari est plus exhibitionniste que moi, il n’a montré aucune réticence à se dévêtir. Pourtant son corps nu ainsi exhibé n’a rien de glorieux. Son sexe a perdu sa petite vigueur érectile, et gêné, il place ses mains sur son entrejambe pour nous le dissimuler.

 

- Alors approche toi et retire ta main que l’on puisse zyeuter ta queue, exige Caroline d’une voix douce mais implacable.

 

Eric retire sa main en baissant la tête, honteux de nous exhiber son petit sexe mou et recroquevillé. Caroline pouffe de rire.

 

- On dirait un sexe de petit garçon.

 

C’est vrai qu’avec son pubis et ses bourses dépourvus de tout poil, il ne fait pas très viril.

 

Eric s’empourpre de honte, mais à son petit regard malicieux, je sais qu’il jubile intérieurement. A cet instant, son plaisir m’exaspère, j’ai envie de le rabaisser plus bas que terre.

 

- Baisse les yeux devant tes Maîtresses.

 

L’œil de Caroline brille en m’entendant lui attribuer devant mon mari ce titre de Maîtresse.

 

- Je crois d’ailleurs qu’il devrait être à genoux devant nous, renchérit elle. Qu’en dis tu Linda ?

 

- Tu as tout à fait raison, allez mon chéri, tu as entendu, à quatre pattes ! (Il obéit bien sûr et je tends mon pied dans sa direction pour le promener sur son visage). Tu vas en profiter pour lécher les pieds de notre jolie invitée… Allez !

 

Je n’ai en fait nul besoin de le presser, il se jette littéralement sur les pieds de Caroline. Et avant que je n’ai ajouté autre chose, il est déjà en train de lui masser la cheville. Il s’est approché et mon pied est maintenant au niveau de son sexe, doux et lisse. J’adore ce contact soyeux avec sa peau parfaitement épilée. Surtout au niveau de ses couilles, pleines de frustration et de désir, si douces et si malléables.

 

- Utilise ta langue, ordonne Caroline. Et je ne veux pas que tes mains se posent plus haut que mes chevilles ! C’est bien compris ?

 

- Oui Mademoiselle. Souhaitez vous que je retire votre escarpin ?

 

- Auparavant, je veux que tu me nettoies la pointe.

 

Eric prend immédiatement en bouche le talon aiguille de sa chaussure et le nettoie avec un zèle qui témoigne de son plaisir.

 

- Tu vois Caroline comme il aime ça, on dirait qu’il est en train de tailler une pipe.

 

Caroline ri, parfaitement détendue et à l’aise. La soirée dépasse toutes mes espérances.

 

- Oui, si ça se trouve, il aimerait ça, peut être que c’est un vrai petit pédé, dit elle en relevant doucement le pied pour le forcer à se redresser. Tire bien la langue…

 

Une idée me traverse alors l’esprit.

 

- Oui, comme tu dis, un vrai petit pédé… Et tu ne l’as pas vu se prendre ma grosse queue en latex dans son petit trou. Il adore, tu le verrais se tortiller du cul comme une vraie petite pédale.

 

- C’est pas vrai ? répond Caroline en faisant mine d’être étonnée.

 

Elle entre dans le jeu alors je poursuis, plus crûment encore.

 

- Le mieux, c’est de l’entendre gémir à chaque fois que mon gode lui défonce le cul. Ah ça pour aimer, il aime… il en redemande. Une vraie chienne, n’est-ce pas mon chéri ?

 

Eric délaisse l’escarpin de Caroline pour répondre, tout penaud.

 

- Oui Maîtresse.

 

A son air surpris, je le sens profondément humilié. Il ne s’attendait pas à subir de tels outrages ce soir. Moi non plus à vrai dire, je ne m’attendais pas à l’humilier de la sorte…

 

- Et bien Linda, qu’est-ce que tu attends pour me faire une petite démonstration ? lance Caroline, plus souriante que jamais. Je suis là pour apprendre, non ? Savoir ce que les hommes soumis comme ton mari et mon copain apprécient, je serai curieuse de voir comment ces hommes, si on peut appeler ça des hommes, aiment se faire prendre par leur propre femme.

