R comme Respect
Caroline : Ah oui, lire le respect et la vénération dans ton regard, ça j'adore...
Linda : Non Maîtresse, je ne voulais pas aborder le respect dans ce sens, je ferai la prochaine fois, une petite rubrique sur le regard...
Caroline : Alors quoi, tu vas encore nous saouler avec le fait que la dominatrice doit respecter sa soumise ? Tu penses que je le sais pas ?
Linda : Oh si Maîtresse, je le sais bien... Vous me respectez, ce n'est pas pour vous que j'écris cette rubrique, mais pour les internautes... Nous accueillons 4000 visiteurs par jour, parmi eux, il y a des néophytes qui n'ont pas lu nos commentaires écrits sur ce sujet auparavant (donc je le répèterai à nouveau dans quelques semaines, na !)
Caroline : Je crois que tu vas les saouler ma fille (j'adore quand elle me parle comme à une petite fille). Tu as déjà dit tout ce que tu avais à dire là-dessus.
Linda : Peut être mais je ne me répèterai jamais assez. Et puis, je me rends compte qu'à la lecture de mes écrits, ce que je raconte est quand même très cru, les actes peuvent paraître dégradants, les insultes fusent, les humiliations sont légions...
Caroline : Il y a un avertissement avant de pénétrer sur le site, et c'est le fondement du BDSM...
Linda : Vous, vous le savez mieux que quiconque, la plupart des internautes aussi, mais on a aussi, ne nous voilons pas la face, des jeunes qui ont très peu de recul et d'expérience sur le sujet. Il faut leur dire que tout est librement consenti, rien n'est forcé, même si j'ai l'impression parfois de refuser, alors dîtes vous bien que si une femme dit non lors d'une relation, c'est non... Avec ma Maîtresse, je vais loin, car nous avons appris à nous connaître, à nous découvrir, cela a pris peu de temps car nous étions dés le départ sur la même longueur d'ondes, ce n'est évidemment pas le cas de toutes les rencontres...
Caroline : Stop ! On a compris, respecter les limites de son partenaire, respecter l'intégrité des personnes... Ne pas confondre BDSM et violence sexuelle, putain t'es chiante, tu m'as énervé, désape toi, je vais me défouler sur tes fesses !
Linda : Humm, oui Maîtresse, avec grand plaisir (si vous avez bien Respecté votre soumis ou soumise, il ou elle vous adressera la parole sur ce ton, il ou elle vous montrera qu'il ou elle n'attend qu'une chose : recommencer...)
Publié par lindasm à 12:59:30 dans Alphabet SM et fétichiste | Commentaires (5) | Permaliens
La prof (2ème partie) : Le cartable
J'arrive au Chaudes Aigues à midi tapante. Caroline n'est pas des plus ponctuelles mais elle exige que je le sois. Je la retrouve à notre table habituelle, celle que nous avons l'habitude de réserver depuis notre première rencontre dans cette brasserie, neuf mois plus tôt à l'époque de ces événements. Je pensais qu'elle m'aurait attendu pour manger, mais le serveur dépose devant elle une mousse au chocolat au moment où j'arrive.
- Tu te tais... tu m'obéis... tu me vouvoies... et tu m'appelles Mademoiselle.
- Bien Mademoiselle.
- Vendredi tu mettras un corsage blanc légèrement transparent, dit elle. Et ton soutif à balconnets, le blanc, il faudra que tu aies l'air présentable. Je te veux sexy, mais classe, pas vulgaire, ok ?
- Oui Mademoiselle.
- Tu mettras ton ensemble beige, pas celui qui est fendu sur le côté, celui-là il fait vraiment trop allumeuse, l'autre ! Il est un peu plus court et quand tu seras assise on verra la lisière de tes bas, dit elle en essuyant du bout du doigt les dernières traces de mousse au chocolat dans la coupe. Tu mettras un porte jarretelles, comme ça on verra tes bas quand ils seront plissés. Je te veux avec des bas couleur chair, ça te fait des belles jambes...
- Merci Mademoiselle.
- Je n'ai que cinq minutes à te consacrer, alors tais toi, une copine va prendre le café avec moi, je veux que tu lui fasses forte impression.
C'est comme si une décharge d'adrénaline venait de m'être injectée. L'idée d'être présentée à une de ses amies me paralyse, car je me demande toujours si je ne vais pas avoir à subir ses humiliations en public.
- Est-ce que votre amie sera présente vendredi soir ?
- Oui.
