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Humiliation téléphonique (2ème partie) | 04 novembre 2006

Humiliation téléphonique : 2ème  partie



 


  
18.28 heures... Cruelle Caroline, tu as attendu le dernier moment pour me délivrer, je n'en peux plus... Marcher, mouiller... Marcher, mouiller... Le téléphone sonne enfin, ou plutôt devrais-je dire, vibre enfin... Il vibre au fond de ma chatte, et cela fait maintenant une heure précise que ce téléphone se trouve dans mon fourreau de chair. Caroline s'est bien sûr amusée à téléphoner 5 ou 6 fois avant 18 heures, une fois alors que j'étais aux toilettes, à un mètre à peine de Léa. Une bouffée de chaleur m'a alors envahi, et j'ai bien cru que Léa avait deviné ou entendu mon téléphone vibreur dans ma chatte.
  


Me l'enfiler dans les toilettes a été un véritable tour de force. Mettre le préservatif autour, le lubrifier, m'accroupir tailleur sur les hanches, cuisses écartées et me l'enfiler doucement dans la chatte... Une vraie partie de plaisir, au sens propre comme au figuré. Ah ils sont beaux les progrès de la miniaturisation, je regrette quelques instants ne pas avoir acheté un modèle plus petit... Et puis hop, ma chatte trempée engloutit le portable d'un coup, gourmande et insatiable... Je roule des yeux et me retiens à la cliche de porte pour ne pas défaillir de plaisir. Quelle salope je fais, j'en reviens à peine : je me suis branlée toute l'après midi au bureau en tchatant sur msn et je viens de me mettre un téléphone portable dans le vagin !!


Je me penche pour observer mon entrejambe. Mon pubis et mes grandes lèvres sont toutes lisses, mon excitation n'en est que plus apparente. Je vois nettement mon jus d'amour qui perle de mes nymphes. J'en reviens pas comme je mouille, d'ailleurs un regard sur le fond de mon string le confirme. Il est aussi mouillé que si j'avais pissé dedans. Tout tâché et particulièrement odorant. Je suis une belle cochonne.
De ma chatte toute poisseuse, je prends bien garde de laisser sortir l'extrémité du préservatif pour pouvoir extraire plus facilement le téléphone le moment venu...
  


Le moment venu, c'est maintenant. Les couloirs sont vides, je trottine vers mon bureau. Vide ? Erreur, je tombe nez à nez avec Fatiha la femme de ménage. Je l'avais complètement oublié celle là, mais il est vrai qu'elle commence son service à 18.30 lorsque les bureaux sont censés être vides, surtout le vendredi.




- J'entends le téléphone ! lui dis-je pour justifier ma course.


 Elle fait mine d'écouter, s'étonne probablement de ne rien entendre, mais je continue, ralentissant un peu malgré tout, de peur de perdre les objets qui obstruent mon trou du cul et ma chatte.



Je ne regagne mon bureau qu'à la huitième sonnerie, je les compte car Caroline ne m'a donné que treize sonneries pour sortir le téléphone de ma chatte. Si je n'y parviens pas, je serai contrainte de le garder jusque chez moi, faire le trajet en métro avec l'engin dans mon ventre, le sentir à nouveau vibrer car bien sûr elle rappellerait... Un nouveau supplice auquel je veux échapper. Je me précipite, claque la porte du bureau derrière moi, remonte le tailleur sur mes hanches, dévoilant les bas et le porte jarretelles que Caroline m'a fait porter pour l'occasion. Ma Maîtresse m'a ordonné d'exécuter mon « expulsion » accroupie derrière la table de mon bureau... et un dernier détail, sans m'aider de mes mains...



J'écarte mon fauteuil et pose donc les mains sur la table pour ne pas être tentée de tirer sur le bout de préservatif qui sort de ma chatte comme la ficelle d'un tampon. Je me sens obscène et vulgaire, mais dieu que ça m'excite.
Je commence à pousser mais ne libère que du vent (si vous voyez ce que je veux dire), je le relate pour rendre compte de la honte qui m'envahit à ce moment là. Accroupie, les cuisses grandes ouvertes, je pousse pour mettre au monde un téléphone portable... Qui ne cesse de vibrer au fond de moi... Tel un nourrisson qui pleurerait... pour ne pas quitter le ventre de sa mère... Je divague... Je pousse... Je rougis... Je me crispe... Je jouis...

Publié par lindasm à 00:55:05 dans 5. Ma vie de soumise | Commentaires (7) |

Humiliation téléphonique | 01 novembre 2006

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Humiliation téléphonique : 1ère partie  


 




Je suis prête, il est presque 18.00 heures, cela fait maintenant une demie heure que je fais la navette entre mon bureau et les toilettes. J'ai croisé Léa à deux reprises, elle aura probablement pensé que je suis indisposée. Je n'ai pas pour habitude de me rendre aussi régulièrement aux toilettes, et dans un laps de temps aussi court.




Indisposée... L'idée me fait sourire... Oui je le suis, mais pas par mes règles... Non je n'ai pas de tampax, j'ai pire que cela... Bien pire... Je n'ai même jamais fais pire... Mon dieu quelle honte... Je peux à peine marcher. J'attends l'heure de la délivrance avec une fébrilité incroyable.





