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la saga érotique de l'été (6ème partie) | 24 juillet 2006

Les 4 premiers clips (en français et gratuit) sont à télécharger en cliquant sur ce lien :



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Les 3 suivants, où notre jolie rousse subit les assauts furieux du concombre sont ici :



http://tgp.pornaccess.com/galleries/lesbiananal/lesanal2-183/?adv_id=14316



La fin de cet insoutenable suspens estival la semaine prochaine... Où il y sera question d'amour champêtre et de brouette...

Publié par lindasm à 16:20:31 dans Vidéos | Commentaires (4) |

Mon mari soumis devant ma Maîtresse (9ème partie) | 21 juillet 2006

 

Mon mari - quatrième réflexion :
 




Le mari peut il se soumettre à sa





femme devant sa Maîtresse ? (part IX)






Mon mari a léché le sperme qu'il a répandu sur le parquet jusqu'à la dernière goutte.  Je peux vous assurer qu'il était particulièrement excité car il n'a pas rechigné, et pourtant, dieu sait s'il déteste cela ! Il faut dire que Caroline l'a beaucoup aidé en mettant les pieds dans le plat si j'ose dire.  En effet, lorsqu'il a joui, elle s'est approchée et du bout de son talon elle a posé le pied dans sa semence. Eric a adoré lui nettoyer la chaussure et ma chère Maîtresse en a profité pour l'abreuver de moqueries.




- Allez lèche tes cochonneries espèce de pervers... Tu devrais avoir honte de te donner en spectacle comme ça devant moi... Comment tu peux prendre du plaisir en te faisant enculer comme ça par ta femme ? Hein ? Et ton jus, il est bon dis moi ?
Caroline a le don du verbe, elle n'est pas farouche, son intelligence faisant le reste, elle fait mouche à tous les coups.
- Vous ferez une Maîtresse extraordinaire, finit par répondre mon mari, la bouche encore pleine de son propre sperme.
Caroline sourit, touchée par le compliment, et répond.
- C'est pas poli de parler la bouche pleine.
Mon mari sourit à son tour puis il se relève.
- Qui t'a dit de te relever ? fait remarquer Caroline d'une petite voix narquoise. Je lui lance un regard interrogateur, ignorante de ses intentions, et elle précise sa pensée. Tu as nettoyé le parquet, c'est bien, mais il te reste une chose à nettoyer. Caroline s'approche de moi et se saisit du gode, toujours accroché à ma taille. On m'a toujours appris à nettoyer ce que j'avais sali, dit elle en tirant doucement sur le gode pour me positionner en face de mon mari, toujours à genoux. Allez, j'ai pas besoin de te faire un dessin, suce la queue de ta Maîtresse, fais en sorte qu'elle soit bien propre.
Mon mari la regarde en souriant, docile et admiratif.
- Oui, je peux vous assurer que vous ferez une excellente Maîtresse, affirme-t-il plus admiratif et plus soumis que jamais.
- Tais toi et suce, gros cochon !
Eric embouche aussitôt le gode et lui taille une pipe comme s'il s'agissait d'une véritable bitte.
Caroline le toise avec gourmandise, et moi, je me régale de ce regard hautain qu'elle lui porte. Gourmandise, régal... Et si nous passions à table ?
- Tu n'as pas faim Caroline ?
- Je suis affamée tu veux dire, répond elle en me souriant d'un petit air innocent  qui contraste avec sa personnalité. D'ailleurs, cette innocence s'évanouit lorsqu' elle saisit le menton de mon mari pour le forcer à la regarder avec le gode dans la bouche. Est-ce que tu as envie de servir deux belles femmes comme nous ? (Eric fait oui de la tête.) Dans ce cas, j'aimerai beaucoup te voir habillé en fille, si bien sûr Linda tu es d'accord ? ajoute-t-elle en se tenant au rôle de l'observatrice curieuse et délurée.
- C'est une très bonne idée, approuvai-je en retirant le gode de la bouche de mon époux. Puisque tu veux nous servir, tu vas t'habiller en soubrette, allez file te préparer, tu nous appelleras lorsque le repas sera servi.
Eric déguerpit et nous laisse enfin seules. Je crève d'envie de l'embrasser, j'ai l'impression d'avoir 20 ans, de faire des bêtises, de transgresser de nouveaux interdits. Je suis excitée comme une puce, ruisselante de désir, et mon état contraste avec l'apparente sérénité dont fait preuve Caroline. En fait, ce n'est pas Elle la gamine, c'est moi.
- Alors ? Que penses tu de la soirée ma chérie ?
 

