La prof (1ère partie) : Fantasmes à réaliser
Cette histoire est différente des autres par son intensité et surtout son incroyable scénario. C'est pourquoi j'ai décidé de créer une rubrique nouvelle pour cet épisode qui nous retiendra plusieurs semaines, car il sera assez long. La plupart du temps, nous discutons Caroline et moi, des situations qui nous excitent et quand elle en a envie, elle passe à l'acte, sans me demander, sachant ainsi à l'avance ce que j'aimerai et ce que je refuserai. Le dialogue est essentiel, bien connaître l'autre, et surtout les limites de sa soumise, c'est ce que j'appellerai « l'assurance-plaisir » de ce type de relation. C'est elle qui décide du déroulement de nos petites « séances »... Parfois, il y a une grande part d'improvisation. Nous avons le don pour provoquer le sort et faire basculer très vite nos relations dans le sado maso. L'histoire de la partie de tennis en est la preuve la plus flagrante.
Mais cette histoire, qui s'est déroulée l'hiver dernier, couronne une longue période de dressage (je deviens alors une vraie chienne soumise) et marque aussi l'apothéose de ma Maîtresse. Elle m'a alors fait la preuve qu'elle maîtrisait parfaitement la situation, que je pouvais lui faire confiance, qu'elle savait orchestrer les scénarii de nos fantasmes avec maestria. Car cette histoire n'est pas moins que la réalisation de trois fantasmes différents : le mien, celui de ma maîtresse, et celui d'une tierce personne... Mais cette prouesse n'aurait rien dexceptionnel si tout n'avait pas été manigancé par Caroline sans en avertir les autres protagonistes. Et oui, vous avez bien lu, les autres protagonistes...
Cette histoire est différente, oui, incontestablement... Jamais scénario n'aura été si bien écrit. D'ailleurs, Caroline m'a avoué s'être inspirée de son expérience de joueuse de jeu de rôle, pour orchestrer cette soirée et ménager ses effets de surprise (car il y en a eu). Moi je n'y connais rien, mais il parait que son organisation de cette soirée spéciale en était directement inspirée. Les amateurs me diront après avoir lu l'histoire ce qu'ils en pensent.
Tout commence par un courrier reçu sur mon lieu de travail. Une enveloppe rose, je ne peux pas la rater, je sais ce que cela signifie, c'est un code entre ma Maîtresse et moi... L'avertissement que le jeu peut commencer à tout instant, qu'une fois ouvert, je bascule sous son autorité. Un frisson d'excitation me parcoure. Personne dans le bureau, j'ouvre.
Voilà la petite lettre reçue un beau matin... Alors oui, je dois l'admettre, j'ai rougi, mon pouls s'est accéléré, une bouffée de chaleur m'a envahi... Mais je ne contredirai pas ma Maîtresse sur le fait que malgré mon appréhension, une intense excitation m'ait envahi. Elle me connaît bien, et cela me plaît qu'elle puisse ainsi deviner mes envies, mes réactions, mes émotions... C'est un élément clé de son ascendant sur moi, de la confiance qui nous lie l'une à l'autre, et au final, cela a facilité grandement ma soumission. Notre différence d'âge me chagrinait sur ce point (saurait elle comprendre une femme de mon âge, respecter mes désirs de femme mûre ?) Il s'agissait là de questions essentielles que je me suis posée au début de notre relation... Nous ne sommes ni du même monde, ni du même univers, nos goûts, nos aspirations, nos expériences étaient si différentes...
Toute la journée, je n'ai pensé qu'à cette lettre et ce fantasme que Caroline voulait concrétiser. Samedi nous avons abordé toutes les folies et les frasques que nous pourrions réaliser ensemble. Il y en a beaucoup... Lequel de mes fantasmes compte-t-elle mettre en scène ?A cette question, je devais obtenir une réponse le lendemain dans un nouveau courrier.
La dernière allusion signifie que je vais devoir me caresser vingt minutes dans les toilettes avant de quitter le bureau pour la retrouver. Ca aussi c'est un code entre nous. De toutes façons, avant de la retrouver, de l'appeler au téléphone ou de me connecter, j'ai pour consigne de me masturber (sans jouir) afin de me trouver face à ma Maîtresse dans un état d'excitation et de frustration permanents. Les exigences de Caroline sont difficiles à tenir, sans avoir été prévenue à l'avance, le trajet, les vingt minutes de masturbation, il va falloir que j'écourte ma mâtinée de travail... Temps pis, je compenserai en travaillant plus tard le soir, c'est l'avantage du poste de cadre, je peux organiser mes journées comme je l'entends.
Publié par lindasm à 11:01:50 dans 6. Nos fantasmes réalisés | Commentaires (7) | Permaliens
Merci à Juju qui nous a envoyé ce petit dessin pour nous souhaiter un bon anniversaire...
Merci aux nombreux mails reçus depuis hier (7 sur ce sujet ce matin !) et surtout merci à ceux qui font vivre ce blogg par leurs commentaires, qui me soutiennent dans la tourmente parfois... et qui m'encouragent à me dévoiler par le plaisir qu'ils prennent à nous lire et l'intérêt qu'ils nous manifestent (leur impatience parfois, n'est-ce pas Jans ?). Je réponds sous la dictée de Caroline, qui, une fois n'est pas coutume, est occupée à me servir un petit apéro en « remerciement » du joli cadeau que je lui ai offert hier soir et qui restera notre petit secret jusqu'à nouvel ordre.Un an en votre compagnie...