 





Mais en attendant, je dois marcher, ce sont les ordres de ma Maîtresse, inlassablement parcourir les couloirs et les bureaux. Je suis descendue aux archives où j'ai croisé un collaborateur qui m'a questionné sur un dossier qui se trouvait à mille lieues de mes préoccupations. J'ai répondu des approximations et des banalités qui ont du le surprendre et le décevoir, moi si compétente et si pointue normalement.





 




Je veux être libérée de cet objet de tourment et de plaisir, mais ma Maîtresse m'a bien dit de le conserver jusqu'à ce qu'elle m'appelle... Et cet appel libérateur est prévu entre 18.00 et 18.30... Jusqu'à cet appel, je dois marcher... Un véritable supplice. Non ? Essayez donc de marcher avec un plug de 4.5cm dans le cul et cet objet incongrue dans la chatte ? 




 

Ma démarche si assurée, si « speed » pour reprendre les termes de Caroline, s'en trouve ralentie. J'ai perdu en assurance, en autorité, et sur mon visage se lit la culpabilité. Les employés que je croise se retourne à mon passage, et je dois faire des efforts surhumains pour ne pas rougir à chaque fois. Il faut dire que je porte un tailleur très moulant et que je suis perchée sur des escarpins de six centimètres, ce qui me donne une silhouette de déesse (oui j'en rajoute, j'ai le droit non). J'essaie alors d'accélérer le rythme mais je me demande si le string que je porte est bien suffisant pour contenir l'objet s'il venait à glisser de mon sexe. Car je suis excitée, j'ai passé l'après midi à me branler en écoutant les ordres sagaces de ma Maîtresse au téléphone ou en les lisant sur msn, alors je suis dans un état vraiment incroyable.   


 

J'attends la délivrance avec de plus en plus de fébrilité... 17.57... Encore trois minutes et j'aurai le droit de retirer l'objet...Le téléphone sonne... C'est un test... Oh mon dieu, je vais défaillir... Je suis dans le couloir qui mène au bureau de Rosemonde et elle n'est pas encore partie... Je n'ai pas le droit de répondre, il n'est pas 18.00... Mon dieu quelle supplice... Restez droite, se redresser, marcher comme si de rien n'était... Rosemonde sort justement de son bureau. Mon dieu, et ce téléphone qui n'arrête pas... Cruelle Caroline... Vicieuse Caroline, tu portes bien le pseudo que tu t'aies donné sur msn...  



J'aimerai tourner les talons mais Rosemonde m'a aperçu... Je ne peux la fuir sans paraître suspecte... 17.58... Une minute que Caroline tente de me joindre, tu es sadique ma chérie, mais je t'aime, c'est un vrai supplice...

 



- Bon week end madame.

 



Rosemonde me salue en me lançant un regard bizarre, il en faut de peu j'en suis sûre pour qu'elle me demande si tout va bien.




 

 - J'attends un coup de fil important, et ensuite, oui, je serai en week end. A lundi Rosemonde.17.59... Le téléphone cesse enfin... Le supplice aussi...Dés lors, s'il sonne à nouveau, je pourrai répondre, je pourrai me libérer. En attendant, marcher, ne pas cesser de marcher, attendre votre bon vouloir... Hummm, délicieux supplice...  



 




 




PS : Avez-vous deviné ce que je me suis enfilée dans la chatte ? Non ? Vous n'êtes pas très perspicace... Alors cliquez sur le lien ci-dessous et télécharger les vidéos, ainsi vous saurez...




 




 

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Publié par lindasm à 10:23:10 dans 5. Ma vie de soumise | Commentaires (6) |

Questions 4 et 5 | 28 octobre 2006

Questions 4 et 5 : le plaisir près de chez vous...



 

  

Je regroupe les deux dernières questions car je n'ai constaté qu'une différence très minime dans les choix de partenaires selon les dominateurs ou les soumis.

 

Moi j'aime le renversement des pouvoirs : le prof qui domine son élève, pour moi, ce n'est que la transposition sexuelle de l'admiration de l'élève pour son enseignant. Ce charisme, cette science, cette autorité dont il fait preuve peuvent pousser certains jeunes à s'offrir sexuellement... souvent en fantasme d'ailleurs, heureusement.

 

Par contre, ce même enseignant, plein d'autorité et de charisme, séduit par une jeune fille pleine d'aplomb, vicieuse et autoritaire... Là je dis oui...

 

De même pour le patron qui domine sa secrétaire, ce n'est que le prolongement sexuel d'un rapport de force dans le travail. Aucun intérêt, sinon pour une vraie salope qui aime obéir en toutes circonstances : chez elle comme sur son lieu de travail. Notez bien que je ne juge pas, je donne mon avis sur la question.

 

Par contre là encore ce même patron qui a osé houspillé sa secrétaire en pleine réunion, obligé de rester après le bureau pour faire ses excuses à la même secrétaire... qui refuse, qui lui ordonne un café, l'oblige à passer sous la table et finit par lui flanquer une bonne fessée... Là je dis oui.