 

Publié par lindasm à 14:20:55 dans 4. Mon mari, mon soumis, mon complice | Commentaires (1) |

Mon mari soumis devant ma Maîtresse (4ème partie) | 16 juin 2006

photo : www.fetishbeholder.com 

Mon mari – quatrième réflexion :


Le mari peut il se soumettre à sa femme

devant sa Maîtresse ? (part IV)

 

Caroline étant en train d’orienter dangereusement la conversation, je décide de reprendre les rennes en écartant mon soumis, histoire de me ménager un petit tête à tête avec ma « petite stagiaire ».
- Va dresser la table, j’ai un petit creux !
Eric abandonne mes pieds et file dans la salle à manger. Une fois seule avec Caroline, je tente de réaffirmer mon autorité en lui rappelant les règles de la soirée.
- Caroline, enfin tu es folle, avec toutes ces allusions, il va finir par comprendre, je te rappelle que ce soir, c’est moi qui mène le jeu.
J’ai à peine fini ma phrase que Caroline me décoche une gifle cinglante qui me cloue le bec et me pétrifie. Je ne peux plus bouger, je ne peux plus parler, je sens une larme couler du coin de mon œil. Mon mari est dans la pièce d’à côté, je l’entends sortir les assiettes, pourvu qu’il ne repasse pas par le salon. Caroline me saisit le menton avec violence.
- Ecoute moi bien sale petite bourge de merde, je suis pas là pour émoustiller votre petite vie de couple, les règles, c’est moi qui les fixe. N’oublie pas qui je suis et à qui tu t’adresses. Ton mari t’es soumis, ok, j’ai constaté, je vais pas lui dire quelle chienne tu es en réalité, t’as pas à t’inquiéter, je remarque que tu n’as pas confiance en moi, je trouve ça dommage. Maintenant, plus jamais tu ne me parles sur ce ton, compris ?
Je suis tellement sous le choc de ce revirement, que je ne réalise pas tout de suite que je dois répondre. Mon silence est mal interprété par Caroline.
- Tu préfères que je me tire ? Oui, peut être qu’il vaut mieux en rester là…
Elle se lève, et cela me fait enfin réagir. Je pose une main sur son poignet pour la retenir.
- Pardonne moi Caroline, je t’en supplie, pardonne moi… Je ne sais pas ce qui m’a pris.
Mes yeux embués de larmes n’ont jamais été aussi suppliants, ma voix, étranglée d’émotion, renforce la vénération que je lui porte. Elle m’aurait dit de me mettre à poil et à quatre pattes devant elle pour lui lécher les pieds, je l’aurai fais. Je lui rends grâce à nouveau de ne pas avoir exigé une telle humiliation devant mon mari. On peut dire ce que l’on veut j’en connais beaucoup qui aurait abusé de la situation, pour moi, elle a beau passer pour une garce aux yeux de beaucoup, c’est une grande Maîtresse, qui connaît et respecte les limites de sa soumise. Je l’ai déjà dis, je le pense et le répète.
Je caresse son poignet pour tenter de l’amadouer. Elle hésite un instant, déjà debout, à trois mètres de la porte, puis elle me met en garde en me toisant sévèrement de toute sa hauteur.
-  Ce n’est pas parce que tu domines ton larbin de mari que tu dois oublier qui commande entre nous, c’est moi qui tire les ficelles, et même dans ton petit couple, est-ce que tu m’as bien comprise ?
Je réponds d’une petite voix en massant ma joue endolorie.
- Oui Maîtresse, pardonne moi. Je veux t’obéir, demande moi ce que tu veux.
Au sourire triomphal qu’elle m’adresse, je comprends qu’elle a des idées en tête.
- Je vais te laisser dominer ton petit larbin, mais je veux plus de sexe, je veux mater sa queue, je veux que tu lui colles des baffes, je veux qu’il me lèche les pieds, moi aussi, rien d’autre, t’as compris, juste les pieds, y parait qu’il y en a qui font ça super bien, et puis sois perverse, fais lui faire des trucs que tu voudrais que je te fasse, mais je reste à l’écart, je participe pas, en tous cas pas physiquement, c’est clair ?
- Oui Maîtresse, très clair.
- Bien, maintenant je veux que tu files dans la salle de bain te refaire une beauté, mais tu ne remettras les pieds ici qu’après avoir retiré ta culotte et ton soutif !
J’adore son ton péremptoire, sa supériorité naturelle… tu ne remettras les pieds ici qu’après avoir retiré ta culotte et ton soutif ! Elle ne doute de rien, ne recule devant aucune humiliation, je suis chez moi mais ne peux revenir devant Elle que si j’ai retiré mes sous vêtements… Elle m’est adorablement supérieure, je vais obéir bien sûr, ce sera mon Canossa.
- Oui Maîtresse. J’y vais, dis-je en retirant mes mules.