Caroline me sourit d'un air impassible, et s'approche de moi, le regard plein de vice. Je m'attends à tout : une gifle, un ordre, une humiliation... A tout sauf au baiser qu'elle me donne. Ses lèvres douces et humides se posent sur les miennes, sa langue entame aussitôt un balai endiablé avec la mienne. Lorsque notre baiser prend fin, je suis littéralement pendue à ses lèvres, je n'ai que très rarement droit à ce genre de faveur, je sais d'autant mieux les apprécier.
- Ca te va comme réponse, fait elle en passant un doigt sur mes lèvres. Je t'ai mis du rouge à lèvre partout, ajoute-t-elle comme pour s'excuser.
Caroline, douce et attentionnée à mon égard, c'est la première fois que je la vois comme cela. Cela me surprend d'autant plus qu'elle s'est montrée particulièrement perverse et tyrannique depuis le début de la soirée.
- Et toi ? Tu penses quoi de la soirée ? J'en fais pas trop ? Ton mari va se douter...
Je coupe court à ses doutes en l'embrassant à nouveau.  Je m'attends à être repoussée vertement, mais non, elle m'offre à nouveau ses lèvres et me gratifie même d'une caresse appuyée dans le cou.
- Ma chérie, si tu savais comme ça m'a excité de le baiser devant toi, dis-je après m'être rassasiée de sa bouche. Je suis trempée.
- Moi aussi, ça m'a excité un max, j'en reviens pas. Tu sais ce qui me ferait plaisir ?
- Vas-y, tu peux me demander ce que tu veux...
- Je veux que toi aussi tu te choisisses une belle tenue, avec du cuir, un truc de dominatrice. Je veux que tu ressembles à une vraie Maîtresse, ce soir, tu es Maîtresse Linda !
Je la dévisage avec de grands yeux gourmands. Décidément, elle veut me désarçonner. Après m'avoir remise à ma place tout à l'heure, elle semble maintenant vouloir accentuer mes tendances dominatrices.
- Hummm, avec plaisir ma chérie.
Je tourne les talons pour partir me farder de mes atours mais Caroline me rappelle au moment de quitter la pièce.
- Attends ! (Je me retourne.) Laisse ton gode ici !
Je retire mon harnais et lui tend le gode ceinture en lui adressant un petit sourire narquois. Je n'ose faire la moindre remarque, mais dans mon esprit, après ce qu'elle vient de me dire, je n'ai aucun doute sur l'usage qu'elle compte en faire.
La fin de ce « chapitre » la prochaine fois, avec une petite surprise en prime...
 

Publié par lindasm à 01:12:35 dans 4. Mon mari, mon soumis, mon complice | Commentaires (10) |

S comme sentiments | 19 juillet 2006

S comme sentiments...


Linda : « Le SM sans sentiments, c'est comme un client se rendant chez une prostituée. Il se satisfait, mais c'est juste sexuel, c'est aseptisé, il s'est vidé, et c'est tout, psychologiquement, il ne doit rien ressentir. Or le SM est dans la tête. Enfin, moi, c'est comme ça que je le vois. »


Caroline : « Oui, peut être, je ne serai pas aussi catégorique. Quand j'ai commencé à dominer Corinne, je n'éprouvai aucun sentiment, sinon une sensation de pouvoir. Ca été pareil avec toi au début. Je m'amusais à faire tourner en bourrique une grosse bourge, et le fait que tu sois plus âgée m'a excité un max et a par conséquent excité ma perversité. Mais il n'y avait aucun sentiment. »


Linda : « Je vois, je pense que ce doit être différent pour un Maître ou une Maîtresse. Mais une soumise, à mon sens ne peut se soumettre à quelqu'un sans éprouver un minimum de sentiments... »


Caroline : «  Et que fais tu des masochistes qui ont besoin de leurs lots de souffrances, des femmes qui s'offrent dans des gang bangs, des soumis et soumises livrés en pâtures dans des donjons ? »


Linda : « Mmmoui... Justement, ce n'est pas ma tasse de thé du tout. Moi je dis qu'une soumise doit éprouver des sentiments envers sa Maîtresse, cela l'aide à se surpasser, à bien obéir, à mieux endurer les punitions et les humiliations. »


Caroline : « Tu es amoureuse, je sais, putain, il n'y a pas que l'amour tout de même ? Il y a des tas de femmes qui se soumettent juste pour le plaisir de se sentir rabaissée, et parfois par des hommes ou des femmes qu'elles n'apprécient pas plus que ça ! »


Linda : « Mais le plaisir de se sentir rabaissée par un être cher, c'est encore plus fort. Mais pour cela il faut de la confiance, du respect, de la complicité, voilà d'autres sentiments indispensables à une bonne relation SM ! »