 

Je nuancerai ma vision des choses avec la femme de ménage car la soubrette possède un potentiel érotique tout particulier dans l'imaginaire sado maso (contrairement à la secrétaire qui fait fantasmer tous les machos ou les bons profs qui font fantasmer toutes les jeunes filles en fleur... et les jeunes gars aussi). Punir sa soubrette, hummm, combien de fois ai-je puni mon mari, travesti en bonniche ?

 

Mais je maintiens qu'une femme de tête qui se laisse dominer par sa bonne, doit atteindre des sommets dans l'échelle psychologique de l'humiliation et la soumission. Oui, je sais, je suis une grande cérébrale, mais vous commencez à me connaître, vous devriez le savoir. De même j'imagine bien un monsieur autoritaire et imbu avec son employée de maison, se faire surprendre par celle-ci en train de fouiller ses petites culottes. Le délicieux chantage de la bonne ensuite, la revanche serait délicieuse, non ?



Mais ces préférences ne sont pas celles que vous avez exprimées puisque vous préférez dominer la secrétaire, la bonne et l'étudiante, plutôt que son patron ou son prof ?

 

Le second constat quelque peu décevant est que vous ne cherchez pas très loin votre partenaire idéal ! Soit il s'agit de votre voisin, soit votre meilleur ami. Pour ma part, je perdrai l'amitié de ma meilleure amie si elle savait quelle salope je suis... Quant à mes voisins, ces bourges coincés, je ne voudrai pas les servir, encore moins les dominer. Mais chacun voit midi à sa porte.

 

Voilà, j'en ai fini avec l'analyse de ce sondage, encore merci aux 2250 votants, et sachez qu'il sera très bientôt question de la réalisation de nos fantasmes les plus "délirants" à Caroline et moi... et certaines de nos amies...

Publié par lindasm à 14:58:46 dans Sondages | Commentaires (12) |

Article 10 | 25 octobre 2006

Photo de James Bertoni

Publié par lindasm à 19:08:01 dans Contrat d'esclavage | Commentaires (4) |

Cours de tennis très particulier (épilogue) | 23 octobre 2006

Cours de tennis très particuliers (épilogue) 


 


  Je n'en finis plus de jouir, je suis littéralement emportée, je perds la notion de lieu et de temps, et puis soudain, c'est le crash, le trou noir, les abysses, le cauchemar... Tout s'arrête, brusquement, tout s'agite... Caroline d'abord, qui a disparu de mon champ de vision lorsque je rouvre les yeux, Véronique ensuite, qui a quitté mon abricot juteux précipitamment pour se couvrir le corps d'une serviette... La douche s'est mise en route, la porte s'est ouverte, une serviette a été déposée à mes pieds, tout cela en quelques secondes, sans que je comprenne pourquoi... Et quand je comprends, il est trop tard, deux femmes sont entrées dans le vestiaire. 

 


 Je pique un phare monumental, exhibant ma nudité aux deux nouvelles joueuses, des femmes de mon âge, la quarantaine, sortant du boulot, l'une habillée d'un pantalon blanc et d'une veste assortie, et l'autre en jupe beige. Je me souviens de ces détails vestimentaires ainsi que leurs visages surpris comme si cela s'était passé hier. Véronique éponge la pisse sur le sol, les salue poliment et file se réfugier sous la douche, à l'abri des regards. Je suis seule, pétrifiée, silencieuse, au dessus d'une mare de pisse, l'air coupable, honteuse. 

 


 Les  deux femmes me gratifient d'un regard dédaigneux. Elles ont deviné l'orgie, c'est évident. Je m'accroupis, baisse les yeux et entreprends d'éponger les cochonneries que je viens de faire. Quel tableau je dois leur offrir ! A quatre pattes, le cul à l'air, la chatte luisante de mouille et d'urine, la marque des doigts de Véronique sur mes fesses. Ah elle est belle la bourgeoise... Pourtant je ne m'enfuis pas et je m'étonne même à prendre du plaisir à nettoyer la pisse sous leurs yeux. 

 


 Ce jour là, j'ai franchi mon premier véritable cap de femelle soumise. J'ai découvert un plaisir nouveau à m'exhiber dans des situations humiliantes devant des femmes non initiées à nos jeux. Je les remercie aujourd'hui de ne pas avoir fait de scandale car cela m'aurait sans doute gâché mon plaisir, et peut être cela aurait il refreiné mon désir ensuite de recommencer.


 Mais ce jour là, j'ai aussi gagné une amie complice et sincère, qui partage aujourd'hui ma passion, mon intimité, mes secrets... La sœur que je n'ai jamais eu... Véronique...

Publié par lindasm à 13:17:03 dans 5. Ma vie de soumise | Commentaires (6) |

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Moi

 


Comment une femme de 40 ans, mariée et dominatrice dans son couple, tombe sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille... C'est ma vie intime depuis un an que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise...  Un ordre de Caroline et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...


Nous joindre : vicieusecaro@hotmail.fr


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