 

Je file en trottinant vers la salle de bain, mes chaussures à la main, et j’entends mon mari revenir dans le salon au moment où je le quitte.
- Où est Linda ?
J’en déduis qu’il ne m’a pas vu filer comme une voleuse dans la salle de bain.
- Partie se refaire une beauté, répond Caroline le plus naturellement du monde.
Et j’ai du boulot pour me « refaire une beauté », la marque de la gifle est imprimée sur ma joue comme une marque indélébile de ma soumission, mon mascara a coulé lorsque j’ai pleuré, j’ai perdu toute ma « superbe ». En l’espace d’une minute, Caroline, m’a remis à ma place, rabaissé mon caquet… Le vernis dominateur de ma personnalité a craqué, maintenant, j’ai terriblement envie de me soumettre, envie de sexe aussi. Car je suis excitée… Je retire mon string et constate qu’après l’avoir porté seulement une petite demie heure, il est déjà bien humide… Et ma chatte est dans un état incroyable. Je ne m’en étais pas rendue compte mais je mouille. Je passe un doigt sur mes lèvres trempées, je frémis, je résiste à la tentation de me caresser le clito. Je retire mon soutien gorge, la vision de mes mamelles à travers l’étoffe de la robe est proprement indécente. Pourtant, je me pince les tétons pour les faire pointer afin qu’ils apparaissent érigés et témoins révélateurs de mon excitation. Je me remaquille en vitesse, fait disparaître la marque de la gifle sous du fond de teint, souligne mes yeux au Rimmel… Et cette fois j’assume l’image de salope que me renvoie le miroir, oui on voit ma chatte, oui on voit ma poitrine, le galbe un peu tombant de mes seins et leurs aréoles, et alors ? Nous ne sommes pas réunis pour une réunion tupperware. Je fronce les sourcils, prend un air dominateur, et mon mari que je n’avais pas entendu arriver, passe la tête dans l’entrebâillement de la porte.
- Ca va ma chérie ? Quelque chose ne va pas ?
C’est l’occasion de le prévenir que les choses vont se durcir pour lui.
- Non, approche toi !
Il s’approche tout sourire et je remarque sans me retourner, par le biais du miroir que son regard se porte sur mes fesses.
- Qu’est-ce que tu reluques comme ça, petit vicieux ?
- Tes fesses, ma chérie. Je rêve ou tu ne portes pas de petite culotte ?
- Tu n’as pas les yeux dans ta poche, cochon. J’ai décidé d’aller un peu plus loin, je sens Caroline prête à en voir plus, qu’est-ce que tu en penses ?
- C’est toi qui décide, mais tu sais que de toutes façons, je n’attends que cela, répond il en posant ses lèvres dans mon cou. Tu n’as pas peur après qu’au bureau, ça te pose problème ?
- Non, j’ai confiance en elle. C’est elle qui m’en a parlé, elle veut en voir plus.
- C’est pour cela que tu as retiré tes sous vêtements, remarque-t-il en posant les mains sur mes seins et en les caressant au travers de ma robe. C’est pas un peu trop… ?
- Trop quoi ? relevai-je en prenant mon air le plus sévère.
- Je ne sais pas, trop voyant, trop… vulgaire. Enfin, ce que je veux dire, c’est que tu es sa supérieure au travail.
Je coupe court à la conversation qui ne mène à rien (bien qu’il ne puisse évidemment pas le deviner).
- Parce que tu me trouves vulgaire quand je ne porte pas de sous vêtements, c’est nouveau ça !
- Non enfin…
Paf, cette fois, c’est moi qui décoche la gifle. Selon le cérémonial que nous avons établi depuis des années, je lui tends la main qui vient de le gifler, et humblement, il baise mes doigts.
- Pardonne moi chérie.
- Maîtresse… Désormais tu t’adresses à moi en m’appelant Maîtresse, même devant Caroline. Va, retire toi, et prépare toi à être humilié comme jamais tu l’as été.
Il se retire aussitôt et je crois percevoir un petit sourire timide et réjoui… Cela fait des années qu’il réclame cette humiliation devant une autre femme, ce soir est pour lui l’aboutissement d’un de ses fantasmes les plus chers.