Anniversaires... D'une pierre deux coups !
Ma vie a changé
Un an et qu'est-ce qui a changé sur ce blogg ?
Notoriété
Publié par lindasm à 16:12:03 dans Humeurs et réflexions | Commentaires (21) | Permaliens
Maîtresse de Barbet Shroeder
Petit synopsis du film :
Olivier, entre deux petits boulots et par un concours de circonstances, rentre par effraction dans l'appartement parisien d'Ariane, maîtresse en domination sadomasochiste. Les deux cœurs solitaires s'éprennent l'un de l'autre, mais le travail d'Ariane parasite leur relation, la dualité jusqu'alors assumée d'Ariane et la vie sans histoire d'un Olivier finalement très voyeur. Comment cette romance va-t-elle se finir?
Pour en savoir plus sur le film, les acteurs, le réalisateur et surtout les anecdotes croustillantes, cliquez sur le lien ci-dessous :
Publié par lindasm à 18:11:13 dans Nos goûts et notre vision du SM | Commentaires (1) | Permaliens
Maîtresse de B. Schroeder
Voici un film qui gagne à être redécouvert... Pour ma part il figure en bonne place dans ma vidéothèque. D'abord parce qu'il parle avec justesse de ma passion : le sado masochisme... sans sombrer dans la caricature ou le voyeurisme mais sans dissimuler non plus des scènes qui pourraient choquer ou éluder des pratiques jugées marginales (je pense à une scène d'uro notamment).
C'est vrai que le nombre de bons films sur le SM, on les compte sur les doigts d'une main (et je les ai jusqu'alors répertorié sur ce site dans cette rubrique, s'il y en a d'autres signalez les !).
Ensuite il y a le scénario, simple et limpide : une histoire d'amour entre deux êtres aux univers radicalement différents, ce qui permet de faire découvrir l'univers SM à une personne novice (G. Depardieu), et nous faire entrer dans le monde très particulier d'un donjon tenu de main de maître(esse) par une dominatrice professionnelle qui respecte ses clients en mettant en scène leurs fantasmes avec beaucoup de minutie.
Enfin, il y a Bulle Ogier, exceptionnelle de justesse dans ce rôle de dominatrice professionnelle. Si crédible en Maîtresse lorsqu'elle a fini d'ajuster sa perruque brune, si sensuelle dans ses tenues de cuir et de latex, mais aussi si sensible et si fragile dans sa relation tourmentée et passionnée avec Depardieu qu'à elle seule, elle vaut le coup d'œil.Publié par lindasm à 17:47:28 dans Nos goûts et notre vision du SM | Commentaires (2) | Permaliens
Humiliation téléphonique (Epilogue)
J'ai quitté mon bureau, et la démarche presque altière (personne n'aurait pu imaginer le plug enfoncé dans mes fesses) j'ai souhaité un bon week end à Fatiha avant de disparaître dans l'ascenseur.
Mais lorsque je repars, une certaine appréhension me noue l'estomac. Cette appréhension ne me quittera pas du trajet. Et même dans le métro, frotter mes fesses contre des inconnus, ne m'a pas posé de problèmes. Il y avait du monde, personne n'aurait pu sentir le plug à travers la jupe, mais moi, à chaque secousse, je le sentais remuer doucement dans mon anus. Le rappel de sa présence est une humiliation délicieuse. Mais je demeure anxieuse, l'esprit en grande partie accaparé par Fatiha...
...Car j'ai volontairement oublié mon portable sur le bureau de Rosemonde, ma secrétaire. Je me demande ce qu'elle va penser lorsque mon portable va sonner ? J'ai pensé à le remettre sur « sonnerie » et je l'ai même réglé très fort pour être sûre qu'elle mette la main dessus. Mettre la main dessus, l'expression me fait sourire, car elle risque de se rendre compte qu'il est tout collant au premier contact. Que va-t-elle penser ? Mon dieu... Et quand elle portera le téléphone à son visage, mon odeur de chatte risque fort d'agresser ses narines.
Arrivée chez moi, je ne prends même pas le temps d'ôter le plug qui commence à me chauffer et m'irriter le trou du cul, je me précipite sur le téléphone pour appeler ma Maîtresse.Elle rigole de mon appréhension, me dit avoir fait connaissance d'une fille sympa, mais sans me dévoiler la teneur de sa conversation. Par contre, elle me donne un ordre ensuite qui allait changer bien des choses dans ma vie de soumise... Sur ce point, je ne peux en dire plus, car ces faits se sont déroulés assez récemment, début octobre pour être précise, et que les conséquences de mes actes sont loin d'être soldées... Et vous savez que j'aime lorsque j'ai suffisamment de recul pour analyser la situation... Cela pour mieux vous les relater ensuite.
Publié par lindasm à 08:43:29 dans 5. Ma vie de soumise | Commentaires (2) | Permaliens
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Comment une femme de 40 ans, mariée et dominatrice dans son couple, tombe sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille... C'est ma vie intime depuis un an que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Caroline et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Nous joindre : vicieusecaro@hotmail.fr
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