Caroline : « Là je suis d'accord, de la complicité pour deviner les désirs de sa petite chienne ou pour la chienne, devancer les plaisirs de sa Maîtresse... De la confiance, oui, il te faut me faire confiance pour pouvoir obéir sans poser de question, ça te rend plus docile, du respect, bien évidemment, pour ne pas tout gâcher en allant trop loin. Bon, j'arrête, je vais devenir aussi moralisatrice que toi. »

Publié par lindasm à 16:25:01 dans Alphabet SM et fétichiste | Commentaires (7) |

La saga érotique de l'été (5ème partie) | 17 juillet 2006

http://tgp.dvdbox.com/galleries/2/502/3/tgp.php?subprogram_id=4&program_id=1&adv_id=14953&campaign_id=&origin=tgp&type_id=4&category_id=12


Pour télécharger gratuitement les trois clips de notre "grande saga", il suffit de cliquer sur le lien ci dessus...


Résumé des épisodes précédents : Après après un petit déjeûner frugal ;-), notre petite Manon s'en va jouer à la balançoire où elle y retrouve une camarade de jeu bien délurée... Cette dernière, offusquée par tant de perversité, lui met une petite fessée, puis comble son petit trou décidément bien affamé...

Publié par lindasm à 14:26:58 dans Vidéos | Commentaires (6) |

Mon mari soumis devant ma Maîtresse (8ème partie) | 13 juillet 2006


Mon mari - 4ème réflexion :


Le mari peut il se soumettre à sa femme

devant sa Maîtresse ? (part VIII)    

 

 

Mon mari a maintenant la queue au garde à vous, et le fait qu'il soit parfaitement glabre renforce l'aspect viril de ses attributs. C'est bizarre, je ne sais pas si je suis seule dans ce cas, mais je trouve qu'un sexe d'homme dépourvu de poils, une fois en érection, paraît toujours plus gros qu'un sexe poilu ? Illusion optique ?


Je passe une main sur les fesses de mon mari, et tandis que je les lui malaxe fermement, je lui glisse à l'oreille d'une voix doucereuse.


 - Allez mon chéri, mets toi en position.Eric se met aussitôt à quatre pattes, face à Caroline qui mate la scène avec gourmandise.


- Non, dans l'autre sens, ordonne-t-elle en indiquant avec l'extrémité de son talon aiguille la position à adopter. Je ne veux pas que tu me regardes, et pendant que mon mari s'exécute, elle ajoute. De profil, je verrai mieux ta femme te baiser.


Je suis en train d'enduire mon gode de lubrifiant et mon geste s'accompagne d'un clin d'œil complice. Caroline y répond par un sourire pervers. Je profite de la position de mon mari pour lui adresser un baiser imaginaire. Puis je branle ma queue de latex et je m'accroupis derrière mon esclave.


- Vas-y Linda, montre moi comment tu baises ton mari ! Elle ricane et continue en se souvenant probablement du rôle qu'elle doit jouer ce soir. Montre moi comment il faut s'y prendre avec ces sous hommes !


Je pointe le gland de Rocco sur la petite rondelle de mon mari et doucement je pousse. Eric gémit en sentant le gode pénétrer.


- Oui mon salaud, tu peux gémir, je sais que tu aimes ça, dis-je en calant mes mains sur ses hanches.J'adore vois ma bitte artificielle pénétrer son petit trou. Elle entre comme dans du beurre. D'un seul mouvement, progressif mais ferme, son cul a accueilli toute ma bitte. Aujourd'hui, je suis aussi souple du cul que lui, mais longtemps la facilité avec laquelle il pouvait accueillir concombres et autres rondelles de saucisson forçait mon admiration.


- Dis le que t'aimes ça ! ordonnai-je en commençant mes va-et-viens.


- Oh oui Maîtresse, j'aime ça... C'est bon... Ouiiiii... Ahhh...


J'accélère la cadence, j'aime quand mon pubis claque sur ses fesses.


- Tu sens ma queue comme elle est grosse ?


- Oh oui, je la sens bien.Il y a deux choses qui m'étonnent quand je sodomise mon mari et j'aimerai bien savoir si c'est pour tous les hommes pareils :


1) Dés qu'il a un truc dans le cul, c'est comme s'il perdait toute contenance, toute retenue, je peux lui dire et lui faire dire n'importe quoi.


2) Après le premier va et viens dans son trou du cul, il débande à la vitesse grand v... Pourtant il est excité comme un fou, allez y comprendre quelque chose !


 


Caroline se dandine sur le fauteuil, je suis sûre qu'elle crève d'envie de se toucher, elle est du genre érotomane si vous voyez ce que je veux dire. Moi aussi je crève d'envie de me donner du plaisir.Caroline, qui n'en manque pas une miette, remarque très vite la « débandade » de mon mari.