Publié par lindasm à 16:07:14 dans 4. Mon mari, mon soumis, mon complice | Commentaires (7) |

S comme Sport | 15 juin 2006

S comme… Sport

 

Je sais ce que vous allez dire, ce n’est pas à proprement parler un terme sexuel, même pas fétichiste, encore moins sado masochiste… Vous avez raison… J’entends aussi les moqueurs railler mon alphabet se limitant à la lettre S… Je prends les devants… Et j’ajoute, histoire de décevoir ceux qui avaient donné à ce blog une durée de vie de quelques semaines, voire quelques mois tout au plus, que je n’arrêterai que lorsque Caroline aura mis fin à notre relation, et que par contrecoup lorsque l’envie et l’inspiration m’auront quitté, mais ce n’est pas demain la veille… car depuis mon anniversaire, ma soumission a pris un tour nouveau, un tour plus extraordinaire au sens littéral du terme, un tour qui amuse beaucoup ma Maîtresse… Bref, tout ça pour dire que nous avons encore quelques termes commençant par la lette S et que nous changerons de lettres lorsque nous aurons épuisé tous les termes, mais que nous avons encore quelques mois et je l’espère quelques années, pour faire le tour de l’alphabet…

 

Bon, vous l’aurez compris, c’est un clin d’œil à l’actualité, nous aimons toutes les deux le sport. Allez la France… J’ai cru comprendre qu’ils auraient besoin d’un peu plus que nos encouragements… La cravache de l’entraîneuse peut être ?

 

Caroline : « J’accorde beaucoup de temps et d’importance à l’entretien de mon corps. C’est marrant, ça fait très pub ce que je viens de dire… Parce que je le vaux bien (rire)… Les relations SM ne doivent pas nous empêcher de rire un peu. C’est le clin d’œil de ma photo truquée, une inspiration que je dois à Joker qui m’a félicité pour la photo montage concernant la rubrique précédente : les bottines de Caroline. Je lui dédicace celle-ci. »

 

Linda : « Moi aussi je fais du sport, et essaie de m’entretenir. A 40 ans, ça m’est plus que nécessaire si je veux espérer séduire ma jeune et belle Maîtresse encore un moment. Mais pour être franche, je fais du sport depuis mon adolescence, de la natation, et du tennis. Je n’avais pas touché une raquette depuis des années, mais j’ai repris l’an dernier quand Caroline m’a dit qu’elle jouait encore et qu’elle avait été classée. Nous avons tapé dans la balle à plusieurs reprises l’été dernier. La raquette n’a pas servi qu’à taper la balle si vous voyez ce que je veux dire. Ce match fut une partie mémorable que je vous raconterai bientôt, c’est promis… »

 

Caroline : « Oui, c’est vrai que ce match fut mémorable, et ça me fait penser que le mieux dans le sport, ce sont les vestiaires. Je garde un souvenir croustillant des douches avec ma prof après mes cours de tennis, enfin, juste à la reluquer, n’allez pas imaginer que je me la suis faites aussi. »

 

Linda : « Ah c’est vrai les vestiaires, voilà un lieu bien excitant… La sueur, la virilité… Hummm. »

 

Publié par lindasm à 11:19:45 dans Alphabet SM et fétichiste | Commentaires (2) |

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Moi

 


Comment une femme de 40 ans, mariée et dominatrice dans son couple, tombe sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille... C'est ma vie intime depuis un an que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise...  Un ordre de Caroline et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...


Nous joindre : vicieusecaro@hotmail.fr


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