- La ferme et écoute moi, elle ne va pas tarder ! Devant mon air contrarié, elle sourit et me tend son doigt couvert de mousse au chocolat. Je sais que je dois le lui lécher. Tu n'as rien à craindre, ajoute-t-elle au moment où je m'apprête à lui nettoyer le bout du doigt. Je n'ai pas l'intention de lui révéler quoique ce soit maintenant... L'effet de surprise devra être total vendredi, c'est pour ça que je vais te demander de faire forte impression devant elle... Son doigt me fouille le palais, et je le suce comme un nourrisson tétant le sein de sa mère. Ce geste m'apaise malgré la présence des autres clients qui nous lancent des regards intrigués. Je ne veux pas que tu aies l'air soumise, tu comprends, je veux pas de cet air de chien battu que tu as en ce moment !
- Je vais réaliser un de tes fantasmes et le sien par la même occasion. Mais pour elle, tout repose sur l'effet de surprise et le secret. Elle doit pas savoir que tu es une chienne soumise.
L'expression ne passe pas inaperçue, à la table d'à côté, l'homme qui mange seul et qui n'a probablement rien d'autre à faire qu'à écouter ses voisins... ou voisines, a bien failli s'étrangler. Il y a quelques mois, je me serai évanouie de honte, cette fois, je me contente de rougir. Je n'ose même pas faire remarquer à Caroline son peu de discrétion.
- Tiens ! fait Caroline en me tendant un petit cartable en cuir, usé par les années. Ce sont tes étrennes, je savais pas quoi t'offrir. Je l'ai eu aux puces, c'est pour ça qu'il est un peu usé, mais comme ça, il fait plus crédible...
Nous nous sommes vues samedi pour fêter la bonne année ensemble, et j'ai offert à Caroline de magnifiques bottines à talons aiguilles (elle adore les bottes et bottines) mais je ne m'attendais à aucune réciprocité, nous n'avons pas les mêmes moyens j'en ai conscience. De plus, elle m'a déjà offert un magnifique collier de chienne à Noël. Je ne sais pas quoi dire, alors je la remercie et je réponds un peu bêtement.
Vous avez sûrement deviné ce qu'il en retournait, mais moi, à ce moment là, au milieu des clients, recevoir ce cartable ne signifiait rien...
Publié par lindasm à 14:59:43 dans 6. Nos fantasmes réalisés | Commentaires (1) | Permaliens
La prof (1ère partie) : Fantasmes à réaliser
Cette histoire est différente des autres par son intensité et surtout son incroyable scénario. C'est pourquoi j'ai décidé de créer une rubrique nouvelle pour cet épisode qui nous retiendra plusieurs semaines, car il sera assez long. La plupart du temps, nous discutons Caroline et moi, des situations qui nous excitent et quand elle en a envie, elle passe à l'acte, sans me demander, sachant ainsi à l'avance ce que j'aimerai et ce que je refuserai. Le dialogue est essentiel, bien connaître l'autre, et surtout les limites de sa soumise, c'est ce que j'appellerai « l'assurance-plaisir » de ce type de relation. C'est elle qui décide du déroulement de nos petites « séances »... Parfois, il y a une grande part d'improvisation. Nous avons le don pour provoquer le sort et faire basculer très vite nos relations dans le sado maso. L'histoire de la partie de tennis en est la preuve la plus flagrante.
Mais cette histoire, qui s'est déroulée l'hiver dernier, couronne une longue période de dressage (je deviens alors une vraie chienne soumise) et marque aussi l'apothéose de ma Maîtresse. Elle m'a alors fait la preuve qu'elle maîtrisait parfaitement la situation, que je pouvais lui faire confiance, qu'elle savait orchestrer les scénarii de nos fantasmes avec maestria. Car cette histoire n'est pas moins que la réalisation de trois fantasmes différents : le mien, celui de ma maîtresse, et celui d'une tierce personne... Mais cette prouesse n'aurait rien dexceptionnel si tout n'avait pas été manigancé par Caroline sans en avertir les autres protagonistes. Et oui, vous avez bien lu, les autres protagonistes...
Cette histoire est différente, oui, incontestablement... Jamais scénario n'aura été si bien écrit. D'ailleurs, Caroline m'a avoué s'être inspirée de son expérience de joueuse de jeu de rôle, pour orchestrer cette soirée et ménager ses effets de surprise (car il y en a eu). Moi je n'y connais rien, mais il parait que son organisation de cette soirée spéciale en était directement inspirée. Les amateurs me diront après avoir lu l'histoire ce qu'ils en pensent.