- Linda, regarde ! Y bande plus !I


l y a presque du désespoir dans sa voix, en tous cas une réelle surprise, peut être aussi de la déception.


- Ben alors mon petit chéri, qu'est-ce qui t'arrives ? relevais-je avec ironie. C'est cette grosse bitte dans ton cul qui t'a fait débander.


- Ca lui a donné des complexes, renchérit Caroline, ta queue est deux fois plus grosse que la sienne.


- Pourtant, il aime les grosses bittes, je t'assure. Pas vrai mon chéri ?


- Oh oui... Oui... Encore... 


J'accélère la cadence, mon gode le défonce totalement, je me penche sur lui pour lui mettre plus profond encore. Il halète, gémit, soupire comme une vraie chienne en chaleur.


- Tu es ma petite salope, ah tu aimes la bitte, je vais t'en donner moi tu vas voir !


 


Je me sens grisée par un sentiment de pouvoir absolu. Mesdames, si vous n'avez jamais enculé votre mari, essayez au moins une fois, le voir geindre sous vos coups de boutoir est franchement jouissif. Je suis au bord de l'orgasme, et sans me toucher, je jouis littéralement en parole, crachant ma jouissance dans ces mots qui me paraissent vulgaires à retranscrire hors contexte. Cette sensation de puissance que me procure la vision de mon gode défoncer le cul de mon époux, est plus forte encore que la plus cuisante des fessées que je peux lui infliger.


- Je vais t'éclater ton petit cul de pute, tu vas voir, continuai-je en m'affalant sur son dos.


Je frotte mes seins sur ses épaules, et passe mes doigts sur sa poitrine pour lui tordre les tétons. Il lâche un cri étouffé.


- Tiens salope, prend ma queue dans ton cul, tu la sens bien ?


- Arrrrr... Ahhh... Oui...


- Dis moi que t'es une salope !


- Oui, je suis une salope.


 


J'abandonne ses tétons martyrisés pour lui tirer les cheveux. Je me redresse fièrement sans lâcher sa tignasse, l'obligeant ainsi à se cambrer et à accueillir 'Rocco' plus profondément. Il grogne de plaisir ou de douleur, sûrement les deux, en sentant le gode fouiller les profondeurs de son rectum.Caroline est crispée sur le canapé, les cuisses collées l'une à l'autre, elle n'ose pas se caresser, je n'ose l'y encourager, elle tient merveilleusement son rôle de petite ingénue perverse, n'oublie pas qu'elle est ma stagiaire, même si sa « chef » se comporte comme la pire des salopes en sodomisant son mari devant elle.


- Linda ! Il est en train de se branler, m'alerte-t-elle, à la fois surprise et amusée.


Il est vrai qu'elle n'a jamais vu un homme se branler avant ce jour, et que cette vision de mon mari en train de s'astiquer sur son sexe mou, n'a pas du lui laisser une image très glorieuse de la masturbation masculine. Car depuis que je le ramone, mon mari ne bande plus du tout.


- C'est ça branle toi mon chéri, tu vas jouir devant Caroline, quelle honte ! Tu te rends compte, tu te fais baiser par ta femme et tu vas éjaculer avec un gros gode dans les fesses, tiens prend le bien entier...


Et je m'enfonce à nouveau en faisant claquer mon pubis sur son cul. Puis je me déchaîne et j'accompagne chaque pénétration d'une baffe sur son cul.


- Tiens, prends ça, et encore ça...


Caroline rigole, Eric gémit, et moi je le fesse tout en le baisant. Ma chatte est trempée, je me sens couler le long de mes cuisses. Son cul s'imprime très vite des marques de mes doigts. Je gifle fort, j'aime entendre le son de ma main sur sa peau. Chaque coup de boutoir est maintenant accompagné d'une baffe bien sentie.


- Oui, ricane Caroline. Vas-y Linda, rougis lui son petit derrière !


- Oui Caroline, tu peux me faire confiance, je vais lui mettre une bonne fessée, il ne pourra pas s'asseoir avant un bon bout de temps.Je lui claque maintenant le cul à deux mains et de toutes mes forces. Ses fesses rougissent à vue d'œil. Et soudain, je le sens se crisper, il gémit plus fort, s'écroule, et Caroline, spectatrice, crie de surprise en le voyant se répandre abondamment sur le parquet. C'est la première éjaculation qui lui ai donné d'assister... Séquence émotion... lol...

Publié par lindasm à 09:05:47 dans 4. Mon mari, mon soumis, mon complice | Commentaires (11) |

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Moi

 


Comment une femme de 40 ans, mariée et dominatrice dans son couple, tombe sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille... C'est ma vie intime depuis un an que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise...  Un ordre de Caroline et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...


Nous joindre : vicieusecaro@hotmail.fr


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