Tout commence par un courrier reçu sur mon lieu de travail. Une enveloppe rose, je ne peux pas la rater, je sais ce que cela signifie, c'est un code entre ma Maîtresse et moi... L'avertissement que le jeu peut commencer à tout instant, qu'une fois ouvert, je bascule sous son autorité. Un frisson d'excitation me parcoure. Personne dans le bureau, j'ouvre.
Voilà la petite lettre reçue un beau matin... Alors oui, je dois l'admettre, j'ai rougi, mon pouls s'est accéléré, une bouffée de chaleur m'a envahi... Mais je ne contredirai pas ma Maîtresse sur le fait que malgré mon appréhension, une intense excitation m'ait envahi. Elle me connaît bien, et cela me plaît qu'elle puisse ainsi deviner mes envies, mes réactions, mes émotions... C'est un élément clé de son ascendant sur moi, de la confiance qui nous lie l'une à l'autre, et au final, cela a facilité grandement ma soumission. Notre différence d'âge me chagrinait sur ce point (saurait elle comprendre une femme de mon âge, respecter mes désirs de femme mûre ?) Il s'agissait là de questions essentielles que je me suis posée au début de notre relation... Nous ne sommes ni du même monde, ni du même univers, nos goûts, nos aspirations, nos expériences étaient si différentes...
Toute la journée, je n'ai pensé qu'à cette lettre et ce fantasme que Caroline voulait concrétiser. Samedi nous avons abordé toutes les folies et les frasques que nous pourrions réaliser ensemble. Il y en a beaucoup... Lequel de mes fantasmes compte-t-elle mettre en scène ?A cette question, je devais obtenir une réponse le lendemain dans un nouveau courrier.
La dernière allusion signifie que je vais devoir me caresser vingt minutes dans les toilettes avant de quitter le bureau pour la retrouver. Ca aussi c'est un code entre nous. De toutes façons, avant de la retrouver, de l'appeler au téléphone ou de me connecter, j'ai pour consigne de me masturber (sans jouir) afin de me trouver face à ma Maîtresse dans un état d'excitation et de frustration permanents. Les exigences de Caroline sont difficiles à tenir, sans avoir été prévenue à l'avance, le trajet, les vingt minutes de masturbation, il va falloir que j'écourte ma mâtinée de travail... Temps pis, je compenserai en travaillant plus tard le soir, c'est l'avantage du poste de cadre, je peux organiser mes journées comme je l'entends.
Publié par lindasm à 11:01:50 dans 6. Nos fantasmes réalisés | Commentaires (7) | Permaliens
Merci à Juju qui nous a envoyé ce petit dessin pour nous souhaiter un bon anniversaire...
Merci aux nombreux mails reçus depuis hier (7 sur ce sujet ce matin !) et surtout merci à ceux qui font vivre ce blogg par leurs commentaires, qui me soutiennent dans la tourmente parfois... et qui m'encouragent à me dévoiler par le plaisir qu'ils prennent à nous lire et l'intérêt qu'ils nous manifestent (leur impatience parfois, n'est-ce pas Jans ?). Je réponds sous la dictée de Caroline, qui, une fois n'est pas coutume, est occupée à me servir un petit apéro en « remerciement » du joli cadeau que je lui ai offert hier soir et qui restera notre petit secret jusqu'à nouvel ordre.Un an en votre compagnie...
Anniversaires... D'une pierre deux coups !
Ma vie a changé
Un an et qu'est-ce qui a changé sur ce blogg ?
Notoriété
Publié par lindasm à 16:12:03 dans Humeurs et réflexions | Commentaires (21) | Permaliens
Maîtresse de Barbet Shroeder
Petit synopsis du film :
Olivier, entre deux petits boulots et par un concours de circonstances, rentre par effraction dans l'appartement parisien d'Ariane, maîtresse en domination sadomasochiste. Les deux cœurs solitaires s'éprennent l'un de l'autre, mais le travail d'Ariane parasite leur relation, la dualité jusqu'alors assumée d'Ariane et la vie sans histoire d'un Olivier finalement très voyeur. Comment cette romance va-t-elle se finir?
Pour en savoir plus sur le film, les acteurs, le réalisateur et surtout les anecdotes croustillantes, cliquez sur le lien ci-dessous :
Publié par lindasm à 18:11:13 dans Nos goûts et notre vision du SM | Commentaires (1) | Permaliens
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Comment une femme de 40 ans, mariée et dominatrice dans son couple, tombe sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille... C'est ma vie intime depuis un an que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Caroline et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Nous joindre : vicieusecaro@hotmail.fr
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